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#413 : La preuve par la plume

Titre VO   Red is the New Black
Titre VF   La preuve par la plume
Ecrit par   Eoghan Mahoney
Réalisé par   Tom Verica
Diffusé le   2 février 2012 (CBS)
 
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Jane et le CBI affinent la liste des suspects après qu'un styliste disgracié sur le point de faire son retour, soit devenu une fashion victime. Parallèlement, l'Agent du FBI Darcy poursuit son enquête concernant John Le Rouge.

Audience US : 13,87 millions de téléspectateurs (2.9%)

Audience Fr : 8,62 millions de téléspectateurs

Popularité


3.33 - 3 votes

Titre VO
Red is the New Black

Titre VF
La preuve par la plume

Première diffusion
02.02.2012

Première diffusion en France
30.10.2012

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Trailer CTV

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Oakland, Californie.

Jane arrive sur la scène de crime dans sa DS. Van Pelt est à l’extérieur du bâtiment et interroge le propriétaire du bâtiment, monsieur Liu. Il gère une activité d’import-export au rez-de-chaussée et louait l’étage à la victime. Il dit qu’il ne veut aucun ennui. Jane lui demande de quoi il a peur. Liu lui répond qu’il a peur de perdre de l’argent et qu’il doit retourner au travail. Jane affirme que lui aussi.

Il monte à l’étage avec le monte-charge et retrouve Lisbon dans un atelier assez vide. La victime s’appelle Theissens. Il n’avait pas de portefeuille sur lui, mais Lisbon dit qu’elle ne pense pas à un vol. Cho arrive avec une plume dorée. Il dit qu’ils l’ont trouvé dans sa bouche. Ils sont un peu surpris mais Lisbon dit de ne pas en parler dans les déclarations publiques parce qu’elle peut les aider à trouver le coupable. Cho pense à une affaire de gang. Jane objecte en disant que c’est trop théâtral pour des gangsters et qu’il pense que cela a un rapport avec les robes. Il s’approche d’une penderie et après une petite investigation, découvre une porte cachée derrière. Il l’ouvre, dévoilant un autre atelier contenant lui, des robes très chics dignes d’un défilé de mode. Jane entre seul et en resort presque aussitôt avec une grosse paire de ciseau couverte de sang.

Au CBI, Lisbon rejoint Rigsby et Cho à la table de réunion. Wyck Theissens étaient un couturier réputé avant que les choses ne tournent mal. Dans une vidéo, il a dénigré le monde de la mode et en particulier Guy Duval, un directeur français d’une société de produits de luxe : bijoux, parfums, vêtements, dont la ligne de Theissens. Il l'a viré après la publication de la vidéo. Theissens a alors fait une dépression nerveuse et à disparu. D’après les papiers déclarés au loft, il ne faisait rien de spécial à Oakland, cependant, les matériaux des robes stockées dans la pièce secrète valent plus de 250 000 dollars.

Lisbon retrouve Jane dans la kitchenette et ils commencent à discuter. Van Pelt arrive et leur dit que des jeunes disant travailler pour Theissens sont arrivés au loft. Lisbon demande à ce qu’ils viennent au quartier général, mais Jane objecte en disant que c’est mieux de les observer dans leur propre élément.

Lisbon accepte, mais lui dit qu’elle a une réunion avec Wainwright à midi. Jane répond qu’il a du temps à perdre et téléphone à leur boss pour annuler sous une piteuse excuse.

Dans son bureau, Wainwright discute avec l’agent du FBI Susan Darcy qui dit qu’elle enquête toujours sur la mort de Panzer. Elle dit que ce n’est pas normal que Maier ait orchestré un meurtre à la John le Rouge avant de se tuer et qu’il ait en plus envoyé au CBI une vidéo d’elle. Elle dit qu’elle aimerait avoir tous les dossiers sur John le Rouge. Wainwright accepte.

Au loft de Theissens, Lisbon et Jane interrogent les jeunes employés de Theissens. Ils étaient en garde à vue toute la nuit après avoir pris part à une manifestation en ville. Après plusieurs questions, Lisbon et Jane apprennent que l’argent servant à payer les matériaux venait de Mr Liu, parce qu’ils fabriquaient des contrefaçons de haute couture pour son activité d’import-export avec la Chine. Il était en colère contre eux parce que Theissens avait dit qu’une fois que sa collection était terminée, il arrêtait de travailler pour lui. La victime avait également eu un rendez-vous houleux avec son ancien patron Guy Duval.

Lisbon téléphone à Rigsby pour lui dire d’interroger Liu. Il n’est pas dans son entrepôt et ses employés assurent qu’il est parti aux bureaux du CBI. Rigsby dit que quelqu’un doit mentir parce qu’il n’est pas là. Lisbon lui dit de le retrouver et le prévient qu’elle va parler à Guy Duval.

A l’hôtel où loge Duval, Jane et Lisbon sont accueillis froidement par son assistante, qui dit qu’il est occupé pour le moment. Jane profite d’un moment d’inattention pour se faufiler dans un endroit où un panneau « Fermé pour usage privé » est posé à l’entrée. Pendant ce temps, Rigsby téléphone à Lisbon pour la prévenir que Liu a disparu. Il serait, d’après des témoins, monté dans un van avec trois asiatiques. Lisbon se débarrasse de l’assistante et se met à la recherche de Jane.

Jane a déjà retrouvé Duval et sa femme, ainsi qu’un autre homme, qui auditionnent des mannequins. L’homme en question ne semble pas enchanté de voir Jane parmi eux. Quand Jane lui demande qui il est, l’inconnu prend la mouche et la femme de Duval, Jacqueline, pose la main sur son avant bras. L’homme est  Junior Acosta. Il organise toutes les fêtes et défilés de Duval.

Après interrogatoire, Duval avoue qu’il n’avait pas encore vu la collection, mais que Theissens était un génie et qu’il faut savoir faire des concessions. Il dit aussi à Jane qu’il n’a pas mal pris la vidéo où Theissens le traite de monstre et qu’il espère être un grand monstre. Il a de plus un alibi pour le soir du meurtre, puisqu’il était avec sa femme dans leur chambre d’hôtel.

Jane demande à Acosta si c’est lui qui a publié la vidéo de Theissens. Acosta reconnaît les faits d’un air très décontracté. Mais quand Jane demande à Duval pourquoi il garde à ses côtés quelqu’un qui pourrait le poignarder dans le dos, Acosta s’énerve et prend un couteau sur la table pour menacer Jane. Lisbon reprend le contrôle de la situation.

Retour au CBI. Wainwright est dans son bureau avec le préposé aux archives, qui vient de lui emmener tous les dossiers sur John le Rouge. Wainwright ferme les stores pour plus d’intimité et explique à son employé qu’il ne doit parler du transfert sous aucun prétexte et qu’il doit le prévenir si jamais quelqu’un veut savoir où sont passés les dossiers. Sur ce, quelqu’un frappe à la porte et Lisbon entre directement. Elle semble contente de voir JD, l’homme des archives, et ils commencent à discuter ensemble quand Wainwright coupe court à la conversation et congédie l’employé.

Il reproche ensuite à une Lisbon un peu confuse d’être entrée en trombe dans son bureau et également d’avoir annulé leur meeting du midi. Lisbon dit qu’elle était venue pour s’excuser de ce problème là et aussi pour le tenir au courant de l’enquête. Wainwright accepte de la voir plus tard. Lisbon regarde toutes les boîtes d’un air curieux, mais ne dit rien.

Acosta a été emmené en salle d’interrogatoire, face à Lisbon et Jane. Après des débuts difficiles, il finit par être plus bavard quand Jane lui dit qu’il sait qu’il a une liaison avec la femme de Duval. Acosta a peur pour son travail, mais leur dit quand même qu’il sait pourquoi Duval et Theissens s’étaient disputés. C’était à propos de Tony Redgrave, un photographe à la réputation assez trash qui aime apparemment pervertir les jeunes esprits…

Jane et Lisbon sortent et il lui propose de venir avec lui voir Redgrave, mais elle décline en disant qu’elle doit voir Wainwright. Jane part finalement avec Van Pelt.

Dans la salle de travail, Wainwright arrive aux nouvelles. L’équipe le met au parfum et il propose de les aider à accélérer les recherches sur Liu. Son téléphone portable sonne et il ne semble pas très à l’aise. Il encourage l’équipe et s’en va. Il décroche dans le couloir. Il s’agit de Darcy, qui l’appelle pour accuser réception du dossier. Elle lui dit aussi qu’elle espère que ce transfert est resté secret. Wainwright l’assure que oui.

Darcy  se trouve justement à la morgue, où elle rencontre Baris Acar, qui était présent lorsque Jane a emmené Rosalind Harker pour identifier le corps de Timothy Carter, dont le nom ne figure pas sur la fiche signée par Acar. Acar lui dit simplement que c’était bizarre que Jane ait emmené cette femme, puisqu’elle était aveugle. Darcy comprend qu’il s’agit de Rosalind Harker.

Van Pelt arrivent à l’hôtel où Tony fait son shooting dans une salle pleine de mannequins. Il est occupé avec une certaine Sasha, qui a l’air particulièrement malheureuse de se retrouver devant l’objectif. Elle dit qu’elle a commencé en même temps que Theissens et qu’elle n’a pas raté un seul de ses défilés. Tony semble prendre la mort de Theissens très à la légère et dit que ce soi-disant problème qu’il aurait avec les jeunes n’est pas un problème.

Van Pelt téléphone à Lisbon pour la mettre au courant. Celle-ci dit qu’il pourrait bien avoir tué Theissens parce qu’il refusait qu’il touche à ses assistants.

De leur côté, Cho et Rigsby sont sur les traces de M. Liu, dont le téléphone portable a été localisé. En chemin, Rigsby avoue à Cho que Sarah est enceinte. Il essaye d’avoir l’air décontracté, mais semble nerveux. Un cri les interrompt et ils finissent par retrouver M. Liu dans un bâtiment, tortué par les trois asiatiques avec qui il avait été vu. Deux gros bras lui maintiennent la tête dans un bac d’eau, pendant que le donneur d’ordres observe.

Pendant ce temps, Darcy se rend chez Rosalind, pour lui demander ce qu’elle faisait à la morgue avec Jane. Rosalind lui explique que Jane voulait qu’elle vérifie si le mort était son « ami » Roy Taglioferro. Quand Darcy lui demande si c’était lui, elle répond que non.

Au CBI, Cho interroge le patron des gangsters asiatiques, qui refuse de parler. Il dit ne pas parler anglais et qu’il veut un avocat. Lisbon dit à Liu qu’avec son témoignage, le nombre d’avocats ne changera rien. M. Liu refuse et dit qu’il rencontre toujours des mafieux dans son travail et qu’ils ne peuvent rien contre eux. Ceux là étaient aux Etats-Unis parce M. Liu les a prévenus qu’il ne ferait plus de contrefaçon de haute-couture. Lisbon lui demande s’ils auraient été capables de passer d’abord par Theissens pour qu’il comprenne le message. M. Liu dit qu’il n’en sait rien mais qu’il ne faut rien faire de toute façon.

A l’atelier de Theissens, Jane discute avec ses assistants, qui veulent terminer la collection pour la présenter ensuite. Ils avouent qu’ils aimaient bien sortir avec Tony Redgrave, parce qu’il savait s’amuser, mais que Theissens aurait disjoncté s’il le savait. Jane s’intéresse ensuite à la robe en plumes. L’un des assistants explique que la robe devait être portée par Tristan, l’une des assistantes, et devait clôturer le défilé. Jane demande à avoir une plume.

Il revient au bureau et retrouve Cho et Lisbon avec des têtes d’enterrement. Les trois asiatiques ont l’immunité diplomatique et doivent être relâchés. Jane dit qu’il doit aller leur parler au plus vite. Darcy arrive et demande à parler à Jane. Il accepte mais va d’abord dans la salle d’interrogatoire, où il agite la plume qu’on lui a donnée devant le nez des gangsters, observant leur réaction.

Il ressort ensuite et part dans la kitchenette avec Darcy. Celle-ci le confronte au sujet de la visite de Rosalind Harker à la morgue. Elle répète ce qu’a dit Rosalind au sujet de Timothy Carter. Jane prétend qu’elle n’est pas une témoin fiable de toute façon et qu’elle n’a pas revu Roy Taglioferro depuis des années. Il assure à Darcy qu’il a tué John le Rouge. Elle lui répond qu’elle l’espère.

Jane repart dans le bureau de Lisbon, qui se trouve avec Cho, et leur explique que seul le tueur reconnaîtra la plume, mis à part les assistants. Cho s’en va le dire aux autres. Lisbon demande alors à Jane ce que lui voulait Darcy. Après un peu d’insistance, il lui avoue tout. Lisbon semble troublée et inquiète par la tournure des évènements.

Dans la grande salle, Van Pelt s’apprête à accompagner les autres à l’hôtel quand elle remarque que Rigsby lit un livre sur les grossesses. Il lui avoue que Sarah est enceinte. Grace est d’abord surprise, puis le félicite. Ils parlent un peu et elle sent qu’il est nerveux. Elle lui dit alors que le bébé est chanceux parce qu’il fera un excellent père.

A l’hôtel, Jane utilise différents tours pour montrer à Duval et Acosta la plume, puis va voir Tony Redgrave,  qui travaille toujours avec la mannequin Sasha. Jane met en scène l’arrivée d’un plateau par le room service et au moment d’enlever la cloche, la plume est révélée. Tony est surpris, mais sans plus, alors que Sasha semble troublée. Jane se rend compte que c’est la tueuse et elle s’enfuit alors. Van Pelt l’arrête dans le couloir.

Sasha a tué Theissens parce qu’il ne voulait pas d’elle pour son défilé et qu’il l’avait traitée de trop vieille alors qu’elle était persuadée d’être sa muse.

Jane reçoit un appel. Il s’agit de Rosalind Harker, qui le prévient que Roy Taglioferro est avec elle et qu’elle est sûre qu’il s’agissait donc d’un malentendu avec la police. Elle lui fait aussi passer le message que Roy va « nettoyer » toute cette affaire avec Darcy. Jane où est-elle et comment elle va, et Rosalind lui répond joyeusement qu’elle est bien sûr chez elle et qu’elle va bien.

Plus tard dans la soirée, le FBI et Jane et Lisbon se rendent chez Rosalind. La maison est plongée dans le noir et de la musique peut être entendue. Rosalind est en train de jouer à son piano, quasiment inconsciente de ce qui l’entoure. Darcy remarque une flaque de sang sous une porte. Elle l’ouvre. Le corps de Baris Acar, de la morgue, a été entreposé ici, recouvert de plastique. Darcy regarde Jane et lui demande s’il va continuer à lui dire qu’il a tué John le Rouge. Jane part. Rosalind continue de jouer.

Fin...

 

Oakland, Californie

Jane arrive en voiture sur la scène de crime. Van Pelt est dehors, elle interroge le propriétaire des lieux.

 

Van Pelt : Vous avez vu quelque chose de spécial?

M. Liu : Vous perdez votre temps avec moi. Vous devriez chercher auprès de ces hooligans qui traînent dans le coin.

Van Pelt (à Jane) : Monsieur Liu. Il possède le bâtiment qui a une activité d'import-export au rez-de-chaussée.

Jane : Patrick Jane. (Ils serrent la main.)

M. Liu : Je lui ai loué l'étage parce qu'il avait l'air fiable. Mais il ne l'était pas. Trouvez ces gosses. Je n'ai pas besoin de ce genre de problèmes.

Jane (le fixant intensément) : De quoi avez-vous si peur?

M. Liu (inquiet) : Peur de perdre de l'argent, voilà quoi.

Jane : Mm.

M. Liu : J'ai besoin de me remettre au travail.

Jane : Moi aussi.

Jane prend le monte-charge pour aller dans le loft. Lisbon et Cho sont déjà là, ainsi que la scientifique. Lisbon est accroupie à côté du corps.

Jane : Bonjour, Lisbon. Qu'est-ce qu'on a là?

Lisbon : Quelqu'un appelé Theissens. Il n'a pas de portefeuille sur lui, mais je ne pense pas que ce soit un vol.

Jane (marchant dans la pièce presque vide) : Ca ressemble à un magasin de tailleur puritain.

Lisbon : Utile. C'est tout? C'est tout ce que tu vas dire?

Jane : Jusqu'à ce que je trouve quelque chose d'utile à dire, oui.

Cho arrive avec une plume dans un sac plastique de la police.

 

Cho : Pas d'arme du crime. Mais il y avait ça... dans sa bouche.

Lisbon (déconcertée) : Dans sa bouche? Ce n'est définitivement pas un vol.

Cho : Crime passionnel?

Lisbon : Ou un message. Gardons la plume hors de toute déclaration publique. Ça pourrait être utile pour identifier notre meurtrier.

Jane (prenant la plume pour l’examiner) : Une plume ? Maintenant on va quelque part. Trouvons d'où vient cette plume.

Cho (reprenant le sac) : Elle vient de sa bouche.

Jane (légèrement amusé) : Oui, euh, avant que ce soit dans sa... bouche.

Lisbon : Peut-être que le tueur l'a amenée ? Ou les tueurs ?

Cho : Ça pourrait être relié à un gang.

Jane : Une plume en or ? C'est un peu théâtral pour des gangsters, vous ne trouvez pas ? Je pense que ça a quelque chose à voir avec les robes. (Il se retourne et va vers une armoire.) Des robes... (Lisbon et Cho l’observent. Jane pousse le meuble doucement et il bouge.)

Jane : Mhh, intéressant. (Il pousse le meuble qui laisse apparaitre une porte. Cho et Lisbon s’approchent.)

Jane : Ah, une pièce secrète. (Il ouvre la porte. La pièce secrète est un studio contenant des robes.)

Jane : Ouh la-la (Il entre dans la chambre tandis que Lisbon et Cho restent dehors. Jane ressort rapidement tenant des ciseaux avec un bâton).

Jane : Et voilà ! (souriant) L'arme du crime.

 

Quartier général du CBI

Dans les bureaux de l’équipe, Lisbon rejoint Rigsby qui lui donne un magazine.

 

Rigsby : Donc Wyck Theissens était un designer de vêtements à New York et Paris. C'est du haut de gamme. Des choses nouvelles. Très en vogue. Puis il y a à peu près trois ans, tout a mal tourné. (Cho les rejoint.)

Lisbon : Mal comment?

Cho : Mal comme ça. (Il montre une vidéo sur l’ordinateur. Theissens est dans un canapé, répondant aux questions d’un journaliste tout en buvant un verre de vin)

Theissens :Tu... Tu n'es pas en train d'enregistrer ça, si?

Journaliste : Non, on s'échauffe juste. Euh, le monde de la mode est...

Theissens (le coupant) : Ouais, euh, le monde de la mode ce sont des bons à rien, des monstres. C'est tout. Ce sont... Ce sont des hypocrites lèches-bottes, des bons à rien comme vous, et... verruqueux, des grands monstres, comme Guy Duval.

Lisbon (à Rigsby) : Qui est Duval?

Rigsby : C'est un français, directeur général d'une société de produits de luxe. Ce sont surtout des bijoux, des montres, du parfum, des vêtements. C'est lui qui était derrière la ligne de vêtements Theissens', mais bien sûr, il l'a viré après que la vidéo soit sortie.

Theissens : Et je fais partie de tout ça. Regarde-moi. Quel horrible cafardeur je suis. (Il brise son verre de vin sur le sol. Fin de la vidéo.)

Rigsby : C'était il y a plus ou moins 2 ans. Theissens a eu une sorte de dépression nerveuse et a disparu.

Lisbon : Qu'est-ce qu'il faisait ici?

Cho : Pas grand-chose, d'après les papiers que j'ai eus du loft. Bricoler un peu de couture pour les magasins de vêtement des alentours. C'est tout.

Lisbon : Bien, et à propos de ce que Jane a trouvé ?

Rigsby (fouillant dans ses papiers) :Je ne sais pas, boss. Le matériel de ces robes vaut à lui seul 250 000$

Lisbon (surprise) : Vraiment ?

Rigsby : Ouais. Du cachemire, de la soie, de la laine de vigogne... Vous savez ce que valent ces choses au kilo ?

Lisbon : Et à propos de l'arme du crime? On a des empruntes?

Cho : Ouais, mais rien qui ne corresponde à quelque chose dans la base de donnée criminelle ou le DMV.

Lisbon : Regarde dans les finances de Theissens. Vois si tu peux trouver quelque chose.

Rigsby : D'accord.

Lisbon s’en va. Cho lance un regard désapprobateur à Rigsby.

 

Rigsby :Quoi?

Cho : La mode? Réellement?

Rigsby (souriant) :Allez. De belles femmes dans de beaux vêtements? Comment ne pas aimer ? Il part. Cho incline la tête avec un sourire.

Jane boit est du thé dans la cuisine et le Lisbon entre.

 

Lisbon (exaspéré) : Qui voudrait tuer un styliste fichu ?

Jane : Pourquoi un styliste fichu cacherait 250 000$ dans des robes hautes couture dans un appartement à Oakland ?

Van Pelt arrive.

Van Pelt : Patron, un des flics de la scène de rime vient juste d'appeler. Des enfants viennent de venir au loft, ils disent qu'ils travaillaient pour Theissens

Lisbon : Dites aux policiers de les amener ici.

Van Pelt : Ok. (Elle s’apprête à partir.)

Jane (mettant sa tasse dans l’évier) : Non, non, non. Allons à eux. Les voir dans leur élément sera beaucoup plus révélateur.

Lisbon (sarcastique) : Tu aimes juste l'appartement.

Jane : Oui, il est très beau.

Ils vont vers l’ascenseur.

 

Lisbon : Je dois revenir ici tout de suite après le déjeuner.

Jane : Oh?

Lisbon : Réunion de management.

Jane : Oh, ce Wainwright a du temps à perdre. (Il prend son téléphone et compose un numéro avant d’appuyer sur le bouton de l'ascenseur.) Agent Wainwright ? Patrick Jane. Lisbon semble effrayée.

 

Jane : Salut, ouais. Je voulais juste vous faire savoir qu'on a besoin de l'agent Lisbon d'urgence sur le terrain et aussi important que votre séminaire soit elle n'aura pas la possibilité d'y participer. Ok. Merci. Au revoir. Il a dit que c'est bon Tu vois? Aussi simple que ça.

Lisbon : Mm... Merci. Est-ce que ça t'est venu à l'idée que je pourrais vraiment vouloir aller à cette réunion?

Jane : Non, tu voulais ?

Lisbon : Non, mais c'est le principe.

 

Wainwright raccroche son téléphone. Il est dans son bureau en discussion avec l’agent du FBI Susan Darcy assise en face de lui.

 

Wainwright : Désolé pour ça. Maintenant tu disais?

Darcy : Je voulais juste te faire savoir, par courtoisie professionnelle que je continue de travailler sur le meurtre de Panzer.

Wainwright : L'affaire de San Joaquin a été résolue. James Panzer a été tué par Tom Maier le père de sa première victime.

Darcy : Je ne suis pas sûr de ça. Elle lui donne un dossier.

 

Wainwright : Eh bien, Il y avait la preuve formelle. Il y avait l'arme du meurtre, le sang de Panzer sur les vêtements de Maier, sans mentionner la confession que Maier a écrite avant de se donner la mort. (Il ferme le dossier et le lui rend.)

Darcy : Juste. Bizarre, tu ne trouves pas? Je veux dire, pourquoi essayerait-il tant de faire penser que John le Rouge est le meurtrier. Ça n'a aucun sens .Et pourquoi enverrait-il au CBI une vidéo de moi? (Elle lui montre une vidéo sur son téléphone.)

Wainwright : Qui peut expliquer l'esprit d'un homme désespéré?

Darcy : Je vais avoir besoin de tous les fichiers du département concernant John le Rouge.

Wainwright : Bien sûr Ouais, tout ce q-- tout ce que le bureau a besoin. On est toujours heureux de pouvoir vous aider. Darcy sourit.

 

Le loft

Lisbon interroge les trois jeunes.

 

Lisbon : Où étais-tu la nuit passée?

Derek : En prison.

Lisbon : Pourquoi?

Rafe : On était à la démonstration en ville. Les flics ont dit de libérer le Plaza après ils ont juste arrêté tout le monde

Fille : On n'est seulement sortis il y a une heure.

Lisbon : Quel est votre lien avec Wyck Theissens?

Derek : Nous étions en train de travailler avec lui sur sa prochaine collection.

Rafe : Il nous a trouvé à l'institut de la mode.

Jane : Il voulait travailler avec des gens ils n'étaient pas encore atteints par l'industrie

Derek : Ouais, ouais, c'est ça. Je veux dire, il a déjà foiré une fois avant. Il n'allait pas faire cette erreur à nouveau.

Rafe : Tout le monde voulait savoir ce qu'il était en train de faire en fouinant.

Jane : C'est...c'est pourquoi il a construit la pièce secrète? Comme ça personne ne pourrait voire les vêtements ? D'où vient tout cet argent ?

Rafe (gêné) : On a fait des robes pour le gars d'en bas pour qu'il les renvoie en Asie. Des contrefaçons de haute couture.

Lisbon : Monsieur Liu ? Avec l'affaire d'import-export ?

Derek : Ouais. C'est.. C’était une bonne formation.

Jane : Bien sûr. D'accord. Vous ne sauriez pas pourquoi M. Liu vous nommerait vous trois comme étant les suspects les plus probables ?

Derek (riant) : Non.

Rafe : Il est juste furieux parce qu'on a refusé de faire plus de contrefaçons pour lui.

Derek : Ouais, une fois que la collection a été finie, Wyck lui a dit qu'on avait terminé.

Jane : Et quand est-ce que vous allez montrer cette... collection ?

Rafe : La semaine prochaine.

Derek : Tout ceux qui travaillent dans la mode étaient venus pour ça.

Lisbon : Et Theissens était d'accord ? Il n'a pas eu un mauvais pressentiment ?

Rafe : Il avait accepté ces aspects désagréables du travail, vous savez? Il a dit que c'était un mal nécessaire Et que si on voulait avoir notre vision du monde, on devait travailler avec le diable.

Tristan : Même Guy Duval.

Lisbon : Comment ça Guy Duval ?

Tristan : C'est un gars d'une grosse entreprise de mode. Et, um, il y a deux nuits, après ce diner à l'hôtel à San Francisco Wyck et lui se sont disputés souvent.

Le téléphone de Rigsby sonne.

 

Rigsby : Hey, chef, quoi de neuf?

Lisbon (quittant l’entrepôt) J'ai besoin que tu parles à Liu à propos de Theissens améliorant la couture des robes pour le marché asiatique.

Rigsby : Liu? Il n'est pas là?

Lisbon : Je viens juste de quitter son entrepôt, et ses employés ont dit qu’il allait vous parler au

Rigsby : Bien, quelqu’un ment. Il n'est pas ici.

Lisbon : Très bien. Nous devons trouver Liu. Nous allons parler maintenant en tête à tête avec Duval, tiens-moi au courant.

Rigsby : Ok, ça marche.

Jane et Lisbon arrivent au St. Botolph Hotel à San Francisco. Une personne s’approche d’eux.

 

Assistant : Je suis l'assistant de M. Duval. Puis-je vous aider?

Lisbon : Uh, oui, j'ai besoin de parler avec votre patron. C'est une affaire police.

Assistant : Je suis désolé. Mr Duval n'est pas disponible pour le moment.

Lisbon : Quand sera-t-il disponible?

Assistant : Laissez-moi voir ce que je peux faire. Quand est-ce le bon moment pour vous? Le téléphone de Lisbon sonne.

 

Lisbon : Voulez-vous m'excuser? (Elle prend l’appel). Quoi de neuf? Jane la regarde et saute la barrière.

Rigsby ; Hey, chef. J'ai perdu le signal du téléphone avec la police d'Oakland. Liu est dans le vent.

Lisbon : Déjà? Comment?

Rigsby : Les flics ont fait le tour de sa résidence. Liu est déjà parti. Les voisins disent que trois mecs asiatiques sont venus, et il est parti avec eux dans un van.

Lisbon : On a obtenu une plaque d'immatriculation?

Rigsby : Non, mais on est en train de travailler sur son téléphone maintenant.

Lisbon : Ok. Tiens-moi au courant. Jane et moi on va rentrer maintenant. (Elle raccroche.)

Lisbon (à l’assistant) : Pouvez-vous dire à votre patron de m'appeler dès que possible? (Elle s’éloigne.)

Lisbon : Jane? Jane, où êtes-vous? L’assistant suit Lisbon.

Dans la salle de bal, Guy Duval et deux autres personnes font passer un casting à des mannequins.

 

Duval : Suivant.

Jane (entre et s’assoie) : Ghee Duval, c'est ça?

Lisbon et l’assistant suivent.

 

Duval : Guy Duval.

Jane : Ah.

Duval : La pièce est fermée au public.

 

Assistant : M. Duval, je suis vraiment, vraiment désolé.

Jane : Agent Lisbon, Voici Guy Duval.

Homme : Hey, Mec, qui t'as invité à t'asseoir?

Jane : Et vous êtes?

Acosta : Je suis Junior Acosta.

Jane : Je sens que c'est supposé me dire quelque chose. La femme au milieu met sa main sur l'avant-bras d'Acosta.

Duval : Junior Acosta est un homme très important. Il rassemble tous mes spectacles et mes fêtes. C'est à propos de quoi?

Lisbon : Je suis l'agent Lisbon du CBI, et voici mon collègue, Patrick Jane. Nous voudrions vous poser quelques questions sur Wyck Theissens.

Duval : Que lui est-il arrivé?

Jane : Theissens est mort.

Femme : Oh, mon Dieu.

Lisbon : Pourquoi vous deux vous vous disputiez au diner l'autre soir? Etait-ce à propos de sa nouvelle collection de vêtements ?

Duval : Je n'ai même pas vu la ligne. Il ne laissait personne la voir.

Jane : Uh, vous êtes sur le point d'acheter une ligne de vêtement que vous n'étiez pas autorisé à voir?

Duval : C'est un génie. A-t-il été assassiné ?

Jane : Poignardé.

Duval : C'est moche. Il fait signe d’approcher à un nouveau mannequin.

 

Jane : Oui. Avez-vous fait des indemnités deux ans plus tôt quand il vous appelait le monstre?

Duval : Bien sûr Je prends ça comme un compliment. J'espère que je suis un super monstre. La carrière de Wyck a déraillé à cause de Wyck. Personne d'autres.

Lisbon : Où étiez-vous la nuit dernière, M. Duval?

Duval : Au lit...   Avec ma femme. (Il caresse le menton de sa femme.)

Jane : Je pense que ça veut dire qu'il était au lit avec sa femme. Lisbon fronce les sourcils en regardant les gens devant elle.

Jane (à Acosta) : Vous avez chargé des vidéos de Theissens, n'est-ce-pas?

Acosta (hausse les épaules) : Ouais ? Donc ? C'était de l'info.

Jane : Donc, vous êtes responsable du déraillement de sa carrière.

Acosta : Non. La vérité est ce qu'elle est. J'ai juste été un passage.

Jane : Oui. Un passage c'est ce que vous êtes. (à Duval) Pourquoi gardez-vous près de vous quelqu'un de malhonnête qui poignarde les gens dans le dos? Vous pensez que vous pouvez vraiment lui faire confiance?

Acosta : Hey, vous feriez mieux de faire attention à ce que vous dites ok?

Jane : Sinon quoi? Tu vas commérer sur moi derrière mon dos?

Acosta (soudainement debout avec un couteau dans sa main) : Je vais te montrer ce que je peux faire, salope.

Jane (amusé) : Oh, d'accord.

Duval : Assieds-toi!

Lisbon (son arme à la main) : Pose le couteau. Garde tes mains où je peux les voir. Par terre. Acosta pose le couteau sur la table.

Jane : Vous, les gens de la mode vous êtes très, euh, passionné, n'est-ce pas?

 

Retour au CBI, Wainwright est dans son bureau avec un homme des archives.

 

Wainwright : Ce sont tous les fichiers du cas John le Rouge que nous avons?

JD : Oui, monsieur. 4 boîtes de preuves physiques, plus 2 disques durs contenant les preuves photographiques et documentaires.

Wainwright : Ok, bien. Hum... (L’homme lui donne un accusé de réception.) Signez ici. Le FBI vient juste de m'appeler. Ils ont quelqu'un en chemin pour venir chercher ça.

JD : Super.

Wainwright : Mais une dernière chose -- Je veux que vous m'écoutiez très attentivement. C'est un problème très sensible. Tu ne devras parler à personne de ça. Est-ce que tu comprends? Personne.

JD : Oui, monsieur.

Wainwright : Ok, bien. Si quelqu'un vient voir pour les fichiers sur le cas John le Rouge, ou demande où ils sont partis tu m'informes immédiatement. Je ne peux pas insister assez fort sur l'importance que ça reste un secret. Quelqu’un frappe à la porte. Lisbon entre.

Lisbon : JD ! Qui t'a laissé sortir de la cave? Ils semblent contents de se voir.

JD : Hey à toi, agent Lisbon Comment ça va?

Lisbon : Bien. Et toi?

Wainwright (les interrompant sèchement) : Ok, ça suffit. Merci. Retour au travail.

JD (fait un sourire d'excuse et murmure) : A plus

Wainwright (froidement) : Est-ce que je t'ai appelé?

Lisbon : Je veux juste m'excuse pour tout à l'heure-- que Jane ait appelé pour me retirer de la réunion de management.

Wainwright : Est-ce que ça serait trop te demander de planifier une réunion proprement plutôt que de te pointer ici comme ça?

Lisbon : Je suis tellement désolée. Je n'ai pas réalisé.

Luther va à son bureau.

Wainwright : Comment va ton affaire ?

Lisbon : Ca progresse. On va interroger un suspect si tu veux t'asseoir. (Regardant les boîtes pleines de dossiers) A moins que tu sois occupé.

Wainwright : La paperasse. Le fléau de la direction. Je voudrais que vous me teniez informé de cette affaire. Quand vous aurez un moment.

Lisbon : Bien sûr. Quand vous voulez.

Wainwright : Pourquoi pas, dans 45min dans le bureau fermé?

Lisbon : Oui, monsieur.

Elle part. Wainwright se rapproche des archives.

Jane et Lisbon sont dans la pièce des interrogatoires avec Acosta. Jane est debout tandis que Lisbon est assise sur une chaise.

Acosta : C'est une erreur. Je me suis un peu emportée. C'est tout.

Lisbon : Vous avez menacé mon collègue avec un couteau.

Jane (prenant un siège) : Mm. Et vous êtes aussi un suspect pour le meurtre de Wyck Theissens.

Acosta (riant) : Moi? Pourquoi j'aurais voulu le tuer?

Jane : Vous avez ruiné la vie de Theissens en publiant cette vidéo. C'est naturel qu'il ait voulu vous rendre la pareille et ruiner la vôtre.

Acosta : De...de quoi parlez-vous?

Jane : Je suis en train de parler du fait que Duval n'aurait pas été content de savoir ce que vous et sa femme faites dans son dos.

Acosta : Quoi ?

Jane ; Si Theissens a appris que vous trompiez Duval, et bien, il avait toutes les raisons de révéler ceci. Ce qui vous donne toutes les raisons de le tuer.

Acosta : Ok, vous ne pouvez rien dire sur moi et Jacqueline. Si Duval le découvre, ça sera fini. Je ne retravaillerai plus.

Lisbon : Où étiez-vous la nuit dernière, M. Acosta?

Acosta : J'étais à l'hôtel.

Lisbon : Y-a-t ‘il quelqu'un qui puisse confirmer ça?

Acosta : Ok, écoutez... Si je vous dis quelque chose, vous ne laisserez personne savoir que c'est moi qui vous l'ai dit, d'accord.

Jane : Non.

Lisbon : Cela dépend de ce que c'est.

Jane : Bien, je ne le ferai pas. Elle pourrait.

Acosta : D'accord, en fait, le fait est que, Wyck et Duval se sont disputés au diner l'autre soir. Je les ai entendus. C'était à propos de Tony.

Lisbon : Qui est Tony?

Acosta : Tony Redgrave. Il est photographe. Tout le monde se sert de lui, mais c'est une espèce de lèche-bottes. Le fait est que tout le monde l'utilise. Donc vous ne pouvez pas dire que c'est moi qui vous l’aie dit. Je ne peux pas me permettre de le faire chier, d'accord ?

Lisbon : De quoi parlaient-ils?

Acosta : Wyck avait amené quelques enfants, et il était furieux que Tony soit là.

Jane : Oh, il avait peur que Tony fasse peur aux enfants ?

Acosta : Vous savez, Tony... il les aime jeunes, vous voyez ?

Jane : Compris.

Lisbon (se levant) : Merci. Ils sortent.

Dans le couloir

 

Jane : Donc, nous allons parler à Tony Redgrave, non ?

Lisbon : Prends quelqu'un avec toi.

Jane : Tu ne viens pas ? Lisbon, ça pourrait être ton ticket de sortie pour cet ennuyeux travail.

Lisbon : Wainwright va venir. Il veut faire le point.

Jane : Plus de gestion ? Je veux dire que.. Quelqu'un doit bien le faire.

Wainwright arrive dans les bureaux de l’équipe de Lisbon.

 

Wainwright : Alors, on peut me mettre au courant sur l'affaire Theissens ?

Lisbon : Bien, l'alibi des assistants de Theissens se tient. Ils étaient bouclés et sont restés toute la nuit. Mais le propriétaire, Liu... celui qui vendait les contrefaçons de Theissens... Il a disparu en hâte.

Cho (remettant Wainwright un dossier tandis que Rigsby arrive) : Et nous avons demandé une ordonnance du tribunal pour l'opérateur téléphonique pour traquer son téléphone.

Wainwright : D'accord, je peux passer un coup de fil, et placer ça en tête de leurs priorités. S'il a un smartphone sur lui, nous pourrions être capables d'avoir sa position exacte sur le GPS.

Rigsby : S'il a son téléphone sur lui.

Wainwright : Espérons-le.

Lisbon : Nous cherchons aussi du côté de Guy Duval.

Rigsby (lui donnant un autre dossier) : Duval faisait face à une révolte d'actionnaires. Il avait beaucoup de choses dépendantes de ce marché à passer avec Theissens.

Wainwright : Donc si Theissens s'était refroidi et avait fait marche arrière...

Rigsby : Alors Duval aurait eu l'air faible, et ça aurait rendu sa position vulnérable. Et il aurait fait n'importe quoi pour arrêter ça, d'après ce que je peux dire.

Lisbon (lui donnant le dossier Redgrave) : Jane et Van Pelt s'occupent du photographe, Tony Redgrave.

Wainwright : Tony Redgrave. Et quelle raison aurait-il de tuer Theissens?

Lisbon : Uh, nous ne savons pas. C'était peut-être juste Acosta qui essaie de se débarrasser de nous. Mais Redgrave est prioritaire. Le téléphone de Wainwright commence à sonner. Il le coupe.

Wainwright : Pour quoi ?

Lisbon : Fournir de la drogue et de l'alcool à des mineurs.

Wainwright : Euh, vous, Euh, Ce travail est décidément taillé pour vous... Donc, je vais vous laissez le faire. Excellent. Il part.

 

Wainwright (au téléphone)Ici Wainwright.

Darcy : Hey! Je veux juste vous confirmer avoir reçu les dossiers sur de John le Rouge. Je vous remercie pour ça.

Wainwright : Bien sûr. Oui. Rien que je puisse faire pour aider.

Darcy : Écoutez, je suppose qu'on est sur la même longueur d'onde, mais vous n'avez rien dit à votre équipe à propos de çà, n'est-ce-pas?!

Wainwright : Non, je n'en vois pas le besoin.

Darcy : Je suis d'accord. Merci. Elle raccroche. Elle est à la porte de la morgue.

Darcy (frappant à la porte) : Baris Acar?

Acar : Ah. Oui, Madame.

Darcy (entre et ferme la porte) : Susan Darcy, FBI

Acar (moins souriant) : Euh, est-ce que j'ai fait quelque chose de mal?

Darcy (souriante, lui serre la main) : Non. Ce n'est rien de cela.

Acar : Je n'ai jamais été interrogé par le FBI auparavant.

Darcy (lui montrant un document) : M. Acar, C'est votre signature, n'est-ce pas?

Acar : Oui, Madame, c'est la mienne.

Darcy : Et c'est un formulaire qui me dit que Patrick Jane a emmené un visiteur ici afin de voir le corps de Timothy Carter. M. Jane lui a tiré dessus et l'a tué dans l'espace de restauration d'un centre commercial. Vous souvenez-vous de cette visite?

Acar : Euh, bien sûr je m'en souviens.

Darcy : Pouvez-vous m'en parler?

Acar : Bien, c'est gravé dans ma mémoire parce que c'était quelque peu étrange.

Darcy : Etrange? Qu'est-ce que vous voulez dire?

Acar : Elle était aveugle. Ce genre de bizarrerie, d'accord?

Darcy (déconcertée) : L'invitée de M. Jane était une femme aveugle?

Acar : Je ne comprends pourquoi il l'a amenée. Je veux dire, elle était aveugle.

Darcy : Merci, M. Acar. Ça sera tout. Elle fait un mouvement pour parti. Acar sourit. Darcy se retourne.

 

Darcy : Oh, M. Acar, vous savez que vous ne devez parler à personne de de cela?

Acar : Puisque vous le dites, madame.

Elle sort et l’homme secoue la tête.

 

Jane et Van Pelt arrivent à l’hôtel où Tony Redgrave est en train de photographier de nombreux mannequins.

 

Jane (à un mannequin écroulé dans un fauteuil) : Uh, excusez-moi. Est-ce que c'est, euh, Tony Redgrave? Tony Redgrave est à l'arrière-plan, prenant des photos d'un mannequin sur un sofa.

Redgrave : Sasha, Sasha, Sasha... Je suis un artiste, ok? Pas un pêcheur. Pour l'amour de dieu, détends-toi.

Sasha (contrariée) : Comment suis-je supposer me détendre? Tony, t'es un putain d’égoïste. Wyck est mort. Il est mort.

Redgrave : Le cercle de la vie, bébé, le cercle de la vie. Très bien. Essayons un peu plus. Ce regard maussade du deuil... J'aime ça.

Van Pelt : Hey Tony? Je suis l'agent Van Pelt. C'est Patrick Jane du Bureau californien d'investigation.

Redgrave : Oh, mon dieu. Je t'aime. Déshabillez-vous. Tous les deux. (Jane et Van Pelt se regardent l'un l'autre avec des visages sérieux.) Je plaisante juste. Regardez votre tête.

Van Pelt : Nous sommes ici à propos de Wyck Theissens

Redgrave : C'est vraiment triste, hein? Vraiment triste. Je devais m'occuper des photos pour sa campagne de retour. Quelle énorme poisse c'était. Poignardé à mort, c'est ça? Avec quoi? Un couteau? Razor?

Sasha : Tais-toi ! Tony, mon dieu ! Nous étions comme une famille. Nous sommes montés ensemble, moi et Wyck. Je défilais dans chacun de ses défilés.

Redgrave : Oui ! C'est ça, Sasha. Là, tu déchires tout.

Van Pelt : Où étiez-vous la nuit dernière, M. Redgrave ?

Redgrave : Voyons... J'étais... En bas A la piscine pendant un petit moment. Ensuite, j'ai bu au bar, puis dîné, et nous sommes montés ici. (Plus il parle et plus Sasha semble triste et baisse la tête.)

 

Van Pelt : Qui "nous" ?

Redgrave : Je ne sais pas. Tout le monde. (à Sasha) Tu étais montée ici pour un moment, n'est-ce pas, ma belle ? (Elle acquiesce de la tête.) Oui Tiens bon.

Jane : Personne n'a jamais fait appel à vous pour ça ?

Redgrave : Je suis juste vraiment chanceux. Vous savez? Je vis juste l'instant présent. Je m'amuse.

Jane : Ha oui. Les joies de vivre l'instant présent. Tout l'amusement et les jeux, jusqu'à ce que quelqu'un soit blessé. Quel âge ont ces enfants ?

Redgrave (inquiet) : Tout le monde ici est adulte. Ils sont ici parce qu'ils le veulent. Personne n'oblige personne à faire ce qu'il ne veut pas faire. Compris ?

Jane : Fort et clair. Etiez-vous sûr que Theissens l'avait compris lui aussi ?

Redgrave : Ne pensez pas que vous allez me mettre ça dessus. Je n'ai rien fait à Wyck.

Jane : Vous finissez par faire tout ce que vous voulez parce que personne ne s'y intéresse assez pour le contester. Mais Theissens... Il n'approuvait pas, n'est-ce pas ? S'il pensait que vous touchiez à ces enfants, il vous aurait joyeusement envoyé en prison.

Redgrave : T'as l'esprit vraiment tordu, mec. Wyck refusait de faire quoi que ce soit avec aucun d'entre nous. C'est ce que j'ai entendu. Mais Duval a dit que ce n'était pas un problème. Il a dit qu'il allait régler ça.

Van Pelt (lui donnant sa carte) : Ne quittez pas la ville sans nous en parler d'abord, d'accord ?

Ils partent, Tony jette la carte en l'air.

 

Lisbon est au téléphone avec Van Pelt, qui est dans le hall d'hôtel. Lisbon se fait un café dans la cuisine.

Lisbon : Je vois bien Redgrave tuer Theissens, s'il craint d'aller en prison.

Van Pelt : Jane est parti parler aux assistants de Theissens à nouveau. Peut-être qu'ils nous donneront quelque chose.

Lisbon : Une fois encore, si ce que Redgrave dit est vrai. Duval pourrait être notre tueur. Reste là. Regarde le hall.

Van Pelt : Ce sera fait. Des nouvelles de M. Liu ?

Lisbon : Le signal GPS de son portable désigne un entrepôt à Oakland. Cho et Rigsby vérifient ça en ce moment.

Van Pelt : Ok.

Cho se gare là où Liu est supposé se trouver. Rigsby est au téléphone.

Rigsby : Oui, je te rappelle plus tard. Ok. Moi aussi. Ouais. Au revoir. (Il raccroche.) Désolé, Sarah.

Cho : Selon le GPS, il est là-dedans.

Rigsby : D'accord, allons-y.

Cho : Tout va bien ?

Rigsby : Ouais. Je veux dire, c'est compliqué. Sarah est enceinte.

Cho (surpris) : Félicitations.

Rigsby (nerveux) : Merci. C'est excitant, non ? Ouais. Je suis excité. Un cri de douleur se fait entendre. Ils saisissent leurs armes et entrent dans le bâtiment.

 

Cho : M. Liu ! C'est le CBI ! Ils entrent dans une pièce.

 

Rigsby : Personne ne bouge! Mettez vos mains là où on peut les voir. Deux hommes maintiennent la tête de M. Liu dans un seau rempli d’eau tandis qu’un autre homme les regarde. Ils sortent M. Liu de l’eau, il est hors d'haleine et tousse. Il est surpris de voir les agents ici. Il se lève.

 

Liu : Il -- Il n'y a aucun problème ici Messieurs. Nous sommes tous amis. Pas de problème. Tu peux y aller. Pas de problème. Pas de problème. Le troisième homme a un sourire satisfait.

 

Darcy arrive à la maison de Rosalind Harker et frappe à la porte d'entrée.

Rosalind : Oui ? Je peux t'aider ?

Darcy : Rosalind Harker ?

Rosalind : Oui. Qui est ce ?

Darcy : Je suis Susan Darcy. Je fais partie du FBI. Puis je venir ?

Rosalind (un peu surprise) : Bien-sûr.

Elles sont maintenant assises dans le salon. Rosalind a servi du thé à Darcy.

Darcy : Miss Harker, vous vous êtes récemment rendue à la morgue du comté de Sacramento.

Rosalind : Oui. Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal? C'est--

Darcy : Non, rien de tout ça. Je me demandais juste qu'elle était la raison de votre visite.

Rosalind : Oh. Eh bien, Patrick Jane voulais que je vérifie si l'homme qui était là était mon ami Roy Taglioferro.

Darcy : Aussi connu comme John le Rouge?

Rosalind : Mm. bien c'est ce que m'ont dit les autorités, oui. Je suppose que cela doit être vrai. Mais je...j'ai du mal à le croire totalement.

Darcy : Je comprends. Alors était-ce Taglioferro à la morgue?

Rosalind : Non, ce n'était pas Roy.

Darcy : Bien, merci. Elle se lève.

 

 

Rosalind (faisant un geste pour se lever également) : Oh.

Darcy : Non, je vous en prie ne vous embêtez pas, je trouverais mon chemin. (Elle s’arrête et pose une main sur l’épaule de Rosalind.) Merci

Rosalind : De rien.

 

À Sacramento, Cho interroge l'homme qui semble être le patron, tandis que Lisbon et M. Liu observent de l'autre côté.

Cho : Quel est votre lien avec Liu? Pourquoi sont-ils descendus à l'entrepôt?

L’homme asiatique (avec un sourire suffisant) : Pas anglais. Avocat Cho regard le miroir et sort.

Lisbon (à Liu) : Ils peuvent engager tous les avocats qu'ils veulent. Tout ce dont nous avons besoin est que vous témoigniez.

Liu : Compter pas là-dessus, madame. Je ne témoignerais de rien. Vous ne connaissez pas ces gens.

Lisbon : Eh bien dites-moi tout.

Liu : Je fais de l'import-export en Chine, ok? Je gère de l'électronique, de la mode, et des biens de luxe. Dans mon travail, il y a toujours des gangsters qui ont besoin d'être payés. Shanghai, Guangzhou, Macao – partout la même chose

Lisbon : Que font-ils ici ?

Liu : Je leur ai dit que je n'avais plus de copie haute-couture pour eux. Ils sont venus pour me faire changer d'avis.

Lisbon : Alors vous pensez qu'ils ont été chez Theissens d'abord pour vous envoyer un message?

Liu : Peut-être. Si c'est le cas, oubliez tout ça. Vous ne pouvez pas les atteindre.

Lisbon : Vraiment ?

Liu : Vraiment. Comme MC Hammer. Lisbon s’en va.

 

Jane est de retour au loft de Theissens, parlant à ses assistants, qui travaillent sur les robes.

 

Derek : Ouais, nous sortions avec Redgrave. Ce gars sait comment faire la fête.

Jane : Theissens ne l'aimait pas beaucoup, pourtant, n'est-ce pas ?

Rafe : Wyck ? Wyck détestait Redgrave. Il représentait tout ce qui était mal dans le monde de la mode, de l'avis de Wyck.

Jane : Et il n'aurait pas voulu que vous passiez du temps avec Redgrave, alors ?

Tristan : Tu plaisantes ? Il aurait paniqué.

Rafe : Il était un réel protecteur pour nous. Mais, allez... On doit se libérer parfois.

Jane : Je parie que vous trois prévoyez encore d'exposer le défilé malgré tout ?

Rafe : Ouais. On veut faire ça pour Wyck.

Derek : Il nous a donné une chance. Il nous a appris tout ce qu'on avait besoin de savoir, et nous allons montrer au monde ce qu'il pouvait faire.

Tristan : Ouais, il nous traitait avec amour et respect. On veut l'honorer de la même façon.

Jane (il s’approche d’une robe avec des plumes en or sur laquelle travaille Rafe) : Bien, j'aime particulièrement euh... ces nombreuses plumes en or. C'est tellement, uh... Eh bien, c'est un événement. Euh, où avez-vous eu tous ces plumages or?

Rafe : Nous les avons teintes. Combinaison de henné et d'oxyde de fer, un truc comme çà. Tristan allait le concevoir et Wyck allait conclure le défilé avec.

Jane : Est-ce que vous avez plus de plûmes?

Rafe (amusé) : Je suppose... si vous voulez. Il prend une plume et la tend à Jane avec le sourire.

Jane : Merci. Au-revoir.

 

Jane arrive dans les bureaux du CBI. Cho et Lisbon sont à la table de réunion.

 

Jane :Pourquoi ces grimaces?

Lisbon : Vous voyez ces deux là-bas qui parlent à Wainwright? Deux hommes parlent à Wainwright dans le fond de la pièce.

 

Jane : On dirait que celui avec la cravate rouge vient du département des affaires étrangères.

Lisbon : C'est le cas.

Cho : Et l'autre de l'ambassade de Chine.

Lisbon : Apparemment les trois personnes qui intimidaient Liu ont l'immunité diplomatique.

Cho : Wainwright doit les relâcher.

Jane : Bien, je devrais donc allez leur parler tout de suite. (Il s’apprête à partir comme Darcy arrive.) Agent Darcy, bonjour.

Darcy : J'ai besoin de vous parler, s'il vous plait. (à Lisbon) Puis-je?

Lisbon et Jane ensemble : Bien-sûr.

Darcy : Y a-t-il un endroit où nous pourrions parler?

Jane : Oui, j'ai juste besoin de faire une chose. (se tournant vers Cho) Où sont ces gangsters?

Cho : Trois d'entre eux sont dans la salle d’interrogatoire avec leurs avocats.

Jane : Venez.

Darcy : Merci. Lisbon les regarde partir un peu curieuse. Jane s’arrête devant la salle d’interrogatoire.

Jane : Ca ne prendra pas une minute. Merci. Il entre dans la salle et montre aux trois suspects la plume en les regardant attentivement. Il ressort et repart avec Darcy.

Darcy : Alors c'est à propos de quoi ?

Jane : Juste essayer de résoudre un meurtre. Thé ?

Darcy : Non, merci. (Ils entrent dans la cuisine et Jane commence à se préparer un thé.) J'ai juste quelques questions. J'ai besoin que vous me précisiez.

Jane : Oh. Faites donc.

Darcy : Rosalind Harker. (Elle l’observe tandis qu’il a le dos tourné.) Vous l'avez rencontré il y a quelques années quand vous étiez à la poursuite de John le Rouge?

Jane : Oui. C'est exact. (Il la rejoint.) Pourquoi me demandez-vous ça?

Darcy : Elle était l'amante d'un homme dont le nom..

Jane : Roy Taglioferro?

Darcy : C'est juste. Mais qui était vraiment John le Rouge?

Jane : Oui.

Darcy : Mais vous avez pris Rosalind à la morgue pour voir le corps de Timothy Carter. Timothy Carter, que vous avez tué car il était John le Rouge.

Jane : Oui. Darcy sourit.

 

Darcy : Rosalind vous a dit que Timothy Carter n'était pas Taglioferro, n'est-ce pas?

Jane : Oui, j'espérais d'elle une confirmation. Elle n'est guère un témoin solide. Il s'est passé beaucoup d'années depuis notre dernier contact avec M. Taglioferro. Elle est une sorte d'âme solitaire. Je pense qu'elle préfère croire qu'il est toujours là, quelque part en vie.

Darcy : hmmm Je suppose que vous avez raison.

Jane : C'était John le Rouge que j'ai tué.

Darcy (souriante) : Je l'espère. (Elle s’apprête à partir et s’arrête.) Merci, Patrick.

Jane (souriant) : Avec plaisir.

Jane retourne au bureau de Lisbon où elle travaille toujours avec Cho.

 

Jane : J'ai vérifié les voyous chinois, ils sont clean. Allons à l'hôtel voulez-vous? Uh à part les enfants qui aident Theissens, seul le tueur sait ce que c'est.

Cho : Je vais le dire à Rigsby et Van Pelt. Il part, Jane joue avec la plume.

Lisbon : Dites-moi ce qu'il s'est passé avec Darcy. Je sais que c'était quelque chose.

Jane : Eh bien, ce n'est rien d'important.

Lisbon : Ce sont de mauvaises nouvelles. Vous avez une expression de mauvaises nouvelles sur votre visage.

Jane (sérieux) : Darcy a parlé à Rosalind Harker.

Lisbon (préoccupée) : Elle sait que Timothy Carter n'était pas John le Rouge.

Jane : Eh bien, elle pourrait soupçonner mais elle ne sait pas.

Lisbon : Et vous n'allez pas lui dire?

Jane : Eh bien, bien sûr non. Pourquoi semer le trouble? hmm ? Allons-y

Dans le bureau de l’équipe de Lisbon, Van Pelt se prépare à partir, Rigsby lit 'What to expect when you're expecting' (Ce qui vous attend si vous attendez un enfant).

Van Pelt : Hey, on va descendre à l'hôtel. Tu gères tout ici?

Rigsby (la tête ailleurs) : hmm ? Oh, uh oui. Bien sûr.

Van Pelt : Wayne? Tu es en train de lire un livre sur les bébés?

Rigsby (nerveux) : Heu oui

Van Pelt : Pourquoi ?

Rigsby : Je... Oui. Je suis enceinte. Sarah est enceinte.

 

Van Pelt semble surprise.

 

Rigsby :Je vais avoir un bébé.

Van Pelt : Oh mon dieu. Beurk. Je veux dire, désolée, ça m'a surprise, félicitations.

Rigsby : Non, c'était une surprise pour moi aussi. Ça l'est toujours en fait. C'est difficile d'y croire parfois pour moi.

Van Pelt (fronçant les sourcils) : Tu vas bien?

Rigsby : Oui oh, je suis. Les bébés, c'est chouette, pas vrai? J'ai toujours voulu avoir des enfants. C'est juste un peu plus tôt que prévu.

Van Pelt : Alors toi et Sarah allez-vous vous marier?

Rigsby : Oh non, non rien de ça. On ne va pas se précipiter, pas vrai ? Je n'ai jamais eu de relation aussi longue.

Van Pelt : Si tu as besoin de quelque chose tu peux demander. Tu le sais ça, pas vrai?

Rigsby : Oui. Tu devrais y aller.

Van Pelt : Ouais. (sur le point de partir) Uh Wayne... L'enfant a de la chance. Tu vas faire un père extra.

Rigsby : Oui? tu crois?

Van Petl : Oui, je le sais. Au revoir

Rigsby (une fois Van Pelt partie) : Merci

Jane et Lisbon rencontrent les Duval dans le hall de l’hôtel. Jane a un magazine sous le bras.

 

Lisbon : M. Duval bonjour. Nous avons juste besoin d'éclaircir certaines choses.

Duval : Cette approche c'est du harcèlement.

Jacqueline : Nous avons parlé à nos avocats.

Jane (le prenant par le bras) : Uh venez avec moi svp

Duval : Pourquoi?

Jane : J'ai une question que j'aimerais vous poser.

Duval  Quel genre de question?

Jane : Eh bien, c'est le genre de question qui pourrait effacer votre nom ou prouvé votre culpabilité. Mais uh, tout d'abord, j'aimerais que vous vidiez vos poches s'il vous plait

Duval : C'est ridicule.

Jane : S'il vous plait.

Guy Duval vide ses poches et pose tout sur la table. Il trouve une plume.

 

Duval : Qu'est-ce que c'est?

Jane : A quoi ça ressemble?

Duval : Eh bien, c'est visiblement une plume. Ce n'est pas la mienne. D'où vient-elle?

Jane (prenant la plume) : Lisbon, notre travail ici est fini.

Lisbon : Merci pour votre temps M. Duval, Mme Duval. Ils partent.

Lisbon et Jane trouvent Junior Acosta en train de travailler dans la salle de bal tout en écoutant de la musique.

 

Jane (prenant un siège en face de lui) : Hé, Junior.

Acosta (retirant un de ses écouteurs) : Salut comment ça va? Comment se passe ton enquête?

Jane : Eh bien c'est pour cela qu'on est là. J'ai trouvé le tueur.

Acosta : Vraiment ? Eh bien, qui est-ce? Que s'est-il passé?

Jane : L'indice était juste en face de mes yeux. Il y a tout cela dans ce magazine. Il lui tend le magazine, une plume en tombe.

 

Acosta : Wahou. C'est assez cool, c'est le vôtre?

Jane (se levant) : hum Il prend la plume et part.

 

Acosta : Eh quel article je suis sensé lire?

Lisbon : Merci pour votre temps, Mr Acosta. Nous allons rester en contact.

Tony Redgrave est dans une pièce avec Sasha. Elle est couchée sur un sofa tandis qu'il prend des photos.

Redgrave : Oui, j'aime ça. (On frappe à la porte) Ne bougez pas un muscle. (Il ouvre) Oui?

Jane (en entrant) : Bonjour

Lisbon : Bonjour, je suis l'agent Térésa Lisbon. Vous avez déjà rencontré Patrick Jane pas vrai?

Sasha : Salut

Jane : Bonjour

Lisbon : Bonjour

Redgrave (retourné près de Sasha) : Que voulez-vous? Vous venez me à propos de la mort de Wyck Theissens qu'avez-vous de plus?

Jane : Pas vraiment. Une ou deux choses à mettre en place, et le tueur sera révélé. On frappe à la porte.

 

Lisbon : Je m'en charge.

Redgrave : Alors, pourquoi venez-vous ici?

Jane : J'ai besoin de votre aide.

Lisbon revient avec une table du service de chambre sur laquelle il y a une assiette couverte. Elle pousse la table au milieu de la pièce.

 

Redgrave : Eh je n'ai pas commandé le service de chambre. D'où ça vient?

Jane : Ohe que je sais c'est que je suis affamé. Vous pensez que je pourrais uh, avoir quelque chose de là-bas?

Redgrave découvre l’assiette et trouve la plume.

 

Redgrave : Qu'est-ce que c'est que ça? À l'arrière-plan, Sasha se redresse.

 

Jane : Il ne signifie rien pour vous?

Redgrave : Pourquoi ça voudrait? Lisbon signale à Jane de regarder Sasha.

 

Jane (la désignant du doigt) : Vous Elle sort en courant de la pièce. Lisbon la suit.

 

Lisbon : Madame! Madame stop

Van Pelt (marchant dans le couloir) : Je l'ai. (Elle intercepte Sasha.) Vous êtes en état d'arrestation.

Lisbon (à Jane) :Vous perdez la main. Vous ne saviez pas que c'était elle.

Jane : Ne soyez pas ridicule. La ruse a marché exactement comme je le voulais. Peu importe qui je pensais que c'était. Voilà comment une bonne ruse fonctionne.

Lisbon (souriant) : Tu voulais le préciser çà, n'est-ce-pas? Redgrave prend une photographie.

 

 

Retour au CBI, Van Pelt va dans la salle d’interrogatoire pour parler à Sasha.

 

Van Pelt : Nous avons vos empreintes sur l'arme du crime, Sasha. C'est une correspondance parfaite. Dites-moi ce qu'il s'est passé.

Sasha : Ça devait être moi. J'étais censée être le visage du retour de Wyck.

Van Pelt : Car vous avez été son inspiration avant.

Sasha : C'est vrai, j'étais sa muse.

Van Pelt : Donc, vous êtes allé lui parler ce soir?

Sasha : Il était gentil, mais distant. Je voulais voir les vêtements, et il ne voulait pas me les montrer. J'aurai alors dû les connaître. Je lui ai dit qu'ils étaient tous beaux. Mais il y avait cette robe en plume d'or qui m'a vraiment fasciné. Et c'est quand il m'a dit. Il m'a dit il avait trouvé quelqu'un de nouveau, plein d'entrain une certaine petite garce nommée Tristan. Il m'a dit que j'étais trop vielle.

Van Pelt : Vous avez dû vous sentir en colère, et même trahie.

Sasha : Comment pouvait-il penser qu'il pouvait me traiter comme ça ? Donc, je voulais le faire souffrir. Je voulais lui faire regretter ces mots. Flashback : Elle prend les ciseaux et le poignarde.

Van Pelt se lève.

 

Sasha : Je vais bientôt sortir d'ici ? (Elle sourit.) J'ai un spectacle dans quelques heures, et je dois y être en avance pour le maquillage et l'essayage.

Van Pelt : Non. (Sasha perd son sourire.) Vous ne serez pas du spectacle. Il n'y en aura plus d'autres.

Derrière la vitre, le téléphone de Jane sonne, il décroche.

 

Jane : Bonjour, c'est Patrick.

Rosalind : C'est Rosalind Harker. Roy est venu me voir.

Jane : Est-il toujours là, Rosalind?

Rosalind : Oui, Roy est ici. (Un homme tenant une tasse de thé est assis dans un fauteuil.) Comme je le pensais, il s'agit d'un gros malentendu. Il veut vous dire que c'est Darcy. Il va effacer tout ça.

Jane : D'accord. Et vous êtes à la maison ?

 

Rosalind (riant) : Où voulez-vous que je sois ?

Jane : Et vous allez bien?

 

Rosalind : Bien sûr que oui.

Jane : D'accord, je suis en route.

Il commence à courir.

Plus tard, Darcy avec le FBI, Lisbon et Jane sont devant la maison de Rosalind se préparant à y faire irruption.

 

Darcy : Je veux des équipes tout autour. Mettez en place un périmètre. Personne dedans ou dehors.

Darcy fait équipe avec Lisbon et Jane les suit. Ils s'arrêtent à la porte d'entrée. On peut entendre un piano à l'intérieur de la maison. Lisbon ouvre la porte et ils entrent. Jane reste derrière les deux femmes. La maison est sombre à l'intérieur, mais ils suivent la musique et arrivent dans la salle de séjour. C'est Rosalind qui joue du piano. Elle semble ignorer de ce que se passe. Jane se rapproche.

 

Jane : Rosalind, où est Roy?

Rosalind : Roy ne pouvait pas rester.

Darcy : Jane. I

l y a une flaque de sang sous une porte. Darcy l’ouvre. Le gardien de la morgue est allongé et recouvert d’un sac en plastique.

 

Darcy : C'est le gardien de la morgue. (à Jane) Vous essayez encore de me dire que John le Rouge est mort?

 

Jane s’en va. Rosalind continue à jouer.

Oakland, California.

Jane arrives by car on the crime scene. Van Pelt is out, questionning the owner of the building.

Van Pelt : Did you see anything suspicious?

Mr Liu : You're wasting time with me. You should be looking for those hooligans he had hanging around.

Van Pelt (to Jane) Mr. Liu. He owns the building that has the import/export business on the first floor.

Jane : Patrick Jane.

They shake their hands.

Mr Liu : I rented him the upstairs because he seemed reliable. But he wasn't. You find those kids. I don't need these kind of problems.

Jane (staring intently) : What are you so scared about?

Mr Liu (startled) Scared about losing money, that's what.

Jane : Mm.

Mr Liu : I need to get back to work.

Jane : Me, too.

Jane takes the freight elevator to go upstairs. Lisbon and Cho are already there, as well as forensics. Lisbon is crouched next to the body.

Jane : Morning, Lisbon. What do we have here?

Lisbon : Somebody named Theissens. He doesn't have a wallet on him, but I'm not thinking robbery.

Jane (stepping into the room nearly empty) Looks like a puritan tailor shop.

Lisbon : Helpful. That's it? That's all you're gonna say?

Jane : Till I think of something useful to say, yes.

Cho comes with a feather in a forensic's plastic bag.

Cho : No murder weapon, but there was this... in his mouth.

Lisbon (puzzled) In his mouth? This is definitely not a robbery.

Cho : Crime of passion?

Lisbon : Or a message. Let's keep the feather out of any public statements. It could be useful identifying the killer.

Jane (taking the feather and examining it) : A feather? Now we're getting somewhere. Find out where this came from.

Cho (taking the bag back) Came from his mouth.

Jane (slightly amused) Yes, uh, before it was in his... mouth.

Lisbon : Maybe the killer brought it in? Or the killers?

Cho : Could be this is gang-related.

Jane : A golden feather? It's a little camp for gangsters, don't you think? I think it has something to do with dresses.

He turns around and go to a wardrobe. 

Jane : Dresses...

Lisbon and Cho watch him. Jane push lightly against it. The wardrobe moves.

Jane : Hmm, interesting.

He push the wardrobe on his left, revealing a door. Lisbon and Cho comes nearby.

Jane : Ah, secret room.

He opens the door. The secret room is a studio in wich glamourous dresses are stock.

Jane : Ooh-la-la!

He steps into the room while Lisbon and Cho stay out. Jane comes out soon after, holding  scissors with a stick.

Jane (with a joyful smile) : Et voila! The murder weapon.

Headquarters, Lisbon meets Rigsby at a table in the bullpen. Rigsby hands her a magazine.

Rigsby : So Wyck Theissens was a clothing designer in New York and Paris. Real high-end stuff. Cutting edge. Very successful. Then about three years ago, it all went bad.

Cho joins them.

Lisbon : Bad how?

Cho : Bad like this.

He shows a video on the laptop. Theissens is on his sofa, answering some journalist's question while sipping wine.

Theissens : You're... you're not taping this, are you?

Journalist : No. We're just warming up. Uh, the fashion world is...

Theissens (cutting him off) Yeah, uh, the fashion world is pond scum and monsters. That's all it is. They're... It's crawling lickspittle pond scum like you, and... warty, great monsters like Guy Duval. 

Lisbon (to Rigsby) :Who's Duval?

Rigsby : He's a French CEO of a luxury goods conglomerate. Holdings are mostly jewelry, watches, perfume, fashion. He was backing Theissens' clothing line, but obviously, he fired him after that video came out.

Theissens : And I'm part of it all. Look at me. What an ugly creep I am.

He smashes his glass of wine on the floor. The video ends.

Rigsby : That's about two years ago. Theissens had some kind of breakdown and disappeared.

Lisbon : What was he doing here?

Cho : Not much, according to the paperwork I got from the loft. Cobbled together bits of tailoring for clothing shops around town. That's it.

Lisbon : Well, what about the stuff Jane found?

Rigsby (going through his papers)I don't know, boss. The materials for these dresses alone comes to $250,000.

Lisbon (slightly surprised) Really?

Rigsby : Yeah. Cashmere? Watered silk? Vicuña? You know what this stuff prices out per yard?

Lisbon : What about the murder weapon? We get prints?

Cho : Yeah, but nothing that matches anything in the criminal database or DMV.

Lisbon : Look into Theissens' financials, see if you can find anything.

Rigsby : Yeah, you got it.

Lisbon leaves. Cho stares critically at Rigsby.

Rigsby : What?

Cho : Fashion? Really?

Rigsby (smiling)Come on. Beautiful women in nice clothes? What's not to like?

He leaves. Cho nods with a smile.

Jane is drinking is tea in the kitchen and Lisbon comes in. 

Lisbon (exasperated) Who would wanna murder a washed-up fashion designer?

Jane : Hmm. Why would a washed-up fashion designer hide a quarter-million dollars in couture dresses in a loft in Oakland?

Van Pelt arrives.

Van Pelt : Boss, uh, one of the cops from the crime scene just called in. Some kids just showed up at the loft, said they used to work for Theissens.

Lisbon : Have the cops bring them in.

Van Pelt : Will do.

She makes to leave for the bullpen.

Jane (briskly putting his cup in the sink)No, no, no. Let's go to them. Seeing them in their own element will be far more revealing.

Lisbon (sarcastically) You just like the loft.

Jane : I do. It's very nice.

They goes to the elevator. 

Lisbon : I have to be back here right after lunch.

Jane : Oh?

Lisbon : Management meeting.

Jane : Oh, that Wainwright has too much time on his hands.

He picks up his phone and dials a number before pressing on the elevator buton.

Jane : Agent Wainwright? Patrick Jane.

Lisbon seems frightened.

Jane : Hi, yeah. I just wanted to let you know that agent Lisbon is needed urgently in the field, and as important as your seminar is (Lisbon rolls her eyes with exasperate look), she's not gonna be able to attend. Okay. Thank you. Bye-bye. (He hangs up the phone) He said it's fine. See? Simple as that.

Lisbon : Mm. Thanks. Did it ever occur to you that I might actually want to go to the meeting?

Jane : No, it didn't. Do you?

Lisbon : No. But it's the principle.

They enter the elevator.

Wainwright hangs up the phone. He's in his office, chatting with FBI Agent Susan Darcy, who's sitting in front of his desk.

Wainwright : Sorry about that. Now you were saying?

Darcy : I wanted to let you know as a professional courtesy I'm still working the Panzer murder. 

Wainwright : The San Joaquin killer case was solved. James Panzer was killed
by Tom Maier, the father of the first victim.

Darcy : I'm not certain about that.

She gives him a file.

Wainwright : Well, there was conclusive evidence. There was the murder weapon, Panzer's blood on Maier's clothing, not to mention the confession Maier wrote before killing himself.

He closes the file and hands it back to her.

Darcy : Right. Odd, don't you think? I mean, why would he go to such lengths to make it look like Red John was the killer? It doesn't make any sense. And why would he send CBI a video of me?

She shows him a video on her phone.

Wainwright : Who can fathom the mind of a desperate man?

Darcy : I'm gonna need all the department files on Red John.

Wainwright : Of course. Yeah, what--whatever the bureau needs, we are always happy to be of assistance.

Darcy smiles.

Back to the loft, Lisbon is interrogating the three youngsters.

Lisbon : Where were you three last night?

Derek : Jail.

Lisbon : Why?

Rafe : We were at the demonstration downtown. Cops said we had to clear the Plaza, then just arrested everybody.

Girl : We didn't get out until about an hour ago.

Lisbon : What's your connection to Wyck Theissens?

Derek : We were working with him on his next collection.

Rafe : He found us at the fashion institute.

Jane : He wanted to work with people that were not yet tainted by the industry.

Derek : Yeah. Yeah, that's right. I mean, he'd been screwed over once before. Wasn't gonna make that mistake again.

Rafe : Everybody wanted to know what he was doing-- calling, nosing around.

Jane : That--that's why he built the secret room? So no one could see the clothes? Where'd the money come from for all this?

Rafe (embarassed) : We made dresses for the guy downstairs for him to send back to Asia. Knockoffs of haute couture.

Lisbon : Mr. Liu? With the import/export business?

Derek : Yeah. It--it was good training.

Jane : Sure. Okay. Any idea why Mr. Liu would name you three as the most likely suspects?

Derek (laughing)No.

Rafe : He's just pissed 'cause we weren't gonna make any more knockoffs for him.

Derek : Yeah, once the collection was finished, Wyck told him that we were done.

Jane : And when were you gonna show this, um, collection?

Rafe : Next week.

Derek : Everyone in the fashion world was coming out for it.

Lisbon : And Theissens was okay with that? He didn't have any bad feelings?

Rafe : He made his peace with the business aspects, you know? Said it was a necessary evil. Said if you wanna get your vision to the world, you gotta work with the devil.

Tristan : Even Guy Duval.

Lisbon : What about Guy Duval?

Tristan : He's this big corporate fashion guy. And, um, two nights ago, after this dinner at a hotel in San Francisco, Wyck and him were, like, hugely arguing.

Rigsby picks his ringing phone up.

Rigsby : Hey, boss. What's up?

Lisbon (leaving a warehouse) I need you to talk to Liu about paying Theissens to knock off couture dresses for the Asian market.

Rigsby : Liu? He's not there?

Lisbon : I'm just leaving his warehouse now, and his employees said that he went to speak to you at the CBI.

Rigsby : Well, somebody's lying. He's not here.

Lisbon : All right. We need to find Liu. We're headed to talk to Duval now. Keep in touch.

Rigsby : Okay. Will do.

Jane and Lisbon arives at St. Botolph Hotel in San Francisco. A woman comes to them.

Assistant : I'm Mr. Duval's assistant. Can I help you?

Lisbon : Uh, yes, I need to speak with your boss. It's police business.

Assistant : I'm sorry. Mr. Duval is not available at the moment.

Lisbon : When will he be available?

Jane wanders around and find a notice board saying "Close for private function".

Assistant : Let me set something up. When's a good time for you?

Lisbon's phone starts ringing.

Lisbon : Would you excuse me? (She picks the call) What's up?

Jane eyes her and jumps the barrier.

Rigsby : Hey, boss. Just got off the phone with Oakland PD. Liu's in the wind.

Lisbon : Already? How?

Rigsby : Cops went over to his residence. Liu was already gone. Neighbors say that three Asian guys came over, and he left with them in a van.

Lisbon : Did we get a license plate?

Rigsby : No, but we're working on his phone now.

Lisbon : All right. Keep in touch. Jane and I are headed back there now.

She hangs up.

Lisbon (to the assistant) : Could you tell your boss to call me as soon as possible?

She moves past the assistant.

Lisbon : Jane? Jane, where are you?

The assistant seems fed up and follows Lisbon.

In the ball room, Guy Duval and two other people are casting models.

Duval : Next.

Jane (coming and taking a seat)Guy Duval, yes?

Lisbon and the assistant are following.

Duval : Ghee Duval.

Jane : Ah.

Duval : The room is closed to the public.

Assistant : Mr. Duval, I am so, so sorry.

Jane : Agent Lisbon, meet Ghee Duval.

Man : Hey, vato, who invited you to sit?

Jane : And you are?

Acosta : I'm Junior Acosta.

Jane : I sense that's supposed to mean something to me.

The woman in the middle puts her hand on Acosta's forearm.

Duval : Junior Acosta's a very important man. He puts together all my shows and parties. What is this about?

Lisbon : I'm agent Lisbon with the CBI, and this is my colleague, Patrick Jane (He smiles happily). We need to ask you some questions about Wyck Theissens.

Duval : What about him?

Jane : Theissens is dead.

Woman : Oh, my God.

Lisbon : What were you two arguing about at dinner the other night? Was it about his new clothing line?

Duval : I haven't even seen the line. He wouldn't let anyone see it.

Jane : Uh, you're about to buy a line of clothing you hadn't been allowed to see?

Duval : He's a genius. You make allowances. Was he killed?

Jane : Stabbed.

Duval : That's ugly.

He makes a sign for a new model to come nearby.

Jane : Yes. Did you make allowances two years ago when he called you a monster?

Duval : Of course. I took it as a compliment. I hope I'm a great monster. Wyck's career was derailed by Wyck. Nobody else.

Lisbon : Where were you last night, Mr. Duval?

Duval : Au lit... Avec ma femme (He caresses his wife chin)

Jane : I think that means he was in bed with his wife.

Lisbon frowns, eying the people in front of her.

Jane (to Acosta)You released Theissens' video, didn't you?

Acosta (shruggs)Yeah? So? It was news.

Jane : So you're responsible for derailing his career.

Acosta : No. The truth is what it is. I was just a conduit. 

Jane : Yes. A conduit is what you are. (to Duval) Why do keep a conniving backstabber around? You think you can really trust him?

Acosta : Hey, you better watch your mouth okay?

Jane : Or else what? You gonna gossip about me behind my back?

Acosta (suddenly standing with a knife in his hand) I'll show you what I can do, bitch.

Jane (briskly standing, amused) Oh, okay.

Duval : Assis-toi!

Lisbon (holding her gun)Put the knife down. Keep your hands where I can see 'em. Down.

Acosta drops the knife on the table.

Jane : You fashion people-- you're a very, uh, passionate lot, aren't you?

Back to the CBI, Wainwwright is in his office with a man from archives.

Wainwright : These are all the Red John case files that we have?

JD : Yes, sir. Four boxes of physical evidence, plus two hard drives containing all photographic and documentary evidence.

Wainwright closes thee blinds.

Wainwright : Okay, good. (The man gives him an acknowlegment) Um... Sign here. FBI just called me. They have somebody en route coming to pick this stuff up.

JD : Great.

Wainwright : But one more thing--I want you to listen to me very closely. This is a highly sensitive issue. You're not to talk to anybody about this. Do you understand? No one.

JD : Yes, sir. Whatever you say.

Wainwright : Okay, good. If somebody comes looking for the Red John case files, or asks where they've gone, you're to inform me immediately. I cannot stress enough the importance that this remain secret.

Somebody knocks on the door. Lisbon comes in.

Lisbon : JD! Who let you out of the basement?

They seem happy to see each other.

JD : Hey to you, agent Lisbon. How you been?

Lisbon : All right. How 'bout you?

Wainwright (dryly cutting them off)Okay, that's enough. Thank you. Back to work.

JD (makes an apologetic smile and muttering)See ya.

Wainwright (coldly)Did I call for you?

Lisbon : I just wanted to apologize for earlier-- Jane calling to get me out of the management meeting.

Wainwright : Would it be too much to ask you to schedule a meeting properly rather than barging in here like this? 

Lisbon : I'm so sorry. I didn't realize.

Luther goes to his desk.

Wainwright : How's your case going?

Lisbon (a bit puzzle) It's progressing. We're gonna interview a suspect if you'd like to sit in. (looking at the boxes full of files) Unless you're busy.

Wainwright : Paperwork. The bane of management. I would like for you to catch me up on that case, though, when you have a moment.

Lisbon : Of course. Whenever you want.

Wainwright : Um... how about 45 minutes in the bullpen?

Lisbon : Yes, sir.

She leaves. Wainwright comes closer to the archives.

Jane and Lisbon are in the intterrogation room with Acosta. Jane is standing while Lisbon sits on a chair.

Acosta : This is a mistake. I got a little carried away. That's all.

Lisbon : You threatened my colleague with a knife.

Jane (taking a seat) Mm. And you're also a suspect in Wyck Theissens' murder.

Acosta (laughing)Me? Why would I kill him?

Jane : Well, you ruined Theissens' life by releasing that video. It's only natural that he'd like to return the favor and ruin yours.

Acosta : Wh-what are you talking about?

Jane : I'm talking about the fact that Duval wouldn't be happy to know what you and his wife are doing behind his back.

Acosta : What?

Jane : If Theissens learned that you were cuckolding Duval, then, uh, he has every reason to reveal that fact, which gives you every reason to kill him.

Acosta : Okay, you can't say anything about me and Jacqueline. If Duval found out, I'd be done. I'd never work again.

Lisbon : Where were you last night, Mr. Acosta?

Acosta : I was at the hotel.

Lisbon : Is there anybody who can verify that?

Acosta : Okay, listen... If I tell you something, you wouldn't let anybody know it was me that told you, right?

Jane : No.

Lisbon (shooting him a warnong look)It depends on what it is. 

Jane : Well, I wouldn't. She might.

Acosta : Okay, well, the thing is, Wyck and Duval did argue at dinner the other night. I heard them. It was about Tony.

Lisbon : Who's Tony?

Acosta : Tony Redgrave. He's a photog. Everybody uses him, but he's kind of a creep.

Jane : Hmm.

Acosta : The thing is, everybody uses him. So you can't say it was me that told you. I can't afford to piss him off, all right?

Lisbon : What were they talking about?

Acosta : Wyck had brought in some kids, and he was pissed that Tony was there.

Jane : Oh, he was worried that Tony might get creepy with the kids?

Acosta : You know, Tony-- he likes 'em young, you know?

Jane (nodding)Got it.

Lisbon (standing) Thank you.

Jane : Got it.

They leave. Once in the corridor...

Jane : So we go talk to Tony Redgrave, yes?

Lisbon : Take somebody with you.

Jane : You're not coming? Lisbon, this could be your ticket out of this dead-end job.

Lisbon : Ha ha. Wainright's coming in. He wants to check on things.

Jane : More managing? I mean, what-- I--someone's gotta do it.

Wainwright, walking in the bullpen.

Wainwright : So can we bring me up to date on the Theissens case?

Lisbon and Cho are seated at a table.

Lisbon : Well, sir, the alibi for Theissens' assistants hold up. They were booked and held overnight. But the landlord, Liu-- the one that was selling Theissens' knockoffs-- he disappeared in a hurry.

Cho (handing Wainwright a file while Rigsby arrives)And we got a court order over to the phone company to track his phone.

Wainwright : Okay. I can make a call, get this at the top of their list. If he had a smartphone on him, we might even be able to get an exact location on the GPS.

Rigsby : If he had his phone on him.

Wainwright : Well, let's hope.

Lisbon : Uh, we're also looking into Guy Duval.

Rigsby (handing him another file) Duval was facing a shareholder revolt. He had a lot pinned on making this Theissens deal go through.


Wainwright : So if Theissens got cold feet and backed out...

Rigsby Then Duval would look weak, and that would make his position look vulnerable. And he'd do anything to stop that from what I can tell.

Lisbon (handing him Redgrave file) : Jane and Van Pelt are looking into the photographer, Tony Redgrave.

Wainwright : Tony Redgrave. And what reason would he have for murdering Theissens?

Lisbon : Uh, we don't know. It could just be Acosta trying to throw us off. But Redgrave does have priors.

Wainwright phone starts ringing. He cuts it off.

Wainwright : What for?

Lisbon : Providing drugs and alcohol to minors.

Wainwright : Um, you, uh, you definitely have your work cut out for you... So I will leave you to it. Excellent.

He leaves.

Wainwright (taking the call) : This is Wainright.

Darcy : Hey. I just want to acknowledge receipt of the Red John files. Thank you for that.

Wainwright : Sure. Yeah. Anything I can do to help.

Darcy : Listen, I am assuming we're on the same page, but you didn't tell your people about this, did you?

Wainwright : No. I saw no need.

Darcy : I agree. Thanks.

She ends the call.

She's standing outside the morgue attendant office.

Darcy (knocking on the door) Baris Acar?

M.A.  : Ah. Yes, ma'am.

Darcy (entering and closing the door) : Susan Darcy, FBI.

M.A. (not so smiling) :  did I do something wrong?

Darcy (smiling and shaking his hand) : No, it's nothing like that. 

M.A. : I've never been interviewed by the FBI before.

Darcy (showing him a file) Acar, this is your signature, isn't it?

M.A. : Yes, ma'am, it is.

Darcy : And this is a form telling me that Patrick Jane brought a visitor here to see the body of Timothy Carter. Mr. Jane shot and killed him in a mall food court. Do you remember that visit?

M.A. : Uh, I sure do.

Darcy : Can you tell me about it?

M.A. : Well, it stuck in my head because it was kind of weird.

Darcy : Weird? What do you mean?

M.A. : She was blind. That's kind of weird, right?

Darcy (puzzled)Mr. Jane's guest was a blind woman?

M.A. : I couldn't figure out why he brought her. I mean, she was blind.

Darcy : Thank you, Mr. Acar. That's all.

She makes a move to leave. The morgue attendant smiles. Darcy turns around.

Darcy : Oh, Mr. Acar, you do know not to speak to anyone about this?

M.A. : Whatever you say, ma'am.

Darcy leaves and the man shakes his head.

Jane and Van Pelt arrive at the place in the hotel where Tony Redgrave is shooting with a lot of models.

Jane (to a model crashed on an armchair) Uh, excuse me. Is that, uh, Tony Redgrave?

Tony's in the background, taking some picutres of a model on a sofa.

Tony : Sasha, Sasha, Sasha... I'm an artist, yeah? Not a fishmonger. God sakes, relax.

Sasha (upset) How am I supposed to relax? Tony, you're so bloody selfish. Wyck is dead. He's dead.

Tony : Circle of life, babe, circle of life. All right. Let's try a couple more. That sullen, grieving look... I like it.

Van Pelt : You Tony? I'm agent Van Pelt. This is Patrick Jane, from the California Bureau of Investigation.

Tony : Oh, my God. I love you. Take your clothes off. Both of you. (Jane and Van Pelt look at each other with serious faces) I'm just kidding. Look at your face.

Van Pelt : We're here about Wyck Theissens.

Tony : It's really sad, right? Really sad. I was about to shoot his comeback campaign. What a huge bummer that was. Stabbed to death, right? What with? A knife? Razor?

Sasha (shouting) Shut up! Tony, God! We were like family. We came up together, me and Wyck. I walked in every single one of his shows.

Tony : Yes! That's it, Sasha. Now you're killing it.

Sasha : Where were you last night, Mr. Redgrave?

Tony : Oh, uh... Let's see... I was... downstairs... at the pool for a little bit. Then some drinks at the bar, then dinner, then we came up here.

The more he talks, the more Sasha seems sad and bends her head.

Van Pelt : Who's "we"?

Tony : I don't know. Everyone. (to Sasha) You came up here for a bit, didn't you, darling? (She nods) Yes, you were. Chin up.

Jane : It's quite the act, this, uh, wide-eyed man-child bit. Nobody ever calls you on it, do they?

Tony (with a smug smile) :I'm just really lucky, you know? It's just about living in the moment. Having some fun.

Jane : Ah, yes. The joys of living in the moment. All fun and games till someone gets hurt. How old are these kids?

Tony (angrily) : Everyone in here's an adult. They're here because they wanna be. Nobody's making anyone do anything they don't wanna do. You got it?

Jane : Loud and clear. Did you make sure Theissens got it, too?

Tony : Don't think you're gonna put anything on me. I didn't do anything to Wyck.

Jane : You get to do whatever you want because no one cares enough to challenge it. But Theissens-- he didn't approve, did he? If he thought you were messing with those kids of his, he'd have happily sent you to jail.

Tony : You've got it so twisted, man. Wyck was refusing to do anything with any of us. That's what I heard. But Duval said it wasn't a problem. He said he'd fix it.

Van Pelt (giving him her card) : Don't leave town without talking to us first, okay?

They leave, Tony throws the card in the air.

Lisbon is on the phone with Van Pelt, who's in the hotel hall. Lisbon is making herself a coffee in the kitchen.

Lisbon : I could see Redgrave murdering Theissens if he was afraid to go to jail.

Van Pelt : Jane went to talk to Theissens' assistants again. Maybe they'll give us something.

Lisbon : Uh, then again, if what Redgrave says is true, Duval could be our killer. Stay there. Watch the lobby.

Van Pelt : Will do. Any sign of Mr. Liu?

Lisbon : A GPS on Liu's phone points to a warehouse in Oakland. Cho and Rigsby are checking it out now.

Van Pelt : Okay.

Cho parks the car at the place Liu is supposed to be. Rigsby is on the phone.

Rigsby : Yeah. I'll call you later. Okay. Me, too. Yeah. Bye. (He hangs up) Sorry. Sarah.

Cho : According to GPS, he's in there.

Rigsby : Okay. Let's go.

Cho : Everything okay?

Rigsby : Yeah. I mean, it's complicated. Sarah's pregnant.

Cho (surprised) : Oh. Congratulations.

Rigsby (nervously) : Thanks. It's exciting, right? Yeah. I'm excited.

A pained scream can be heard : "Aah!" They grab their guns and enter the building.

Cho : Mr. Liu! This is the CBI!

They enter a room.

Rigsby : Nobody move! Hands where we can see 'em.

Two men were holding Mr Liu head in a bucket full of water, while the last man was watching them. The men release their hold on Mr Liu, who's out of breath and coughing. He's surprised to see the agents here. He stands up.

Liu : There--there's no problem here, sirs. We're all friends. No problem. You can go. No problem. No problem.

The third man smirks.

Darcy arrives at Rosalind Harker's house and knocks on the front door.

Rosalind : Yes? Can I help you?

Darcy : Rosalind Harker?

Rosalind : Yes. Who is it?

Darcy : I'm Susan Darcy. I'm with the FBI. May I come in?

Rosalind (a bit surpprise) : Sure.

They're now seated in the dining room. Rosalind has served some tea to Darcy.

Darcy : Miss Harker, you recently paid a visit to the Sacramento county morgue.

Rosalind : Yes. Did I do something wrong? That's--

Darcy : No, it was nothing like that, I just was wondering what the purpose of your visit was.

Rosalind : Oh. Well, Patrick Jane wanted me to check if a man who was in there was my friend, Roy Taglioferro.

Darcy : Roy Taglioferro, also known as Red John?

Rosalind : Mm. Well, that's what I've been told by the authorities, yes. I suppose it must be true, but I... still can't quite believe it.

Darcy : I understand. So was it Taglioferro in the morgue?

Rosalind : No. It wasn't Roy.

Darcy : Well, thank you. I appreciate your time.

She stands.

Rosalind (making a move to stand as well) Oh.

Darcy : No, please, don't get up. I'll see myself out. (She pauses and put her hand on Rosalind's shoulder) Thank you.

Rosalind : You're welcome.

Darcy leaves.

At Sacramento, Cho is interrogating the man who seems to be the boss, while Lisbon and Mr Liu are watching from the other side.

Cho : What's your connection to Liu? What went down at the warehouse?

Asian man (with a smug smile) No English. Lawyer.

Cho looks at the mirror and leaves.

Lisbon : They can lawyer up all they want. All we need is for you to testify.

Liu : Dream on, lady. I testify to nothing. You don't know these guys.

Lisbon : So tell me about them.

Liu : I import and export to China, understand? I deal in electronics, fashion, luxury goods. In my business, there are always gangsters who need paying off. Shanghai, Guangzhou, Macau-- everywhere the same.

Lisbon : What are they doing here?

Liu : I told 'em I had no more high-fashion copies for them. They came to change my mind.

Lisbon : So you think they went to Theissens first to send a message to you?

Liu : Maybe. If so, forget about it. You can't touch them.

Lisbon : Really?

Liu : Really. Like MC Hammer.

Lisbon leaves.

Jane is back at Theissen's loft, talking to his assistants, who are busy working on the dresses.

Derek : Yeah, we hung out with Redgrave. Dude knows how to party.

Jane : Theissens didn't like him much, though, did he?

Rafe : Wyck? Wyck hated Redgrave. He represented everything that was wrong in the fashion world, in Wyck's opinion.

Jane : And he wouldn't have wanted you to spend time with Redgrave, then?

Tristan : Are you kidding? He would have freaked.

Rafe : He was real protective of us. But come on. You gotta cut loose sometimes.

Jane : Hmm. I take it you three are still planning to put the show on anyway?

Rafe : Yeah. We wanna do it for Wyck.

Derek : He gave us a chance. He taught us everything we needed to know, and we are gonna prove to the world what he could do.

Tristan : Yeah, he treated us with love and respect. We wanna honor him the same way.

Jane (coming near the golden feathers dress Rafe is working on) Mm. Well, I particularly like this, uh... gold feathery number. It's just so, uh... Well, it's an event. Uh, where'd you get all these gold feathers?

Rafe : We dyed them. Combination of henna and iron oxide or something. Tristan was gonna model it and Wyck was gonna close the show with it.

Jane : Do you have any more of those feathers?

Rafe (amused)I guess so... if you want.

He takes a feather and gives it to a smiling Jane.

Jane : Thank you. Bye.

Jane arrives in the bullpen. Cho and Lisbon are at the meeting table.

Jane : Why the long faces?

Lisbon : You see those two over there talking to Wainright?

Two men are talking to Wainwright in the back of the room.

Jane : The one with the red tie looks like state department.

Lisbon : He is.

Cho : The other one's from the Chinese embassy.

Lisbon : Apparently the three that were intimidating Liu have diplomatic immunity.

Cho : Wainright's cutting 'em loose.

Jane : Well, I'd best go talk to them right away. (He makes to move when Darcy comes in) Agent Darcy. Hi.

Darcy : I need to talk to you, please. (to Lisbon) May I?

Both Lisbon and Jane : Of course.

Darcy : Is there somewhere we can talk?

Jane : Yeah. I just need to do one thing. (turning towards Cho) Uh, where are those gangsters?

Cho : All three of them are in the interrogation room with their lawyer.

Jane : Come on.

Darcy : Thanks.

Lisbon watches them leave a bit curious. Jane stops in front of the intterogation room door.

Jane : This won't take a minute.

He enters the room and shows around the feather to the three men, watching them intently. He then leaves and returns to Darcy. They start walking again. 

Darcy : What was that all about?

Jane : Just trying to solve a murder. Tea?

Darcy : No, thank you. (They enter the kitchen and Jane starts preparing his tea) I just have a couple of questions I need you to clarify for me.

Jane : Oh. Fire away.

Darcy : Rosalind Harker. (She watches him pause, while he got his back turned) You met with her a couple of years ago when you were tracking Red John?

Jane : Uh, yes. That's correct. (He comes back to her) Why do you ask?

Darcy : She was the lover of a man by the name of--

Jane : Roy Taglioferro?

Darcy : Right. Who was really Red John?

Jane : Yes.

Darcy : But you took Rosalind to the morgue to look at the body of Timothy Carter-- Timothy Carter, who you killed because he was Red John.

Jane : Yes.

Darcy smiles.

Darcy : Rosalind told you that Timothy Carter wasn't Taglioferro, didn't she?

Jane : Yes. I was hoping for confirmation from her. She's hardly a rock-solid witness. It had been many years since her last contact with Mr. Taglioferro. She's kind of a lonely soul. I think she'd rather believe he was still out there alive somewhere.

Darcy : Hmm. I suppose you're right.

Jane : It was Red John that I killed.

Darcy (with a smile) I sure hope so. (She makes to leave then pause) Thanks, Patrick.

Jane (smiling) Pleasure.

Jane returns to Lisbon's office, where she's still working with Cho.

Jane : I checked out the Chinese thugs. They're clean. Let's go to the hotel, shall we? Uh, aside from the kids helping Theissens, only the killer knows what this is.

Cho : I'll tell Rigsby and Van Pelt.

He leaves, while Jane plays with the feather.

Lisbon : Tell me what happened with Darcy. I know it was something.

Jane : Well, it's nothing important.

Lisbon : It's bad news. You've got a bad news expression on your face.

Jane (serious) : Darcy talked to Rosalind Harker.

Lisbon (upset) : She knows Timothy Carter wasn't Red John.

Jane : Well, she might suspect, but she doesn't know.

Lisbon : And you're not gonna tell her?

Jane : Well, of course not. Why stir up trouble? Hmm? Let's go.

In the bullpen, Van Pelt prepares to leave, while Rigsby is reading 'What to expect when you're expecting'.

Van Pelt : Hey, we're headed over to the hotel. You on top of everything here?

Rigsby (seemingly not himself) : Hmm? Oh, uh, yeah. Uh, sure.

Van Pelt : Wayne? You're reading a baby book.

Rigsby nervously) : Um, yeah, I am.

Van Pelt : Um, why?

Rigsby : I... Yes. I'm pregnant. Sarah's pregnant.

Van looks surprised.

Rigsby : I'm having a baby.

Van Pelt : Oh, my God. Yikes. I mean--sorry. It surprised me. Congratulations.

Rigsby : No, it was a surprise to me, too. Still is, actually. Hard even for me to believe sometimes.

Van Pelt (frowning) :  Are you okay?

Rigsby : Yeah. Oh, I'm-- babies are good, right? Always wanted to have kids. Just a little earlier than I expected.

Van Pelt : So are you and Sarah getting married?

Rigbsy : Oh, no. No. Nothing like that. Don't wanna rush into anything, right? Haven't even been dating that long.

Van Pelt : If... you need anything, you can ask. You know that, right?

Rigsby : Yeah. You should get going, though.

Van Pelt : Yeah. (She makes to leave) Uh, Wayne... The kid's lucky. You're gonna make a great dad.

Rigsby : Yeah? You think?

Van Pelt  : Yeah. I know it. Bye.

Rigsby (once she's gone) Thanks.

Jana and Lisbon meet the Duvals int the hall of the hotel. Jane is carrying a magazine under his arm.

Lisbon : Mr. Duval. Hi. We just need to clear a few things up.

G. Duval : This is approaching harassment.

Jacqueline : We have spoken to our lawyers.

Jane (taking him by the arm)Uh, come with me, please.

G. Duval : Why?

Jane : I have a question I'd like to ask you.

G. Duval : What kind of question?

Jane : Well, it's the kind of question that could clear your name or prove your guilt. But, uh, first of all, I'd like you to empty your pockets, please.

G. Duval : This is ridiculous.

Jane : Please.

Guy Duval empties his pockets and puts everything on a table. He then finds the feather.

G. Duval : What is this?

Jane : What does it look like?

G. Duval : Well, it's obviously a feather. It's not mine. Where did this come from?

Jane (picking the feather) : Lisbon, our work here is done.

Lisbon : Thank you for your time, Mr. Duval. Mrs. Duval.

They leave.

Jacqueline : Qu'est-ce qu'ils t'ont dit ?

G. Duval : Ils sont fous.

Lisbon and Jane then find Junior Acosta working in the ballroom while listening some music.

Jane (taking a sit in front of him) Hey, Junior.

Acosta (putting one hearing out) Hey. What's up? How's your investigation going?

Jane : Well, that's why we're here. I found the killer.

Acosta : Really?

Jane : Mm-hmm.

Acosta : Well, who is it? What happened?

Jane : The clue was right in front of my eyes. It's all here in this magazine.

He hands him the magazine he was carrying. The feather falls from it.

Acosta : Whoa. That's... pretty cool. Is it yours?

Jane (standing)Hmm.

He takes the feather and leave.

Acosta : Hey, what article am I supposed to be reading?

Lisbon : Thank you for your time, Mr. Acosta. We'll stay in touch.

Tony Redgrave is in a room with Sasha. She's lying on a sofa while he is taking pictures.

Tony : Yes. I love that.

Someone knocks on the door.

Tony : Don't move a muscle. (He opens the door) Yes?

Jane (entering)Hello.

Lisbon : Hi. I'm agent Teresa Lisbon. You've already met Patrick Jane, right?

Sasha : Hey.

Jane : Hi.

Lisbon : Hi.

Tony (coming back to Sasha) What do you want? You come to hassle me about Wyck Theissens' death some more, have you?

Jane : Not really. One or two more things falling into place, and the killer shall be revealed.

A knock on the door.

Lisbon : I'll get it.

Tony : So why have you come here?

Jane : I need your help.

Lisbon comes back with a room service table upon which there is a covered plate. She pushes the table in the middle of the room.

Tony : Hey. I didn't order room service. Where did that come from?

Jane : Oh, all I know is that I'm starving. Do you think I could, uh, have something from here?

Tony uncovers the plate and finds the feather.

Tony : What the hell is that?

In the background, Sasha straightens.

Jane : It means nothing to you?

Tony : Why would it?

Lisbon nods for Jane to look at Sasha.

Jane (pointing at her)You.

She runs out of the room. Lisbon follows.

Lisbon : Ma'am! Ma'am! Stop!

Van Pelt (stepping in the corridor) I got her. (She stops Sasha) You're under arrest.

Lisbon (to Jane) You're losing your touch. You didn't know it was her.

Jane : Don't be ridiculous. The trick worked exactly as I intended. It didn't matter which one I thought it was. That's how a good trick works.

Lisbon (smiling)You would say that, wouldn't you?

Tony takes a picture.

Back to the CBI, Van Pelt comes in the interrogation room to talk to Sasha.

Van Pelt : We've got your fingerprints on the murder weapon, Sasha. It's a perfect match. Tell me what happened.

Sasha : It was supposed to be me. I was supposed to be the face of Wyck's return.

Van Pelt : Because you had been his inspiration before?

Sasha : That's right. I was his muse.

Van Pelt : So you went to talk to him that night?

Sasha : Mm-hmm. He was nice, but distant. I wanted to see the clothes, and he didn't want to show me them. I should've known then. I told him they were all beautiful.

Flashback : Sasha is wandering in Theissens' secret room, while he's working.

Sasha : But there was this golden feather dress that just hooked me. And that's when he told me. He told me he had found someone new and fresh-- some little bitch named Tristan. He told me I was too old.

Van Pelt : You must have felt angry, betrayed, even.

Sasha : Well, how could he think he could treat me like that? So I wanted to make him suffer. I wanted to make him eat those words.

In the flashback, shetakes the scissors and stabs him. End flashback.

Van Pelt stands up.

Sasha : So am I gonna be outta here soon? (She smiles) I have a show in a couple hours, and I need to get there early for makeup and fitting.

Van Pelt : No. (Sasha stops smiling) You're not going to be in the show. No more shows.

Behind the glass, Jane's phone starts ringing. He picks up the call.

Jane : Hello? This is Patrick.

Rosalind : This is Rosalind Harker. Roy came to see me.

Jane : Is he still there, Rosalind?

Rosalind : Yes, Roy's here. (A man holding a tea cup sits on an armchair) Like I thought, it's all a big misunderstanding. He says to tell you and that Darcy woman he's going to clear it all up.

Jane : Okay. Uh, and you're at home?

Rosalind (laughing) Where else would I be?

Jane : And you're okay?

Rosalind : Of course I am.

Jane : Okay. I-I'm on my way.

He starts running.

Later, Darcy with the FBI, Lisbon and Jane are in front of Rosalind's house, preparing to break into it. 

Darcy : I want teams around back. Set up a perimeter. Nobody in or out.

Darcy teams up with Lisbon and Jane follows. They stop at the front door. A piano can be heard inside the house. Lisbon opens the door and they enter. Jane stays behind the two women.

The house is dark inside, but they follow the music and arive in the living room. It's Rosalinds who is playing piano. She seems unaware of what's going on. Jane comes closer.

Jane : Rosalind. Where's Roy?

Rosalind : Roy couldn't stay.

Darcy : Jane.

There is blood flooding from under a door. Darcy opens it. The morgue attendant has been moved here. He lays covered by a plasitc bag in the cupboard.

Darcy : It's the morgue attendant. (to Jane) You still gonna try and tell me Red John is dead?

Jane leaves. Rosalind is still playing.

Kikavu ?

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