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#114 : Rouge de désir

Avec l'aide de Patrick Jane, Cho va en infiltration en tant qu'homme à femmes dans le but d'attraper le tueur qui a ses propres pseudo techniques.

Avis de Télé Star : Un épisode fort distrayant qui passe du grotesque au cynique sordide.

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4.14 - 7 votes

Titre VO
Crimson Casanova

Titre VF
Rouge de désir

Première diffusion
10.02.2009

Première diffusion en France
01.06.2009

Vidéos

Extrait Jane et Van Pelt (en anglais)

Extrait Jane et Van Pelt (en anglais)

  

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Scénario   Ken Woodruff
Réalisation   Lesli Linka Glatter
Avec  

Elon Gold (Paul Fricke)
Melinda Page Hamilton (Katie)
Sasha Roiz (Claire Wolcutt)
Alona Tal (Natalie)
David Burke (Haightly)
Alex Quijano (Attendant)
...

 

Une femme de société nommée Claire Wolcott est retrouvée assassinée au  « Calistoga Canyon Resort and Spa » dans le comté de NAPA. Comme elle se trouve être mariée à un homme politique, il joue de ses relatons pour que l'enquête soit confiée à la CBI. A l'arrivée de l'équipe sur la scène de crime, ils découvrent le corps nu de la victime sur son lit.

Un seau de bouteille de champagne et deux flûtes trônent sur une table, Lisbon en conclut que Claire avait une aventure, ce qui faisait de son mari le principal suspect en plus du mystérieux amant. On trouve deux douilles de balle par terre.

Après un long moment d'observation, Patrick déclare que l'amant ne pouvait être le tueur, parce que les douilles se trouvaient trop loin de la victime, si c'était lui, il aurait été plus proche.

Il leur montre aussi les traces de sang sur la moquette en expliquant qu'il n'y avait aucune raison pour que le tueur ait été blessé, il était donc plus probable que le sang provienne du mystérieux amant.

En ouvrant les portes du patio, il découvre encore des trainées de sang, qu'il suit avec Lisbon jusqu'à ce que celles-ci s'arrêtent prés d'une voiture appartenant à une femme immatriculée au nom de DOC LADY, en débarquant dans sa chambre, il la découvre au lit prés d'un homme au bras bandé.

L'homme en question est Patrick Frike, un sordide coureur de jupon qui passe sa vie à chasser les femmes riches et mariées. Il leur explique qu'il avait passé la nuit avec Claire Wolcott, ils ont fait l'amour et se sont endormis, un bruit assourdissant et une douleur au bras le réveillèrent en sursaut, il découvrit alors sa compagne morte à ses côtés et s'en fuit aussitôt, Lisbon et Grace ne pouvant plus supporter son égo démesuré, lui demandent son petit carnet noir, celui dans la quelle il notait les noms de ses conquêtes.

Au moment de quitter la station, Van Pelt suggéra avec humour de l'arrêter pour lui faire peur, et Rigsby lance alors l'idée que c'était peut être Frike la cible et non Wolcott, mais Lisbon lui répondit que personne ne savait qu'il était dans cette chambre puisqu'elle a été réservée au nom de la victime.

Grace: mais à quoi pensait-elle? Elle était si belle, lui si... effrayant !

Rigsby : ouais, ce docteur aussi était quelque chose, comment a-t-il pu ?

Patrick (sur un ton autoritaire) : tout ce dont vous avez besoin est de comprendre les bases évolutionnaires de la psychologie des femmes, perversement et intrépidement appliquées, vous devez juste savoir sur quel bouton il faut presser.

Lisbon (s'arrêtant de marcher et faisant face à Patrick) : comme si nous étions des grille-pain !

Grace : comme si les hommes n'avaient pas de boutons aussi

Patrick: Les hommes ressemblent aux grille-pain, les femmes elles... un peu  plus... euh... des accordions.

L'analyse de Patrick laissa les femmes sans voix, elles tournèrent les talons et s'en allèrent.

Au retour au quartier de CBI, Lisbon rencontra le mari de Claire et  lui présenta ses condoléances, mais elle fût très vite irritée quand il exigea que son équipe prête sa complète attention à l'enquête sur la mort de sa femme en soulignant son amitié avec le procureur général pour l'intimider, elle gardanéanmoins son sang froid.

Cependant, elle lui précise que son équipe dirigeait toutes ses affaires en leur prêtant la plus grande attention, insinuant qu'il n'était pas si spécial qu'il prétendait l'être. Elle appela ensuite Cho pour qu'il l'interroge, qui reste tout aussi imperméable à son arrogance.

Bien qu'il lui ait posé plusieurs questions, Wolcott reste très évasif et ne donne aucune information pertinente, tout ce qu'il a dit c'est qu'il se rappelait que Clair avait renvoyé son assistante pour un bijou volé, et qu'il savait que sa femme avait un amant, mais ne savait pas qu'elle devait le rencontrer avant sa mort.

Il exigea d'avoir le nom du dit amant, mais Cho refusa de le lui donner même quand il menaça sa carrière, il décida alors de quitter l'entretien et de ne plus répondre à aucune question.

Patrick et Grace se dirigent vers l'appartement de Natalie, l'assistante virée de la victime, qui les accueille froidement et ne les invite pas à entrer chez elle, Patrick lui annonça alors que Clair a été assassinée ce qui paraît la choquer, profitant de cet instant d'inattention il glisse à l'intérieur de son appartement.

Tandis que Grace lui posait des questions sur ses relations avec la victime, Patrick scruta chaque recoin de l'appartement, il la sentit mal à l'aise quand il s'approche d'un côté de la pièce. En utilisant un air quelque peu théâtral,  il saisit sa main, pris ses pulsations et lui tourna autour jusqu'à ce qu'il atteigne son bureau sur lequel se trouvait un appareil photo.

Il le prit pour voir les photos, et découvrit une photo de Paul Frike et Clair Wolcott prise juste avant son meurtre.

Elle fût emmenée au siège du CBI pour se faire interroger par Cho qui la confronta avec les photos de Clair et son amant, suggérant qu'elle avait l'occasion et le motif pour commettre de  crime, mais elle soutint qu'elle n'avait pas de raison d'être inquiétée par les charges de vol, puisqu'elle l'avait pas commit.

Elle finit néanmoins par admettre qu'elle allait menacer Clair de montrer ces photos à son mari si elle ne lassait pas tomber les charges contre elle, mais elle n'en a jamais eu l'occasion, et que de toute façon, ça n'aurait pas forcément marché, puisque Keith Wolcott était si contrôleur qu'il savait probablement déjà tout pour la liaison de sa femme.
En retournant au bureau, Cho dit au reste de l'équipe qu'il ne pensait pas que Natalie était la meurtrière,  qu'il était plus probable que le coupable soit le mari, Rigsby lui expliqua alors qu'il avait un solide alibi, mais ils étaient tous d'accord sur le fait que Wolcott était capable de payer quelqu'un pour tuer sa femme tout en restant loin des soupçons. Seul Patrick écoutait en gémissant périodiquement pour monter son désaccord avec leurs théories.

Quand on lui demanda son avis, il suggéra avec enthousiasme de retourner sur la scène de crime parce que  quelque chose clochait, comme c'était le tour de Rigsby de satisfaire ses caprice ils quittèrent le bureau en direction de la chambre de la station de Spa.

Arrivée à la chambre d'hôtel, Patrick prit un moment pour regarder autour de lui, il sortit alors dans le patio et ferma les portes derrière lui, quand il essaya de rentrer, il découvrit que les portes se fermaient automatiquement, quand Rigsby lui ouvre alors pour lui permettre d'entrer, il suggère joyeusement d'aller déjeuner.

Kevin Haightly, le directeur de l'hôtel les accueille au restaurant et leur demande quand il pouvait rouvrir son centre.

Patrick lui dit qu'il n'y a aucune nouvelle ; ils sont juste là pour le déjeuner. Ils voient Paul Fricke s'asseoir à une table donnant sa commande à la belle serveuse blonde, Katie. Quand il les vit, il les invita à se joindre à lui. Et il se mit à leur donner ses théories sur la datation ce qui dégoûte évidemment Patrick

Quand Katie leur apporte la note, Patrick remarque qu'elle réagit à quelque chose que Frike dit, il leur demande alors ce qui les lient tous les deux, mais chacun d'eux nient fermement avoir n'importe quelle genre de relation, il était évident qu'ils mentaient.

Patrick suggéra que Frike avait des sentiments pour Katie et finalement, Frike admet qu'ils ont eu une liaison il y a longtemps. Avant de partir, Patrick lui demanda si les portes du patio étaient ouvertes ou fermées, il lui répondit qu'elles étaient fermées parce qu'il faisait froid la nuit dernière. Maintenant qu'il avait eu ce qu'il voulait Patrick et Rigsby quittèrent le restaurant.

Au siège du CBI, Cho interrogea les femmes de la liste noire de Fricke. Le bureau est rempli de jeunes femmes attendant pour parler au détective. Elles ne reçoivent aucune information ayant un rapport avec le meurtre mais aucune d'entre elles ne semble avoir n'importe quelle mauvaise intention vers Fricke.

Grace a découvert que durant les trois jours précédant son assassina, Claire a retiré 200 mille  dollars sous forme de chèque au nom de Paul Fricke. Cependant, Keith Wolcott avait demandé à la banque de l'informer en cas d'une grande transaction, ainsi il était sûrement au courant pour le retrait.

Patrick et Rigsby partent à la rencontre de Keith Wolcott encore, ils le trouvent avec un groupe d'hommes. Rigsby s'approche poliment et lui dit qu'ils doivent lui poser quelques questions à propos de l'affaire, ce qu'il refusa en disant leur parlera le lendemain matin. Quand Rigsby insiste, Wolcott l'écarte fermement comme s'il écartait un enfant des rues. Mais Patrick ne se laisse pas faire et l'interpelle du seuil de la porte :

Patrick : (en élevant la voix) M. Wolcott, c'est  au sujet de l'amant de votre épouse. Nous... uh... savons pour les 200 mille dollars qu'elle lui a donné... et nous savons que vous le savez aussi.

Wolcott : (abasourdis par cet affront.) Comment osez-vous ?

Patrick : Comment osais-je I ? Est-ce que j'ai fait quelque chose d'osant ? (Wolcott laisse ses amis et approche Patrick dans la colère.) Est-ce que je suis supposé avoir peur de vous ?

Wolcott : (Très fâché) vous êtes censés être respectueux.

Patrick : (Avec mépris) respectueux. Vous petit bouffon méprisable. Votre épouse viens juste de mourir et vous vous pavanez dans un costume de singe, buvant du puch  et riant avec vos amis idiots. Et vous voulez le respect ? (Patrick effleure le nez de Wolcott.) Il y a votre respect. Coclut-il avant de partir et le laisser sidéré.

Lisbon avait entendu parler de l'assaut de Patrick sur Wolcott et débarque dans le bureau interrompant son paisible petit somme. Elle lui dit que Wolcott vient avec son avocat et pour éviter un procès, elle veut qu'il lui donne des excuses formelles.

Patrick refuse en lui disant que Wolcott allait laisser tomber l'affaire de toute façon, parce qu'il est un narcissiste et ne voudra pas de la mauvaise publicité qui va avec un procès. Elle effleure son nez avec colère et part. Peu de temps plus tard, elle parle à Wolcott et à son avocat et lui fait des excuses à la place de Patrick.

Elle leur dit qu'il sera heureux de les voir devant le tribunal, et explique que parce que Wolcott a refusé de leur parler de son épouse, il devra rester un suspect créant un peu de désordre dans les relations publiques. Il admet finalement savoir pour l'argent qu'elle a retiré.

Il raconte ensuite qu'il était satisfait de l'infidélité de sa femme, parce qu'il prévoyait de divorcer, et que ça allait mieux le servir qu'elle reste en vie.

Quand Cho interroge Frike à propos de l'argent de Claire, il lui explique que c'était pour l'investir dans un club, mais il ne s'inquiétait pas que ça a foiré, puisqu'il était sûr de retrouver d'autres femmes riches, c'est alors que Patrick débarque dans la salle et l'interroge à propos de la serveuse Katie.

Ce qui contraria Cho, Patrick lui donna des excuses superficielles et continua avec Frike, qui lui expliqua que quand il n'a pas eu mieux, il s'est contenté de Katie. Patrick dit alors que cet engagement a dû être difficile et que Katie devait bien l'aimer pour accepter d'être traitée de la sorte, ce qui donnait un bon mobile de meurtre, mais Frike rejeta cette suggestion avec tendresse.

Alors, impulsivement il lui dit qu'il pouvait s'en allait, Cho protesta mais il le renvoya quand même avant de quitter la pièce.  Cho le suit.

Cho : hey ! Vous ne pouvez pas renvoyer mes suspects comme ça !

Patrick : je sais et j'en prends note mais nous avons besoin qu'il remonte en selle ! Vous serez d'accord avec moi à cent pour cent si vous je vous expliquerais ma théorie... mon petit plan (Cho s'apprêta à partir) Avez-vous de bons vêtement ?

Cho : Je les porte.

Patrick : Hmm... vous avez autre chose d'un peu plus... zim.

Cho : Non.

Patrick : Ok... bon... je vais devoir vous emmener faire les boutiques. Juste vous et moi. (Pendant que Cho se tourne carrément pour partir, Patrick sourit largement.) Je vous attendrai... bien ici.

Dans la soirée, Cho se rend au club en grand apparat, il s'installe au bar. Patrick et le reste de l'équipe observent et écoutent d'un planque plus loin, il lui demande alors de chercher une cible probable.

Cho commande une boisson, la prend et se dirige vers la table de deux belles femmes, avec ses manières typiques, raides et efficaces, il se présente aux femmes, Darby et Sarah Beth qui sont étonné par son approche mais l'invite à se joindre à eux. Il aperçoit Frike accompagné de deux femmes, peu après, Haightly le suit, il voit Katie et l'aborde, il lui dit que puisqu'elle avait fait un double travail, elle pouvait rentrer après avoir prit une boisson offerte par la maison.

En voyant Katie s'assoir au bar, il chuchote quelque chose à l'oreille des deux jeunes femmes l'obligeant à s'en aller puis rejoint Katie au bar en broyant du noir, disant qu'il a toujours été malheureux avec les femmes. Elle se tourne vers Frike et le regarde avec convoitise en disant qu'elle savait très bien ce qu'il ressentait. Cho critique Frike mais elle prend sa défense en disant qu'il était doux et attentionné et que leur rupture était de sa faute, une sorte de punition.

Il lui propose alors qu'ils simulent avoir du bon temps et de ce fait, il en serait jaloux, elle accepte et ils se dirigent main dans la main vers la table de Frikes qui s'en va l'air malheureux, voir même jaloux.

Cho l'emmène dans une salle et commence à parler avec l'équipe, Katie lui pose des questions ne comprenant pas ce qui se passait, il lui expliqua alors la supercherie ce qui la blessa. L'équipe quant à elle observait le vestibule attendant que le meurtrier passe à l'acte.

Haightly débarque en brandissant son arme, en une seconde, il en avait deux braquées sur lui. Il  leur demanda comment ont-ils compris qu'il était le tueur.

Patrick explique que la porte du patio était fermée, ainsi la seule personne qui pouvait entrer devait avoir une clé, il suspectait que Frike était la cible, donc le tueur était quelqu'un qui aimait Katie.

Haightly : je ne suis pas désolé ! Ce n'est qu'une pourriture, la manière dont il a continué à utiliser les autres femmes ! Je ne l'aurais jamais blessé moi, j'aurais aimé le tuer !

Patrick : Mais vous avez tué Claire Wolcott à la place.

Haightly: ça n'a jamais été mon intention, c'est Frike que je voulais, mais elle n'était pas sensé faire ce qu'elle faisait, l'était-elle !? Je veux dire... ce n'est pas comme si ça intéressait quelqu'un... son mari allat.... 
Patrick (en l'interrompant rageusement): moi ça m'intéresse ! C'était une personne vivante.

Lisbon (en essayant de le calme) : ça suffit !

Patrick : non... vous avez pris sa vie ! (se retournant vers Lisbon et se clamant un peu) juste... je pense juste qu'il devrait être désolé.

Haightly (touché par les propos de Patrick) : vous avez raison

Patrick : très bien, vous voulez bien le dire ?

Haigtly : je suis désolé.

Patrick : merci.

Plus tard dans la soirée, Patrick s'installe au bar et commande une boisson, quand Frike se joint à lui, il l'encourage à renouer avec Katie parce qu'elle l'aimait toujours.

Quand un belle femme l'invite pour se joindre à elle et prendre un vers, il refuse en disant qu'il était marié.

Fin...

Calistoga Canyon :

 Des coups de feu retentissent dans une des chambres de l’hôtel Resort et Spa situé dans la ville de Calistoga Canyon en Californie. 

 

 Arrivée de Lisbon, Jane, Rigsby et Van Pelt sur les lieux du crime :

 Lisbon : Claire Wolcott, il s’agit d’une femme blanche, 32 ans. On l’a trouvée morte dans sa chambre, tuée par balle. Son mari a des amis au bureau du Gouverneur et il nous a demandé un service. Il voudrait que cette affaire soit traitée le plus discrètement possible.

Rigsby : Sa femme s’est fait tuer et sa priorité est de rester discret ?

 

L’équipe pénètre dans la chambre où le meurtre a eu lieu et Jane, comme à son habitude, inspecte les lieux pendant que Lisbon fait le topo des évènements à ses co-équipiers.

 

Rigsby : Ah d’accord !

Lisbon : Eh oui! Mme Wolcott s’envoyait en l’air avec un autre homme.

Rigsby : Ce qui fait de Mr Wolcott le suspect numéro un.

Lisbon : Numéro deux. Le premier reste le mystérieux amant de Mme Wolcott. C’est Claire Wolcott qui a signé le registre pour la chambre, ce qui ne nous aide pas. À 2 h 24 du matin, les employés de l’hôtel et les clients ont entendu 3 coups de feu. Mais ils n’ont pas su tout de suite d’où ça venait. Ils sont arrivés ici 15 à 20 min plus tard, et ont appelé les secours.

Rigsby (qui fouillait la chambre) : Bingo ! J’ai trouvé une douille. On dirait du 9 mm.

Van Pelt (qui fouillait aussi la pièce): Il y en a une autre.

Lisbon : Marquez les endroits pour la scientifique.

Jane : Ce n’est pas l’amant qui a fait le coup.

Lisbon : Et pour quelles raisons ?

Jane : La position des douilles montre que le tireur se tenait à l’entrée de la pièce. Juste là (Jane se place alors à l’endroit où le tueur se tenait quelques heures plus tôt) Il ou elle est entré(e) dans la chambre et a fait un carton plein. Si c'était l'amant, il aurait été plus proche de la victime, et n'aurait pas eu besoin de tirer à plusieurs reprises. En plus de ça, des gouttes circulaires. Ça veut dire qu’elles sont tombées à la verticale et qu’une personne qui saignait se tenait juste là. Il ne s’agit pas d’éclaboussures de la victime.

Lisbon (avec un air moqueur): Vous êtes un crack en sciences légales maintenant ?

Jane : Disons que Claire et son amant mystère dorment. Quelqu'un entre par la porte ouverte et tire avant de s’enfuir. Le pauvre amant est réveillé en se prenant une balle et Claire, elle, est morte à ses côtés. Uug, c’est la panique. Mais les employés tardent à arriver et notre amant mystère qui n’ qu’une blessure superficielle se dit qu’à bien y penser, la meilleure chose à faire c'est de s'éclipser de ce côté (Jane se dirige alors vers une porte coulissante donnant sur une terrasse à l’arrière)

Lisbon : Vous deux, continuez à inspecter la pièce.

Rigsby : Bien patron !

 

Lisbon suit alors Jane à l’extérieur. Le mentalist se dirige alors vers une autre cour parsemée de petits cailloux.

 

Jane : Tenez ! (Il désigne alors une goutte de sang de forme circulaire à Lisbon)

 

Les deux équipiers partent dès lors en direction du parking où Jane semble chercher quelque chose.

 

Jane : Ça continue ! (Et il désigne une nouvelle tâche de sang à Lisbon)

Lisbon : Il y en a d'autre ?

Jane : Non.

 

Jane pointe alors du doigt une voiture à sa co-équipière immatriculée « Doc Lady ».

 

Jane : Doctoresse !

 

 Dans le hall de l’hôtel :

 Gérant de l’hôtel : La Cadillac est arrivée hier soir à 2 h 31.

Jane : Ah ! Environ 7 minutes 30 après les coups de feu.

Lisbon : Quel est le numéro de sa chambre ?

 

 Dans le couloir de l’hôtel où se situe la chambre de la propriétaire de la Cadillac :

 

Lisbon toque à la porte mais personne ne répond.

 

Lisbon (en s’adressant au garçon de chambre) : Ouvrez.

 

La policière sort son arme pendant que le garçon de chambre ouvre la porte. Elle pénètre dans la pièce suivie, quelques secondes plus tard, par Jane. Le mentalist lui désigne alors une table basse où sont entreposés pêle-mêle une trousse de soin, un sac à main, un stéthoscope et des pansements.

 

Lisbon (en arrivant au pied du lit et en tapant sur un mur pour se faire entendre) : Eh ! Réveillez-vous.

La Doctoresse : Mon Dieu ! Qui êtes-vous ?

Lisbon (tout en montrant son badge d’officierdu CBI) : Tout ira bien, Madame. On est du CBI. On a des questions à vous poser Monsieur.

L’amant mystère de Claire Wolcott : À quel propos ?

Jane : Devinez.

Lisbon : Mains en l'air tout de suite.

L’amant mystère (en s’extirpant de sous les draps) : D’accord. Rassurez-moi, je ne suis pas en état d'arrestation ? Parce que je n'ai rien fait de mal.

Lisbon : Mettez votre pantalon. On en parlera après. 

 

 Dans la chambre où a eu lieu le crime :

 Un homme toque à la porte. Rigsby ouvre la porte.

 

Kevin Haightly :Kevin Haightly, je suis le directeur de l'hôtel. Bonjour ! Hum, je sais qu'on ne peut pas récupérer la chambre pour le moment, mais quand pensez-vous libérer les allées ?

Rigsby : Ça dépend de la scientifique. On vous le dira.

Kevin Haightly : Merci.

 

Sur le canapé de la chambre, Lisbon et Jane sont assis en train d’interroger l’amant mystère pendant que Van Pelt prend des notes sur l’interrogatoire.

 

L’amant : Il faisait froid, donc j’ai allumé un feu, et on fait l'amour. On s'est endormis juste après.

Soudain, j'ai ressenti une violente douleur. Je me suis réveillé, il y avait plein de sang. On m’avait tiré dessus et Claire était morte ! Normal que je panique !

Lisbon : Vous avez vu qui c'était ? 

L’amant : Non !

Lisbon : Alors pourquoi vous enfuir ?

L’amant : Elle était morte je ne pouvais plus rien faire pour elle ni pour vous non plus d'ailleurs. Je n'ai rien vu du tout. C’est vrai je ne peux pas vous aider. C’était une femme mariée.

Lisbon : Nous le savons. Et Jill Rubenstein, quels sont vos liens avec elle ?

L’amant : La Doctoresse ? Je suis tombée sur elle sur le parking et elle m’a aidé.

Lisbon (avec un air surpris et interrogateur) : Une inconnue vous emmène dans sa chambre, soigne vos blessures, et couche avec vous ?

L’amant : Que voulez-vous ? Le Serment d'Hippocrate est une invention.

Jane : À quel point connaissiez-vous Claire Wolcott?

L’amant : Je ne la connaissais pas vraiment. Je l'ai rencontrée il y a quelques semaines dans un bar et ramenée chez moi. Depuis on se voyait de temps à temps et on couchait ensemble.

Lisbon : C'est ce qui s'est passé cette nuit ?

L’amant : Ouais. Je l'ai appelée et invitée à boire un verre. Et on est venus ici.

Lisbon : Quelqu’un d'autre le savait ?

L’amant : Non. Personne. Juste elle et moi.

Lisbon : Combien de temps êtes-vous restés dans la chambre ?

L’amant : J'étais d'accord pour rester toute la nuit. C’était une fille très sympa et j’étais trop crevé pour rentrer chez moi, ça n’arrive pas souvent.

Lisbon : Non ? D’habitude comment vous procédez ?

L’amant : Après l'amour ? Ça dépend des femmes.

Lisbon : Vous en avez fait une science exacte.

L’amant : Je suis bon dans ce que je fais.

Lisbon : D’accord Mr Frick. Quelle est la branche en question ?

Mr Frick, l’amant : Je suis un expert en plan drague. Disons que je murmure à l’oreille des jolies femmes.

Lisbon : Un expert en plan drague ? C'est votre profession ?

Mr Frick : Je croirais entendre ma mère. C'est plus un style de vie. J'exerce mon art. C'est ma passion.

Mais j'enseigne et je tiens aussi un blog. J’organise des séminaires, des ateliers, tout ça.

Lisbon : Et ça paye ?

Mr Frick : Pas mal.

Lisbon : Vous vous faites payer les femmes avec qui vous couchez ?

Mr Frick : Parfois ça m’arrive.

Van Pelt : Avez-vous été payé par Claire Wolcott ?

Mr Frick : Non. Je vous ai dit que c’était une fille très sympa.J'avais prévu de la revoir. Quand je demande du fric, c’est une stratégie de sortie.

Jane : Paul ?Votre mère est en vie ?

Mr Frick (en levant les yeux au ciel d’un air désespéré) : Je vois où vous voulez en venir, Dr. Freud, et

Ma mère est morte, mais... elle m'aimait tendrement, et moi de même.

Jane : Qui a parlé de votre mère ?

Mr Frick : Vous, à l'instant.

Jane : Non pas du tout.

Mr Frick : Mais si.

Jane : Pas du tout.

Mr Frick : De quoi vous parlez ?

Jane : Je plaisante. Je vous fais marcher. On a quand même le droit de rigoler non ?

Mr Frick : On a fini ?

Jane : Vous savez qui a tué Claire

Mr Frick (qui a l’air d’en avoir assez) : Non.

Jane (en se tournant vers Lisbon) : Intéressant. C'est soit un menteur professionnel qui dit la vérité soit un honnête homme qui ment.

Lisbon : Gardez-vous une liste de vos nombreuses conquêtes?

Mr Frick : Bien sûr. Je l'ai là. (Il sort son téléphone portable et le passe à Lisbon) J’ai noté leurs noms, leurs numéros, et une note de 1 à 10.

Lisbon : Sympa. Vous serez fier de le raconter à vos petits-enfants j’imagine. On va avoir besoin d'une copie.

Mr Frick : Pas de problème. Quoi ? Vous pensez que le tueur est un ancien petit copain jaloux ?

Jane : C’est possible.

Mr Frick (avec un air impressionné) : Waouh !

 

 

A l’entrée de l’hôtel suite à l’entrevue :

 Van Pelt :On devrait quand même le faire arrêter. Ce mec est tordu.

Lisbon : Malheureusement, ce n'est pas considéré comme un délit.

Van Pelt : Il aurait pu la tuer et se tirer dessus pour se couvrir.

Rigsby : Il aurait simplement pu la tuer et s’enfuir.

Lisbon : On a pas trouvé d’arme d'arme sur lui et la police locale a fouillé les moindres recoins de l’hôtel, sans résultats.

Rigsby : C'est peut-être lui qu'on veut tuer.

Lisbon : Ça m’étonnerait. La chambre était au nom de Claire. Personne ne savait qu'il était là.

Van Pelt : À quoi pensait-elle ? Elle était si belle, et lui si horrible.

Rigsby : Le Dr. Rubenstein était chaude aussi. Comment fait-il ?

Jane : Il suffit de comprendre les bases de la psychologie féminine, appliquées avec rigueur et bravoure. Savoir sur quel bouton appuyer.

Lisbon : Comme si on était un grille-pain ?

Van Pelt : Les mecs sont pareils ?

Jane : Les mecs sont des grille-pain. Les femmes...sont plus comme des accordéons.

 

Lisbon et Van Pelt prennent alors un air vexé et tournent le dos aux garçons.

 

Jane : C'était un compliment ! 

 

 

Au CBI :

 Lisbon se dirige vers la salle principale de son service dans le but d’interroger la mari de la victime, Mr Wolcott.

 

Lisbon : M. Wolcott ? Merci d'être venu. Toutes mes condoléances.

Mr Wolcott : Les affaires que vous vouliez, des photos et une vidéo de Claire.

Lisbon : On vous les rend dès que possible.

Mr Wolcott : Je disais à mon ami, le procureur général, que je n'aurai pas de repos tant que le coupable ne sera pas traduit en justice. Aucun repos. Je sais pouvoir en attendre autant de votre équipe.

Lisbon : Je vous garantis que nous faisons notre maximum pour chacune de nos enquêtes. Cho !

 

Lisbon élève un peu la voix afin d’appeler Cho. Cho arrive.

 

Lisbon : S'il vous plaît, l'agent Cho aimerait vous poser quelques questions.

Cho: Bonjour.

 

Cho fait signe à Mr Wolcott de le suivre dans un des bureaux afin qu’il puisse l’interroger.

 

Cho : Quand avez-vous parlé à votre femme la dernière fois ?

Mr Wolcott : J'étais à San Francisco pour affaires. J’ai appelé Claire vers midi, pour lui dire que je passerai la nuit en ville.

Cho : Et vous êtes resté en ville ?

Mr Wolcott : Oui.

Cho : Elle a dit où elle allait, avec qui ?

Mr Wolcott : Je n'ai pas demandé.

Cho : Vous ignoriez qu'elle était au spa ?

Mr Wolcott : Rien d'étonnant. Elle sortait souvent sur un coup de tête.

Cho : Voyez-vous quelqu'un qui lui en voudrait ?

Mr Wolcott : Non, elle n’avait aucun ennemi.

Cho : Des disputes avec des amis, la famille ?

Mr Wolcott : Elle venait de l'est. Elle n'avait ni amis ni famille ici. Elle...faisait les boutiques, du tennis

et elle allait au spa. Personne ne lui voulait de mal. (Mr Wolcott semble soudainement penser à quelque chose qui pourrait constituer un éventuel mobile)

Cho : Oui ?

Mr Wolcott : Elle a viré son assistante le mois dernier pour vol de bijoux. Elle avait porté plainte.

Cho : Son nom ?

Mr Wolcott : Nathalie... quelque chose. Mes collaborateurs vont donneront les infos.

Cho : Saviez-vous que la nuit du meurtre votre femme était avec son amant ?

 

Mr Wolcott : Les autorités locales m’ont dit qu’il y avait un homme avec elle.

Cho : Étiez-vous au courant avant sa mort ?

Mr Wolcott : Non. Vous avez son nom ? Il est suspect ?

Cho : On a son nom, il n'est pas suspect.

Mr Wolcott : Qui est-ce ?

Cho : Je n’ai pas le droit de vous le dire.

Mr Wolcott (qui se montre insistant) : Son nom !

Cho (avec fermeté) : Pas question.

Mr Wolcott (avec un air menaçant) : Vraiment, agent Cho ? Je passe un coup de fil, et votre carrière est finie.

Cho : Impressionnant. Moi le mieux que je puisse obtenir avec un coup de fil, c’est une pizza. Ce repas d'affaires à San Francisco, c'était à quelle heure, et avec qui ?

Mr Wolcott : Mes assistants pourront vous donner les noms et les numéros, je n’ai rien à ajouter.

 

Mr Wolcott se lève et quitte la salle.

 

Cho : Merci de votre coopération.

 

Bureau principal du CBI :

 Jane visionne une vidéo de Claire. Van Pelt arrive.

 

Van Pelt : Madame Wolcott était si jolie. Des indices ?

Jane : Belles chaussures, solitude. Où va-t-on ? 

 

 

 Dans un immeuble :

 Grace toque à la porte d’un appartement. La porte s’ouvre sur une jeune femme.

 

Van Pelt : Natalie Edreau ?

Natalie Edreau : Oui ?

Van Pelt : CBI. On peut entrer ?

Natalie Edreau : J’ai déjà dit aux flics, que j’avais rien volé à cette pétasse .

Van Pelt : La pétasse, c'est Claire Wolcoot ?

Natalie Edreau : Oui. Et alors ?

Jane : On l'a tuée cette nuit.

 

Van Pelt et Jane pénètrent dans l’appartement.

 

Van Pelt : Avez-vous travaillé longtemps pour Claire ?

Natalie Edreau : Environ un an, jusqu'à ce qu'elle devienne folle.

Van Pelt : Elle a déclaré que vous aviez volé ses bijoux.

Natalie Edreau : Oui. Elle avait tort. Je n'ai rien volé.

Van Pelt : Quand Claire a porté plainte contre vous. Quel effet ça vous a fait ?

Natalie Edreau : Vous insinuez que je l'ai tuée ?!

Van Pelt : Possédez-vous une arme ?

Natalie Edreau : C'est vraiment débile. Non, je n'ai pas d'arme. Et je ne l'ai pas tuée.

Van Pelt : Où étiez-vous hier soir ?

Natalie Edreau : J'ai traîné avec ma coloc jusque vers 21 h. Ensuite, je suis sortie chercher le dîner.

Jane : Vous avez pris quoi ? Pour le dîner. (Pendant ce temps, Jane inspecte la pièce avec minutie)

Natalie Edreau (l’air surprise) : Quel rapport ?

 

Jane la regarde avec insistance.

 

Natalie Edreau : L’émincé de salade de Pastucci.

Jane : Ah d’accord ! Il y a un objet de ce côté de la pièce que vous ne voulez pas qu’on trouve. C'est quoi ?

Natalie Edreau (le regard fuyant) : Il n'y a rien.

Jane (en s’approchant d’elle) : Regardez-moi dans les yeux en disant ça.

Natalie Edreau (avec un air de défi) : Allez-y, fouillez.

Jane : Trop de bazar. Vous n'êtes pas très ordonnée. Bonne au lit je parie, non ? (Natalie souffle d’un air vexé) Les femmes bordéliques sont douées au lit (dit-il à Grace en s’excusant faussement) Je peux voir votre main ?

Natalie Edreau : Je...

Jane : Chut ! (Il lui prend la main et la dirige selon le regard de Natalie et se dirige vers son bureau sans la lâcher. Là, il remarque qu’elle essaye de ne pas regarder l’appareil photo posé sur la table)

Appareil photo !

Natalie Edreau : Ça, c'est personnel, donc...

 

Il attrape l’appreil photo et refuse de le rendre à Natalie qui essaye de le lui prendre des mains. Il regarde les photos prises par Natalie et constate que sur beaucoup d’entre elle Mme Wolcott, la victime, apparait avec Mr Frick. Van Pelt s’approche.

 

Van Pelt : Est-ce...

Jane : Claire Wolcott et son amant Paul Frick. Prise deux heures avant le meurtre.

 

 

Salle d’interrogatoire du CBI :

 Cho questionne Natalie sur les photos trouvées dans son appareil.

 

Cho : Ces photos viennent de votre appareil. Claire Wolcott est morte deux heures après.

Natalie Edreau : Ça ne prouve rien.

Cho : Ca prouve que vous étiez près quand elle est morte. Sa plainte pour vol meurt avec elle.

Natalie Edreau : C'était une plainte ridicule. Ça ne m'inquiétait pas.

Cho (s’asseyant) : Vous n'avez pas volé ses bijoux ?

Natalie Edreau : Elle s'habillait comme une prostituée mormone. Je ne voudrais pas de ses bijoux.

Cho : Je n'ai pas demandé ça, mais si vous les aviez volés.

Natalie Edreau : Non !

Cho : Pourquoi la photographier ? (La suspecte semble se murer dans le silence) Réfléchissez. On enquête pour meurtre. Si une explication vous innocente, dites-la, sortez-vous de ce piège.

 

Natalie Edreau : Je pensais qu'en menaçant de mettre son mari au courant de sa liaison, elle retirerait sa plainte. C'est le but de ces photos.

Cho : Comment savez-vous pour sa liaison ?

Natalie Edreau : Elle m'envoyait acheter des cadeaux masculins. Vous savez, montres et cravates. Et pas pour son mari. Je ne suis pas idiote.

Cho : Comment a réagi Claire ?

Natalie Edreau : Je ne lui ai rien dit. Elle est partie avec ce mec avant que je puisse lui dire. Et ça n'aurait pas marché.

Cho : Non ?

Natalie Edreau : Keith Wolcott a le contrôle sur tout, surtout l'argent. Il devait savoir qu'elle le trompait.

 

 

Dans la salle principale du CBI :

 Jane fait du Sudoku pendant que Rigsby et Grace travaillent dur.

 

Rigsby : Quel est le verdict ?

Cho : Je ne l'aime pas. On devrait parler à sa coloc, pour vérifier son alibi. (Jane semble marmonne, il semble être en désaccord avec ce que dit Cho)Le mari est du genre à savoir pour les liaisons.

Rigsby : Il était à San Francisco, il ne pouvait pas revenir la tuer.

Van Pelt : Il est du genre à employer des gens pour faire le sale boulot. Et ils ne prennent pas les cartes de crédit.

Cho : Je suis d’accord !

Van Pelt : J’examinerai ses finances.

Jane : Ennuyeux.

Van Pelt : D'accord, M. Rigolo. Tu veux faire quoi ?

Jane (tout sourire) : Retourner sur le lieu du crime. Cette chambre a un truc qui cloche.

 

Patrick quitte la pièce. Cho et Van Pelt regardent Rigsby avec insistance.

 

Cho : Eh ! C’est ton tour.

Rigsby : Super.

 

 

Retour sur les lieux du crime :

 Rigsby et Jane se retrouvent de nouveau dans la chambre où a eu lieu le meurtre.

 

Jane : Il y a quand même quelque chose qui me gêne.

 

Jane recommence à inspecter la pièce.

 

Rigsby : Ne traîne pas. J'ai faim.

 

Le mentalist ouvre la porte donnant sur la terrasse et sort pendant que Rigsby patiente. En voulant rerentrer dans la chambre, Jane se rend compte qu’il ne peut pas ouvrir la porte de l’extérieur. Il toque donc et Rigsby lui ouvre. Ils quittent la chambre.

 

Jane : On va manger.

 

 A la terrasse du restaurant de l’hôtel :

 Patrick et Rigsby s’approchent de l’entrée et tombent nez à nez avec le gérant de l’hôtel.

 

Kevin Haightly : Ravi de vous revoir. Il y a du nouveau ? Le propriétaire demande quand il pourra rouvrir sa villa.

Jane : Rien de neuf. On vient manger.

Kevin Haightly : Bien sûr. Un instant.

 

Haightly s’éloigne pour leur trouver une table. Rigsby promène son regard sur la terrasse et note la présence de Mr Frick, l’amant de la victime, a une des tables. Il est en train de prendre commande.

 

Rigsby : Regarde qui est là.

Jane : Il tombe bien. J'ai une question à lui poser.

 

Kevin Haightly leur fait signe de le rejoindre. Jane et Rigsby s’avancent.

 

Kevin Haightly : Par ici.

 

Jane et Rigsby s’installent à table. Haigthly regarde avec envie la serveuse qui prend la commande de Frick.

 

La serveuse : Le plat du jour c’est de la tarte aux pommes.

Jane : Merci.

Kevin Haightly  (en s’approchant de la serveuse): Des boissons fraîches en table 4 !

Katie, la serveuse : Oui, Monsieur.

 

Katie s’en va. Frick note la présence des deux agents.

 

Mr Frick : Hé ! Mes vieux potes du CBI. Venez me rejoindre!

 

Jane et Rigsby quittent leur table pour se joindre à lui.

 

Jane : Étonnant de vous revoir si vite.

Mr Frick : C'est mon terrain de chasse préféré. Avec mon style de femmes, belles, riches, mariées et dépressives.

Jane : Vous les sélectionnez ?

Mr Frick : Évidemment. Pour certains, les jeunes sexy sont le vrai défi. Je ne fais pas cette activité pour marquer des points à tout prix. Et j'apprécie la reconnaissance des femmes mûres.

Jane : Une femme dont vous étiez proche est morte. Ça ne vous fait pas réfléchir ?

Mr Frick : Bien sûr. Je suis humain. Mais j’avoue que cette blessure par balle est un super amuse-bouche.

Rigsby : Un amuse-bouche ?

Mr Frick : Une histoire pour engager la conversation. Dur de débarquer en disant "C'est quoi, ton nom ?"

Rigsby : Et vous faites comment, pour draguer ?

Mr Frick : Besoin d'aide ?

Rigsby : Non.

Mr Frick : Un beau gosse baraqué comme vous ? J'ai des combines qui feront de vous une vraie bête de sexe. Une bête.

Rigsby (à la fois sceptique et amusé) : Je ne tiens pas tant que ça à être une bête. Les relations stables, c'est plus mon genre.

Mr Frick : Quand on se fait une bombe différente par nuit, quel intérêt ?

Jane : Vous êtes déjà tombé amoureux d'une de ces bombes que vous vous tapez ?

Mr Frick : Non. Jamais. L'amour, c'est pour les mecs qui ne baisent pas.

Rigsby : C'est quoi votre meilleure technique ?

Mr Frick : Il y a mille façons de séduire. Plein de techniques performantes. Mais elles se résument toutes à trois mots-clés... "Mépris", "Contrôle", "Grand spectacle".

Rigsby (sceptique) : Mépris, Contrôle, Grand spectacle ?

Jane : Tu as retenu ?

Mr Frick : Les femmes cherchent des hommes qui les rejettent. Elles veulent être guidées et

aiment l'aventure, le drame, peu importe le nom. Présentez-leur cet hameçon, et elles y mordront.

Garanti. Et quand il y en a une sous le charme, on se lève et on s'en va.

Rigsby : On s'en va ? Mais...

Mr Frick : On s'en va. Faites-moi confiance. À votre prochaine rencontre, elle vous arrachera vos vêtements. Garanti.

 

Katie revient à leur table et Frick lui jette un coup d’œil qui en dit long.

 

Jane : Y a un truc entre vous deux ?

Mr Frick : Pardon ?

Jane : Katie et vous. Y a un truc ?

Katie et Mr Frick : Non !

Jane : Simple question.

 

Katie s’en va.

 

Mr Frick : J'ai couché avec elle de temps en temps.

Jane : Non, il y avait plus.

Mr Frick (qui semble un peu embarrassé) : Il y a des années. C'est vrai. Avant que mon charme ne fasse des ravages.

Jane : Merci de cet entretien.

Rigsby : Oh, tu n’avais pas quelque chose à lui demander ?

Jane : C'est vrai. J'allais oublier. La nuit où vous avez couché avec Claire, la porte du patio était ouverte ou fermée ?

Mr Frick : Fermée, je crois.

Jane : Merci.

 

Rigsby et Jane prennent congé de Mr Frick et quittent le restaurant sans avoir rien mangé.

 

Rigsby (d’un air plaintif) : J'ai vraiment faim maintenant.

Jane : Le drive-in ?

Rigsby : Adjugé. Tu crois que Fricke a raison ?

Jane : A propos de la porte? Oui. Nuit froide, feu de cheminée. Pourquoi l'ouvrir ?

Rigsby : Non, je te parle de sa technique pour draguer les femmes.

Jane : Tort à 100%. À moins de chercher des histoires d'un jour avec des inconnues. Là, oui.

 

 

Retour au CBI :

 Une file d’attente composée de toutes les filles du répertoire de Frick envahi le couloir. Cho en interrogent beaucoup mais semble parfois sur le point de craquer.

 

Cho (à une des filles): Quand avez-vous rencontré Paul Frick ?

La fille : À la dégustation de vins d'un ami.

Cho : Et combien de temps a duré votre liaison ?

La fille : Trois ou quatre heures, peut-être.

Cho (avec un air très surpris) : Vous ne connaissiez pas Fricke avant d'accepter de passer

la nuit avec lui ?

La fille : Non.

Cho : Et vous ne lui avez pas reparlé depuis ?

 

On passe sur une autre fille qui fait non de la tête.

 

Cho (à une autre fille): Qu'est-ce qui vous a attiré chez lui en premier ?

Cho (à une fille encore différente) : Quatre fois ?

Cho (encore à une autre femme) : Qu'est-ce qui vous a attiré chez Paul Fricke ?

La fille : Je l'ignore. J'ai dû lui trouver quelque chose.

Cho : La fin de cette liaison vous a blessée ou contrariée ?

La fille : J'étais plus déçue qu'autre chose. On s'est bien éclatés.

Cho (qui se lève) : Merci de votre collaboration.

La fille : Vous le saluerez de ma part, d'accord ?

Cho : Oui, bien sûr !

 

Cho retrouve Van Pelt.

 

Van Pelt : Comment ça se passe ? On a des suspects ?

Cho : Aucun. Je verrai les autres demain.

Van Pelt : Encore ?

Cho : Ça, c'est la liste de "A" à "M". Tu as du nouveau ?

Van Pelt : Aucune transaction inhabituelle pour M. Wolcott. Mais 3 jours avant son meurtre, Claire a fait retrait par chèque bancaire, à l'ordre de ce cher Frick. Et le plus beau, selon la banque, Keith Wolcott avait demandé qu'on l'avise de toute transaction importante.

Cho : Wolcott savait pour le retrait des 200 000 $ ?

Van Pelt : Absolument.

Cho : Joli travail.

Van Pelt : Merci.

 

Ils se séparent et Cho va chercher la suivante sur la liste.

 

Cho :Brandy ?

 

Une des femmes lève la main. Cho prend alors un air déprimé en voyant le nombre de femmes qu’il lui reste à interroger.

 

Cho : Suivez-moi.

 

Chez les Wolcott :

 Rigsby et Jane pénètrent dans un salon où Mr Wolcott tient une réception.

 

Mr Wolcott : " Et comment ! " a dit le plouc. "Vous aviez jamais vu de chèvre de votre vie ?"

Rigsby (à Jane sur le ton de la confidence) : Il cache bien sa peine. Excusez-moi, M. Wolcott ?

Mr Wolcott (en se retournant) : Ce n’est pas le bon moment.

Rigsby : Désolé. On a quelques questions concernant votre déposition.

Mr Wolcott : Je serai ravi de vous parler demain matin, à mon bureau.

Rigsby : Ce ne sera pas long.

Mr Wolcott (énervé) : Je vous ai dit, demain matin, à mon bureau.

Rigsby : Très bien.

Mr Wolcott (à ses invités) : Je vous prie de m’excuser.

 

Rigsby commence à partir mais Jane ne l’entend pas de cette oreille et prend la parole.

 

Jane : Ça concerne l'amant de votre femme. (Tous les invités et Mr Wolcott tournent la tête vers lui et les discussions s’arrêtent) On sait qu'elle lui a donné 200 000 $, et que vous étiez au courant.

Mr Wolcott (furieux et s’approchant de Jane comme pour le menacer: Vous osez ?

Jane (d’un air innocent) : Oser ? En quoi vous ai-je offensé ? Je dois avoir peur de vous ?

Mr Wolcott (tentant de sauver la face) : Montrez-moi du respect.

Jane (d’un air intrigué) : Du respect ? Vous êtes aussi méprisable que pitoyable. Votre épouse est morte. Vous paradez en costume de pingouin, buvant du punch et riant avec vos idiots d'amis.

Et vous voulez du respect ? (Jane lui fait une pichenette sur le nez) Le voilà, votre respect.

 

Au CBI :

 Lisbon avance d’un pas précipité vers le canapé où se repose, comme à son habitude, Jane. Elle s’arrête devant le canapé et tape sur Jane pour le réveiller.

 

Jane (ronchon) : Quoi ?

Lisbon : Vous le savez très bien. Vous avez agressé un homme.

Jane (faisant preuve de mauvaise foi): Une chiquenaude sur le nez.

Lisbon : Techniquement, c'est une agression.

Jane : Techniquement, c'est un con. Il le méritait.

Lisbon : En effet, mais on n'est pas à la récré. Vous ne pouvez pas agir ainsi.

Jane : Et pourtant ! Je l'ai fait. Et le ciel ne m’est pas tombé sur la tête pour autant.

Lisbon : Ça ne saurait tarder. Wolcott vient avec son avocat à 1000 $ de l'heure. Si vous lui présentez vos plus plates excuses, il est prêt à tout laisser tomber.

Jane (faisant mine de réfléchir) : Attendez que j'y réfléchisse... Non.

Lisbon : Vous pourriez être raisonnable pour une fois ?

Jane (se rendormant) : Je suis occupé.

Lisbon : C'est ça.

Jane : Je suis en pleine réflexion, là ! En fait, je pense... qu'il laissera tomber de toute façon.

Lisbon : Vraiment ?

Jane : Bien sûr ! Il est narcissique, superficiel et ne pense qu'à son image. Et tout cela le fait paraître mesquin et ridicule. Mépris, contrôle, grand spectacle.

Lisbon : Quoi ?

Jane : Rien.

 

Lisbon fait une pichenette à Jane pour qu’il voie quel effet ça fait et s’en va.

 

 

Retour sur les lieux du crime avec Rigsby et Van Pelt :

 Rigsby (marmonnant: Détachement, contrôle et grand spectacle.

Van Pelt : Quoi ?

Rigsby : Non rien.

Van Pelt : Cet endroit est vraiment féerique ! Tu savais que la plus petite chambre est à 800 $ la nuit ?

Rigsby : Hum.

Van Pelt : Hé ? Quoi, tu ne me parles plus ? Tu as à peine dit un mot.

Rigsby : Je te parlerai quand tu auras quelque chose d’intéressant à me dire.

Van Pelt : Parfois tu es vraiment con !

 

Ils se dirigent vers la piscine où ils trouvent Mr Frick en train de draguer.

 

Mr Frick : J’y entrerais bien. Mais ma blessure doit rester sèche. Blessure par balle. (Les filles qu’ils tentent de draguer semblent inquiètes) Necraignez rien. Il n'y a aucun danger. Je fais l'amour, pas la guerre. (Il remarque la présence des deux agents lorsque les deux filles s’en vont) Encore vous, les gars ?

Rigsby : Ça ne marche pas à tous les coups.

Mr Frick : Comme au baseball. Souvent, même en Major League, on tente et on rate. Mais on continue à frapper. J'ai branché 10 filles aujourd'hui. Je vais conclure avec une au moins.

Van Pelt (outrée) : C'est grossier !

Mr Frick (en parlant de Grace) : Celle-là est intéressée. Mais trop fière pour l'admettre.

Rigsby : Mettez vos chaussures, Roméo. (Frick commence à lorgner sur une autre fille) Restez sur les chaussures.

 

Ils quittent tous ensemble la piscine et se dirigent vers l’entrée où est stationnée la voiture de fonction.

 

 

Mr Frick (à Grace): Je n'avais pas remarqué. Vous êtes pas mal. Un peu large d'épaules, mais sinon, assez mignonne.

Van Pelt : Vous blaguez ? Vous essayez de me draguer ?

Mr Frick : Quel homme ne voudrait pas vous draguer ?

Rigsby (mécontentent et jaloux) : Laissez-la. Montez dans la voiture.

 

 

Bureau de Lisbon au CBI :

 Lisbon se voit contrainte d’apprendre à Mr Wolcott et son avocat que Jane refuse de s’excuser pour la pichenette.

 

Lisbon : Désolée, mais l'agent Jane refuse de s'excuser. Il dit qu'il sera heureux de vous voir au procès. Et vous refusez de nous parler, donc on ne peut vous innocenter. Je crains que cela dégénère.

L’avocat : Keith, je suggère...

Mr Wolcott (résigné) : Je n'ai rien à cacher. Allez-y !

Lisbon : Que savez-vous de la liaison de votre épouse ?

Mr Wolcott : Je savais pour sa liaison avec ce Frick, et pour l'argent qu'elle allait lui donner.

Lisbon : Pourquoi le nier ?

Mr Wolcott : Qui aime avouer genre de choses ? Ça me rendait suspect et c'était gênant.

Lisbon : L'avez-vous interrogée pour Fricke ?

Mr Wolcott : Non. J'ai simplement fait opposition au chèque.

Lisbon : C'est tout ? Vous n'étiez pas en colère ?

Mr Wolcott : Pas du tout. J'étais content. Je voulais divorcer depuis longtemps.

Lisbon : Pourquoi ?

Mr Wolcott : Elle était devenue irritante. Divorcer coûte cher, mais son infidélité la privait de la moitié de sa part. Alors si Claire était vivante, dès lundi, elle aurait eu une belle surprise. Les papiers du divorce étaient prêts. Même infidèle, elle gardait une belle somme.

Lisbon : Un homme riche comme vous... sa mort vous a évité une belle dépense.

Mr Wolcott : Oui, c'est vrai. Mais l'argent n'est pas tout, n'est-ce pas ? Je suis désolé qu'elle soit morte. Vraiment désolé. Mais après la pluie... comme on dit.

L’avocat : Je pense que nous en avons fini.

Lisbon (dégoûtée) : Je le pense aussi.

Mr Wolcott : Le procureur vous contactera à propos de l'attitude de M. Jane.

Lisbon : J'en doute.

Mr Wolcott : Vraiment ?

Lisbon (avec un petit air hautain et fier) : En y repensant, vous verrez que cette histoire vous fait passer pour un sot, et vous laisserez tomber.

 

Les deux hommes quittent le bureau.

 

 

Salle d’interrogatoire du CBI :

 Cho interroge Mr Frick à propose du chèque.

 

Cho : Vous avez menti. Vous alliez prendre l'argent de Claire.

Mr Frick : Mais je ne l'ai pas fait. (Voyant que Cho semble attendre qu’il développe, il explique) Un de mes associés ouvre un nouveau club en ville. Il m'a proposé des parts si je pouvais partager le coût du bâtiment. Claire m'a consenti un prêt.

Cho : Et ?

Mr Frick : J'ai tenté de faire un dépôt il y a 2 jours mais le chèque a été refusé.

Cho : Vous avez dû être déçu. Qu'a dit Claire ?

Mr Frick : Que c'était une erreur, qu'elle verrait ça lundi.

Cho : L’avez-vous cru ?

Mr Frick : Ce n’est pas important. Vous savez la meilleure ?

Cho : Pas du tout.

Mr Frick : Il y a littéralement des dizaines de femmes en manque à qui je pourrais demander une aide financière. Je n’avais pas besoin de l'argent de Claire.

Jane (entrant dans la pièce) : Et cette histoire avec la serveuse, Katie ?

Cho : Tu m'interromps, là.

Jane : Je suis désolé. Tu permets ? (Cho acquiesce) Alors Katie... dites-moi.

Mr Frick : Rien à dire. C'était mon plan de secours, je l'appelais en cas de besoin.

Jane : Vous ne pouvez pas dormir seul ?

Mr Frick : Certains prennent un cacao et un bon livre. Moi, les jolies filles.

Jane : Elle devait être folle de vous, pour accepter ça ?

Mr Frick : J'imagine.

Jane : Difficile pour elle de vous regarder choisir une jolie fille différente chaque soir.

Mr Frick : Ce n’est pas comme ça entre Katie et moi.

Jane : Bien sûr que si ! Elle vous aime. C'est évident. Peut-être que c'est la clé de tout ça. Votre attitude l'a poussée à bout.

Mr Frick : Katie n'a absolument rien à voir avec tout ça.

Jane: Comment en êtes-vous si sûr ?

Mr Frick : Je connais Katie. C'est une bonne personne. Elle ne blesserait jamais personne.

Jane : Bon. Merci. Vous y allez.

 

Frick se lève.

 

Cho : Non !

Jane : Désolé. Désolé. Quand l'agent Cho vous dit de partir, partez. Mais pas tout de suite.

 

Jane quitte la salle.

 

Cho (à Frick) : Donnez-moi une seconde.

 

Il quitte la salle à son tour.

 

Cho (à Jane) : Tu ne peux pas intervenir comme ça.

Jane : Je sais et je regrette. Mais on doit le remettre en selle. Tu seras d'accord à 100 % quand je t'aurai expliqué ma théorie, mon plan. Tu as de jolis vêtements ?

Cho (sans l’air plus choqué que ça) : Je les porte.

Jane : Tu n'as rien avec plus de... peps ?

Cho : Non.

Jane : Bien... je t'emmène faire des achats, juste toi et moi.

Cho tourne les talons sans un regarde de plus à son collègue.

 

Jane : Je t'attendrai. Juste là.

 

  Au bar de l’hôtel où a eu lieu le crime :

 Cho fait son entrée habillé en womanizer. Toutes les têtes se tournent vers lui. Il se dirige vers le bar.

 

Cho (parlant à ses collègues via un micro) : Je suis en position.

Jane (installé avec le reste de l’équipe dans une des chambres de l’hôtel: Regarde tout autour.

Cho : On y va. Servez-moi un whisky avec deux glaçons.

 

Cho regarde deux femmes qui discutent comme s’il était à la recherche d’une proie facile.

 

Cho : Ces deux-là.

Jane : Bien. Alors, écoute. Relax. Je vais te guider, tout se fera en douceur. Tu dois être calme et confiant.

Cho : Tu me l'as déjà dit. J'ai compris les grandes lignes.

 

Il quitte le bar et se dirige vers la table où se trouvent les deux femmes qu’il a remarquées précédemment.

 

Cho : Mesdames, je suis à vous. (il s’adresse à une serveuse) Mettez ça sur ma note. Chambre 206. Pour vous. (aux femmes qu’il vient de brancher) Moi c'est Kimball. Et vous ? Toi d'abord (il désigne la brune aux cheveux courts).

La brune : Darby.

L’autre femme : Sarabeth.

Cho : Salut. Parlez-moi de vous.

Darby : Que veux-tu savoir ?

 

Dans la chambre de l’hôtel servant de poste de surveillance.

 

Jane : Ce n’est pas le scénario, mais l'idée est là. Il est doué.

Rigsby : Le "Bonsoir, Mlles" a marché ?

Jane : Il se la joue vieille école.

Lisbon : Voilà Fricke.

Van Pelt : Où ?

Rigsby : Laissez-moi voir.

Jane : Il a débarqué avec deux blondes. (à Cho) Cho regarde, avec les 2 blondes.

Rigsby : Je n’en crois pas mes yeux. J'abandonne. Je ne comprends pas les femmes. Ni maintenant, ni jamais. Moins on les considère, plus elles apprécient.

Van Pelt : Elles sont portées sur la bouteille. Tu ne peux dire ça de toutes les femmes.

Lisbon (chuchotant à Jane) : C’est de votre faute.

Jane (chuchotant aussi) : Non, du tout. C’est toujours moi qu’on accuse !

 

Retour dans le restaurant avec Cho.

 

Kevin Haightly  (à Katie, sous le regard désapprobateur de Fricke) : Tu as doublé ton service. Dépointe, va prendre un verre.

Katie : Merci, M. Haightly, ça serait bien.

Kevin Haightly : Bien.

 

Jane : On y est. C'est ici qu'on l'aura. (à Cho) On passe à l'étape 2.

Cho : Étape 2 lancée.

Darby : Étape 2 ?

 

Cho lui murmure quelque chose à l’oreille qui la fait se lever et quitter la table.

 

Darby : On y va, Sarabeth.

 

Darby se lève et entraîne son amie par le bras. Cette dernière fait un geste de la main à Cho.

 

Van Pelt (à Jane qui rigole beaucoup): Il a dit quoi ?

Jane : Il a dit... Tu ne veux pas savoir.

 

Cho se lève à son tour et retourne au bar où il retrouve Katie.

 

Katie : Hé bien.

Cho : Abattu ? Encore raté, comme d'habitude.

Katie : Malchanceux en amour.

Cho : Depuis toujours.

Katie (en regardant Fricke) : Je sais ce que c'est.

Cho : Même histoire ?

Katie : Même histoire.

Cho (en regardant Fricke à son tour) : Ce mec ?

Katie : Oui.

Cho : Sans vous vexer, je l'ai observé, c'est un abruti. Charmeur, mais abruti.

Katie : Il n'est pas comme ça. Quand on était ensemble, il était doux, affectueux et généreux. Mais j'ai tout fichu en l'air. On a eu une terrible dispute, j'ai dit des choses horribles. Horribles. Il me punit à sa façon pour mes erreurs.

Cho : Si vous étiez amoureuse de moi, qu'importe ce que vous diriez. Ça ne me dérangerait pas.

Katie (rougissant un peu de surprise) : C'est gentil de dire ça. Merci.

Cho : Vous savez ce qu'on va faire ? Le rendre jaloux. Montrez-vous partout, amusez-vous avec un autre.

Katie : Vous me draguez ?

Cho : On dirait bien. C'est une bonne idée, non ?

Jane (à ses collègues) : Il est d'un naturel. Regardez-le partir. Le Big Cho. Personne ne lui arrive à la cheville.

Cho : Voilà le plan. On passe à côté de lui, riant comme si on s'éclatait vraiment. Faisons-le réfléchir.

Katie : Et après ?

Cho : On trouvera bien.

Katie : D'accord. On y va.

Cho : Après vous.

Katie approuve et tous deux se lèvent en riant et passent devant Fricke qui abhorre alors un air jaloux et un peu déçu.

Cho et Katie quittent le restaurant et vont dans la chambre de Cho.

 

Cho : C’était facile hein ? C’est par là.

 

Ils entrent dans la chambre.

 

Cho (à ses collègues dans son micro) : On est dans la chambre.

Jane : Cho, beau travail. Très beau travail. Restez tranquille, ça ne devrait plus tarder.

Cho : Je l’espère.

Katie : À qui parlez-vous ?

Cho : Mes collègues.

Katie (avec un air peu convaincu) : D'accord…. Qui sont-ils ?

Cho : Je suis agent fédéral. Mission sous couverture, concernant le meurtre de Wolcott.

Katie (l’air perdue) : Je ne comprends pas.

Cho : Désolé de vous décevoir.

Katie : Vous insinuez... vous n'êtes...

Cho : Non Madame.

Katie : Je suis gênée.

Cho : Ça se comprend.

 

Katie fond alors en larme et Cho se retrouve alors désemparé.

 

 

Retour au « poste de surveillance ».

 Lisbon : Vous aviez tort on dirait. Il ne se passe rien.

Jane : Vous manquez toujours de patience vous les femmes et vous plus que les autres apparemment.

Rigsby (qui ne veut pas se mouiller) : Je reste neutre.

Van Pelt (en désignant la silhouette d’un homme dans un couloir sur l’écran de surveillance) : Là.

Lisbon : On y va.

 

Un homme entre dans la pièce où se trouvent les policiers en pointant son arme.

 

Van Pelt : Lâchez votre arme.

 

Les agents reconnaissent alors Kevin Haightly, le propriétaire de l’hôtel.

 

Rigsby : Lâchez là, Haightly. Mains derrière le dos. Allez.

Haightly : Vous m'avez tendu un piège.

Lisbon : Oui.

Kévin Haightly : Comment avez-vous deviné ?

Jane : Ah ! C'était une nuit assez froide. Fricke a dit que la porte du patio était fermée en allant dormir, et j'ai vérifié. On ne peut l'ouvrir de dehors. Donc le meurtrier est entré par la porte principale, ce qui demande une clé. Qui les a ? Le personnel. Qui parmi eux voudrait blesser Claire ?

Kevin Haightly : Je ne sais pas. Personne.

Jane : Qui voudrait blesser Paul Fricke ? Peut-être vous. Mais pourquoi haïssez-vous Paul Fricke ?

Laissez-moi deviner. À cause d'une femme ? Vous le haïssiez car il se servait d'elle. Elle, que vous aimiez.

Kévin Haigthly : Je ne suis pas désolé. Il est malsain. Sa conduite avec les autres femmes... faisait du mal à Katie. Je ne la blesserais jamais comme ça. Je voulais le tuer.

Jane : Mais vous avez tué Claire.

Kevin Haightly : Ce n'est pas ce que je voulais. Je voulais tuer Fricke, pas Claire. Mais elle n'avait rien

à faire là, non ? Ce n'est pas comme si quelqu'un s'en préoccupait. Son mari allait...

Jane (assez méchamment) : Je me soucie de Claire Wolcott. Elle avait le droit de vivre sa vie comme n’importe qui ! C'était un être vivant.

Lisbon : Ça suffit.

Jane : Non. Vous avez pris sa vie. Je crois qu'il devrait s'excuser.

Kevin Haigthly : Vous avez raison.

Jane : Allez-vous le dire ?

Kevin Haihgtly : Désolé.

Jane : Merci.

Lisbon (à Rigsby) : Où est Cho ?

Rigsby : Aucune idée. J'ai appelé. Pas de réponse.

 

 

Retour dans la chambre de Cho :

 Katie : Le problème, c'est que j'aime vraiment Paul. Je le connais, et je sais comment il est, mais, à la fin de la journée, quand je pense avec qui j'ai envie d'être, c'est lui. C'est fou, hein ? L'amour rend fou, je suppose.

Cho : Non, c'est faux. Vous devriez voir un psy.

 

Katie rigole et laisse sa tête tomber sur l’épaule de Cho.

 

 

Retour au bar où Jane est assis, seul :

 Fricke : Je peux ?

Jane: Pas de problème.

Jane : Dure soirée ?

Fricke : Pas mauvaise. Une paire de numéros. Deux numéros assez excitants. (Fricke remarque alors Katie, et essaye de faire comme si de rien n’était). J’ai eu une touche avec une fille super sexy.

Jane (il lui jette son verre à la figure) : Arrêtez d'être aussi stupide. Cette femme là-bas vous connaît, et vous aime toujours. (Il lui montre Katie qui vient de revenir et qui est en train de discuter)

 

Fricke se rend compte Jane a raison : il décide de l’écouter et se lève pour rejoindre Katie.

 

Une femme (à Jane) : Pardon ? Vous semblez seul. Mon amie et moi (elle désigne une autre femme assise à une table derrière eux) voudrions vous inviter.

Jane : Oh bonsoir ! (dit-il à l’amie en lui faisant signe, et montre à celle qui l’a abordé son alliance) Désolé. Je suis marié.

La femme : Tant pis (et elle s’éloigne)

 

 

 

 

 

Calistoga Canyon, California :

 

Shots ring in one of the rooms of the hotel Resort and Spa.

 

 

Lisbon, Jane, Rigsby and Van Pelt arrive on the crime scene :

 

Lisbon : We've got Claire Wolcott... female, Caucasian, 32 years old. She was found shot to death in her room. Her husband's got friends at the Governor's office, so he called in some favors. He wants the investigation to be kept discreet and low-key.

Rigsby : His wife gets murdered and his priority is discretion?

 

The team penetrates into the room where the murder took place and Jane, as usual, inspects places while Lisbon gives the rundown of the events to her team-mates.

 

Rigsby: Oh. Okay.

Lisbon: Yep, Mrs. Wolcott was cheating on Mr. Wolcott...

Rigsby: Which makes Mr. Wolcott suspect number one.

Lisbon: Number two. Number one would be Mrs. Wolcott's mystery lover. The room was registered

in Claire Wolcott's name, so no help there. At 2:31 a.m., hotel staff and guests heard three gunshots,

but they didn't know where they were coming from. 15 - 20 minutes later, they come here and call 911.

Rigsby (who searched the room): Whoa. Found a shell. Looks like a 9-millimeter.

Van Pelt (who were also searching the room): And another.

Lisbon: Mark 'em for forensics.

Jane: So the lover didn't do it.

Lisbon: Because?

Jane: The, uh, shell casing things indicate the shooter was across the room here. He or she stepped in from outside and started blasting away. (Jane takes place then in the place where the killer was held a few hours earlier). If the lover had done it, he'd have been closer to the victim, and he wouldn't have had to shoot as many times. And look. Circular, which means a vertical drip from someone standing right here, bleeding. Right? Not spatter from the victim.

Lisbon (With a derisive air): You're a forensics expert now?

Jane: So Claire and mystery lover are asleep. Someone comes in through the open door, shoots them, leaves. Poor lover is woken by a bullet, Claire dead next to him. "Aah!" Freaks out. But nobody comes right away. Mystery lover, who is only slightly wounded, gets to thinking maybe the best thing to do is just... slip away, out here. (Jane goes then to a sliding door giving onto a terrace in the back)

Lisbon: You two finish up here.

Rigsby: Yes, boss.

 

Lisbon follows then Jane outside. The mentalist goes then to another yard strewed with small pebbles.

 

Jane: Here. ( He indicates then a drop of blood of circular shape to Lisbon)

 

Both team members leave from then on in the direction of the parking lot where Jane seems to look for something.

 

Jane: There you go. Clean one.

Lisbon: Anything else?

Jane: No.

 

Jane points then at a car to her registered co-team member " Doc Lady ".

 

Jane: "Doc lady."

 

In the hall of the hotel:

 

Manager of the hotel: The silver caddy arrived last night at 2:31.

Jane: Ah. That's about seven and a half minutes after the shooting took place.

Lisbon: Name and room number?

 

In the corridor of the hotel where is situated the room of the owner of the Cadillac:

 

Lisbon knocks on the door but nobody answers.

 

Lisbon (to the roomboy): Open it.

 

The policewoman takes out her weapon while the roomboy opens the door. She penetrates into the followed, a few seconds later, by Jane. The mentalist indicates her then a coffee table where are confusedly stored a case of care, a handbag, a stethoscope and bandages.

 

Jane: Psst.

Lisbon: Hey. Wake up.

The Doc Lady: Oh, my god. Who are you?

Lisbon: It's all right, ma'am. We're CBI. We need to talk to you, sir.

The mystery Claire’s lover: What's this about?

Jane: Take a wild guess.

Lisbon: Put your hands in the air.

The mystery lover: Okay. I'm, uh, I'm not under arrest, am I? 'Cause I've done nothing wrong.

Lisbon: Pants on. We'll talk after.

 

In the room where took place the crime:

 

A man knocks on the door. Rigsby opens.

 

The man: This is Kevin Haightly, resort manager. Hi. Um, I know we can't expect to get the room back, but when might the walkway be open for use, do you think?

Rigsby: That depends on when forensics is done. We'll let you know.

 

Kevin Haightly: Okay. Thanks.

 

On the sofa of the room, Lisbon and Jane sit questioning the lover mystery while Van Pelt takes notes on the interrogation.

 

Paul Fricke: It was a cold night, so we lit a fire and made love. We went to sleep afterwards, and suddenly there was, like, a sharp pain and bang! I wake up, and there's blood everywhere and I'm shot in the arm and Claire's dead. You know, I freaked.

Lisbon: You didn't see who did it?

Fricke: No.

Lisbon: Why'd you leave?

Fricke: Claire was dead. I couldn't help her, and I couldn't help you guys. I didn't see anything, so...

You know, what could I contribute? She's a married woman.

Lisbon: Yeah, we know that. And Jill Rubenstein... what's your connection with her?

Fricke: The doctor lady? I met her in the parking lot and asked her for help.

Lisbon (surprised): A complete stranger takes you to her room, treats your wound and then has sexual intercourse with you?

Fricke: What can I say? The hippocratic oath is a beautiful thing.

Jane: How well did you know Claire Wolcott?

Fricke: Uh, I don't really know her that well. I met her just a few weeks ago. She was at a bar, and I picked her up. Since then, I've seen her occasionally for sex.

Lisbon: Is that what happened last night?

Fricke: Yeah. I called and asked her to meet me for a drink. We came here.

Lisbon: Did anybody else know you were here?

Fricke: Nobody. Just me and Claire.

Lisbon: And how long had you been in the room?

Fricke: Um, a few hours. I'd agreed to, uh, you know, stay the night. I was fond of Claire, and it's a long drive home, so I stayed. I don't normally do that.

Lisbon: No? What... what's your normal procedure?

Fricke: After lovemaking? Depends on the type of woman.

Lisbon: So you've got it down to a science.

Fricke: I'm good at what I do.

Lisbon: Okay, Mr. Fricke, and what is it that you do?

Fricke: I'm a pickup artist.

Lisbon: Mm.

Fricke: A, uh, woman whisperer, if you will.

Lisbon: A pickup artist... that's your profession?

Fricke: You sound like my mom. Um, it's more of a total lifestyle kind of thing. You know? I-I practice my art, of course. That's my passion. But I teach and I blog also, um, conduct seminars, workshops, that sort of thing.

Lisbon: Is that good money?

Fricke: Not bad.

Lisbon: And do you take money from the women you pick up?

Fricke: Sometimes, when I need to.

 

Van Pelt: Did you take money from Claire Wolcott?

Fricke: No. No. Like I say, I was fond of Claire. Um, I planned to see her again. You really only want to monetize as an exit strategy.

Jane: Paul, is your mother still alive?

Fricke (exasperated): I know where you're going with this, Dr. Freud, And, uh, you're wrong. My mom's dead, as it goes, but, uh, I loved her dearly, and she loved me.

Jane: Who said anything about your mother?

Fricke: You just did.

Jane: No, I didn't.

Fricke: Yes, you did.

Jane: Didn't!

Fricke: What are you talking about?

Jane: I'm just kidding. Just playing with you, Paul. Just kidding, mucking around.

Fricke: Yeah. Are we done here?

Jane: Do you know who killed Claire?

Fricke: No.

Jane (to Lisbon): Interesting. He's either a habitual liar telling the truth or he's an honest man lying.

Lisbon: Do you keep a list of your pickups?

Fricke: Yeah, of course. I, uh, I have 'em here. Names, numbers and a 1 to 10 grading system.

Lisbon: Nice. Something to show your grandkids. We're gonna need you to forward a copy of that list to us.

Fricke: Oh. Yeah, sure. What, you think maybe this was a jealous ex-lover?

Jane: Could be.

Fricke: Wow.

 

In the entrance of the hotel further to the interview:

 

Van Pelt: I say we bring him in anyway, for creepiness.

Lisbon: Which should be a criminal offense, but isn't.

Van Pelt: He could have shot her, then shot himself to cover it up.

Rigsby: He simply could have shot her and left.

Lisbon: He didn't have the gun on him, local P.D. has searched every inch of this place and found nothing. He's clean.

Rigsby: Maybe someone's trying to kill him, not her.

Lisbon: Not likely. The room was registered in Claire Wolcott's name. No one else knew he was there.

Van Pelt: What was she thinking? She was so beautiful, and he's so... creepy.

Rigsby: Yeah, that Dr. Rubenstein was hot, too. How does he do it?

Jane: All you need is a basic understanding of the evolutionary psychology of women, rigorously and fearlessly applied. You gotta know what buttons to press.

Lisbon: Like we're toasters?

Van Pelt: Like men don't have buttons, too?

Jane: Men are like toasters. Women... a little more like, uh, accordions.

 

Lisbon and Van Pelt are vexed and don’t speak to the boys anymore.

Jane: I thought that was a compliment.

 

To the CBI :

 

Lisbon is going to meet Mr Wolcott.

 

Lisbon : Mr. Wolcott? Thank you for coming. I'm so sorry for your loss.

Mr Wolcott: The effects you requested... photos, video of Claire.

Lisbon: We'll return this to you as soon as possible.

Mr Wolcott: I was just upstairs speaking with my friend the Attorney General, And I told him that I will not rest until the man who did this is brought to justice. I will not rest. I know I can expect the same from you and your people.

Lisbon: I assure you. This unit does the best we can with every case we run. Cho?

 

Cho is coming.

 

Lisbon: If it's convenient, Agent Cho would like to ask you a few questions.

 

Cho and Mr Wolcott go to another room.

 

Cho: Hi. When did you speak to your wife last?

Mr Wolcott: I was in San Francisco on a business dinner. I called Claire around midday, told her I'll probably be staying in town that night.

Cho: Did you? Stay the night in town? -

Mr Wolcott: I did.

Cho: Did she say where she was going or who she was meeting?

Mr Wolcott: No, but I didn't ask.

Cho: So you didn't know she was at the spa?

Mr Wolcott: I wouldn't expect to know. She often went up there on a whim.

Cho: Can you think of anyone who want to hurt her?

Mr Wolcott: No. No, she was, um...   Harmless.

Cho: Any friends or family that might be in any trouble?

Mr Wolcott: She's from back east. She doesn't have any family or friends out here. She shopped and she played tennis and she went to the spas. No one would have any motives... (he seems thinking to something which could be a motive)

Cho: Yes?

Mr Wolcott: I recall she fired an assistant last month. Caught her stealing jewelry. I believe she was pressing charges.

Cho: Name?

Mr Wolcott: Natalie... Something. My people will have her details.

Cho: Are you aware that on the night of her murder, Your wife was meeting a lover?

Mr Wolcott: Yes. The local authorities told me they suspected as much.

Cho: Did you know she had a lover? Prior to her death, I mean?

Mr Wolcott: No. Do you have a name? is he a suspect?

Cho: We have a name. He is not the suspect.

Mr Wolcott: Who is he? -

Cho: I'm not at liberty to say.

Mr Wolcott (insisting): I want his name.

Cho: You can't have it.

Mr Wolcoot (with a threatened face): Are you sure, Agent Cho? Because I can make one phone call. And your career is toast.

Cho: That's impressive. The best I can get with one call is a pizza. Now this business dinner you were at in San Francisco, what's the timing on that, and who else was there?

Mr Wolcott: My people can give you times, names and numbers. We're done here.

 

Mr Wolcott go away.

 

Cho: Thanks for your cooperation.

 

Team’s desk:

 

Jane is watching a video about Claire when Van Pelt arrives.

 

Van Pelt: Wolcott's wife was so pretty. What do you see?

Jane: Nice shoes, loneliness. Where we going?

 

In a building:

 

Van Pelt knocks on a door : a woman opens.

 

Van Pelt: Natalie Edreau?

The girl: Yes?

Van Pelt: We're with the CBI. Can we come in?

Natalie Edreau : Look, I already told the cops I didn't steal anything from that bitch.   –

Van Pelt: By "bitch," are you referring Claire Wolcott?

Natalie Edreau: Yeah. So?

Jane: Uh... She was murdered last night.

 

Jane and Van Pelt come in the apartment.

 

Van Pelt: How long did you work for Claire Wolcott?

Natalie Edreau: About a year... Till she turned psycho.

Van Pelt: She claimed that you stole jewelry from her.

Natalie Edreau: Yeah. She was wrong. I didn't steal anything.

Van Pelt: Claire pressed charges against you. How'd that make you feel?

Natalie Edreau: Excuse me, are you trying to say that I killed her?

Van Pelt: Do you own a gun, Natalie? -

Natalie Edreau: Oh, my god. This is really stupid. Um, no, I don't own a gun. And, no, I didn't kill Claire.

Van Pelt: Where were you last night?

Natalie Edreau: I was hanging out with my roommate till about 9:00 or so. Then, uh, then I went out for dinner.

Jane: What'd you have? For dinner?

Natalie Edreau (surprised): What does that have to do with anything?

 

Jane looks at her insistly.

 

Natalie Edreau: The chopped salad at pastucci's.

Jane: Ah. Yes. There's something on this side of the room . You don't want us to find. What is that? Natalie Edreau: Nothing. There's nothing.

Jane: Look me in the eye and say that.

Natalie Edreau: Whatever. Search all you want.

Jane: Meh. Too much stuff. You're not very tidy. Good in bed I expect, yeah? (to Grace) Messy women make good lovers. (to Natalie) Can I hold your hand?

Natalie Edreau: I...

Jane: Shush. (He takes Natalie’s hand and go; with her, to her desk where he find..) Camera.

Natalie Edreau: Okay, those are personal, so...  

Jane: ooh. Uh-huh.

Van Pelt: Is it...

Jane: Claire Wolcott and her lover Paul Fricke... Time-stamped two hours before the murder.

 

Question room to the CBI:

 

Cho is asking Natalie about her photos of Claire.

 

Cho: These are the photos we pulled from your digital camera. A couple hours after these were taken, Claire Wolcott was dead.

Natalie Edreau: That doesn't prove anything.

Cho: Opportunity and motive. You were close by when she died. And the theft charge she laid on you dies with her. That was a garbage charge.

Natalie Edreau: I wasn't worried about that.

Cho: No?

Natalie Edreau: No.

Cho: You didn't steal jewelry from her?

Natalie Edreau: Please. She dressed like a mormon call girl. I wouldn't want her jewelry if you paid me.

Cho: I didn't ask if you want her jewelry. I asked if you stole it.

Natalie Edreau: No, I didn't.

Cho: Why were you photographing her? (Natalie says nothing) Now think this through, Natalie. We're investigating murder. If you have an explanation for these that doesn't involve killing her,

You should tell us, get yourself off the hook.

Natalie Edreau: I thought, if I threatened to tell her husband about the affair, then she would drop the theft charges. That's what the pictures are for. –

Cho: How do you know she is having affair?

 

Natalie Edreau: It was obvious. She kept sending me out to buy men's gifts. You know, like, watches and ties. I knew it wasn't for her husband. I'm not an idiot.

Cho: What did Claire say when you confronted her about it?

Natalie Edreau: I didn't confront her about it. She left with that flugly guy before I got the chance.

Probably wouldn't have worked anyway.

Cho: Why not?

Natalie Edreau: Because keith Wolcott is, like, super controlling, especially about money. He probably knew all along his wife was sleeping around.

 

Team’s desk:

 

Jane is doing Sudoku whereas Van Pelt and Rigsby are working.

 

Rigsby: What's the verdict?

Cho: I'm not liking her for this. But we should talk to the roommate, make sure her alibi stands up.

The husband, on the other hand... He is the type to know about his wife's affairs.

Rigsby: His business dinner at San Francisco, Couldn't have made it back to Calistoga to kill her.

Van Pelt: He's also the type that'll hire other people to do his dirty work. And they don't take credit cards. I'll look into his finances.

Jane: Boring.

Van Pelt: Okay, Mr. Entertainment. What do you want to do?

Jane: I wanna go back to the crime scene. That hotel room... there is something that just isn't right.

 

Jane leaves the room and Cho and Van Pelt lok to Rigsby.

 

Cho: Hey. You're up.

Rigsby: Great.

 

To the crime scene:

 

Jane and Rigsby are in the murder’s room.

 

Jane: Something's not quite right.

Rigsby: Don't take too long. I'm hungry.

 

The mentalist goes to the terrace and, when he wants to go back in the chamber, he can’t open the door. He knocks and Rigsby opens to him.

 

Jane: Let's go eat.

 

To the hostel terrace:

 

They meet Kevin Haightly.

 

Kevin Haightly: Good to see you again. So... Is there any news? The owner keeps asking me when we'll be able to reopen the villa.

Jane: No news. We're here for lunch.

Kevin Haightly: Oh. Absolutely. Um... One moment.

 

Haightly goes away to search them a table and Rigsby notes the presence of Paul Fricke. He points him to Jane.

 

Rigsby: Oh, look who's here.

Jane: Ah, just the man.I have a question I need to ask him.

Kevin Haightly: Right this way.

 

Jane and Rigsby join him and sit down.

 

Jane: Oh. Thank you.

Rigsby: Thank you.

Kevin Haigthly (to a waitress): Katie? Table four needs fresh drinks, okay?

Katie: Yes, sir.

 

Katie goes away and Fricke notes the presence of the CBI’s men.

 

Fricke: Hey! My old friends from the CBI. Come, have a seat.

 

Jane and Rigsby join his table.

 

Fricke: Surprised to see you back here so soon. It's my number one hunting ground, Loaded with my kind of women... Beautiful, rich, married and unhappy.

Jane: So you specialize?

Fricke: Sure. Yeah. Some guys will tell ya hot, young singles are the real test. But I'm not in this to win a points contest, you know? Plus, I like the gratitude you get from the older ladies.

Jane: A woman died... a woman that you were close to. Doesn't that give you pause?

Fricke: Sure it does. Yeah, I have feelings. But having this gunshot wound? Genius opener.

Rigsby: An opener?

Fricke: You know a prop or a line you use to start a conversation. You can't just go up and say, "hey, what's your name?"

Rigsby: No?

Fricke: Duh.

Rigsby: So how do you do it exactly? You know, pick up women.

Fricke: Need some help, huh?

Rigsby: No.

Fricke: Big handsome dude like you? I got a few basic techniques... that will turn you into a freakin' sex machine. A machine.

Rigsby: Well, I'm not looking to be a machine so much. more of a steady relationship kind of guy. Fricke: When you're scoring... with a different super fox every night, what do you want a relationship for?

Jane: Do you ever fall in love... with any of these different super foxes you score with?

Fricke: No. Never. Love is for guys who can't get laid.

Rigsby: Oh. So, uh, what's your basic technique?

Fricke: Oh, there's a thousand ways to seduce a woman. All kinds of workable systems. But they all boil down to three words... "contempt", "control", "excitement".

Rigsby (who don’t seem convinced): Contempt, control, e... excitement?

Fricke: Women want men that don't need or want them. They want to be told what to do, and they want edge, adventure, drama. Whatever you wanna call it. Present that package to them, and they will bite. Guaranteed. And then when you have one under your spell, then you get up and leave.

Rigsby: L... leave? But...

Fricke: No, no, no, no. You leave. Trust me. Next time she sees you, she'll tear your clothes off.

 

Katie comes to their table and Fricke look at her strangely.

 

Jane: What's going on with you two?

Fricke: Excuse me?

Jane: You and Katie here. You got something going on?

Fricke: No.

Katie: No.

Jane: Just askin'.

 

Katies goes away.

 

Fricke: I used to let her sleep with me once in a while. That's all.

Jane: No, you had feelings for her.

Fricke (a little embarassed): Years ago, maybe a little. Sure. You know, before I got my mojo working. Jane: Hmm. Thanks for talking to us, Paul.

Rigsby: Oh, you had one more question you wanted to ask.

Jane: Ah, yes, that's right. Thank you. I forgot. Uh, the night that you were sleeping with Claire, was the patio door open or closed?

Fricke: Uh... Closed, I think.

Jane: Thank you.

 

Jane and Rigsby leave the restaurant without eating anything.

 

Rigsby (plainly): OK, now I'm really hungry.

Jane: Drive-thru.

Rigsby: Done. You think Fricke's right?

Jane: Was the door closed? Yes. It was a cold night. They lit a fire. Why would they leave the door open?

Rigsby: No, I mean, is he right about how to deal with women?

Jane: 100% wrong. Unless, of course, you wanna have a lot of casual sex... with total strangers. Then he's right.

 

To the CBI:

 

Cho in asking all of the old Fricke’s lovers and seems to have enough.

 

Cho: When did you first meet Paul Fricke?

A girl: At a wine tasting event a friend was throwing.

Cho: And how long were you and he romantically involved?

The girl: Um... Three, maybe four hours.

Cho: So you didn't know Paul Fricke... prior to agreeing to spend the night with him?

The girl: No.

Cho: And you haven't spoken to him since?

 

Another girl denies.

 

Cho (to another girl): What attracted you to him in the first place?

Cho (to another woman): Four times?

Cho (to another different girl): What exactly attracted you to Paul Fricke in the first place?

The girl: I don't know. I guess there was just something about him.

Cho: And were you at all hurt or angry when the relationship ended?

The girl: Mm... no. I was disappointed more than anything. We had a wonderful time together.

Cho: Thank you for your time.

The girl: Oh, you'll, um, you'll tell him "hello" for me, won't you?

Cho: Yes.

 

Cho is making a break and meets Van Pelt on his way.

 

Van Pelt: Hey, how's it going? Any potential suspects?

Cho: Nope. I'm bringing in the rest tomorrow.

Van Pelt: There's more?

Cho: This is just "A" through "M." How's it going with you?

Van Pelt: No unusual transactions for Mr. Wolcott. But three days before she was killed, Claire Wolcott made a $200,000 withdrawal the form of a cashier's check, made out to none other than Paul Fricke. Here's the best part... according to the bank, Keith Wolcott set up the account, so he'd be notified whenever a large transaction took place.

Cho: Meaning that Wolcott had to have known about the 200 grand.

Van Pelt: Exactly.

Cho: Nice work.

Van Pelt: Thanks.

 

They separated and Cho returns to his list of girls.

 

Cho: Uh... Brandy?

 

A girl hands up and Cho looks desperate.

 

Cho: Come on.

 

To the Wolcott’s house:

 

Rigsby and Jane come in a living-room where Mr Wolcott organized a reception.

 

Mr Wolcott: "Darn it, woman!" said the redneck. "Ain't you never seen a goat before?"

Rigsby (to Jane): He's handling his grief well.

Jane: Mm.

Rigsby: Excuse me, Mr. Wolcott?

Mr Wolcott: Now's not a good time.

Rigsby: I'm sorry to intrude. We need to ask you some follow-up questions regarding your previous statement.

Mr Wolcott: I'll be happy to speak with you tomorrow morning in my office.

Rigsby: Oh, this won't take long.

Mr Wolcott (upset): I told you... tomorrow morning, my office.

Rigsby: Very good.

 

Rigsby wants to leave but Jane doesn’t agree.

 

Jane: Mr. Wolcott, it's about your wife's lover. (All Mr Wolcott’s friends stop speaking) We, uh, know about the $200,000 she gave him, and we know that you know about it.

Mr Wolcott (threatening Jane): How dare you!

Jane (innocently): How dare I? Did I do something daring? Am I supposed to be afraid of you?

Mr Wolcott (trying to keep his calm): You're supposed to be respectful.

Jane : Respectful? You contemptible little buffoon. Your wife just died and you're swanning around in a monkey suit drinking punch and laughing with your idiot friends... And you want respect? There's your respect.

 

Jane does a flick on Mr Wolcott’s nose and Rigsby and him leave the room.

 

To the CBI:

 

Lisbon is going to the sofa where Jane is having a rest. She looks furious.

 

Jane: What?

Lisbon: You know damn well what. You assaulted a man.

Jane: Oh, I just tweaked him on the nose.

Lisbon: Technically, that's assault.

Jane: Technically, he's an ass. He deserved it.

Lisbon: Yes, he is, but this is not a school yard. You simply cannot do stuff like that.

Jane: I did. I did it. And the seas didn't boil and the sky didn't fall.

Lisbon: They will shortly. Wolcott is on his way down here with a $1,000-an-hour lawyer. If you give him a formal apology, he says he's willing to drop the whole matter.

Jane (thinking): Hmm, let me think... No.

Lisbon (pleading): Would you please be reasonable for once?

Jane: I'm busy.

Lisbon (mocking): Right.

Jane: I am. I'm just thinking that, uh... He's gonna drop the whole matter in any case.

Lisbon: Oh, really?

Jane: I guarantee it. He's a shallow narcissist. It's all about image. And this whole business makes him seem small and silly.

Lisbon: Ooh!

Jane: Contempt, control, excitement.

Lisbon: What?

Jane: Nothing.

 

Lisbon, upset and a little bit desperate, tweaked Jane’s nose and leaves the room.

 

Return on the crime scene:

 

Van Pelt: This place is so nice. $800 a night, minimum. Can you believe that?

Rigsby: Huh.

Van Pelt: Hello? What, you're not talking to me now? You barely said a word the whole time.

Rigsby: I'll talk to you when you have something interesting to say.

Van Pelt: Fine. Be a jerk.

 

They’re going to the swimming pool and find Mr Frick.

 

Frick: I'd go in. But I'd have to keep my injury dry. Gunshot wound. (Girls look worried) Don't worry. Uh, you're not in any danger. I'm a lover, not a fighter. (He notes the two CBI’s agents presence) Oh, not you guys again.

Rigsby (mocking): The old magic not working so good today, huh?

Frick: Just like baseball.Most of the time, even in major leagues, You, uh, swing and you miss. Gotta keep on swinging. I hit on ten women a day. I'm going to have sexual intercourse... ... with at least one of them.

Van Pelt (vexed): That is gross.

Frick: She's intrigued by me, this one. She's just too proud to admit it.

Rigsby: Yeah, get your shoes on, Romeo.

 

Frick is looking on two others girls.

 

Rigsby: Hey. Focus on the shoes.

 

They leave the pool and go to the CBI’s car.

 

Frick (to Grace): You know, I didn't notice before.You're not bad lookin'. Shoulders are a bit too wide, but, uh, otherwise, pretty nice.

Van Pelt: You're kidding, right? You're trying to hit on me?

Frick: What man in his right mind wouldn't want to hit on you?

Rigsby (jealous): Okay, leave her alone. Get in the car.

 

Lisbon’s desk :

 

Lisbon has to convoke Mr Wolcott and say to him that Jane doesn’t want to apologize.

 

Lisbon: I'm sorry. My colleague, Agent Jane, refuses to apologize. He says he's happy to see you in court. And you refuse to talk to us, so I can't rule you out as a suspect. I'm afraid this is gonna make a bit of a mess.

Mr Woloctt’s lawyer: Keith, I suggest...

Mr Wolcott : No, no. I have nothing to hide. What do you wanna know?

Lisbon : What do you know about your wife's affair with Paul Fricke?

Mr Wolcott : I knew Claire was having an affair with this Fricke person, and I knew about the money

she was gonna give him.

Lisbon : Then why did you deny it?

Mr Wolcott : It's not the sort of thing one likes to admit, now, is it? And I knew it would make me a suspect, and that would be tedious.

Lisbon : Did you confront her about Fricke?

Mr Wolcott : No. I stopped the check immediately, of course.

Lisbon : And that was the end of it? You weren't angry?

Mr Wolcott : Not at all. I was happy. I wanted to divorce her for ages.

Lisbon : Why?

Mr Wolcott : She'd become irritating. The cost of divorce always deterred me, but her infidelity with Fricke cut the payout she'd receive in half. Now if Claire had lived, come Monday, She'd be in for a nasty surprise. I was all set to serve her with divorce papers. Even cuckolded, she stood to get a big sum.

Lisbon : Rich man like yourself... her death saved you a lot of money, didn't it?

Mr Wolcott : Yes, it did. But money isn't everything, is it? I'm sorry she's dead... truly sorry. But every cloud... as they say.

The lawyer : Well, I believe we're done here.

Lisbon (disgusted) : Seems so.

Mr Wolcott : You'll be hearing from the attorney general shortly regarding Mr. Jane's conduct.

Lisbon : Oh, I doubt it.

Mr Wolcott : Really?

Lisbon : Yeah. When you've thought about it, you'll see that this business makes you seem small and silly, and you'll drop the whole matter.

 

The two men leave the room.

 

CBI’s questionnary room :

 

Cho is interrogating Frick about the check.

 

Cho : You misled us, Paul. You were going to take money from Claire.

Fricke : But I didn't, did I? A business associate of mine is opening up a new club here in town. He, uh, offered me a role as partial owner if I could come up with a share of the building costs. Claire was generous enough to offer me a loan. 

Cho : And?

Frick : I went to deposit it just a couple days ago and was told that the check had been stopped. Cho : That must have been disappointing. What did Claire say?

Frick : She said it must be a mistake, and she'd take care of it Monday.

Cho : Did you believe her?

Frick : Doesn't really matter. You know what the best part about being me is?

Cho : No, I don't.

Frick : There are literally dozens of rich, needy women out there that, uh, I could go to for financial help. I didn't need Claire's money.

Jane (coming in the room) : Hey. Uh, what's the story with Katie the waitress?

Cho : I'm in the middle of something.

Jane : Oh. I'm sorry. I was just thinking. I had a thought. Bear with me? (Cho agrees) So Katie... tell me.

Frick : Nothing to tell. Used to be if I, uh, didn't score for whatever reason, I'd, uh, call her off the bench.

Jane : Can't sleep alone, huh?

Frick : Some people use cocoa and a good book. I use beautiful women.

Jane : She must have been crazy about you to put up with a deal like that, huh?

Frick : I guess so.

Jane : Difficult for her now to watch you pick up a different beautiful woman every night.

Frick : That's not how it is with me and Katie.

Jane : Well, sure, it is. She loves you. That much is clear. Maybe that's what this is all about. Your behavior got too much for her.

Frick : Katie has absolutely nothing to do with this.

Jane : How can you be so sure?

Frick : I know Katie. She's a good person. She would never hurt anyone.

Jane : Okay, great. Thanks. You can go.

 

Frick is moving.

 

Cho : No.

Jane : Ah, sorry. I'm sorry. When agent Cho says you can go, you can go. Not a moment sooner.

 

Jane leaves the room

 

Cho : Just give me one second.

 

Cho follows Jane.

 

Cho : Hey, you can't dismiss my subjects like that.

Jane : Oh, I know, and I took it back. Besides, we need him back out there in the saddle. You will agree with me 100% when I explain my theory, my little plan. Do you have any good clothes?

Cho : I'm wearing them.

Jane : Uh, do you have anything with a little more, uh... zing?

Cho : No.

Jane : Okay. Well... (he smiles) I'm gonna have to take you shopping, just you and me.

 

Cho (tourne les talons).

 

Jane : I'll wait for you. Right here.

 

Hostel’s bar :

 

Cho enters : he’s wearing a womanizer’s costume.

 

Cho (in a micro) : I'm in position.

Jane (in an hostel’s room) : Okay, look around for a likely target.

Cho : Will do. Hey... Bourbon on the rocks. Make it a double. (he’s looking on two women) Those two will do, I guess.

Jane : Good. Okay, now listen up. Relax. I'm gonna talk you right through this. Keep it smooth. You have to be calm and confident.

Cho : Yeah, you told me that already. I have the general idea. (to the women) Hello, ladies, I'll be right with you. (to a servant) Start a tab for me, would you? Room 206. That's for you. Hi. My name's Kimball. What are your names? You first.

One of the women : Darby...

Cho : Darby.

The other woman : Sarabeth.

Cho : Hey, Sarabeth. Tell me about yourselves.

Darby : Um... What do you wanna know?

 

 

Jane : Well, it's not exactly textbook, but he's figuring it out.

Rigsby : That worked? "hello, ladies"?

Jane : He's kicking it old-school.

Lisbon : There's Fricke.

Van Pelt : Where?

Rigsby : Let me see.

Jane : Cho, look, with the two blondes.

Rigsby : I don't believe this guy. I give up. I do not understand women. Never have, never will. Seems like the dumber you treat them, the better they like it.

Van Pelt : They're Drunk Women. You can't generalize all women in general.

Lisbon (to Jane) : This is your fault.

Jane : No, it's not. I'm just sitting here.

 

 

Kevin Haigthly : Katie? You've worked a double today. Why don't you clock out and have a drink on the house?

Katie : Thanks, Mr.H. That'd be good.

Kevin Haigthly : Sure.

 

Jane : Here we go. This is where we bring it. (to Cho) Time for phase two.

Cho : Roger that. Phase two coming up.

Darby : What's phase two?

 

Cho is saying something in Darby’s ear who leaves the table.

 

Darby : Let's go, Sarabeth.

Sarabeth : What did he say? What did he say? I didn't hear.

Darby : Uh, he said, uh... You don't wanna know.

Sarabeth : Oh, well.

 

Cho returns to the bar where he finds Katie.

 

Katie : Struck out, huh?

Cho : I blew it, as usual. I'm just unlucky in love. Always have been. I know how that goes. Same story, huh?

Katie : Same story.

Cho (looking Fricke) : That guy?

Katie : Him.

Cho : You know, no offense, but i've been watching him. Operate this evening, and he seems like kind of a creep.

Katie : A player, no doubt, but a creep. This isn't who he is. When we were together, he was a sweet, caring, generous man. It was me that screwed it up. And we had this terrible fight, and I said some mean things. Mean things. All this is an attempt to prove me wrong, I guess.

Cho : If I had a woman like you in love with me, you could say whatever you like. I wouldn't be running around.

Katie : That's nice of you to say. Thank you.

Cho : You know what we need to do? You need to make him jealous. Let him see you out and about. Enjoying yourself with another man.

Katie : Are you hitting on me?

Cho : Yes, I am. It's a good plan, isn't it?

 

Jane : The kid's a natural. Look at him. Look at him go. The Cho. No business like Cho business.

 

Cho : Here's the plan. Let's walk right past him. Laughing and smiling like we're on our way somewhere cool. Get him thinking.

Katie : And then what?

Cho : I'll think of something.

Katie : All right. Let's do it.

Cho : After you.

 

Cho and Katie leave the bar, laughing. Fricke looks jealous. Cho and Katie go to the room.

 

Cho : Okay, we're in the room.

Jane : Hey, Cho, that's some nice work. Very nice work. So just sit tight. I don't think it's gonna take long.

Cho : You hope.

Katie : Who are you talking to?

Cho : My colleagues.

Katie : Okay. Who are they?

Cho : I'm a state agent, Ma'am. We're conducting an undercover operation. Regarding the Wolcott murder case.

Katie : I... I don't understand.

Cho : I apologize for the deception.

Katie : You mean... You're not... You don't...

Cho : No, Ma'am.

Katie : Oh. I'm so embarrassed.

Cho : That's understandable.

 

Katie begins to cry.

 

 

Lisbon : Nothing is happening.

Jane : You have to have patience, woman. She just doesn't have any patience.

Rigsby : I'm not touching that one.

Van Pelt : There.

Lisbon : Come on.

 

A man enters in the room where the agents are.

 

Lisbon : Drop the weapon.

Rigsby : Drop it, Haightly. Hands behind your back. Let's go.

Jane : Hi.

Kevin Haightly : You set me up.

Lisbon : Yes, we did.

Kevin Haightly : How did you know it was me?

Jane : Ah. It was a cold night. Fricke told us that the patio door in his room was closed when he went to sleep, and I checked. You can't open them from the outside, which means that the killer must have entered by the main door, which requires a key. Who has the keys? Staff. Who on the staff would wanna hurt Claire Wolcott? I don't know. Nobody. Who would wanna hurt Paul Fricke? Maybe you.

But what reason would you have for hating Paul Fricke? Let me guess. Uh, something to do with a woman? Katie? You hated him because he used and abused her...The woman you loved.

Kevin Haightly : I'm not sorry. He's dirt. The way he carried on with those other women... Rubbing Katie's nose in it. I never would hurt her like he did. I wish I had killed him.

Jane (nastily) : But you killed Claire Wolcott instead.

Kevin Haightly : I never meant to do that. I wanted to kill Fricke. Not Claire. But she shouldn't have been doing what she was doing, should she? I mean, it's not like anybody cares. Her husband was going...

Jane (violently) : I care. I care about Claire Wolcott. - She was a living person.

Lisbon (trying to calm his friend) : That's enough.

Jane : No. (to Kevin) You took her life. I...I just... I think he should be sorry.

Kevin Haightly : You're right.

Jane : Well, do you wanna say it?

Kevin Haightly : I'm sorry.

Jane : Thank you.

Lisbon (to Rigsby) : Where's Cho?

Rigsby : I don't know. Called him a couple times. No answer.

 

 

Katie : The problem is, I really love Paul. I know how he seems, and I know how he's been, but at the end of the day, when I think of who I really wanna be with, it's him. That's crazy, huh? Love is crazy, I guess.

Cho: No, it isn't. You should seek psychiatric help.

Katie: Ugh.

 

Return to the bar :

 

Jane is seated and Fricke come to him.

 

Fricke: You mind?

Jane: Not at all. Rough night?

Fricke: Ah, not bad. Couple good phone numbers.

Jane: Hmm.

Fricke: Yep. Two very tasty numbers.

Jane: I wish you'd stop being so damn stupid. You have a good woman over there that knows you and still loves you.

 

Jane points Katie to Fricke and he understands what Jane is meaning. He leaves the bar and join Katie.

 

A woman (to Jane): Excuse me. You looked kinda lonely. My friend and I were wondering if you'd like to join us.

Jane: Hi. Um... I'm sorry. I'm... I'm married.






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Derniers commentaires

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AllisonMe  (06.11.2016 à 19:01)

Non banal quand Jane décide d'entraîner Cho que je trouve beau dans son costume de séducteur, plus qu'à l'aise dans son rôle, restant égal à son caractère quelque peu. Ca, léquipe ne s'enuie pas dans les enquêtes. Et la fin, toujours sensible, quand il est abordé par la femme qui veut l'inviter à sa table, refusant; Pas de chance, je suis marié. Ca m'émeut car on sent sa souffrance, son attachement à son passé tragique qu'on ne peut effacer. Je suis brève mais je n'ai plus trop le temps maintenant de m'étendre. Tout est bien, je conclurai.

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