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#301 : Basses vengeances

Après sa confrontation avec John le Rouge, Jane commence à se demander s'il fait vraiment partie de l'équipe. Pendant ce temps, un avocat éminent est kidnappé et le directeur du CBI veut Jane sur l'enquête.

Screencaps

Popularité


4.2 - 5 votes

Titre VO
Red Sky At Night

Titre VF
Basses vengeances

Première diffusion
23.09.2010

Première diffusion en France
31.08.2011

Plus de détails

Scénario Bruno Heller
Réalisation Chris Long
Avec

Ned Vaughn (Reid Colman)
Leilani Sarelle (Giselle Dublin)
Kari Coleman (Patricia Farrow)
Lochlyn Munro (Keith Farrow)
Shanley Caswell (Nadine Russo)
Andrew Leeds (Drew Yost)

Audience US : 15,50 millions de téléspectateurs (3.0%)

Audience Fr : 10,02 millions de téléspectateurs

Retour sur ce qui s’est passé dans le dernier épisode de la saison 2.

Générique

Sacramento – Californie

 

Patrick Jane arrive sur les lieux d’un crime. Lisbon est déjà sur place. Le mort s’appelle Peter Russo. Il a reçu trois balles dans le corps. Il est le chauffeur d’Harvey Dublin. La voiture est là mais Dublin a visiblement été enlevé. Dublin est un proche du pouvoir, avocat et lobyiste. Il est connu et très influent. Le directeur de toute la division du CBI, Mr Bertram, est déjà sur les lieux. Il donne une conférence de presse. Lisbon demande à Jane son sentiment sur l’affaire. Il dit qu’il ne sait pas et qu’il va éviter de s’en occuper. Un jeune homme arrive et dit que le directeur Bertram veut parler à Lisbon et Jane. Jane répète devant Bertram qu’il ne s’occupera pas de l’affaire. Le dialogue devient alors dur entre les deux hommes. Jane souhaite s’en aller mais le jeune homme pose sa main sur lui  pour le retenir. Jane n’apprécie pas et le lui dit. Le jeune homme retire sa veste précipitamment car Jane lui dit avoir glissé une souris dans sa poche. Cela n’est pas vrai mais Jane est content de l’effet provoqué. Jane s’en en saluant Bertram et en disant qu’il est désolé à Lisbon.

 

Au CBI, Lisbon dit à Hightower que Van Pelt et Rigsby quadrillent le lieu où a été retrouvé le chauffeur. Cho attend quand à lui une demande de rançon et les services techniques sont en place. Hightower demande à Lisbon ce que fait Jane et si elle pense qu’il peut craquer. Lisbon répond par la négative. Hightower ne trouve pas Lisbon très convaincante. Elle pense qu’à la place de Jane n’importe qui pourrait être détruit par ce qu’il a vécu. Hightower dit que Bertram veut Jane sur cette affaire et qu’il doit y être. Elle demande à Lisbon de le faire changer d’avis. Lisbon a une idée pour le persuader mais elle dit que ce n’est pas très éthique. Hightower dit ne pas vouloir savoir.

 

Lisbon va voir Jane qui se trouve à l’étage du CBI perdu dans ses pensées. Lisbon dit à Jane que ce n’est pas de sa faute si John Le Rouge a pris Kristina Frye. Jane répond qu’il ne changera pas d’avis sur le dossier Dublin. Lisbon dit qu’elle comprend. Elle demande ensuite à Jane de venir pour qu’elle lui présente quelqu’un. Il demande qui. Elle dit qu’elle ne peut pas lui dire mais de venir. Jane sent qu’il s’agit d’un rapport avec l’affaire Dublin. Mais il accorde un essai à Lisbon. Il la suit donc.

 

 

En voiture, Lisbon parle au téléphone avec Cho qui se trouve chez Mme Dublin. Il lui dit qu’il n’y a rien de nouveau au sujet du mari de celle-ci. Mme Dublin hurle et pleure. Cho en a marre et dit qu’il ne va plus pouvoir supporter ça.

 

 

Lisbon et Jane arrivent devant une maison. Lisbon amène Jane voir la fille du chauffeur Peter Russo. Celle-ci s’appelle Nadine. Patricia la mère de Nadine se présente à la porte. Il y a également Keith le beau-père de la jeune fille. Nadine dit que Lisbon a dit de Jane qu’il était le meilleur détective de la région et qu’il est le plus amène de trouver qui a tué son père. Jane parle à Lisbon et dit qu’il ne pensait pas qu’elle s’abaisserait à autant de manipulation. La jeune fille ne comprend pas mais Jane la rassure en lui disant qu’il s’agit d’une blague et qu’il va trouver qui a tué son père.

Keith dit à Jane que le père de Nadine est mort et que ce n’est pas le moment de faire des blagues. Jane raconte alors que c’est Lisbon qu’il l’a forcé à venir rencontrer Nadine. La jeune fille a le même âge qu’aurait sa fille si elle n’avait pas été assassinée par John Le Rouge. Lisbon sait qu’il ne pouvait pas refuser l’affaire. Jane ajoute qu’il a rencontré John Le Rouge il n’y a pas longtemps et que celui-ci a enlevé une amie à lui. Nadine dit qu’il ne s’agit pas d’une blague très amusante. Jane demande ensuite à Nadine de leur parler de son père. Nadine dit que c’était quelqu’un de bien. Qu’il était drôle et généreux. Elle pouvait aborder tous les sujets avec lui il l’écoutait toujours. La mère de Nadine dit qu’il avait du tempérament. Elle ajoute que quelque soit ses fautes il ne méritait pas de mourir.

Dehors, Jane se dit impressionné par Lisbon. Il dit que Lisbon a joué avec lui comme avec un poisson et qu’elle lui a menti. Lisbon dit qu’elle est désolée. Jane dit qu’il est content qu’elle ait enfin compris et que se sera à charge de revanche.

 

 

Rigsby et Van Pelt interrogent un homme dans la rue. L’homme est un dealer qui fait ses affaires sous le pont où le corps du chauffeur a été retrouvé. Il dit que ce n’est pas lui qui sait à propos de l’enlèvement mais les prostituées.

 

 

Lisbon et Jane se rendent au bureau de Dublin. Ils y rencontrent Reid Colman l’avocat personnel de Dublin. Alors que Jane et Lisbon suivent l’homme dans une salle de conférence, Jane se retourne et demande tout à coup à la femme présente son prénom. Elle s’appelle Marjorie et Jane trouve le prénom très joli. Jane dit qu’il aimerait d’abord parler à Marjorie. Colman s’en va. Marjorie dit que Dublin n’était pas le genre d’homme à aller avec des prostituées. Lisbon dit que l’allée où il a été enlevé était l’allée des prostituées. Il a par ailleurs été enlevé loin de son chemin habituel.

Marjorie dit qu’elle est la secrétaire de Dublin depuis 10 ans et qu’il est l’homme le plus décent, humain, honnête et généreux que l’on puisse espérer rencontrer. Lisbon dit qu’ils veulent le retrouver. Marjorie dit que normalement elle peut le joindre n’importe quand. C’est son travail qui exige cela. Mais depuis un moment il disparaît pour une heure ou plus sans qu’elle ne puisse le joindre ni lui ni son chauffeur. Cela arrivait à peu près toutes les deux semaines et quasiment au moment où il a été enlevé. Marjorie imagine qu’il avait une maîtresse. Jane dit à Marjorie que Dublin doit être mort car il a cette intuition. Il lui dit que c’est une bénédiction pour elle car un amour à sens unique n’est pas une bonne chose. Elle pourra ainsi trouver un homme qui saura l’aimer et qu’elle aimera en retour. Il lui dit qu’elle est une femme bien et qu’elle doit y penser.

 

Lisbon dit à Jane dehors que celui qui a enlevé Dublin connaît ses habitudes. Cela doit être quelqu’un de proche. Cho appelle Lisbon et lui dit qu’une demande de rançon est arrivée. Un million de dollars est demandé. Lisbon dit que ça c’est bien la preuve que c’est un enlèvement. Jane dit que c’est une théorie.

 

 

Lisbon et Jane retrouvent Cho à la résidence des Dublin à Granity Bay en Californie. Le message de la rançon dit : « Vous devez suivre exactement les instructions sinon Dublin aura la gorge tranchée et on vous envoie sa langue. Nous voulons un million de dollars en coupures usagées de 50 et 100 à 6.00 demain. Le lieu vous sera indiqué, pas de police ou Dublin est mort ». Il n’y a aucune preuve de vie de Dublin. Lisbon ordonne à Jane de ne rien dire à Mme Dublin de négatif. Jane demande à voir le message et constate qu’il y a trois fautes d’orthographe volontaires dans celui-ci et qu’il a un style militaire évident. Cela suggère à Jane que ce n’est pas un vétéran mais il ou elle veut faire croire qu’il ou elle l’est. Il est donc moins malin qu’il le pense et utilise ce crime pour exprimer une sorte de profonde et personnelle rancune. Jane ajoute que la violence est assez authentique.

La femme de Dublin les rejoint. Cho lui demande de rester calme mais elle dit qu’elle ne pourra pas trouver un millions de dollars pour demain. Mme Dublin dit qu’elle ne voit personne susceptible d’en vouloir à son mari car c’est un membre respecté de la communauté de Sacramento. Jane lui demande si elle le respecte et l’apprécie. Elle répond oui sur le ton de la colère. Jane ne comprend pas alors pourquoi elle ne veut pas réunir le million de dollars alors que sa montre et ses boucles d’oreilles représentent la somme de 250.000 dollars. Jane conclue qu’elle est partagée et donc qu’elle ne sait pas si elle souhaite son retour. Il dit qu’elle ne l’aime pas tant que cela.

Jane dit qu’elle joue très bien le rôle de l’épouse amoureuse. Mme Dubiln dit ensuite que bien sûr elle n’aime pas son mari tant que cela. Tout le monde sait qu’il s’agit d’un menteur et d’un fils de pute. Mme Dublin n’a pas divorcé de son mari car il s’agit d’un avocat qui a une excellente réputation. Mme Dublin dit que son mari est un extorqueur et un escroc. Mme Dublin ajoute que partout dans la ville des gens prient pour que son mari ne revienne pas.

 

Jane et Lisbon se retrouvent dans le bureau de Reid Colman. Celui-ci dit qu’évidemment Dublin avait quelques procès contre lui mais cela est normal pour des hommes puissants. Colman dit qu’Harvey n’est pas un saint mais il est son avocat. Dublin a commencé avec rien, ses parents étaient des junkies. Bertram le nouveau directeur du CBI est un des co-défendants de Dublin dans le procès de la banque de Claremont contre Brixham Lake développement Corporation et autres. C’est une affaire qui devrait durer au moins deux c’est très compliqué selon Colman.

Rigsby et Van Pelt vont parler à une prostituée. La prostituée dit que beaucoup de monde parle de l’enlèvement de Dublin. Une amie à elle dit qu’elle y était. D’après elle cette amie agit bizarrement en disant qu’elle ne peut pas lui dire ce qui s’est passé. La prostituée veut bien donner le nom de son amie pour 50 dollars. Rigsby et Van Pelt paient. La fille s’appelle Sugar elle est grande et à des cheveux rose.

 

Dans la voiture, Jane et Lisbon se chamaillent. Jane dit que c’est intéressant ce qu’ils ont appris sur Bertram. Lisbon lui rétorque qu’il l’a déjà dit et que ce n’est pas intéressant. Jane dit que Dublin est bien le sale type qu’il imaginait.

 

 

A River Park à Sacramento, la femme de Dublin dépose un sac rempli d’argent dans une poubelle. Cho et Lisbon la surveillent à distance. Jane les rejoint. Jane pense que personne ne viendra récupérer l’argent. Pas dans un endroit aussi dégagé. Jane affirme que son intuition était bonne que personne ne viendra chercher l’argent car l’enlèvement est faux.

Tout à coup, Jane se met à courir et part récupérer l’argent. Alors qu’il dit que l’argent est vrai, des hommes armés le somment de se mettre à terre les mains en l’air.

 

Le jeune homme, introduit Jane et Lisbon dans le bureau de Bertram qui les attend pour un rapport concis. Jane demande à Bertram de dire aux médias que Dublin est mort. Bertram se dit ravi de voir Jane travailler sur le dossier et que sa franchise est plaisante.

Bertram se demande pourquoi tuer Dublin, quel peut-être le mobile. Jane dit qu’il y a deux possibilités. Soit c’est un simple vol, que le voleur devait en avoir après le diamant que transportait Dublin sur lui. Soit Brixham Lake est l’autre possibilité. Jane s’amuse devant Bertram et dit que Brixham est une petite escroquerie et que la mort de Dublin résoudrait tout. Jane demande à Bertram pourquoi est-ce qu’il n’a pas dit que Dublin était un sale type. Bertram dit qu’il n’a pas le temps pour cela. Il n’est en rien suspect et demande à Jane de lui faire confiance. Jane dit qu’il a du mal avec la confiance. Bertram demande à Jane et Lisbon de partir.

 

Dans le couloir, Lisbon demande à Jane pourquoi il a inventé cette histoire de diamants. Jane dit qu’il a voulu provoquer Bertram. Lisbon lui dit que c’est idiot et stupide car c’est le directeur. Jane s'excuse et lui dit qu'il l'amuse. Lisbon lui répond qu'elle est contente pour lui parce qu'il risque certainement de le virer maintenant. 
Dehors, Jane dit à Lisbon qu’il la rattrapera. Il glisse quelques mots à l’oreille d’une journaliste qui attend dehors. Jane dit ensuite à Lisbon qu’il complimentait la femme sur sa veste à la couleur vive.

Le directeur Bertram donne une conférence de presse. Il dit que ses meilleurs hommes travaillent l’affaire et qu’il signifie sa sympathie à la famille de Peter Russo. Bertram demande ensuite aux journalistes si ils ont des questions. La journaliste à laquelle Jane à parler demande à Bertram si il pense qu’il y a un lien avec Brixham Lake. Il dit que non.

La journaliste dit que lui et Dublin sont mêlés à cette affaire. Le directeur dit à nouveau non. Bertram ajoute que d’après la rumeur, Monsieur Dublin gardait un diamant sur lui et que le vol serait un mobile et que donc ils suivent cette piste. Bertram ajoute qu’il s’agit d’un gros diamant de deux ou trois carats. Jane est au CBI et regarde la conférence de presse à la télévision.

Lisbon arrive furieuse et coupe la télé. Jane la rallume mais elle la coupe à nouveau. Lisbon demande à Jane comment il croit que Bertram réagira quand il apprendra que Jane s’est moqué de lui pour le diamant. 

Lisbon comprend qu’il s’agit d’un piège tendu par Jane et que c’est très intelligent. Jane ne veut pas dire à Lisbon pour qui le piège a été tendu car il n’est pas sûr de lui. Lisbon demande à Jane de partir et qu’ils résoudront cette affaire sans lui.

 

Rigsby et Van Pelt s’approche d’une prostituée à la perruque rose. Ils lui demandent si elle est sugar mais elle dit que non. Rigsby lui dit qu’elle devra les suivre car elle a été témoin de ce qui s’est passé dans l’allée. Sugar tente de s’enfuir. Rigsby l’a rattrape mais la jeune femme lui envoie de la bombe lacrymogène dans les yeux.
Sugar est en salle d’interrogatoire face à Cho. Elle dit qu’elle est sur le point d’aller à la limousine pour affaire mais une camionnette arrive et bloque la limousine. Sugar s’est alors cachée.

Un homme est sorti de la camionnette il s’est approché de la limousine, le chauffeur est sorti et a demandé au gars ce qu’il faisait l’homme de la camionnette au chapeau noir n’a pas répondu. Il a alors tiré sur le chauffeur à trois reprises. Il est ensuite allé vers la porte de la limousine et a sorti le mec assis à l’arrière. Il l’a fait monter dans la camionnette. Dublin a dit à l’homme qu’il pouvait s’arranger mais l’homme lui a mis une balle dans la tête et l’a ensuite recouvert d’une bâche. Il est ensuite remonté dans sa camionnette. Cho lui montre une photo de Dublin elle le reconnaît et dit que pour elle il est mort.

 

Jane frappe à la porte de Keith. Celui-ci lui ouvre surpris en lui disant qu’il est tard. Jane lui dit oui mais ils ont une piste importante et que Nadine peut peut-être les aider. Keith fait rentrer Jane. Nadine parle avec Jane qui lui demande si elle et son père parlait de son travail. Elle dit que oui mais qu’elle ne sait rien à propos du diamant. Jane dit qu’il y a avait bien un diamant et que Dublin le cachait dans une fausse dent. Pour Jane il ne s’agit pas du mobile. Il pense que tout est lié au procès Brixham Lake et demande à Nadine si elle sait quelque chose. Nadine dit qu’elle ne sait rien et ne connaît pas Bertram. Jane dit que c’est décevant et qu’il était pourtant sûr. Jane se lève et souhaite partir mais la mère de Nadine lui dit « c’est tout ? ». Jane dit que parfois les méchants s’en sortent. Nadine est furieuse car Jane lui avait promis d’attraper celui qui a tué son père. Jane s’en va.

 

Jane est devant la maison de Keith et lit. Lisbon l’appelle sur son téléphone. Jane lui demande si ça avance. Jane demande à Lisbon de venir le retrouver à la maison de Nadine Russo et qu’il lui montrera quelque chose d’excitant. Lisbon ne répond pas ce qui intrigue Jane. 

Tout à coup elle arrive et tape au carreau de Jane qui est surpris. Rigsby, Cho et Van Pelt sont là aussi. Jane dit qu’il est fier et impressionné de les voir là. Lisbon dit qu’ils ont un témoin qui a vu un camion blanc et un homme ressemblant à Pete Russo mais qu’ils n’ont pas de preuve. Jane lui dit de se relaxer car ils vont bientôt être conduit à la preuve qu’ils attendent.

 

Dans la camionnette du CBI devant la maison de Russo tout le monde dort à part Lisbon et Jane. Tout à coup, Pete Russo sort de chez lui. Lisbon le suit. Keith les conduit à l’endroit où il a enterré Dublin. Il se saisit d’une pince pour arracher les dents de Dublin. Lisbon et Van Pelt lui demandent de s’arrêter.

 

En salle d’interrogatoire face à Cho Keith explique : il y a six mois, Nadine ne respectait pas le couvre-feu  qu’elle buvait et fumait. Ses parents et elle ont donc eut une grande conversation à propos des règles. Pete a giflé Nadine. Nadine a alors parlé à son père de la gifle. Pete est allé dans la maison de Keith il l’a frappé devant sa femme et sa belle-fille. Il lui a craché dessus. Patricia la mère de Nadine a insisté pour qu’ils se réconcilient pour le bien de Nadine. Keith n’était pas d’accord et il a cherché un moyen de se venger. Keith a pensé que s'il le tuait Nadine saurait que c’est lui. Alors il a pensé faire comme si il s’agissait d’un tragique accident.

Lisbon et Jane sont chez Nadine et Patricia. Lisbon dit qu’elle est désolée que cela se termine comme cela. Nadine dit qu’ils avaient promis de trouver qui avait commis le meurtre de son père. Jane dit qu’il a compris dès qu’il les a vu. Keith avec ses lunettes rondes et ses gros muscles ne collaient pas cela cachait un profond confit de la colère et de la frustration. Jane demande si il utilisait des protège-poignets. Patricia dit que oui. Jane dit que ce n’est jamais très bon signe chez quelqu’un de plus de vingt ans. Keith était obsessionnel, arrogant, méticuleux, secret et prétentieux.

Dehors, Lisbon n’est pas contente car Jane a gardé cela alors qu’il le savait depuis le début. Jane dit qu’en fait il l’a su en lisant la demande de rançon. Mais comme Lisbon lui a menti il ne lui a rien dit. Il dit que maintenant ils sont quitte. Lisbon lui dit qu’elle l’a fait pour son bien car il s’éloignait de l’unité et d’elle. Jane lui dit qu’il arrive toujours quelque chose aux gens qui se rapprochent de lui. Lisbon dit que ce n’est pas bien car Jane laisse John Le Rouge gagner. Jane dit qu’il ne s’isolera plus. Jane dit à Lisbon de venir dans ses bras. Lisbon refuse car elle dit que ce n’est pas ce qu’il souhaite. Jane dit qu’elle ne peut pas le voir dans ses yeux. Lisbon dit que maintenant elle peut voir quand Jane lui ment.

Fin…

Précédemment dans "Le Mentalist".

 

Jane : C'est ma tenue de rendez vous.

Kristina Frye : C'est votre premier rendez-vous, je veux dire, depuis la mort de votre femme?

Jane : J'ai l'air rouillé?

 

Frye : John Le Rouge, si vous nous écoutez, je désire que vous vous rendiez et soyez aidé. Vous pouvez changer.

Jane : Bon sang à quoi vous pensiez! Vous ne comprenez pas avec qui vous jouez?

Frye :John Le Rouge n'en a pas après moi

Jane : Vous avez fait exactement ce que j'ai fait. Vous êtes aveugle? Vous avez fait exactement ce que j'ai fait et il a tué ma femme est mon enfant

Van Pelt : Kristina?

Jane : John Le Rouge a pu venir ici et l'enlever ou peut-être qu'il l'a attirée dehors.

John Le Rouge : Aah! "Tigre, tigre brûlants, brillants..."

"Dans les forêts de la nuit,

"Quelle main, quel oeil immortels ont fabriqué ton effroyable symétrie?"

J'allais oublier. Kristina vous adresse ses tendres pensées.

Début de l'épisode RED SKY AT NIGHT

 

Extérieur jour

Jane arrive au volant de sa voiture sur les lieux d'un crime, la police est déjà sur place ainsi que les médias.

 

Policier en tenue (à Jane) : Vous ne pouvez pas vous garer ici!

Jane : Si, je peux. Regardez. Roger. On vous rappellera.

Lisbon (à Jane qui arrive près d'elle) :Vous voilà.

Jane : Me voilà. Bonjour. Pourquoi c'est aussi lugubre?

Lisbon : C'est Harvey Dublin. Et voici son chauffeur Peter Russo avec trois balles dans le corps. La voiture est là, M. Dublin a disparu. Apparemment enlevé.

Jane : Harvey Dublin?

Lisbon : Un homme d'affaire de premier plan, lobbyiste, avocat, proche du pouvoir. Connu et très influent.

(Jane a repéré un rat mort le long du mur près du corps de Peter Russo)

 

Jane :Ah les jumeaux maléfiques!

Lisbon : Les média vont être sur notre dos.

Jane : Oh! Pourquoi ce n'est pas le FBI qui s'en occupe? Ils aiment ce genre d'affaires.

Lisbon : Oh, je préférerais. Mais trop tard. Le nouveau patron est là devant les caméras. C'est notre bébé.

Jane : Nouveau patron? Je pensais que notre patron était Hightower.

Lisbon : Le patron d'Hightower. Le directeur de toute la Division. Je vous en ai parlé la semaine dernière Votre mémoire flanche.

Jane : Ma mémoire est une puissante forteresse Lisbon, d’où rien ne s'échappe sans autorisation. Maintenant, quand vous me parlez de choses ennuyeuses, je les libère immédiatement. J'évite de la surcharger.

Bertram (s'adresse aux journalistes) : Harvey Dublin a disparu. Ça ressemble à un enlèvement. Certainement pour une rançon mais on ne peut en être sûr pour l'instant. Nous devons attendre d'autres d'informations. Harvey est un pilier de cette ville, quelqu'un de bien. Nous prions tous pour qu'il soit en sécurité. Merci.

Journaliste : Par ici, M. Bertram.

Journaliste : Une question pour moi?

Jane : Idiot.

Lisbon : Vous et vos jugements précipités. Que devait-il dire?

Jane : Pourquoi s'est il senti obligé de dire quoi que ce soit?

Lisbon : Votre intuition sur tout ça?

Jane : Hmm. Je ne sais pas.

Journaliste : M. Bertram, par ici. Je peux avoir votre attention?

Jane : Eh, Je pense que je vais éviter de m'en occuper

Lisbon : Éviter? Comment ça "éviter"?

Jane : Je sens juste que ce n'est pas pour moi. Je prendrai la prochaine. Je-Je-Je vous promets.

Lisbon : Je ne comprends pas. Vous allez..

Drew Yost : Agent Lisbon, je présume? Et M. Jane?

Lisbon : Oui. Bonjour.

Drew Yost : Le directeur Bertram va vous parler. Nous sommes sur un planning serré. Il apprécie les faits et la concision. D'accord?

Bertram (il serre la main de Lisbon) : Agent Lisbon.

Lisbon : Oui, Monsieur, directeur Bertram.

Bertram (il serre la main de Jane) : Et vous devez être notre petit prodige Patrick Jane. J'ai entendu beaucoup de bonnes choses à votre sujet.

Jane : Bonjour. Ravi de vous rencontrer, monsieur.

Bertram: Maintenant je veux cette affaire résolu A.S.A.P. Coûte que coûte. Heures supplémentaires sans limite. Vous faites le boulot, je trouverai le budget. Nous sommes tous ensemble, comme uni. C'est tout ce que je veux.

Lisbon : Nous nous en occupons Monsieur.

Jane : Euh, oui, je ne travaillerai pas sur cette affaire, mais j'ai bien aimé ce que vous avez dit. Nous sommes tous ensemble, comme uni. Mao-Tse-Tung, non?

Bertram : Calmez vous, l'ami. Vous voulez dire que vous ne voulez pas travailler sur ce dossier?

Jane : Eh bien, homme d'affaires, lobbyiste, enlèvement-- C'est, euh, pas vraiment ma tasse de thé.

Bertram : Bien, ce n'est pas très... professionnel, vous ne trouvez pas?

Jane : Je suppose, mais en fait je ne suis pas un professionnel. Question pour vous. Pourquoi êtes vous ici loin des caméras?

Bertram : Et, qu'entendez-vous par : "loin des caméras"? La perception du public est un outil important.

Jane : Mm. Outil.

(Jane fait demi-tour afin de s'éloigner mais l'homme au costume pose sa main sur son épaule afin de l'en empêcher.)

Jane :Ooh. Vous venez de poser votre main sur moi.

Drew Yost : Non. Je veux dire, oui, mais...

Jane : Oui. Ne refaites jamais ça.

Drew Yost : Sinon quoi?

Jane (s'approche afin de lui parler près de l'oreille) :Vous avez déjà senti une souris morte? Vous vous souvenez de cette odeur?

Drew Yost : Oui.

Jane : Bien, je viens juste de glisser une souris morte dans la poche de votre veste. Vous pourrez lavez cette veste autant de fois que vous le voudrez vous sentirez toujours cette odeur de souris crevée, et vous vous souviendrez que vous n'auriez jamais dû poser votre main sur moi.

(Jane s'écarte de l'homme qui aussitôt tâte la poche gauche de sa veste de costume avec effroi, il enlève précipitamment sa veste et la jette à terre rageusement.)

Drew Yost :Aah! Fils de pute.

Jane : En fait c'est juste un paquet de serviettes en papier mais ça a le même effet psychologique. L'esprit humain est amusant là-dessus. (au directeur Bertram) Content de vous connaître monsieur. (à Lisbon) Désolé, Lisbon.

Lisbon (au directeur Bertram) : Il a eut un été compliqué.

The Mentalist 3x 01

Red Sky at Night

 

 

 

Extérieur jour.

Dans les bureaux du CBI

(Lisbon, Hightower, Rigsby, Van Pelt, Cho)

 

Lisbon (à Hightower dans les couloirs du CBI) : Rigsby et Van Pelt quadrillent la zone autour du site de l'enlèvement. Cho attend avec Mme Dublin, la demande de rançon et les services techniques sont en place.

Hightower (en entrant dans son bureau) : C'est un cas effrayant Tout le monde nous regarde. Laissez Molly sur les affaires publiques, qu'elle transmette aux média toutes les bonnes nouvelles. On doit les garder de notre côté, et ne pas faire d'erreurs.

Lisbon : Non, M'dame.

Hightower :Que fait Jane?

Lisbon : Comme d'habitude.

Hightower :Vous pensez qu'il risque de craquer?

Lisbon : Non. Je veux dire, non. Je ne pense pas. Je pense que ça ira

Hightower :Ce n'est pas très convaincant, Lisbon. Ce qu'il a traversé détruirait n'importe qui.

Lisbon : Il ne va pas craquer. Je pense qu'un peu de temps libre lui ferait du bien.

Hightower :Oui, mais, on ne peut pas. Bertram le veut sur le dossier Dublin.

Lisbon : Après ce que Jane lui a fait?

Hightower :Bertram veut des résultats. Il ne laissera pas des querelles personnelles interférer. Jane est notre meilleur atout et Bertram le sait.

Lisbon : Mais Jane ne veut pas travailler sur cette affaire.

Hightower :Faites le changer d'avis. Je ne vais pas dire à Bertram que nous ne sommes pas capables de contrôler nos propres hommes.

Lisbon : J'ai une idée pour le persuader mais ce n'est pas très éthique.

Hightower :Je ne veux pas savoir.

(Lisbon sort et se rend dans le bureau de l'équipe.)

Lisbon :Où est Jane?

Un agent du CBI :A l'étage.

Lisbon :Merci.

Sous les toits du CBI

(Jane, Lisbon)

(Jane en train de lire, assis sur une caisse dans une pièce poussiéreuse.)

Lisbon :Jane?

Jane : Entrez.

Lisbon :Salut. Bel endroit.

 

Jane : Oui. Oui, J'aime la vue et le calme.

Lisbon : Et que faites vous avec tout ce calme.

Jane : Je réfléchis.

Lisbon : Jane, vous devez arrêter de vous en vouloir. Si John Le Rouge a pris Kristina Frye, ce n'est pas de votre...

Jane : Il n'y a pas de "si" il l'a prise.

Lisbon : Si il l'a prise, vous ne devez pas vous en vouloir. Même si c'est bien de venir vous asseoir ici, gribouiller dans votre livre, vous ne la retrouverez pas comme ça.

Jane : Je ne changerai pas d'avis. Je ne veux pas travailler sur le dossier Dublin.

Lisbon : C'est bon. Je le sais. Je comprends. Vous devriez faire une pause. Écoutez, sur un tout autre sujet. Je vous demande une faveur personnelle. Je voudrais que vous veniez rencontrer quelqu'un avec moi

Jane : Qui?

Lisbon : Je ne peux pas vous dire.

Jane : Pourquoi?

Lisbon : J'ai promis que ça n'avais rien à voir avec l'affaire Dublin.

Jane : Vous essayer de vous jouer de moi pour me convaincre de changer d'avis.

Lisbon : Non

Jane : Si, vous essayer. Et je suppose que je vous doit un essai. Mais, quoi que ce soit, ça ne marchera pas. (Jane prend sa veste et sort de la pièce suivit de Lisbon, satisfaite.)

 

 

Extérieur jour, dans les rues, la voiture de Lisbon

(Lisbon, Jane, Cho)

Lisbon (répond au téléphone) : Hé, Cho, comment ça se passe avec Mme Dublin?

Cho (dans une maison luxueuse) : Rien pour l'instant. Quand est-ce que quelqu'un vient me remplacer?

Lisbon : Pourquoi? C'est quoi le problème?

Cho : Rien. Je vous rappelle si ça bouge.

Mme Dublin : Qu'est-ce que c'était? C'était Harvey?

Cho (à bout de nerf) : Non, M'dame.

Mme Dublin : Oh, mon Dieu! Je vais exploser! Je ne peux plus supporter ça! Je ne peux plus. Je le jure devant Dieu. Pourquoi, Kimball ? Pourquoi je suis punie? Je suis quelqu'un de bien.

Cho : Oui, M'dame.

Mme Dublin : Arrêtez de dire "M'dame"". Je ne suis pas votre grand-mère. J'ai quel âge selon vous?

Cho : 48, 49. (la blonde pulpeuse se remet à pleurer de plus belle)

 

Extérieur jour

Lisbon et Jane se rendent dans une maison de banlieue

(Lisbon, Jane, Nadine Russo, Patricia Russo, Keith Farrow)

 

Jane :Je vois.

Lisbon : Vraiment?

Jane : Ouais, le chauffeur de Dublin... le gars mort, Pete Russo, c'est ça? Il a une famille. Il ne portait pas d'alliance donc, euh... Nous allons rencontrer, euh... ...(arrivés devant la porte d'entrée une adolescente leur ouvre) Oui. Exactement.

Nadine Russo :Oui vous êtes?

Lisbon : Nadine, je suis l'Agent Lisbon du CBI. Nous nous sommes parlé au téléphone. Voici Patrick Jane.

Jane : Bonjour. Vous êtes, euh la fille de Pete Russo?

Nadine Russo :Euh, oui;

Patricia Russo :Bonjour?

Nadine Russo :Ils sont de la police.

Patricia Russo :Oh, d'accord.

Nadine Russo :C'est ma mère.

Patricia Russo :Patricia.

Nadine Russo :Et c'est Keith, mon beau-père.

Ketith Farrow : Bonjour. Um... Je vous en prie entrez.

Dans le salon des Russo

Jane boit une tasse de thé, debout.

 

Nadine Russo : Mademoiselle Lisbon a dit que vous étiez le meilleur détective de la Californie. Elle a dit que si quelqu'un pouvez trouver celui qui a tué mon père, c'était vous.

Jane (s'approche de Lisbon, se penche vers elle) : Je dois dire que je n'imaginez pas que vous vous abaisseriez à une manipulation aussi grossière.

Nadine Russo : Je ne comprends pas.

Jane : Blague privée. Je suis désolé. Euh, Je trouverai celui qui a assassiné votre père et enlevé M. Dublin.

Nadine Russo : Une blague privée?

Ketith Farrow : Son père est mort. Assassiné. Vous faites des blagues?

Jane : Oui, euh, c'est ma faute. Euh, qu'est ce que c'est, la blague? Euh, j'ai... j'ai beaucoup de choses dans ma tête en ce moment. Euh, je ne voulais pas vraiment venir travailler ce matin, mais mon amie et collègue l'agent Lisbon, m'a piégée pour que je vous rencontre sachant que je ne pourrais refuser parce que vous avez l'âge que ma fille aurait si elle était encore en vie, si elle n'avait pas été assassinée.

Patricia Russo :Oh, seigneur.

Jane : Assassinée par un homme nommé John Le Rouge, que j'ai récemment rencontré. Il m'a sauvé la vie et a enlevé une amie à moi. Une longue histoire. Donc, beaucoup de choses dans ma tête.

Nadine Russo : Ce n'est pas une blague très amusante.

Jane : Hmm.

Nadine Russo : Qu'est-il arrivé à votre amie?

Jane : Toujours disparue. Uh, s'il vous plaît parlez nous de votre père.

Nadine Russo : C'était quelqu'un de bien. Il était... Drôle et... Et généreux. Et je pouvais lui parler de n'importe quoi, il m'écoutait.

Patricia Russo :Oh, oui il pouvait être charmant. Il avait ses manières.

Lisbon Quelles sortes de manières?

Patricia Russo : Il avait du tempérament.

Ketith Farrow : Ça oui. Je veux dire, il avait un bon fond, vous savez.

Patricia Russo :Quelques soient ses fautes, il ne méritait pas de mourir de cette façon.

(Jane et Lisbon sortant de la maison des Russo)

Jane :Vraiment je suis impressionné.. Vous... vous avez joué avec moi comme un avec un poisson et... et vous m'avez menti.

Lisbon : Plus ou moins en fait. Désolée.

Jane : Non, je suis content que vous ayez fini par apprendre quelques trucs. Bien sûr ce sera à charge de revanche.

Lisbon : Qu'est ce que vous voulez dire?

Jane : Ahh. (ils remontent dans leur voiture)

 

 

Extérieur jour.

(à l'angle d'une rue)

(Rigsby, Van Pelt, Dealer en veste de cuir)

 

Rigsby :Ne vous inquiétez pas. On n'est pas là pour la drogue. On est là pour le meurtre de l'autre soir.

Dealer : Ah, ouais, ouais J'en ai entendu parler. Un gars kidnappé, hein? Ça craint.

Rigsby :La police locale dit que vous faites votre business sous ce pont. Dealer : Ouais, écoute, la police locale est cool mais ils sont à côté de la plaque. On ne fait pas de business sous ce pont. C'est les putes... elles l'ont eut avant. Allez parler à ces dames après le Fremont.

Van Pelt : Bien, merci.

Dealer : Ouais pas de problèmes. (à Van Pelt qui traverse la rue) Hé, hé, la rousse. (Van Pelt se retourne) T'es... t'es déjà sorti avec un escroc?

Van Pelt : Pas encore! (à Rigsby) Quoi? Je plaisante.

 

Dans les bureaux d'Harvey Dublin

 

(Lisbon, Jane, Reid Colman, Marjorie)

(Lisbon et Jane entrent dans un bureau)

 

Reid Colman (à une secrétaire) : Merci.

Lisbon (au téléphone) : Ouais. D'accord. Merci pour l'info.

Reid Colman (en serrant la main de Lisbon et Jane) : Bonne après-midi. Reid Colman. Je suis l'avocat personnel de M. Dublin. Content de vous rencontrer. Vous avancez?

Lisbon : Il est encore tôt, M. Colman.

Colman : Vous, euh, devez me parler, non? C'est le bon moment, j'ai dix minutes devant moi. Si vous voulez bien me suivre, nous pouvons utiliser la salle de conférence.

Jane : Euh, juste un moment. (se retourne et s'adresse à la secrétaire) Quel est votre nom?

Secrétaire : Marjorie.

Jane : Marjorie. C'est un très joli prénom. J'aimerais d'abord parler à Marjorie.

Lisbon : Euh, on vous parlera en temps voulu, Monsieur.

Jane : J'essayerai de trouver du temps plus tard.(il sort du bureau)

Marjorie : Des prostitués? Non. Non. M. Dublin n'était pas du tout ce genre d'homme.

Lisbon : L'allée où il a été enlevé servait à des prostitués et c'était loin du chemin habituel de M. Dublin.

Marjorie : Je suis la secrétaire personnel de M. Dublin depuis 10 ans, je peux vous assurer sans l'ombre d'un doute qu'il est l'homme le plus décent, humain, honnête et généreux qu'on puisse espérer rencontrer.

Lisbon : On veut le retrouver Marjorie. Nous devons tout savoir

Marjorie : Normalement, je peux le joindre n'importe quand. Son travail l'exige mais depuis un moment, il disparaît pour une heure ou plus aucune... aucune réponse de lui ou son chauffeur

Lisbon : Ça arrivait souvent?

Marjorie : Toutes les deux semaines.

Jane : Un rendez-vous régulier à peu près à l'heure de son enlèvement, non? (Marjorie acquiesce) Et que pensez-vous qu'il faisait?

Marjorie : Une maîtresse j'imagine. Mais pas ça. Les hommes ont des besoins. Je comprends ça. S'il vous plaît, vous le trouverez, n'est-ce pas? Vous le trouverez?

Jane : Marjorie, euh, je dois vous dire, euh, il est très probable qu'il soit déjà mort.

Lisbon : Whoa. Attendez. On n'en sait rien.

Jane : C'est une intuition que j'ai, et si j'ai raison, c'est une bénédiction pour vous. Un amour a sens unique est une chose terrible. Vous devez vous trouvez un homme qui saura vous aimer en retour. Vous êtes une femme bien. Vous le méritez. Pensez-y. (il sort du bureau suivi par Lisbon éberluée)

(Jane et Lisbon sortent des locaux de Dublin)

Jane :Donc, celui qui a fait ça, connaît les habitudes de Dublin... Quelqu'un de très proche.

Lisbon : Pourquoi avoir dit qu'il était mort?

Jane :Parce que c'est le cas. Il est mort et ce n'est pas un enlèvement

Lisbon : Donnez moi une preuve.

Jane :Je vous parie tout le thé de la Chine.

Lisbon : Ce n'est pas une preuve.

Jane : Je vous donnerai de bonnes chances.

Lisbon (son portable sonne, elle décroche) : Allo.

Cho : Allo. Une demande de rançon est arrivée.

Lisbon : Combien? D'accord. On arrive. (à Jane) Un million de dollars pour retrouver Dublin? Ça ressemble à un enlèvement non?

Jane : Ça ne veut pas dire que c'est un enlèvement. Ça ne veut pas dire qu'il n’est pas mort.

Lisbon : C'est une théorie sérieuse, ou une revanche? (ils montent dans leur voiture)

 

Résidence des Dublin, Granite Bay, California

(Lisbon, Jane, Cho, Giselle Dublin)

 

Cho (à Lisbon et Jane qui viennent d'arriver) : Ça a été envoyé depuis un téléphone jetable.. "Suivez exactement les instructions ou H.D. aura la gorge tranchée et on vous envoie sa langue. Nous voulons un million de dollars en coupure usagés de 50 et 100 à 06:00 demain. Le lieu vous sera indiqué. Pas de police, ou H.D. Est mort""

Jane : Des preuves de vie?

Cho : Non.

Jane : Huh.

Lisbon : Ne dites rien de négatif à Mme. Dublin. C'est un ordre.

Jane : Jawohl, mein kommandant. (demande le téléphone qui a reçu le sms à Cho) Je peux voir?

Cho : Ouais.

Lisbon : Où est Mme. Dublin?

Cho : Et bien, elle pleure beaucoup. Alors elle doit se remaquiller, et ensuite elle pleure encore. Une sorte de cycle.

Jane : Trois fautes d'orthographes volontaires et un style militaire évident, ce qui suggère que l'auteur n'est pas un vétéran mais veut nous faire croire qu'il ou elle l'est... il est donc moins malin qu'il le pense et utilise ce crime pour exprimer une sorte de profonde et personnelle rancune. La violence est assez authentique.

Giselle Dublin (descendant l’escalier et rejoignant le trio) : Oh, seigneur. Qu'est-ce qui se passe?

Cho : Ce n'est... Ce n'est rien. Giselle. Ce sont mes collègues. Restez calme s'il vous plaît.

Giselle Dublin : Comment je pourrais rester calme? Je ne pourrais jamais trouver un million de dollars pour demain! Nous sommes loin d'être aussi riches que les gens le pensent. Que dois-je faire?

Lisbon : L'aspects financier n'est pas de mon ressort, M'dame. C'est à vous de vous en occuper. Avez vous en tête quelqu'un qui pourrait avoir une raison d'en vouloir à votre mari?

Giselle Dublin : Non. Personne. Mon mari est un membre respecté et apprécié de la communauté de Sacramento.

Jane : Et vous? Vous le respectiez et l' appréciez ?

Giselle Dublin : Bien sûr que oui. Profondément. Quelle question!

Jane : Alors pourquoi ne voulez vous pas réunir ce million de dollars pour lui sauver la vie?

Giselle Dublin : Pourquoi me demandez vous ça? C'est faux!

Jane : Votre montre et vos boucles d'oreilles... il y en a bien pour 250 000 dollars. Vous pouvez trouver cet argent. Vous êtes partagée, parce que vous ne savez pas si vous voulez voir votre mari revenir. Vous n'aimez votre mari tant que ça, finalement. En fait vous êtes une très bonne actrice jouant le rôle de l'épouse amoureuse. C'est ce que je pense que vous êtes. Pouvez-vous me regardez dans les yeux et me dire que j'ai tort?

Giselle Dublin (regarde Cho) : Duh. Bien sur que je ne l'apprécie pas tant que ça. Tout le monde sait qu'Harvey Dublin est un sale menteur et un fils de pute. Mais je suis sa femme alors qu'est ce que je suis sensé faire sinon faire comme si je l'aimais.

Lisbon : Pourquoi vous ne l'avez pas quitté?

Giselle Dublin : Vous avez déjà divorcé d'un avocat?

Lisbon : Il a une réputation excellente. C'est un lobbyiste respecté.

Giselle Dublin : Un extorqueur et un escroc.

Lisbon : Donc il y a beaucoup de gens qui avait des raisons d'en vouloir à votre mari.

Giselle Dublin : Vous plaisantez? Partout dans cette villes, des gens prient pour qu'il ne revienne jamais.

Jane : Et vous?

Giselle Dublin : Moi?

Jane : Oui. Vous?

Giselle Dublin : Oh, je trouverez l'argent Je lui dois bien ça. Je savais qui j'épousais.

 

Dans le bureau de Reid Colman

(Reid Colman, Lisbon, Jane)

 

Colman : Oui, M. Dublin est la cible de quelques procès. Tous les hommes puissants finissent par en avoir dans leur carrière. C'est le danger de la vie maintenant.

Jane : Donc Harvey Dublin est un Saint. C'est votre avis?

Colman : Non, Harvey Dublin n'est pas un Saint, mais je suis son avocat et je parle pour lui. Écoutez, Harvey a commencé avec absolument rien. C'était un enfant de la rue. Ses parents étaient des junkies. Il vit dans la peur de retomber dans ce monde, alors peut-être qu'il pousse le bouchon un peu loin. Peut-être qu'il est un petit peu trop excessif dans son désir de gagner. C'est l'Amérique. Ce n'est pas un crime.

Lisbon : Sept procès en cours.

Colman : Écoutez, n'importe qui peut être poursuivi. Ça ne veut rien dire. La moitié de la ville fait des affaires avec Dublin, d'une manière ou d'une autre. En fait, votre, euh, nouveau directeur, Gale Bertram... il est l'un de ses co-défendants

Jane : Vraiment?

Colman : Oui. Banque de Claremont vs. Brixham Lake development Corporation and others. Ça va être énorme.

Jane : Poursuivez.

Colman : C'est une affaire compliquée de terrains et d'eau. Ça va durer des années. Bref, Bertram a été nommé co-défendant pour mettre la pression sur la défense et en finir plus vite. Ça arrive tout le temps.

Jane : Hmm. C'est intéressant pour Bertram.

Lisbon : Non, c'est faux.

Jane : Si ça l'est.

Lisbon : Qui gagne le plus, légalement parlant, si M. Dublin ne revient pas?

Colman : Difficile à dire. Trop de variables dans l'équation. Mais il reviendra non? Je veux dire il devrait, si Giselle paye la rançon,

Jane : Il peut y avoir des imprévus. Euh, avez-vous servi dans l'armée, M. Colman?

Colman : Non, je n'ai pas eu cette honneur. Pourquoi cette question?

Jane : Question classique.

 

Extérieur nuit, dans une rue

(une femme accotée à une voiture, la voiture démarre, la femme s'éloigne rapidement)

(une prostituée, Rigsby, Van Pelt)

 

Rigsby (court après la femme, la rattrape) : Eh, eh, ne faites pas.. Hé, Madame, attendez.

Van Pelt : M'dame, nous voulons juste vous parler.

Prostituée : Blah, blah, blah, blah.

Rigsby : Yeah, blah, blah, blah. Ecoutez, vous avez entendu parlé de cet homme enlevé à quelques rues d'ici? Son chauffeur a été abattu?

Prostituée : Oh, ça. Ouais. C'est dingue non? Tout le monde en parle.

Rigsby : Et qu'en disent les gens exactement?

Prostituée : Plein de choses. Une amie dit qu'elle y était.

Rigsby : Ah oui?

Prostituée : Elle agit bizarrement. genre, "je ne peux pas te dire ce qui s'est passé" comme si elle était un agent secret.

Van Pelt : C'est quoi le nom de votre amie?

Prostituée : Je vous le donne pour 50 dollars.

Van Pelt : C'est une enquête pour meurtre. Nous pouvons vous inculper pour entrave à la justice.

Prostituée : Oh, bébé, épargne-toi du temps et de la paperasse.

Rigsby : J'ai 40... 43 dollars.

Van Pelt (fouille ses poches) : Uh... 12 centimes.

Prostituée : Les temps sont durs, hein?

Rigsby : Allez. Prenez-les.

prostituée (récupère aussi la monnaie de Van Pelt) : Sugar..une grande fille avec un gros cul, cheveux rose. Elle devrait être dans le coin demain soir. C'est un plaisir de faire affaire avec vous.

Rigsby (à Van Pelt) : 12 centimes? Vraiment?

Van Pelt : Quoi? Elle m'a ruinée.

Rigsby : 12 centimes.

 

Extérieur nuit

Sur la route, dans la voiture de Lisbon

(Jane, Lisbon)

 

Jane : Ah. Intéressant à propos de Bertram, hein?

Lisbon : Vous l'avez déjà dit. Non ça ne l'est pas.

Jane : J'ai eu des vibrations bizarres la première fois que je l'ai vu.

Lisbon : Euh, le directeur de la division des forces de police n'a pas enlevé Harvey Dublin.

Jane : C'est ce que vous pensez. Comment le connaissez vous?

Lisbon : C'est votre vengeance, n'est-ce pas? Bien, Je...Je vais juste vous ignorer.

Jane : Je ne vous punie pas bien que vous le méritiez. Dublin est bien le sale type que j'imaginais.

Lisbon : Il a le droit à la justice comme tout le monde.

Jane : Oh, vous êtes dans la police, vous devez dire ça. Vous ne le croyez pas vraiment.

Lisbon : Je ne vous écoutes pas.

 

Extérieur jour

River Park, Sacramento

(Jane, Lisbon, Cho)

(Giselle Dublin dépose un sac de sport dans une poubelle au milieu d'un parc, Lisbon et Cho la surveillent. Jane arrive en bras de chemise.)

 

Jane :Bonjour.

Lisbon : Salut!

Jane :Qu'est ce qui se passe?

Lisbon : Rien pour l'instant.

Jane :Sans blague. Où est l'argent?

Lisbon : La poubelle en bas.

Jane :Celle-là?

Lisbon : Ouais.

Jane :Oh. Je m'en doutais. Personne ne viendra. Regardez cette endroit. C'est bien trop dégagé pour récupérer une rançon.

Cho : Ils ont dit pas de police, et peut-être qu'ils sont assez bêtes pour penser qu'il n'y a pas de police.

Jane : Ils ont tué un gars dans la rue. Ils savent que la police est là. Il n'a jamais été question de venir chercher la rançon. Mon intuition était bonne. L'enlèvement est faux. Dublin est déjà mort.

Cho : Pourquoi faire croire à un enlèvement?

Jane : Ça c'est une bonne question, oui. Mais vous pouvez arrêtez de perdre votre temps ici. Mme. Dublin a utilisé des vrais billets ou des faux?

Lisbon : Des vrais.

Jane : Vous les avez vu?

Lisbon : Non. C'est important?

Jane : Non c'est rien. Je suis... Vous savez. Je suis un peu curieux.

Lisbon : Ce que vous dites pourrait aussi bien être faux. Nous devons rester ici encore un petit peu pour s'assurer que personne ne se montre dans les prochaines heures.

Jane : Bien, c'est idiot.

Lisbon : Ce n'est pas idiot. C'est professionnel

Jane : Professionnel.(Jane saute la rambarde et court vers la poubelle en contrebas)

Lisbon: Jane!

(Jane arrive près de la poubelle, ouvre le sac, en sort des liasses de billets, les brandit en direction de Lisbon et Cho)

 

Jane : Hey, c'est des vrais.

Policier en civil (arme au poing, tient en joue Jane qui vient de se mettre à genoux en balançant les billets au vent) : Police! Ne bougez plus! Les mains en l'air! A terre! Maintenant! Maintenant!

Jane : Okay.

Policier en civil : Ne bougez plus.

 

Bâtiment officiel, Sacramento

(Jane, Lisbon, Drew Yost, Director Bertram)

 

Drew Yost : Le directeur attend un rapport complet et concis.

Jane : Et l'odeur sur votre veste?

Drew Yost : C'est un autre costume.

Jane : Oui mais l'autre est ruiné n'est-ce pas? Pouvoir de la suggestion. Drew Yost : D'accord, vous savez quoi? Je vous hais.

(Drew Yost, Lisbon et Jane entrent dans le bureau du directeur Bertram dans lequel Hightower est déjà présente)

 

Bertram : Donc... Pauvre Harvey Dublin, huh?

Hightower : Monsieur, personne n'a récupéré la rançon et à cause de ça et d'autre raisons, nous pensons que l'enlèvement est faux.

Bertram : Pourquoi?

Hightower : On ne sait pas encore.

Lisbon : Nous avons des pistes prometteuses.

Bertram : J'ai besoin d'informations pour les média.

Jane : Dites leur qu' Harvey Dublin est mort.

Bertram : Je suis ravi que vous ayez accepté de travailler sur ce dossier, M. Jane. Votre franchise est plaisante.

Hightower : Bien sûr, pour la procédure, nous partirons du principe qu'il vit encore, tant que nous n'avons pas de preuves du contraire.

Bertram : Pourquoi tuer Dublin? Quel est le mobile?

Jane : Il y a deux possibilités. La première simple vol. Le coupable en avait après le diamant que Dublin transportait toujours sur lui.

Bertram : Un diamant? Quel diamant?

Jane : Eh bien, apparemment Dublin était terrorisé à l'idée de retomber dans la misère, et de, euh, finir dans une fosse commune comme son père, donc il avait toujours un gros diamant avec lui, juste au cas où. C'est une histoire touchante, n'est-ce pas?

Bertram : Donc quelqu'un a planifié son enlèvement pour voler le diamant. D'accord. Quels sont vos preuves?

Jane : Je n'ai pas de preuves. Ce ne sont... ce ne sont que des idées.

Lisbon : C'est plus une théorie en fait.

Jane : Que des idées.

Bertram : Donc vous n'avez rien? Vous... Vous disiez qu'il y avait deux possibilités.

Jane : Oh, l'autre raison de le tuer est Euh... B-B-B-Brixham Lake.

Hightower : Euh, Attendez.

Bertram : Qui y a-t-il avec Brixham Lake?

Jane : En fait c'est un petit scandale assez complexe n'est-ce pas? Tout se résout si Harvey Dublin est mort.

Bertram : Je suis co-défendant dans l'un des procès Brixham Lake.

Jane : Oui, j'ai vu ça. C'est très intéressant. Euh, évidement vous êtes innocent, mais, euh, j'imagine qu'il y a plein de choses que vous aimeriez garder secrètes qui sortiront au grand jour si l'affaire passe devant une cour. Vous aviez des raisons suffisantes.

Bertram : Donc ceci est l'autre option? Moi? Je suis votre suspect? A... A quoi vous jouer?

Jane : Eh bien, je? Je me demandais pourquoi vous ne nous avez pas dit combien c'était un sale type et que vous étiez enfoncé jusqu'au cou dans ses sales affaires.

Hightower : C'est assez!

Bertram : Oui. Je n'ai pas de temps pour ça. Vous devrez juste avoir confiance en mon innocence, M. Jane.

Jane : Je ne suis pas bon en confiance.

Bertram : J'essaie vraiment de vous laisser la liberté que votre rare talent vous octroie, mais vous rendez ça très difficile. Vous deux devez partir maintenant. Hightower, restez..

Hightower : Oui, monsieur.

(Lisbon sort du bureau suivit de Jane qui évite de passer trop près de Drew Yost qui ferme la porte. Dans les couloirs sortant du bâtiment)

 

Lisbon : Bon sang, qu'est-ce que c'était? Vous êtes cinglé? D'où vient cette stupide histoire de diamant.

 

Jane : Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai vu cet homme, et j'ai eu le sentiment que je devais le provoquer un peu.

Lisbon : C'est le directeur.

Jane : Je suis désolé. Il m'amuse.

Lisbon : Je suis contente que vous vous soyez amusé, parce qu'il va sûrement vous virer maintenant.

Jane : Non. L'équipe a trop besoin de moi. (une journaliste en veste fuchsia attend sur les marches du bâtiment, Jane se dirige vers elle, lui parle à l'oreille.) Je vous rattraperai.

Lisbon : Excusez moi? Que lui avez-vous dit?

Jane : Je la complimentais à propos de sa veste. C'est une couleur si vive.

Lisbon : Menteur.

Jane : Vous osez dire que je suis un menteur?

Lisbon : Oh, Je vous hais

Jane : Oh.

Lisbon : Vraiment.

Jane : Mnh-mnh. Conférence de presse du Directeur Bertram devant le bâtiment

(Directeur Bertram, Journalistes dont celle à la veste fuchsia)

 

Bertram : Nos meilleurs hommes travaillent sur cette affaires 24h/24. Je voudrais signifier ma sympathie à la famille de Peter Russo, et... et s'il vous plaît, joignez-vous à nos prières pour M. Dublin. Il y a des questions... Rapidement, s'il vous plaît?

Journaliste homme : Oui. Pensez-vous qu'il s'agisse d'un crime à caractère sexuel? Je veux dire, cette allée est réputée...

Bertram : Non, il ne s'agit pas d'un crime à caractère sexuel, Jeff...

Journaliste à la veste fuchsia : Monsieur, pensez-vous qu'il y a un lien avec Brixham Lake?

Bertram : Non. Je ne crois pas.

Journaliste à la veste fuchsia : Mais vous et Dublin êtes impliqués dans cette affaire, non?

Bertram : Non, non, non. Il semblerait, d'après la rumeur, que M. Dublin gardait un diamant avec lui, sur...sur lui, et le vol de ce diamant est la piste que nous suivons comme mobile.

Journaliste homme : Oui? De quel sorte de diamant il s'agit?

Bertram : Euh, gros.   2 ou 3 carats, je pense.

(Jane prend une tasse de thé devant un écran télé dans les bureau au CBI)

Journaliste homme : Pourquoi porterai-t-il un diamant comme ça sur lui?

Bertram : C'est une bonne question, Jeff.   Euh, peut-être que M. Dublin essayer de se préparer à toutes les éventualités

(Lisbon arrive d'un pas décidé et éteint la télévision, Jane rallume avec la télécommande, à trois reprises, finalement Jane jette l'éponge.)

Director Bertram (en bruit de fond) : Vous savez...   ...Compréhensible, non?   Je veux dire,   Il a, euh, eu une rude...   Encore une question...

Lisbon : Comment pensez vous que le directeur réagira quand il réalisera que vous vous êtes moqué de lui en lui faisant raconter n'importe quoi à la télé?

Jane (déguste sa tasse de thé) : Ce n'est pas n'importe quoi, et il sera très en colère ou très heureux, selon si j'ai raison ou tort.

Lisbon : Raison à propos de quoi Il n'y a pas de diamant... Oh. Je vois, un piège. Très intelligent.

Jane : Mm.

Lisbon : Un piège pour qui?

Jane : Devinez.

Lisbon : Dites le moi.

Jane : Devinez.

Lisbon : Vous savez quoi? Laissez tomber... Vous avez déjà franchi la ligne et maintenant vous jouez aux devinettes.

Jane : Non, c'est juste que je ne suis pas sûr de moi. J'ai un plan. Oh, formidable.

Lisbon : Vous essayez encore de me punir parce que je vous ai menti. Vous savez quoi? Je suis désolée. Désolée. Vous ne vouliez pas de cette affaire. Partez. Vous pouvez allez faire une sieste dans votre pièce à réfléchir. Nous résoudrons cette affaire sans vous, avec un solide travail d'investigation.

Jane : Donc je suppose que vous ne voulez pas entendre mon plan. "Non je ne veux pas entendre votre plan." "Nul votre plan."

 

Extérieur nuit, dans la rue

(Rigsby, Van Pelt, Sugar)

 

Rigsby (accoste deux prostituées en pleine discussion, l'une d'entre elles a les cheveux rose) : Mesdames. Nous cherchons Sugar.

Sugar : No Sugar. Seulement Candy.

Van Pelt : Vous n'êtes pas Sugar?

Sugar : Non, m'dame. Excusez-moi. (elle s'en va, suivit de Rigsby et Van Pelt)

Rigsby : Oui, nous pensons que vous l'êtes

Sugar : Ouais, pensez ce que vous voulez flaco.

Van Pelt : Vous allez devoir nous suivre Sugar.

Sugar : Pourquoi?

Van Pelt : Parce que vous avez été témoin de ce qui s'est passé dans l'allée après le Frémont.

Sugar : Non je n'ai rien vu.

Van Pelt : Alors nous aimerions que vous... (Sugar part en courant)

Rigsby : Hey!

(Rigsby se lance à la poursuite de Sugar, la plaque, ils tombent sur des sacs poubelles, sur le trottoir, bagarre, Sugar asperge Rigsby avec une bombe lacrymogène, sous les yeux de Van Pelt.)

Rigsby : Oh! Aah! Aah! Ohh. Ohh.

 

Dans la cuisine du CBI

(Rigsby, Van Pelt)

(Van Pelt dépose un linge imbibé d'eau sur les yeux de Rigsby)

 

Rigsby : Merci.

Van Pelt : De rien.

Salle d'interrogatoire du CBI

(Cho, Sugar)

 

Cho : J'attends.

Sugar : D'accord. Je suis sur le pont, pause cigarette. Une limousine vient de l'autre côté du Frémont. Je suis sur le point d'y aller, pour parler affaires, mais la camionnette arrive derrière et bloque la limousine. Je pensais, euh-oh, donc je me suis caché. (Lisbon observe l'interrogatoire derrière la vitre sans tain, Van Pelt et Rigsby la rejoignent.)

Cho : Quel genre de camionnette?

Sugar : C'était un camion. Uh, vert ou... ou marron ou bleu. Pas... Pas rouge. Et uh, un gars blanc en est sorti et... et il a dit, "hey."

Cho : A quoi il ressemblait?

Sugar : Un gars blanc. Il portait un... un chapeau noir.

Cho : Un gars blanc avec un chapeau noir?

Sugar : Oui. Oui, et alors il... il a marché vers la limousine. Le chauffeur est sorti. Il était genre, "Hey, qu'est-ce que vous foutez?" Le chapeau noir n'a pas répondu. Il sort quelque chose et boum! Il tire sur le chauffeur trois fois et alors il va vers la porte de la limousine sort   ce gros mec. "Sortez," il disait. Et alors il l'a traîné devant le camion et l'a fait grimpé à l'arrière et le gros mec reste calme. Il disait: "on peut s'arranger." Et puis boum! Le chapeau noir lui a mis une balle... dans la tête. Et puis il... il le recouvre d'une bâche il remonte dans son camion et part, c'est tout ce qui s'est passé. C'est tout.

Cho : D'accord. Vous reconnaissez cet homme? (photo de Harvey Dublin)

Sugar : Ouais. C'est le gros gars.

Cho : Vous pensez qu'il était mort?

Sugar : Ouais il était mort. Donc c'était pour une pierre?

Cho : Une pierre? Qu'est ce que vous voulez dire?

Sugar : Le gars à la télé à dit que le... le gros gars avait genre un diamant à 10 millions de dollars.

Cho : Oui c'est une théorie.

 

Extérieur nuit

Jane arrive devant la maison des Russo, sonne à la porte

(Jane, Nadine Russo, Patricia Russo, Keith Farrow)

 

Keith Farrow : Um... Il est très tard.

Jane : Mm. Je ne... Je ne voulais pas faire intrusion comme ça, euh, seulement nous avons une piste importante peut-être que Nadine peut nous aider.

Keith Farrow : Oh Um, oui, je vous en prie, bien sûr. Oui.

Jane : Merci. (Jane, Nadine, Patricia, Keith attablés dans le salon)

Jane : Um, tu m'as dit que toi et ton père parliez de tout, c'est ça?

Nadine Russo : Oui

Jane : Il t'a déjà parlé de son travail?

Nadine Russo : Parfois. Mais il n'a jamais parlé de diamant si c'est ce que vous voulez savoir

Jane : Le... diamant?

Nadine Russo : Ils on dit aux infos, que la police cherchait le diamant que M. Dublin avait sur lui.

Jane : Euh, oui, c'est... C'est ce que tout le monde dit.

Keith Farrow : Je vous l'ai dit.

Jane : Je veux dire, il y a un diamant, d'accord. J'ai entendu que, euh, Dublin le cachait dans une fausse dent apparemment, mais personne ne le savait, donc je ne vois pas comment quelqu'un aurait pu le savoir. Non. Non, Je pense que tout est lié à un procès. Est-ce que votre père a déjà mentionné Brixham Lake?

Nadine Russo : Non.

Jane : Vous êtes sûre? Brixham Lake. Certaine?(Nadine dément d'un mouvement de tête) Et un certain Gale Bertram?

Nadine Russo : Non.

Jane : Oh. C'est décevant. J'étais pourtant sûr... Oh, bien. euh... On ne peut pas gagner à tous les coups. (il se lève brusquement, tourne les talons)

Patricia Russo : C'est tout?

(Jane se retourne, leur fait face)

 

Jane : Croyez moi, euh, je sais c'est dur à vivre, mais, um... vous savez parfois, les mauvais s'en sortent.

Nadine Russo : Mais vous disiez que vous les attraperiez. Vous l'aviez promis.(Il sort de la pièce.)

 

Extérieur nuit

(Jane dans sa voiture, devant la maison des Russo;)

(Jane, Lisbon)

 

(Jane lit un livre, un texte: « The Divine Image » son téléphone sonne.)

Jane : Hey, Lisbon. Comment le travail d'investigation avance?

Lisbon : Ça avance.

Jane : Bien. Écoutez moi. Venez me retrouver à la maison de Nadine Russo, et je vous montrerai quelque chose d'excitant. Lisbon? Vous êtes là? Lisbon? (Lisbon arrive, frappe énergiquement à la fenêtre côté conducteur de la DS de Jane qui sursaute, descend la vitre.)

Jane : Salut. (arrivent plus calmement Rigsby, Van Pelt et Cho)

Lisbon : Salut.

Jane : Oh. Je suis très impressionné. Fier et impressionné. Vous avez la bonne réponse. Pas de vrai preuve, j'imagine. Juste des suppositions, huh?

Rigsby : Hmm. Vous pouvez parler.

Lisbon : Nous avons un témoin qui a vu un homme blanc et un camion qui ressemblait à Pete Russo.

Jane : Déduction.

Lisbon : Vous avez des preuves?

Jane : Relaxe, attendez un peu, et, euh, on va bientôt nous mener directement à la preuve que nous cherchons.

 

Extérieur, levé du jour

Dans le van du CBI, Lisbon côté conducteur, Rigsby des écouteurs sur les oreilles dort, derrière Cho et Van Pelt dorment, Jane lui est éveillé. Keith Farrow monte dans son pickup, Lisbon se met en route, tout le monde se réveille.)

 

Rigsby (chante) : ♪ Gonna be a bright ♪

♪ bright ♪

♪ shiny day ♪

(L'équipe écoute le « chanteur », avec stupéfaction. Le pickup de Farrow se rend sur une colline. Keith creuse, découvrant une tête, il prend des pinces, ouvre la bouche du cadavre, arrache une dent.)

Keith Farrow (chuchote au cadavre) : Oh, allez.

Lisbon ( en haut de la colline, Van Pelt braque son arme sur Keith) : Keith, stop!

(il se redresse, lève les yeux, apparaît Jane. Il se tourne vers sa droite, Rigsby et Cho sont à quelques pas et le tiennent en joue.)

 

 

Salle d'interrogatoire du CBI

(Keith Farrow, Cho)

 

Keith Farrow : Il y a six mois, Nadine ne respectait... pas notre couvre-feu, elle buvait et fumait. Ce que font les ados. Donc nous avons eu une grande conversation à propos des règles et... et les choses se sont un peu échauffées, vous savez comment c'est.

Cho : Oui.

Keith Farrow : Écoutez, elle avait franchit la ligne et répondait mal à sa mère et moi et je l'ai giflée. Je ne suis pas fier de ça. Mais ce n'était qu'un petit coup. Vraiment. Rien de grave. Bref, Nadine en a parlé à Pete.

Cho : Il est devenu fou.

Keith Farrow : Pete et moi étions ami. Vous savez, on aurez pu en parler autour d'une bière et régler ça ensemble. Non, mais il est venu dans ma maison... (flashback image au ralenti) Et je n'ai même pas pu me défendre!   Je veux dire,   il m'a frappé, et m'a cogné violemment... Devant ma femme et ma belle-fille. Il a écrasé son pied contre ma gorge et il m'a craché dessus... Dans ma propre maison.

Cho : Ce n'est pas juste.

Keith Farrow : Et même après ça, on dirait que je suis en tort. Non. Patricia a insisté pour qu'on se réconcilie pour le bien de Nadine. Il m'a fait un coup comme ça et je dois juste me taire?

Cho : Personne ne pourrait.

Keith Farrow : Oh, j'ai cherché comment me venger. Oh, j'ai cherché longtemps. Mais j'ai pensé que si je le tuait, Patricia saurait que c'est moi... Sauf si je fais croire que sa mort était juste... un tragique accident.

 

 

Dans le salon des Russo

(Jane, Patricia Russo, Nadine Russo, Lisbon)

(Jane sert le thé.)

 

Jane : Du sucre?

Patricia Russo : Non, Merci.

Jane : D'accord. Tenez.

Patricia Russo : Merci.

Jane : De rien.

Lisbon : Nous sommes vraiment désolé que les choses se terminent ainsi.

Nadine Russo : Vous disiez que vous trouverez qui a fait ça et c'est ce que vous avez fait. Comment avez-vous su?

Jane : Euh, et bien, J'ai... Je l'ai, pour ainsi dire, su dès que je vous ai rencontré toi et Keith. Ses petites lunettes rondes et ses muscles... Ça ne collait pas. Ça indiquait un profond conflit, beaucoup de colère et de frustration. Il utilisait des protège poignets non?

Patricia Russo : Oui.

Jane : Ce n'est jamais très bon signe chez quelqu'un de plus de vingt ans. Il était obsessionnel, arrogant, méticuleux, euh, secret, prétentieux. Hein Je pourrais continuer.

Patricia Russo : Oui.

Jane : Les hommes... Eh.

(Lisbon et Jane sortent de la maison.)

Lisbon : Vous le saviez depuis le début et vous avez gardé ça pour vous.

Jane : Non. Non. Honnêtement, je ne l'ai su qu'en lisant la demande de rançon, mais vous m'avez menti, donc on est quitte.

Lisbon : Je vous promets de ne plus jamais vous mentir. Je... J'ai menti cette fois seulement parce que je suis inquiète. Vous vous isolez. Vous vous tenez à l'écart, de l'unité et moi.

Jane : Mais.

Lisbon : Si.

Jane : Non.

Lisbon : Si. Ce n'est pas bien. Qu'est-ce qui se passe?

Jane : Les gens qui deviennent proches de moi, de mauvaises choses leur arrivent...

Lisbon : "A," ce n'est pas vrai, et "B," même si ça l'était, je suis policier. C'est notre boulot de prendre des risques.

Jane : Vous ne m'écoutez pas.

Lisbon : Nous sommes une famille. Ce que vous faites est une sorte de trahison

Jane : Oh.

Lisbon : Un abandon. Une défaite. Vous laissez John Le Rouge gagner.

Jane : Oh, non. S'il vous plaît. Vraiment? D'accord. Assez. Bien. Plus... Plus d'isolement. D'accord? Venez. Prenez moi dans vos bras.

Lisbon : Ce n'est pas ce que vous voulez. Je peux le voir.

Jane : Comment ça vous le voyez. Vous ne pouvez pas savoir. Je ne veux pas mais vous ne pouviez pas le savoir. Vous supposiez.

Lisbon : Si je peux le savoir..

Jane : Comment?

Lisbon : Je ne sais pas. Je peux voir quand vous mentez maintenant.

Jane : Non, vous ne pouvez pas.

Lisbon : Si... Si je peux

Jane : C'est impossible. Vous me mentez. Menteuse, Menteuse, votre nez s'allonge.

Lisbon : Je ne mens pas.

Jane : Oh si.

 

(Ils s'en vont à pied, côte à côte.)

 

Previously on "The Mentalist"



Jane: This is my date outfit.

Kristina Frye: Is this your first date? I mean, um, since your wife died.

Jane: Do I seem out of practice?



Kristina Frye: Red John, if you're listening to us now, I urge you to reach out and get help. You can change.



Jane: What the hell are you thinking? Don't you understand who you're dealing with?

Kristina Frye: Red John is not coming after me.

Jane: Are you blind? You've done exactly what I did, and he killed my wife and child.



Van Pelt: Kristina?



Jane: Red John could've gotten in and taken her, or maybe he lured her out somehow.



Red John: Aah! "Tiger, tiger, burning bright In the forests of the night, what immortal hand or eye could frame thy fearful symmetry?" I almost forgot. Kristina would want me to send her love.

 

Début de l'épisode RED SKY AT NIGHT



Extérieur jour

Jane arrive au volant de sa voiture sur les lieux d'un crime, la police est déjà sur place ainsi que les médias.



Policier en tenue (à Jane): You can't park there.

Jane: Sure, I can. Look.

Lisbon(à Jane qui arrive près d'elle): There you are.

Jane: Here I am. Good morning. Why so glum?

Lisbon: This is Harvey Dublin. That's his chauffeur Peter Russo with three bullets in him. That's his car. Mr. Dublin's gone. Abducted, it looks like.

Jane: Harvey Dublin?

Lisbon: Big-time statehouse lobbyist, lawyer, kingmaker. Famous and well-connected.

(Jane a repéré un rat mort le long du mur près du corps de Peter Russo)

Jane: Ah, the evil twins.

Lisbon: Brass and media are gonna be all over us like suckerfish.

Jane: Oh, why don't we just give it to the FBI? They love that stuff.

Lisbon: Oh, I wish. Too late. The new boss is here doing on-cameras. It's our baby.

Jane: New boss? I thought Hightower was boss.

Lisbon: The boss of Hightower. The Director of the entire Division. I told you about him last week. Your memory's going.

Jane: My memory is a mighty fortress, Lisbon, from which no fact ever escapes once committed. Now when you tell me boring things, I set 'em free immediately. Saves overcrowding.







Mr. Bertram (s'adresse aux journalistes): Harvey Dublin is missing. It looks like a kidnapping, presumably for ransom, but we can't be sure at present. We shall have to await further developments. Harvey is a pillar of this city, one of the good guys. We are all praying for his safety. Thank you.

Journaliste: Over here, Mr. Bertram.

Journaliste: One more question for me?

Jane: Idiot.

Lisbon: You and your snap judgments. What is he supposed to say?

Jane: Why does he have to say anything?

Lisbon: What's your take on this?

Jane: Hmm. I don't know.

Journaliste: Mr. Bertram, over here. Can I have your attention?

Jane: Eh, I think I'll give this one a miss.

Lisbon: A miss? What do you mean "a miss"?

Jane: I just feel this one is not for me. I'll catch the next one. I, I, I promise.

Lisbon: I don't understand. You're not gonna...

Drew Yost: Agent Lisbon, I believe? And Mr. Jane?

Lisbon: Yes. Hi.

Drew Yost: Director Bertram will speak to you now. We're on a supertight schedule. He appreciate facts and brevity. Okay?

Mr. Bertram (il serre la main de Lisbon): Agent Lisbon.

Lisbon: Yes, sir, director Bertram.

Director Bertram (il serre la main de Jane): And you must be our boy wonder Patrick Jane. I've heard a lot of good things about you.

Jane: Hi. Nice to meet you, sir.

Director Bertram: Now I want this resolved A.S.A.P. Whatever it takes. The heck with overtime restrictions. You do the hours, I'll find the funding. We are all in this together as one. That's what I'm all about.

Lisbon: Oh, we are on it, sir.

Jane: Uh, yeah, I won't be working this particular case, but I, I do like what you said. We're all in this together as one. Mao tse-tung, right?

Director Bertram: Now hold your horses there, Buster. What do you mean you won't working on this one?

Jane: Well, statehouse lobbyist abductions... it's, uh, not really my cup of tea.

Director Bertram: Well, that's, that's kind of unprofessional, don't you think?

Jane: I guess, but I'm not actually a professional. Question for you. W, why are you here? Aside from the cameras.

Director Bertram: Oh, what do you mean, "aside from the cameras"? Public perception is an important tool.

Jane: Mm. Tool.

(Jane fait demi-tour afin de s'éloigner mais l'homme au costume pose sa main sur son épaule afin de l'en empêcher)

Jane: Ooh. You just put your hand on me.

Drew Yost: No. I mean, yes, but...

Jane: Yes, you did. Don't ever do that again.

Drew Yost: Or else what?

Jane(s'approche afin de lui parler près de l'oreille): You ever smell a dead mouse? Do you remember that smell?

Drew Yost: Yes.

Jane: Well, I just now put a dead mouse in your jacket pocket. And no matter how many times you clean that jacket, you'll always smell that dead mouse, and you'll remember that you should never have put your hand on me.

(Jane s'écarte de l'homme qui aussitôt tâte la poche gauche de sa veste de costume avec effroi, il enlève précipitamment sa veste et la jette à terre rageusement)

Drew Yost: Aah! You son of a bitch.

Jane: It's actually just a wadded up napkin but, uh, has the same psychological effect. Human mind is funny that way. (au directeur Bertram)Good to meet you, sir. (à Lisbon) Sorry, Lisbon.

Lisbon (au directeur Bertram): He had a rough summer.



Générique







Extérieur jour.

Dans les bureaux du CBI

(Lisbon, Hightower, Rigsby, Van Pelt, Cho)



Lisbon (à Hightower dans les coulirs du CBI): Rigsby and Van Pelt are canvassing the area around the abduction site. Cho's with Mrs. Dublin, waiting for a ransom demand, and tech services are up and running.

Hightower (en entrant dans son bureau): Well, this is a Scary one. Lots of attention. Keep Molly in public affairs apprised of any good stuff we can feed the media, keep them on our side, and don't make any mistakes.

Lisbon: No, ma'am.

Hightower: How's Jane?

Lisbon: The same.

Hightower: You think he's in danger of cracking up?

Lisbon: No. I mean, no. Well, I don't think so. I think he'll be fine.

Hightower: That's not very convincing, Lisbon. What he's been through would break anyone.

Lisbon: He's not gonna crack up. I think some time off will do him good, though.

Hightower: Yeah, well, no can do. Bertram wants him on the Dublin case.

Lisbon: After Jane was so rude to him?
Lisbon: Bertram's all bottom line. He won't let personal issues intrude.

Hightower: Jane's the best asset we have, and Bertram knows that.

Lisbon: But Jane doesn't want to be on the case.

Hightower: Change his mind. I'm not gonna tell Bertram we can't control our own people.

Lisbon: I have an idea as to how to persuade him, but it's kind of unethical.

Hightower: I don't wanna know.

(Lisbon sort et se rend dans le bureau de l'équipe)

Lisbon: Where's Jane?

Un agent du CBI: He's Upstairs.

Lisbon: Thanks.



Sous les toits du CBI

(Jane, Lisbon)

(Jane en train de lire, assis sur une caisse dans une pièce poussiéreuse)

Lisbon: Jane?

Jane: Come in.

Lisbon: Hey. Nice place.

Jane: Yeah. Yeah, I like the view and the quiet.

Lisbon: And what are you doing with all the quiet?

Jane: Just thinking.

Lisbon: Jane, you have to stop blaming yourself. If red John took Kristina Frye, it's not your...

Jane: There's no "if" he took her.

Lisbon: If he did, you can't blame yourself. Besides, what good is it to sit up here, scribbling in your book? You're not gonna find her that way.

Jane: I'm not gonna change my mind. I don't want to work the Dublin case.

Lisbon: That's fine. It's a done deal. I understand. It'd be good for you to have a break. Listen, on a completely other subject, I need a personal favor. I'd like you to come and meet someone.

Jane: Who?

Lisbon: I can't tell.

Jane: Why not?

Lisbon: I promise it has nothing to do with Harvey Dublin.

Jane: You're trying to play me somehow, convince me to change my mind.

Lisbon: No.

Jane: Yes, you are. And I guess I owe you a shot. But it's not gonna work, whatever it is.

(Jane prend sa veste et sort de la pièce suivit de Lisbon, satisfaite)





Extérieur jour, dans les rues, la voiture de Lisbon

(Lisbon, Jane, Cho)

Lisbon(répond au téléphone): Hey, Cho, how's it goin'with Mrs. Dublin?

Cho (dans une maison luxueuse): Nothing so far. When's somebody coming to relieve me here?

Lisbon: Why? What's the problem?

Cho: Nothing. I'll call if we get any developments.

Blonde pulpeuse: What is it? Is it Harvey?

Cho (à bout de nerf): No, ma'am.

Blonde pulpeuse: Oh, my God! I am gonna explode! I can't stand it! I can't take it! I swear to God! Why, Kimball? Why am I being punished? I'm a good person.

Cho: Yes, ma'am.

Blonde pulpeuse: Stop calling me "ma'am" I'm not your grandmother. How old do you think I am anyway?

Cho: 48, 49.

(la blonde pulpeuse se remet à pleurer de plus belle)



Extérieur jour

Lisbon et Jane se rendent dans une maison de banlieu

(Lisbon, Jane, Nadine Russo, Patricia Russo, Keith Farrow)



Jane: I get the picture.

Lisbon: Do you?

Jane: Yeah, Dublin's driver... the dead guy, Pete Russo, right? He has family. He wasn't wearing a wedding ring, so, uh... We're about to meet a, uh...(arrivés devant la porte d'entrée une adolesscente leur ouvre) Yes. Exactly.

Nadine Russo: Yes, who are you?

Lisbon: Nadine, I'm Agent Lisbon with the CBI. We spoke on the phone. This is Patrick Jane.

Jane: Hi. You're, uh, Pete Russo's daughter?

Nadine Russo: Uh, yeah.

Patricia Russo: Hello?

Nadine Russo: They're police.

Patricia Russo: Oh, okay.

Nadine Russo: This is my mom.

Patricia Russo: Patricia.

Nadine Russo: And this is Keith, my stepdad.

Keith Farrow: Hi. Um... Please come in.



Dans le salon des Russo

Jane boit une tasse de thé, debout.



Nadine Russo: Miss Lisbon says you're the best Detective in California. She says if anybody can find who killed my father, you can.

Jane (s'approche de Lisbon, se penche vers elle): I just have to say, I didn't think you would stoop to such crude manipulation.

Nadine Russo: I don't understand.

Jane: Inside joke. I'm sorry. Uh, I will find who killed your father and abducted Mr. Dublin.

Nadine Russo: An inside joke?

Keith Farrow: Her father is dead. Murdered. You're making jokes?

Jane: Yes, uh, it's a fault of mine. Uh, what it is, the joke? Uh, I have a, I have a lot on mind right now. Uh, I didn't really wanna come to work today, but my good friend and colleague Agent Lisbon tricked me into meeting you, knowing that I couldn't refuse you because you're the age my daughter would be if she were still alive, if she hadn't been murdered.

Patricia Russo: Oh, goodness.

Jane: Murdered by a man named Red John, whom I met with recently. He saved my life and abducted a friend of mine. Long story. Hence, many things on my mind.

Nadine Russo: That's not a very funny joke.

Jane: Hmm.

Nadine Russo: What happened to your friend?

Jane: Still missing. Uh, please, tell us about your father.

Nadine Russo: He was a good person. He was... funny and... And generous. And I could talk to him about anything, and he would listen.

Patricia Russo: Oh, yes, he could be charming. He had his ways.

Lisbon: What kind of ways?

Patricia Russo: He had a temper.

Keith Farrow: That he did. I mean, his heart was in the right place, you know?

Patricia Russo: Whatever his faults, he didn't deserve to die this way.

(Jane et Lisbon sortant de la maison des Russo)

Jane: Really, I'm impressed. You, you played me like a fish and, and you lied to me.

Lisbon: I kind of did, didn't I? Sorry.

Jane: No, I'm glad to see you're finally learning a few things. Of course, uh, now I shall have my revenge.

Lisbon: What do you mean?

Jane: Ahh.

(ils remontent dans leur voiture)





Extérieur jour.

(à l'angle d'une rue)

(Rigsby, Van Pelt, Dealer en veste de cuir)



Rigsby: Don't worry. We're not here about drugs. We're here about the killing the other night.

Dealer en veste de cuir: Ah, yeah, yeah. I heard about that. Kidnapped a man, huh? That's too bad.

Rigsby: Local beat cops say you guys do business under that bridge.

Dealer en veste de cuir: Yeah, look, the local beat cops are nice guys, but they're out of touch. We don't do business under that bridge. The hos, they got dibs. You're gonna wanna talk to the ladies over on Fremont.

Van Pelt: All right. Thanks.

Dealer en veste de cuir: Yeah, no worries. (à Van Pelt qui traverse la rue) Hey, hey, Red. (Van Pelt se retourne) You, you ever date a hustler before?

Van Pelt: Not so far! (à Rigsby) What? I'm kidding.





Dans les bureaux d'Harvey Dublin



(Lisbon, Jane, Reid Colman, Marjorie)

(Lisbon et Jane entrent dans un bureau)



Reid Colman (à une secrétaire): Thank you.

Lisbon (au téléphone): Yeah. Okay. Good to know.

Reid Colman (en serant la main de Lisbon et Jane): Good afternoon. Reid Colman. I'm Mr. Dublin's personal lawyer. Glad to see you people. You made any progress?

Lisbon: Early days, Mr. Colman.

Reid Colman: You'll, uh, need to talk to me, yes? Now's a good time. I have ten minutes or so. If you'll come this way, we can use the conference room.

Jane: Uh, just a moment. (se retourne et s'adresse à la secrétaire) What's your name?

La secrétaire: Marjorie.

Jane: Marjorie. That's a very nice name. I'd like to speak to Marjorie first, thanks.

Lisbon: Uh, we will need to speak to you in due course, sir.

Jane: I'll, uh, try and fit you in later. (il sort du bureau)

Marjorie: Prostitutes? No. No. Mr. Dublin was not that sort of man at all.

Lisbon: The alleyway from which he was abducted was used by prostitutes, and it was nowhere near Mr. Dublin's regular route.

Marjorie: I have been Mr. Dublin's personal secretary for ten years, and I can tell you without a shadow of a doubt that he is the most decent, caring, clean, generous human being that anyone could hope to meet.

Lisbon: We want to bring him back safely, Marjorie. We need to know everything.

Marjorie: Usually I can get ahold of him at any time. His work demands it, but once in a while, he'd disappear for an hour or so, no, no answer from him or his driver.

Lisbon: How often was that?

Marjorie: Every couple of weeks.

Jane: A regular date right around the time he was abducted, yes? (Marjorie acquiesce) And what did you think he might be doing?

Marjorie: Mistress, I thought, but not this. Men have needs. I understand that. Please, you'll find him, won't you? You'll find him?

Jane: Marjorie, uh, I have to tell you, uh, it's very likely that he's already dead.

Lisbon: Whoa. Wait a minute. We don't know that.

Jane: It's a hunch that I have, and if I'm right, it's a blessing for you. Unrequited love is a terrible thing. You have to find yourself a man that will love you back. You're a good woman. You deserve it. Think about that. (il sort u bureau suvit par Lisbon éberluée)

(Jane et Lisbon sortent des locaux de Dublin)

Jane: So this was done by someone who knew about Dublin's routine, someone very close.

Lisbon: Wh, why did you say he was dead?

Jane: Because he is. He's dead, and it's not a kidnapping.

Lisbon: Give me a reason.

Jane: I'll bet you all the tea in China.

Lisbon: That is not a reason.

Jane: I'll give you good odds.

Lisbon (son portable sonne, elle décroche): Hey.

Cho: Hey. Ransom demand.

Lisbon: How much? All right. We're on our way. (à Jane) A million dollars for the safe return of Dublin, that kinda sounds like a kidnapping, doesn't it?

Jane: Doesn't mean it's a kidnapping. Doesn't mean he's not dead.

Lisbon: Is this a serious theory, or is this your revenge?

(ils montent dans leur voiture)



Dublin residence, Granite Bay, California

(Lisbon, Jane, Cho, Giselle Dublin)



Cho (à Lisbon et Jane qui viennent d'arriver): This was sent from a throwaway phone. "Do exactly as instructed or H.D. gets his throat cut and we send you his tongue. We want a million dollars in used $50s and $100s at 0600 tomorrow. Location will follow. No police, or H.D. Is dead"

Jane: Any proof of life?

Cho: No.

Jane: Huh.

Lisbon: Do not say anything bad to Mrs. Dublin. That is an order.

Jane: Jawohl, mein kommandant. (demande le téléphone qui a reçu le sms à Cho) Can I see?

Cho: Yeah.

Lisbon: Where is Mrs. Dublin?

Cho: Yeah, she cries a lot. Then she has to freshen her makeup, and then she cries again. Sort of a cycle.

Jane: Three deliberate misspellings and an obvious military lilt, which suggests that the writer is not a veteran but wants us to believe that he or she is, so a notch or two less clever than he or she thinks that they are, using this crime to express some kind of deep, personal grudge. The violence is authentic enough.

Giselle Dublin (descendant les escalier et rejoignant le trio): Oh, my lord. What now? What's happened?

Cho: It's, it's nothing, Giselle. These are my colleagues. Please remain calm.

Giselle Dublin: How can I remain calm? I can't raise a million dollars by tomorrow! We aren't nearly as rich as people think. Wh, what do I do?

Lisbon: I can't speak to the financial aspects, ma'am. That's your call. Now can you think of anybody who may have had a personal grudge against your husband?

Giselle Dublin: No. Nobody. My husband is a respected and beloved member of Sacramento society.

Jane: And you? Do you respect and belove him?

Giselle Dublin: Of course I do. Deeply. What a question.

Jane: Well, wh, why don't you want to raise a million dollars to save his life?

Giselle Dublin: Why do you ask that? I do!

Jane: Well, the watch and the earrings, that's, like, quarter mil right there. You can raise the money. You're conflicted, because you don't know if you want your husband back. You don't like your husband very much at all. You're actually a very good actress playing the part of the loving wife. That's what I think you are. Can you look at me and tell me that I'm wrong?

Giselle Dublin (regarde Cho): Duh. Of course I don't like him very much. Everybody in the know knows that Harvey Dublin is a mean, lying, backstabbing, crooked son of a bitch. But I'm his wife, and what am I supposed to do but act like I love him?

Lisbon: Why didn't you leave him?

Giselle Dublin: Have you ever divorced a mean lawyer?

Lisbon: He has no record of any personal wrongdoing. He's a respected lobbyist.

Giselle Dublin: An extortionist and con man, more like it.

Lisbon: So there are a lot of people who may have wanted to harm your husband.

Giselle Dublin: Are you kidding? There's people all over the city praying that he stays gone.

Jane: How about you?

Giselle Dublin: Me?

Jane: Yeah, you.

Giselle Dublin: Oh, I'll raise the money. I owe him that much. I knew what I was marrying.



Dans le bureau de Reid Colman

(Reid Colman, Lisbon, Jane)



Reid Colman: Yes, Mr. Dublin is the target of some lawsuits. Most prominent men are at one point or another in their careers. It's a hazard of modern life.

Jane: So Harvey Dublin's a Saint. That's your position?

Reid Colman: No, Harvey Dublin is not a Saint, but I'm his lawyer, and I speak for him. Look, Harvey started with less than nothing. He was a street kid. His parents were drug addicts. He lives in fear of falling back into that world, so maybe he pushes a little bit too hard. Maybe he's just a little bit too intense n his desire to win. This is America. That's no crime.

Lisbon: Seven lawsuits pending.

Reid Colman: Look, anyone can get sued. It doesn't mean a thing. Half the players in this town are in bed with Dublin one way or another. In fact, your, uh, your new director, Gale Bertram, he's one of his codefendants.

Jane: Really?

Reid Colman: Yeah. Bank of Claremont vs. Brixham Lake development< corporation and others. It's gonna be a blockbuster.

Jane: Do go on.

Reid Colman: It's a complex land/water rights thing. It'll run for years. The point is, Bertram was named codefendant to put pressure on the defense to settle early. Happens all the time.

Jane: Hmm. That's interesting about Bertram.

Lisbon: No, it's not.

Jane: Yes, it is.

Lisbon: Who's to gain the most, legally speaking, if Mr. Dublin doesn't return?

Reid Colman: Well, that's, uh, that's hard to say. Too many variables in the equation. But he is coming back, right? I mean, if Giselle pays the kidnappers, why shouldn't he?

Jane: Well, stuff happens. Uh, did you ever serve in the military, Mr. Colman?

Reid Colman: No, I didn't have that honor. Why do you ask?

Jane: Standard question.





Extérieur nuit, dans une rue

(une femme accotée à une voiture, la voiture démarre, la femme s'éloigne rapidement)

(une prostituée, Rigsby, Van Pelt)



Rigsby (court après la femme, la rattrape): Hey, Lady, wait up.

Van Pelt: Ma'am, we just want to talk.

La prostituée: Blah, blah, blah, blah.

Rigsby: Yeah, blah, blah, blah. Listen, did you hear about that guy that was kidnapped up the street a couple blocks over? His driver was shot dead.

La prostituée: Oh, that. Yeah. Isn't that wild? Everybody's talking about it.

Rigsby: What exactly are people saying?

La prostituée: All kinds of stuff. Friend of mine said she was there.

Rigsby: Oh, yeah?

La prostituée: Well, she's acting all mysterious, like, "I can't tell you what happened," like she's a secret Agent or whatnot.

Van Pelt: IWhat's your friend's name?

La prostituée: Yours for $50.

Van Pelt: This is a murder investigation. We could take you in right now for obstruction.

La prostituée: Oh, baby, save yourself time and paperwork.

Rigsby: I got 40... 43 bucks.

Van Pelt (fouille ses poches): Uh... 12 cents.

La prostituée: Money's tight all over, huh?

Rigsby: Come on. Cut us a break here.

La prostituée (récupère aussi la monnaie de Van Pelt): Sugar, big ole tall girl, pink hair. She'll be around tomorrow night. Nice doin' business with ya.

Rigsby (à Van Pelt): 12 cents? Seriously?

Van Pelt: What? She cleaned me out.

Rigsby: 12 cents.



Extérieur nuit

Sur la route, dans la voiture de Lisbon

(Jane, Lisbon)



Jane: Ah. Interesting about Bertram, huh?

Lisbon: You said that before. No, it's not.

Jane: I got a weird vibe the first moment I met him.

Lisbon: Uh, the director of the division of law enforcement did not kidnap Harvey Dublin.

Jane: So you think. How well do you know him?

Lisbon: This is your revenge, isn't it? Well, I, I am simply gonna ignore you.

Jane: I'm not punishing you, though you do deserve it. Dublin turned out to be the sleazebag I guessed he was.

Lisbon: He deserves justice like everybody else.

Jane: Oh, you're a cop. You have to say that. You don't really believe it.

Lisbon: My fingers are in my ears.





Extérieur jour

River Park, Sacramento

(Jane, Lisbon, Cho)

(Giselle Dublin dépose un sac de sport dans une poubelle au milieu d'un parc, Lisbon et Cho la surveillent. Jane arrive en bras de chemise)



Jane: Morning!

Lisbon: Hey!

Jane: What's happening?

Lisbon: Nothing yet.

Jane: No kidding. Where's the money?

Lisbon: Trash can down there.

Jane: There?

Lisbon: Yeah.

Jane: Oh. Just as I thought. No one's gonna show up. Look at this place. It's far too open for a ransom drop.

Cho: Well, they said no police, and maybe they're stupid enough to think that there's no police.

Jane: They killed a guy in the street. They have to know the police are involved. They never intended to pick up the ransom. Well, my hunch is correct. The kidnapping's a sham. Dublin's already dead.

Cho: What would be the reason for a pretend kidnapping?

Jane: Well, that is the salient question, yes. But you can stop wasting your time here, certainly. Hey, did Mrs. Dublin use real money or fake money?

Lisbon: Real.

Jane: Did you look at it?

Lisbon: No. What would that matter now?

Jane: Well, it doesn't matter. I'm... you know, I'm just a little curious.

Lisbon: What you're saying might be true and it might not be. We still have to sit on this thing for a little while to make sure nobody shows up... couple of hours.

Jane: Well, that's just silly.

Lisbon: It's not silly. It's professional.

Jane: Professional sh-messional. (Jane saute la rambarde et court vers la poubelle en contrebas)

Lisbon: Jane!

(Jane arrive près de la poubelle, ouvre le sac, en sort des liasses de billets, les brandit en direction de Lisbon et Cho)

Jane: Hey, it's real!

Policier en civil (arme au poing, tient en joue Jane qui vient de se mettre à genoux en balancant les billets au vent): Police! Freeze! Hands in the air! Get on your knees! Do it now! Do it now!

Jane: Okay.

Policier en civil: Don't move.



Bâtiment officiel, Sacramento

(Jane, Lisbon, Drew Yost, Director Bertram)



Drew Yost: The director is expecting a full but concise progress report.

Jane: How's that jacket smell?

Drew Yost: This is a different suit.

Jane: Yeah, but the other one's ruined, isn't it? Hmm? Power of suggestion.

Drew Yost: Okay, you know what? Bite me.

(Drew Yost, Lisbon et Jane entrent dans le bureau du !directeur Bertram dans leque Hightower est déjà présente)

Director Bertram: So... Poor Harvey Dublin, huh?

Hightower: Sir, no one picked up the ransom drop, so for that and other reasons, we believe that the kidnapping aspect of this case is a pretense.

Director Bertram: Masking what?

Hightower: That we can't say for sure.

Lisbon: We have promising leads.

Director Bertram: Well, I need something to tell the media.

Jane: Tell 'em Harvey Dublin's dead.

Director Bertram: Well, I'm so glad you decided to work on this case, Mr. Jane. Your directness is bracing.

Hightower: Of course, procedurally, we're still assuming he's alive, until we have proof positive otherwise.

Director Bertram: Why kill Dublin?Wh, what's the motive?

Jane: Well, two possibilities. Uh, one, simple robbery. The culprit was going after the diamond that, uh, Dublin always carries on him.

Director Bertram: Diamond? What diamond?

Jane: Well, apparently, Dublin had a terror of falling back into poverty, of, uh, dying in a pauper's grave like his father did, so he always carried a large diamond with him, just in case. It's kind of a touching story, isn't it?

Director Bertram: So someone staged this abduction to steal the diamond. Okay. Um, where's your evidence for this?

Jane: Well, no actual evidence. That's, that's word on the street.

Lisbon: It's more like a theory, really.

Jane: Word on the street.

Director Bertram: So you have nothing? You, you said there were two possibilities?

Jane: Oh, the other reason someone would kill him is, uh... b b b Brixham Lake.

Hightower: Uh, wait a second.

Director Bertram: What about Brixham Lake?

Jane: Well, it's such a complex little scandal, isn't it? And it all goes away if Harvey Dublin is dead.

Director Bertram: I am a named codefendant in one of the Brixham Lake lawsuits.

Jane: Yes, I saw that. Very interesting. Uh, obviously you're innocent, but, uh, I imagine that there's a lot of stuff that you would rather remain secret that will come out if the suit goes to trial. You had ample motive.

Director Bertram: So that's option two? Me? I'm your suspect? Wha, What are you playing at?

Jane: Well, I w, I was just wondering why you didn't tell us this guy was such a sleazebag and that you are up to your neck in his grubby business.

Hightower: That's enough.

Director Bertram: Yes, it is. I don't have time for this. You shall just have to trust in my innocence, Mr. Jane.

Jane: I'm not good at trust.

Director Bertram: I'm really trying to allow you the latitude that your rare talents deserve, but you make it very difficult. You two may go now. Hightower, stay.

Hightower: Yes, sir.

(Lisbon sort du bureau suivit de Jane qui évite de passer trop près de Drew Yost qui ferme la porte. Dans les couloirs sortant du bâtiment)

Lisbon: What the hell was that? Are you insane? And where did you come up with that stupid-ass diamond story?

Jane: I don't know what came over me. I see that man, I get an immediate urge to wind him up.

Lisbon: He's the director.

Jane: I'm sorry. He amuses me.

Lisbon: I'm glad he entertains you, because he's gonna fire you now probably.

Jane: No. You guys need me too much. (une journaliste en veste fuchsia attend sur les marches du bâtiment, Jane se dirige vers elle, lui parle à l'oreille) I'll catch up.

Lisbon: Excuse me? What did you tell her?

Jane: I was complimenting her on her jacket. It's such a vivid color.

Lisbon: Liar.

Jane: You're gonna call me a liar?

Lisbon: Oh, I hate you.

Jane: Oh.

Lisbon: I do.

Jane: Mnh-mnh.



Conference de presse du Directeur Bertram devant le bâtiment)

(Director Bertram, Journalistes dont celle à la veste fuchsia)



Director Bertram: We have our best people on this thing 24/7. I want to extend my sympathies to the family of Peter Russo, and, and please join us in our prayers for Mr. Dublin's safety. Are there questions, briefly, please?

Journaliste homme: Yeah. Are you looking into this being a sex-related crime maybe? I mean, that alleyway is...

Director Bertram: No, there's no sex angle, Jeff, none that we're aware of.

Journaliste à la veste fuchsia: Sir, do you think there's a Brixham Lake connection here?

Director Bertram: No. I don't think so.

Journaliste à la veste fuchsia: But both you and Dublin are involved in that case, aren't you?

Director Bertram: No, no, no. Wh, what we're thinking is, it seems that Mr. Dublin was rumored to keep a large diamond with him, on--on his person, and the theft of that diamond is our current line of thinking as to motive.

Journaliste homme: Yeah? What kind of diamond is it?

Director Bertram: Uh, big. It's 2 or 3 carats, I think.

(Jane prend une tasse de thé devant un écran télé dans les bureau au CBI)

Journaliste homme: Why would he carry a diamond like that around with him?

Director Bertram: Well, that's a good question, Jeff. Uh, perhaps Mr. Dublin was trying to be prepared for any circumstance.

(Lisbon arrive d'un pas décidé et éteint la télévision, Jane rallume avec la télécommande, à trois reprises, finalement Jane jette l'éponge)

Director Bertram (en bruit de fond): You know... Understandable, isn't it? I mean, he's, uh, had a tough... Just one more question...

Lisbon: How do you think the director is going to feel when he finds out you fooled him into talking complete garbage on tv?

Jane (déguste sa tasse de thé): It's not garbage, and he'll be very angry or very happy, depending on whether I'm right or not.

Lisbon: Right about what? There is no diamond... Oh. I see. A trap. Very clever.

Jane: Mm.

Lisbon: A trap for who?

Jane: Guess.

Lisbon: Just tell me.

Jane: Guess.

Lisbon: You know what? Screw you. You crossed a line already, and now you're playing guessing games with me?

Jane: No, it's just that I'm not sure myself. I have a plan, though.

Lisbon: Oh, sheepdip. You are still trying to punish me for lying to you. Well, you know what? I'm sorry. Sorry. You wanted off this case. You're off. You can take a nap in your thinking room. We'll solve this case without you, the right way. With good, solid Detective work.

Jane: So I take it you don't want to hear my plan? "No, I don't want to hear your plan." … "Sheepdip your plan."





Extérieur nuit, dans la rue

(Rigsby, Van Pelt, Sugar)



Rigsby (accoste deux prostituées en pleine discussion, l'une d'entre elles saux cheveux rose): Hi, ladies. We're looking for Sugar.

Sugar: No Sugar. Just Candy.

Van Pelt: You're not Sugar?

Sugar: No, ma'am. Excuse me. (elle s'en va, suivit de Rigsby et Van Pelt)

Rigsby: Yeah, well, we kinda think you are.

Sugar: Yeah, well, thinking's free, flaco.

Van Pelt: You're gonna need to come with us, Sugar.

Sugar: What for?

Van Pelt: Because you saw what happened in that alleyway over on Fremont.

Sugar: Nah, I was just playing. I didn't see nothing.

Van Pelt: Okay, still, we'd like for you... (Sugar part en courant)

Rigsby: Hey!

(Rigsby se lance à la poursuite de Sugar, la plaque, ils tombent sur des sacs poubelles, sur le trottoir, bagarre, Sugar asperge Rigsby avec une bombe lacrimogène, sous les yeux de Van Pelt)

Rigsby: Oh! Aah! Aah! Ohh. Ohh.



Dans la cuisine du CBI

(Rigsby, Van Pelt)

(Van Pelt dépose un linge imbibé d'eau sur les yeux de Rigsby)



Rigsby: Thanks.

Van Pelt: No problem.





Salle d'interrogatoire du CBI

(Cho, Sugar)



Cho: I'm waiting.

Sugar: Okay. I'm at the bridge. Cigarette break. Limo comes in off Fremont. I'm about to go over and talk business, only this pickup truck comes in behind it and blocks the limo. I'm thinking, uh-oh, so I, I get up out of sight.

(Lisbon observe l'interrogatoire derrière la vitre sans tain, Van Pelt et Rigsby la rejoignent)

Cho: And what kind of truck?

Sugar: It was a truck. Uh, green or... or, or Brown or blue. Not, not red. And, uh, a white guy gets out and, and says, "hey."

Cho: What'd he look like?

Sugar: A white guy. He had a... a black hat on.

Cho: A white guy in a black hat?

Sugar: Yeah. Yeah, and then he, he walks up to the limo. The limo driver gets out. He's like, "hey, what the hell are you doing here?" Black hat don't say nothing. He just pulls out a piece and boom! Shoots the driver three times and then he walks over to the limo door and drags out this big fat guy. "Get out," he says. And then he, he walks him to the back of the truck and makes him climb in the back, and the fat dude's calm. He's like, "you know, okay, we can negotiate." And then boom! Black hat just... Shoots him in the head. And then he, he puts a tarp over him, and then he jumps back into his car and he takes off, and that's all that happened. Th, that was it.

Cho: Okay. Do you recognize this guy? (photo de Harvey Dublin)

Sugar: Yeah. That's the... the fat dude.

Cho: He was dead, you think?

Sugar: Yeah, he's dead. So this is about ice?

Cho: Ice? What do you mean?

Sugar: Well, the tv said that the, the fat dude had, like, a $10 million diamond.

Cho: Yeah, it's a theory.



Extérieur nuit

Jane arrive devant la maison des Russo, sonne à la porte

(Jane, Nadine Russo, Patricia Russo, Keith Farrow)



Keith Farrow: Um... it's very late.

Jane: Mm. I w, I wouldn't intrude like this, uh, only we have an important lead perhaps Nadine can help us with.

Keith Farrow: Oh. Um, yeah, please, of course.

Jane: Okay. Thank you.

(Jane, Nadine, Patricia, Keith attablés dans le salon)

Jane: Um, now you told me that you and your father talked about everything together, yeah?

Nadine Russo: Yes.

Jane: Did you ever talk about his work?

Nadine Russo: Sometimes. But he never mentioned a diamond, if that's what you're talking about.

Jane: The, wh, diamond?

Nadine Russo: It said on the news they were looking for a diamond Mr. Dublin had with him.

Jane: Uh, yeah, that's, that's just all talk.

Keith Farrow: See? I told you.

Jane: I mean, there's a diamond all right. So I hear, anyhow. Uh, Dublin keeps it hidden in his false tooth apparently, but nobody knew about it, so I can't see how anybody could've been going after it. No. No, I think this is all connected to a court case. Did your dad ever mention Brixham Lake?

Nadine Russo: No.

Jane: You sure? Brixham Lake. Think hard. (Nadine dément d'un mouvement de tête) What about Gale Bertram?

Nadine Russo: No.

Jane: Oh. Well, that's disappointing. I was sure... Oh, well. Uh... Can't win 'em all. (il se léve brusquement, tourne les talons)

Patricia Russo: That's it?

(Jane se retourne, leur fait face)

Jane: Believe me, uh, I know I, it's hard to deal with, but, um... You know, sometimes the bad guys just get away.

Nadine Russo: But you said you'd catch them. You guaranteed it. (il sort de la pièce)



Extérieur nuit

(Jane dans sa voiture, devant la maison des Russo)

(Jane, Lisbon)



(Jane lit un livre, un texte: « The Divine Image » son téléphone sonne)

Jane : Hey, Lisbon. How's the Detective work doing?

Lisbon: Eh, doing okay.

Jane : Well, I tell you what. Come over and meet me at Nadine Russo's house, and I'll show you something exciting. Lisbon? You there? Lisbon?

(Lisbon arrive, frappe énergiquement à la fenêtre côté conducteur de la DS de Jane qui sursaute, descend la vitre)

Jane: Hi.

(arrivent plus calmement Rigsby, Van Pelt et Cho)

Lisbon: Hi.

Jane: Oh. I'm very impressed. Proud and impressed. You got the right answer. No real proof, I expect. Just guessing, huh?

Rigsby: Hmm. "Kettle to pot. Hello. Come in, pot."

Lisbon: We have a witness who saw a white male in a truck who seemed to recognize Pete Russo.

Jane: Guesswork.

Lisbon: Do you have proof?

Jane: Relax, wait a while, and, uh, we shall soon be taken directly to the proof you seek.



Extérieur, levé du jour

Dans le van du CBI, Lisbon côté conducteur, Rigsby des écouteurs sur les oreilles dort, derrière Cho et Van Pelt dorment, Jane lui est éveillé. Keith Farrow monte dans son pickup, Lisbon se met en route, tout le monde se réveille.)



Rigsby (chante): ♪ Gonna be a bright ♪

♪ bright ♪

♪ shiny day ♪

(L'équipe écoute le « chanteur », avec stupéfaction. Le pickup de Farrow se rend sur une colline. Keith creuse, découvrant une tête, il prend des pinces, ouvre la bouche du cadavre, arrache ue dent.)

Keith Farrow chuchotte au cadavre): Oh, come on.

Lisbon( en haut de la colline, Van Pelt braque son arme sur Keith): Keith, stop!

(il se redresse, lève les yeux, apparaît Jane. Il se tourne vers sa droite, Rigsby et Cho sont à quelques pas et le tiennent en joue)





Salle d'interrogatoire du CBI

(Keith Farrow, Cho)



Keith Farrow: About six months ago, Nadine was... Staying out past curfew, drinking and smoking, your basic teenage stuff. So we had a big conversation about the rules, and, and things got a little heated, you know, as they do.

Cho: Yes.

Keith Farrow: Look, I felt that she was over-the-line rude to her mother and me, and I slapped her. I'm not proud of it. But I, it was a tap. Really. It was no big deal. Anyway, Nadine told Pete about it.

Cho: He got mad.

Keith Farrow: Pete and I were buddies. You know, we could've had a beer and a discussion, and we could've worked it out. No, but he comes into my house... (flashback image au ralenti) And I don't even have a chance to defend myself! I mean, he sucker punches me, and he beat me up badly... In front of my wife and my stepdaughter. Put his foot on my neck, and he spat on me... In my own house!

Cho: That's not right.

Keith Farrow: Even afterwards, I, it's like I'm the one to blame. No. Patricia insisted that we make peace for Nadine's sake. He does that to me, and I'm supposed to just swallow it?

Cho: Nobody would.

Keith Farrow: Oh, I thought about ways to pay him back. Oh, I thought about it a lot. But I knew that if I killed him... Patricia would guess that it was me. Unless I could make his death look like it was just... A tragic accident.







Dans le salon des Russo

(Jane, Patricia Russo, Nadine Russo, Lisbon)

(Jane sert le thé)



Jane: Sugar?

Patricia Russo: No, thank you.

Jane: Okay. There you go.

Patricia Russo: Thank you.

Jane: My pleasure.

Lisbon: We're very sorry things worked out this way.

Nadine Russo: You said you'd find out who did it, and you did. How did you know?

Jane: Uh, well, I I kinda knew from the first moment I met you and Keith. Those little round glasses with the muscles... it just didn't seem to match. Um, indicated a deeply conflicted personality, a lot of anger and frustration. Probably uses those, um, wrist-strengthening things, right?

Patricia Russo: Yeah.

Jane: Yeah, um, never a good sign in a man over 20. Obsessive, arrogant, painstaking, uh, secretive, self-righteous. Yeah. I could go on.

Patricia Russo: Yeah.

Jane: Men, huh? Eh...

(Lisbon et Jane sortent de la maison)

Lisbon: Knew the whole time and kept it to yourself, eh?

Jane: No. No. I only knew when I read the ransom demand, to be honest, but you lied to me, so fair's fair.

Lisbon: I promise, I will never lie to you again. I, I lied this one time, because I'm concerned. You're isolating yourself. You're pulling away from us, from me and the unit.

Jane: Meh.

Lisbon: You are.

Jane: No.

Lisbon: You are. It's not good. Wh, what's going on?

Jane: Anybody that gets close to me... bad things happen to them.

Lisbon: "A," that's not true, and "B," even if it were, I'm a cop. It's our job to be in harm's way.

Jane: You're not listening to me.

Lisbon: We're family. What you're doing is a kind of betrayal.

Jane: Oh.

Lisbon: A surrender. A defeat. You're letting Red John win.

Jane: Oh, please. Please. Really? Okay. Enough. All right. No, no more pulling away. All right? Here, give me a hug.

Lisbon: You don't mean it. I can tell.

Jane: What do you mean, you can tell? You can't tell. I don't mean it, but youcan't tell that I don't. You're guessing.

Lisbon: Yes, I can tell.

Jane: How?

Lisbon: I don't know. I can tell when you're lying now.

Jane: No, you can't tell.

Lisbon: I, I can, too.

Jane: That's nonsense. You're lying. Liar, liar, pants on fire.

Lisbon: I'm not lying.

Jane: You are.

(ils s'en vont à pied, côte à côte)



The end



maiii

Kikavu ?

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