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#220 : Les héritiers

Quand un homme d'affaires médiatique est assassiné, Jane et l'équipe enquêtent sur le leader d'une secte, Bret Stiles, qui pourrait bien avoir un mobile suite à la publication d'une histoire critique à propos de son groupe.

Screencaps

Avis de Télé Star : Un excellent épisode où les seconds rôles, dont Malcolm McDowell (Orange mécanique), s'illustrent.

 

Popularité


4 - 4 votes

Titre VO
Red All Over

Titre VF
Les héritiers

Première diffusion
29.04.2010

Première diffusion en France
10.11.2010

Vidéos

Plus de détails

Dates de diffusion Fr

14 juin 2010 (TPS Star)
10 novembre 2010 (TF1)

Scénario Carolyn Ingber
Réalisation Roxann Dawson
Avec

Aunjanue Ellis (Special Agent Madeleine Hightower)
Bob Gunton (Alexander Harrington)
Robyn Lively (Sadie Harrington)
Tanc Sade (Ed Harrington)
Tate Hanyok (Elizabeth Stanfeld)
Malcolm McDowell (Bret Stiles)

Audience US : 14,84 millions de téléspectateurs

Audience Fr : 8,90 millions de téléspectateurs

La scène se passe dans la propriété d’Harrigton Estate à Atherson en Californie. Une femme s’appelant Sadie frappe dans un verre pour appeler l’assemblée présente à écouter le discours d’un homme qui s’approche à un micro. L’homme dit être heureux de les accueillir pour la fête donnée pour son fils Xander le nouveau directeur général des médias Harrington. Mr Harrington trouve bizarre que son fils soit en retard. Sadie demande à Elisabeth d’envoyer à Xander un SMS. Alors que Sadie la femme de Xander s’approche du micro et excuse son mari, celui-ci apparaît. Xander a sa main qui est posée du côté droit de son cou. L’homme est en sang. Alors qu’il tente de descendre les marches, il s’écroule.

Dans la pièce où Xander a été tuée, un ouvre-lettre est retrouvé couvert de sang. Cho fait le rapport à Lisbon et à Jane. Rigsby arrive à son tour et dit que Xander venait d’avoir une promotion. Il trouve cela triste car l’homme avait une femme et un enfant. Selon le père de la victime un dossier confidentiel qui se trouvait sur le bureau de Xander a disparu. Jane veut savoir ce que contenait le dossier. Il s’agissait de mesures à mettre en place pour le « Daily Observer », restructuration des dettes, réduction des coûts et licenciements.

Jane va ensuite dehors où les invités sont restés. Il s’adresse aux employés du journal « Daily Observer ». Lisbon leur demande si ils ont entendu parler des licenciements. Jane s’adresse ensuite tout particulièrement à une femme habillée d’une superbe robe rouge. Il la complimente sur sa tenue. Elle dit qu’elle est Heather Evans. Jane lui dit qu’elle est très attirante et que cela explique pourquoi elle n’est pas sur la liste des employés licenciés. Heather dit qu’elle ne comprend pas qu’elle est cette liste. Jane lui dit qu’il s’agit de la liste qu’elle a volée sur le bureau de Xander Harrington. Elle nie être allée dans le bureau. Jane applaudi et dit que c’est très bien joué. Jane dit ensuite qu’elle a du sang sous ses chaussures. Lisbon lui demande de retirer ses chaussures.

Heather se retrouve face à Cho qui l’interroge. Cho lui dit que Xander l’a surprise en train de voler le document et qu’elle l’a tué. Heather dit qu’elle ne l’a pas vu. Elle dit qu’il faisait sombre et qu’il n’y avait pas de lumière. Les rideaux étaient tirés. Elle est entrée dans la pièce et est allée jusqu’au bureau et a pris le dossier. Cho veut savoir qui lui a dit pour le dossier. Elle dit qu’il s’agit d’une source confidentielle. Il s’agit d’Edward Harrington le frère de Xander.

Derrière la glace sans teint, Lisbon et Hightower regardent l’interrogatoire. Van Pelt arrive et dit que Heather a un alibi puisque d’autres invités se rappellent d’elle au bar. Lisbon dit que cela fait alors beaucoup d’invités et d’employés comme suspect mais demande à Van Pelt de commencer par le frère de la victime. Hightower demande à Van Pelt de prendre Rigsby avec elle ce qui surprend Lisbon.  Hightower dit juste vouloir s’assurer que les deux enquêteurs peuvent travailler ensemble.

Lisbon et Jane sont à la propriété des Harrington. Lisbon demande pourquoi les caméras de surveillance ne fonctionnaient pas. Harrington répond qu’il en prend la responsabilité. Une femme approche et dit qu’elle s’appelle Tara qu’elle est la femme d’Alex et que le bébé qui est dans ses bras est Ella. Tara dit que c’est elle qui a déconnectée les caméras. Jane veut savoir pourquoi. Tara répond qu’elle n’aime pas être observée dans sa propre maison. La conversation sur laquelle va Jane ne plait pas du tout à Lisbon. En aparté elle lui fait comprendre. Tout à coup, Jane regarde par la fenêtre et dit à Lisbon « vous avez vu là-bas il y a une licorne rose. » Lisbon lui dit qu’il hallucine. Mais Jane insiste c’est alors qu’une petite fille sort de dessous une table et dit qu’elle veut voir. La petite fille s’appelle Ashley Harrington. Elle est la fille de Xander et Sadie Harrington. Lisbon lui demande où se trouve sa maman. Ashley dit qu’ils pourront ainsi lui remonter le moral car elle est triste car son papa est parti en voyage loin.

Van Pelt et Rigsby discutent avec le frère du défunt. Ils lui demandent si c’est vrai qu’il a poussé Heather a entré dans le bureau de son frère. Il dit qu’il lui a dit que dossier se trouvait sur le bureau de son frère mais ne lui a rien suggéré d’autre. Il reconnait qu’il lui a donné cette information en échange de faveurs sexuelles. Rigsby surpris qu’Edward ne semble pas surpris de la mort de son frère lui demande si il l’a tué. Ed le  nie.

La petite fille s’en va et Jane demande à sa maman pourquoi elle ne lui à pas fait part de la mort de son père. Sa mère répond qu’elle ne sait pas comment lui dire et qu’en plus elle ne comprendrait pas. Lisbon lui demande si son mari avait des ennemis en affaire. Elle répond qu’il y avait « vizualize ». L’observer était sur le point d’exécuter une série d’enquêtes sur eux. Vizualize est un rassemblement de culte. Bret Stiles le leader a envoyé une lettre pas très aimable aux Harrington.

Cho et Jane se rendent au temple du culte « Vizualize ». Ils sont accueillis par Steven Wench. La plupart des gens l’appelle « frère Steeve ». Steeve dit que Bret n’est pas disponible mais qu’il ne sait pas où il se trouve. Jane aperçoit des personnes avec un drôle de gadget et il veut savoir ce qu’ils font. Steeve dit que c’est ici que les techniciens évaluent leur vision intérieure. Jane veut essayer. Jane s’assoie et se place en face un homme qui lui dit de poser ses mains sur le globe et de décliner son identité. L’homme lui demande ensuite des questions sur son rapport avec les gens puis il lui annonce qu’il a de gros problème de dépression et de paranoïa et de mauvaises pensées en général. Il lui recommande son programme d’immersion de toute urgence. Jane fait une drôle de tête. Jane sort sa carte de crédit mais l’homme n’a pas le temps de la prendre que Jane la range tout en disant « vous pensiez que vous m’aviez eut hein ! ». Cho suggère de partir et d’avoir un mandat. Steeve leur suggère de parler avec Sadie car il existait des problèmes dans le couple qu’elle formait avec le défunt. Si ils divorçaient Sadie n’avait rien car il y avait un contrat de mariage mais si il mourrait elle récupérait tout. Jane et Cho s’en vont. Bret sort de sa cachette et dit à Steeve qu’il a fait une magnifique manipulation.

Lisbon va poser des questions à Sadie. Elle nie avoir eut des problèmes de couple avec son mari et même l’avoir trompé un jour. Harrington père entre dans la pièce. Sadie sort. Lisbon lui demande si elle avait une liaison il dit que non. Le téléphone d’Harrington sonne. Sur le message il est écrit qu’il y a une bombe dans le grand salon et qu’elle explosera dans trois minutes. Lisbon dit que tout le monde doit sortir de la maison.

Lisbon appelle Jane sur son portable. Il est au CBI sur son canapé et il dort. Lisbon dit à Jane qu’elle a besoin de son aide. Elle lui dit que c’est pour trouver une bombe et qu’à ça il est bon. Jane lui suggère de regarder vers la peinture qui est fausse. Lisbon est surprise de l’entendre dire que la peinture est fausse. Jane en est sur. Lisbon trouve la bombe. Jane dit qu’il ne l’aidera pas à trouver le fil à couper. Ashley entre dans la pièce et demande après sa mère. Ashley ne veut pas sortir de la pièce et se cache sous le canapé. Comme Lisbon n’arrive pas à faire sortir la petite fille elle décide de débrancher tous les filles. Elle réussit à désamorcer la bombe.

Harrington remercie Lisbon d’avoir sauvé sa petite fille. Edward arrive et demande si il peut aider. Harrington dit qu’il a une annonce à faire en présence d’Edward et de Sadie. Il dit qu’un nouveau directeur général doit être nommé immédiatement. Il nomme Sadie et s’excuse auprès de son fils. Edward n’est pas très content mais cache sa déception. Il félicite Sadie et s’en va.

Au CBI, il y a des informations sur la bombe. L’appel provenait de l’assistante de Sadie Harrington, Elisabeth Stanfeld. Cho et Rigsby se rendent au domicile de celle-ci. Elle ne s’y trouve pas. Rigsby et Cho parlent de Van Pelt. Rigsby a l’impression que parfois celle-ci souhaite encore être avec lui. Rigsby trouve un livre sur « Vizualize ». Elisabeth en est membre.

Jane et Lisbon se rendent à Vizualize. Jane interrompt Bret. Lisbon lui lie ce qu’il a écrit dans le livre pour Elisabeth. Bret dit ne pas la connaître et ne rien savoir sur la bombe de la maison des Harrington. Jane dit qu’il voit en Bret un gros menteur. Bret parle ensuite de John Le rouge et de pourquoi il aime s’amuser avec Jane. Bret veut aider Jane à combattre la haine et la honte qu’il ressent depuis la mort de sa femme et de fille. Jane dit que c’est un escroc. Jane veut que Bret lui donne Elisabeth sinon il sera contraint de le rendre minable jusqu’à la fin de sa vie. Jane se lève et dit qu’il s’en va car il s’ennuie. Bret dit qu’Elisabeth se trouve chez Edward Harrington. Lisbon appelle Rigsby et lui demande de se rendre chez Harrington immédiatement.

Rigsby et Van Pelt entrent chez Edward. Harrington et Elisabeth sont sous une couverture près du canapé.

Rigsby interroge Edward au CBI. Il dit qu’il ne fait pas partie de Vizualize. Ed dit qu’il n’a jamais rencontré aucune personne de l’organisation et qu’il n’est au courant de rien.

Cho interroge Elisabeth. Il dit qu’il sait qu’elle n’a pas tué Xander mais qu’elle a posé la bombe. Jane dit qu’elle est dingue mais que comme elle est jeune elle pourra retrouver ses esprits. Jane dit qu’elle lui a donné une idée et quitte la pièce.

Harrington père arrive et dit qu’il voudrait récupérer son fils. Il dit à Van Pelt qu’il s’agit d’une histoire de famille. Edward arrive et Tara lui fait part de son mécontentement et du fait que Ashley aurait pû être tuée. Jane est assis sur son canapé et regarde la scène. Il a le téléphone d’Elisabeth dans les mains et envoie un message sur le portable de Harrington à son insu. Puis Harrington crie qu’il a encore reçu des menaces. Harrington lit son portable « La prochaine fois, vous ne serez pas aussi chanceux. ». Harrington montre le message a Hightower et a Lisbon. Harrington demande à Hightower une protection supplémentaire. Harrington insiste pour avoir Lisbon et son équipe. Harrington demande aussi à ce que son fils soit libéré.

Dans la maison des Harrington, Jane Lisbon et Ashley jouent aux cartes. Harrington lit et Tara et son bébé son à ses côtés. Lisbon appelle la sécurité pour savoir si tout est ok. Rigsby arrive et dit qu’il n’y a rien à signaler. Van Pelt est à son poste de contrôle et surveille toute la maison. Rigsby est ensuite aux cotés d’Ashley qui s’est endormie. Jane joue avec Harrington. Jane et Lisbon entendent du bruit. Jane dit que ça vient du bureau de Xander. Lisbon brise les sceller du bureau et entre. Elle est suivie par Harrington et Jane. Dans la pièce il n’y a rien. Jane se baisse à côté de la petite table et trouve une tasse à thé en jouet appartenant à Ashley. Jane dit qu’Ashley devait se trouver dans la pièce quand son père a été tué et que ça expliquerait pourquoi la fillette ne parle pas beaucoup depuis la mort de celui-ci. Le courant coupe au même moment. Harrington dit qu’ils ont un générateur. Lisbon demande à ce que tout le monde soit mis en lieu sur. Harrington va dans la chambre forte avec sa petite-fille. Ashley est affolée et ne comprend pas ce qu’il se passe. Harrington la rassure.

Jane va ensuite voir Grace et lui demande si elle n’a pas de chocolat. Elle dit non. Lisbon arrive à son tour et Jane lui dit que c’était très bon. Van Pelt zoome sur la chambre forte. Harrington parle à Ashley de la fête et du jour de la mort de son père. Il lui demande si elle se souvient. Harrington demande à sa petite fille de dire la vérité. Il lui demande si elle a vu le jeu entre lui et son père. Cho est caché juste derrière arme au poing. Sadie arrive et est très en colère. Elle demande ce que fait sa fille et Harrington dans la chambre forte. Van Pelt l’accompagne dehors en lui disant qu’elle va tout lui expliquer. Harrington dit à Ashley qu’il s’agissait d’un jeu et qu’il ne voulait pas faire tomber Xander. Cho sort de sa cachette et dit à Harrington de mettre ses mains sur la tête.

Alors que Cho, Ashley et Harrington remontent à l’étage, Sadie arrive et frappe Jane en le traitant de salaud. Harrington dit que ses avocats vont réduire ses accusations en poussière. Le reste de la famille arrive et Harrington leur demande de ne rien dire. Jane dit que Ashley a comblé le monde d’Harrington quand elle est née après deux fils. Il trouve ça étrange vu qu’il ne regarde pas son bébé Ella et qu’il ne touche pas sa femme. Jane demande à Harrington quand est-ce qu’il a découvert que le bébé n’était pas de lui. Harrington devait croire que Xander avait une liaison avec Tara et que le bébé était de lui. Jane dit qu’en fait c’était avec Ed que Tara avait une liaison. Ed dit alors que c’est lui le père d’Ella. Jane lui dit « Félicitations ». Harrington dit « Non, c’était Xander ».

Au CBI, Lisbon et Jane interrogent Harrington. Il dit que Tara et Xander semblaient très proches. Ils chuchotaient souvent et se mettaient à l’écart quand ils entraient dans une pièce. Harrington a fait un test de paternité et il a eut les résultats le jour de la fête.

Flashback : Xander et Harrington se disputent au sujet de Tara et du bébé. Harrington prend l’ouvre lettre et frappe son fils.

Harrington dit que son fils n’a pas nié. Lisbon lui dit que c’est sans doute parce que Xander a supposé qu’il savait que c’était ED. Harrington se lamente sur le fait qu’Ashley a tout vu. Jane dit qu’elle n’a rien car il a tout inventé. La tasse de thé était un tour de passe-passe de Jane. Il le refait dans la salle d’interrogatoire.

Bret est dans le bureau de Hightower. Il se lamente sur la manière dont il est traité. Il fait valoir ses connaissances haut placé. Jane vient dans le bureau également. Hightower demande à Patrick si il s’est mal conduit avec Bret. Si il a quelque chose à dire. Il dit que non. Bret est en colère car Hightower ne réprimande pas Jane elle demande même à Bret de donner ses meilleurs sentiments au sénateur Aleman. Elle demande si il a toujours ses habitudes avec la stripteaseuse sur Bakerfield. Bret capitule et s’en va. Hightower lui dit qu’ils vont trouver un moyen de le rapprocher de la tentative d’attentat chez les Harrington. Bret dit chut à Hightower et de ne pas pousser sa chance. Une fois Bret parti, Hightower dit à Jane de ne pas tirer de mauvaises conclusions. Si une autre personne venait avec des griefs contre Jane il devrait danser pour cette personne. Jane dit « Ce n’est pas ça que nous venons de faire ? ». Hightower dit à Jane qu’il sait ce qu’elle a voulu dire. Jane dit ensuite à Hightower qu’il aime danser et danse devant son bureau.

Fin…

VILLA DES HARRINGTON

 

Une fête est organisée.

 

M.HARRINGTON: On y va.

SADIE: D'accord.
M.HARRINGTON: Merci, Sadie. Chers amis, je suis particulièrement fier et heureux de vous accueillir à cette fête en l'honneur mon fils Xander, le nouveau PDG de Harrington Médias. D'ailleurs où ce cache ce petit fripon? Déjà en retard au travail, c'est mauvais signe.
SADIE: Elizabeth, vous pouvez lui envoyer un message?
ELIZABETH: D'accord.
SADIE: Um, je suis persuadé que mon mari a une très bonne excuse et que... Ah, te voilà enfin, Xander.

(Xander arrive dans le jardin où tous les invités se trouvent. Tout le monde le félicite mais personne ne s'aperçoit qui a le cou en sang. Il s'écroule par terre)

L'équipe arrive sur le scène de crime, ça se passe de le bureau de Xander.

 

CHO: C'est l'arme du crime et l'endroit où Harrington a été agressé. La trace de sang commence à l'endroit où l'ouvre-lettre a été retrouvé. Le légiste affirme qu'il a reçu un seul coup dans la gorge.
Il est propulsé en arrière, se cogne la tête et s'écroule. Il s'évanouit et se vide de son sang pendant une bonne vingtaine de minutes puis reprend ses esprits, se remet debout et sort demander de l'aide. C'est incroyable qu'il est pu arriver devant les invités.
RIGSBY: Des invités qui étaient pour lui. Il venait d'obtenir une promotion. Il avait une femme et un enfant. C'est triste, non?

LISBON: Très. Autre chose?
RIGSBY: D'après le père de la victime, il y avait sur son bureau un dossier confidentiel que l'agresseur aurait pu emporter. Rien d'autre n'a disparu.
JANE: Que contenait le dossier?
RIGSBY: Un plan de redressement pour un journal, le "Daily Observer". Des restrictions budgétaires, des licenciements.
LISBON: Des licenciements?
JANE: Avaient-ils des employés du journal à cette fête?
Des employés étaient invités à la fête?

Jane interroge les employés du journal.

 

JANE: Donc vous êtes tous journalistes à "Observer."
EMPLOYE: Oui.
JANE: Xander était proche du peuple, hein? Il a pensé à inviter le petit personnel.
HOMME: C'était quelqu'un de très simple.

LISBON: Aviez-vous entendu parlé des licenciements prévus?
HOMME: Des licenciements? Quels licenciements?
JANE: A vrai dire, la liste est assez longue. Oui. apparemment personne n'est à l'abri. Les temps sont durs dans l'univers de la presse. Votre robe est magnifique. J'adore la couleur.
EVANS: Merci. Je suis Heather Evans.
JANE: Bonjour, Heather Evans. Vous êtes très jolie. Je comprends que votre nom ne figure pas sur la liste. Les jolies femmes ont toujours droit à un traitement particulier.
EVANS: Excusez moi? Quelle est cette liste dont vous parlez?
JANE: Oh, voyons, Heather. La liste qui était dans le dossier que vous avez volé à Xander Harrington. Lorsqu'on a énoncé le mot licenciement, tout le monde ici a réagi à part vous, parce que vous, vous connaissez cette liste.
EVANS: Vous dites n'importe quoi. Je n'ai jamais touché le dossier de Xander.
JANE: Bravo. Belle prestation, quand on sait la pression que vous devez avoir à l'instant. En fait, j'espérais vous éblouir quelque peu avec vos méthodes de détection troublante mais non. Non, vous m'obligez. Oui, vous m'obligez à révéler brutalement les faits, à savoir que vous avez du sang dans vos chaussures, Heather.
LISBON: Pouvez vous retirer vos chaussures madame?
JANE: "Dernière minute"? Nouvelle de "dernière minute". C'est comme ça qu'on dit? Ouais. J'en rêvais de le dire un jour.

MENTALIST - GENERIQUE

 

BUREAU DU CBI

 

Heather est amené au CBI pour raconter sa version des faits.

 

CHO: Il vous a surprise en fouillant dans son bureau, et vous l'avez tué. Ce n'était pas votre intention mais vous avez eu peur.
EVANS: Non, je ne l'ai même pas remarqué. On voyait rien, il n'y avait pas de lumière. Les rideaux étaient tirés. Je me suis approchée du bureau, j'ai pris le dossier et je me suis sauvée. Si j'avais su qu'il était... Oh mon dieu, je n'aurais jamais...
CHO: Comment saviez vous qu'il y avait une liste? On vous en a parlé? Qui?
EVANS: C'est une source confidentielle.
CHO: Vous voulez aller en prison pour protéger cette personne?
EVANS: Ed. Edward Harrington, le frère de Xander. Il a dit que les licenciements aurait lieu dès lundi matin. J'ai juste simplement voulu savoir si je gardais ma place. C'est un boulot très sympa.
CHO: Non, plus maintenant. Racontez moi ce qui s'est passé depuis le début.

 

Hightower regarde l'interrogatoire par la pièce d'à coté. Lisbon vient lui parler.

LISBON: Madame? Est-ce que vous attendez quelque chose de particulier?
HIGHTOWER: Non, non. C'est juste que je me tiens informé, c'est tout. Alex Harrington est est à la tete du 7ème empire de communication du monde.
LISBON: Oui madame. On ne contrarie pas un homme qui possède 200 chaines de télévision et un quotidien national, n'est-ce pas?
HIGHTOWER: Non madame.
(Pan Velt entre dans la salle)
VAN PELT: Heather Evans est innocentée. Il semble qu'elle se trouvait au bar au moment de l'agression. C'est ce que disent plusieurs messieurs qui se souviennent bien d'elle.
LISBON: Je vois. Ça nous laisse 196 invités et 42 employés qui restent de suspects potentiels.
Commencez par le frère.
VAN PELT: D'accord.
HIGHTOWER: Allez-y avec Rigsby. Un problème?
VAN PELT: Non pas du tout.
LISBON: Madame? Vous confiez des missions à mon équipe?
HIGHTWER: C'est vrai. Désolée. C'est votre rôle. Je veux juste m'assurer qu'ils tiennent le coup.
LISBON: Je comprends tout à fait.

VILLA DES HARRINGTON

 

Lisbon et Jane questionnent la famille de la victime.

 

LISBON: Le service de sécurité dit que toute la maison est sous surveillance, mais la famille a demandé à ce que les caméras intérieur soient coupées? Pourquoi?
M.HARRINGTON: J'en suis absolument responsable.
TARA: Non c'est ma faute. Je suis Tara, la femme d'Alex. Voici Ella. Et c'est moi qui ai demandé à ce qu'on débranche les caméras à l'intérieur. C'est ma faute.

M.HARRINGTON: Ce n'est la faute de personne. Ça suffit.
JANE: Pour quelles raisons?
TARA: Des cameras, des gardes armés, des abris, c'est pas évident à supporter. Je détestais me sentir épiée chez moi. Je m'aperçois que j'ai eu tort. Excusez moi. Combien de temps allez vous laissez ces choses horribles?
LISBON: La police scientifique promet de libérer les lieux du crime dès que possible. Désolé pour le dérangement.
TARA: Excuse moi.

(Tara veut donner Ella à son beau-père)
M.HARRINGTON: Uh, je ne suis pas d'humour.
JANE: Si vous permettez!
TARA: Merci.
JANE: Merci.

Tout le monde entre dans la salle principale.

 

LISBON: Vous étiez proches de Xander?
TARA: Sadie et lui étaient mes seuls véritables amis. La plupart des gens sont intéressés, ils ne voient que l'argent et les relations lorsqu'on est mariés au PDG de Harrington's médias.
M.HARRINGTON: Oui, c'est pas toujours évident bien sur. Mais désormais ex PGD. Xander m'a mis dehors.
LISBON: Vraiment?
M.HARRINGTON: Absolument. Il a réuni le conseil d'administration et s'est assuré d'obtenir les votes nécessaires.
JANE: Votre fils a tout organisé.
M.HARRINGTON: Oui. Savez-vous quel audace et quel cran demande ce genre de chose? Xander a prouvé son génie. Je n'ai jamais été aussi fier de lui. Et fière de Eddie aussi, mon autre fils.
JANE: Ouais, bien sûr. Mais Xander avait l'étoffe d'un dirigeant. De l'estomac! C'est important pour vous d'avoir de l'estomac?
M.HARRINGTON: Bien sûr. L'estomac, le cœur. Qui-a-t-il de plus important?
JANE: Le foie, la rate, les reins, euh, les organes génitaux. Il y a pleins de truc importants.
M.HARRINGTON: Vous trouvez que c'est le moment de plaisanter? Mon fils est mort.
JANE: Pardonnez moi. Je me suis peut etre un peu égaré. J'ai presque oublié où j'étais mais je vois que vous avez un magnifique tableau. C'est du beau travail.

LISBON: Vous venez. Il faut que je vous parle.

Lisbon et jane s'éclipsent dans la cuisine.

 

LISBON: Vous allez arrêté ça!

JANE: Quoi?
LISBON: De défier les gros bonnets.
JANE: "Défiez les gros bonnets"? Oh, j'adore. Ça sonne bien.
LISBON: Je comprends que c'est besoin, que vous avez beaucoup de mal à le contrôle mais je vous demande d'essayer. Ça nous faciliterait considérablement la tâche. Essayez!

JANE: Vous avez vu ça?
LISBON: Quoi?
JANE: Là. Devant la fenêtre, il y a une licorne rose. Impressionnant!
LISBON: Et il se met à halluciner. Non non regardez là-bas, elle est là. Je vous assure. C'est une licorne!

(Une petite fille sort de sous la table)

ASHLEY: Je veux la voir! Elle est où la licorne?
JANE: Là-bas, je lui fait une farce.
ASHELY: Oh. Oui. C'est une jolie licorne.
JANE: Oui, une très jolie licorne. Tu aimes te cacher pour jouer à la dinette?
ASHLEY: Oui, j'adore ça. Mais qui vous en a parlé?
JANE: Oh, personne tu sais, moi aussi j'adore avoir de la paix pour boire mon thé. Je m'appelle Patrick. Voilà Théresa.

LISBON: Bonjour.

ASHLEY: Moi, je m'appelle Ashley Harrington. Je suis ravie de vous rencontrer.
JANE: Moi de meme. Et qui sont tes parents?
ASHLEY: Xander Harrington et Sadie Cardozo Harrington. Je connais mon adresse et mon numéro de téléphone.
LISBON: Voilà une grande fille. Patrick et moi voudrions voir ta maman. Tu ne sais pas où elle est?
ASHLEY: Si, dehors. On pourrait essayer de la faire sourire un peu.
LISBON: Elle est triste, d'après toi?
ASHLEY: Oui, papa lui manque. Il est parti en voyage.
LISBON: Oui, c'est vrai.

MAISON DE EDWARD

 

Van Pelt et Rigsby interrogent Edward, le frère de la victime.

 

VAN PELT: Mr. Harrington, vous avez incité Heather Evans à se rendre dans le bureau de votre frère, ce jour là.
EDWARD: Je lui ai juste informé que le dossier se trouvait sur le bureau. Ce qu'elle a fait de cette information, c'est son problème.
RIGSBY: Vous êtes le responsable des informations de la côte ouest, et vous livrez à une employée la liste confidentielle des licenciements?
EDWARD: J'ai pensé qu'elle se serait montré plus que reconnaissante. Je me suis pas trompée.
VAN PELT: Elle a accepté de coucher avec vous en échange?

EDWARD: Ouais. C'est ça.

VAN PELT: Une caméra vous montre quittant la fête juste avant que votre frère ne succombe ça sa blessure.
EDWARD: J'ignorais ce qu'il s'était passé, je voulais pas assisté personnellement à son couronnement. C'était à mourir d'ennui. Pardonne moi, Xander.
RIGSBY: Vous avez tué votre frère?
EDWARD: Laisses nous une seconde. Non je n'ai pas tué mon frère.
RIGSBY: Sa mort ne semble pas vous affecté.

EDWARD: C'est peut être parce que j'étale pas mes émotions en présence des flics.
RIGSBY: Peut être bien.
EDWARD: J'aimerais pouvoir vous dire que Xander et moi étions les meilleurs amis du monde, mais non. On est très différents. On était très différents. Lui, il faisait tout bien, le bon geste, le mot juste. Papa disait ''saute'', il disait ''jusqu'où?''.

VAN PELT: Et vous?
EDWARD: Moi, papa m'a jamais rien demandé.

VILLA DES HARRINGTON

 

Ashley, Jane et Lisbon rejoignent la mère de la petite.

 

SADIE: Maman, maman!

ASHLEY: Chérie? On va manger une glace.

SADIE: D'accord mais une petite. On dine bientôt.

ASHLEY: D'accord.
ELIZABETH: Ce sera un petit cornet et je vous enverrai les détails pour l'Arizona. Vous avez cette conférence téléphonique avec les filiales.
SADIE: Très bien, merci Elizabeth.
ELIZABETH: De rien. On y va.
ASHLEY: Oui.

 

Jane, Lisbon, Sadie et Ashley et Elizabeth partent chacun de leur coté.

JANE: Vous ne lui avez pas dit?

SADIE: Comment annoncé à une fillette de 6 ans que son père ne reviendra jamais?
JANE: Elle sait déjà qu'il s'est passé quelques choses mais elle a encore du mal à comprendre.

SADIE: Moi aussi. Je pense que Xander aurait su comment lui annoncer. J'en suis sur. C'est vraiment trop bête.

LISBON: Il devait avoir des ennemis, des rivaux au niveau professionnel qui enviait sa réussite?
SADIE: Surement. Oui enfin rien de vraiment anormal. Quoiqu'il y a l'affaire "visualize". L'"Observer" envisage de faire une enquête approfondie sur leur méthode et apparemment ça s'annonce très mauvais.
LISBON: Visualize? C'est un groupe religieux il me semble?
SADIE: C'est plutôt une secte. Il est question de lavage de cerveau et de grosses fraudes fiscales.
Nous avons reçu plutôt agressive de leur représentant, Bret Stiles, qui nous menaçait de représailles si nous renoncions pas. Vous en voulez une copie?
JANE: Vous péchez inconvertible.

VISUALIZE

Jane et Cho font un petit tour aux locaux de la secte.

 

CHO: En bois sans.
JANE: Quoi? C'est l'œil géant que t'aime pas?
CHO: Non.
(Un employé arrive)
STEVEN: Bonjour. Je suis Steven Wench mais on m'appelle "Frère Steeve". C'est vous qui avez du C.B.I.?
JANE: Oui. Frère Patrick et, uh, mon frère Cho.
STEVEN: Venez, c'est par là.

Les trois personnes entre dans le bâtiment.

 

STEVEN: Je regrette mais je crains que Mr. Stiles ne soit pas présent aujourd'hui.
CHO: Où est il?
STEVEN: Je ne peux as vous répondre précisément. Bret suit ses envies, vous savez. Mais je serais de vous aider si je le peux.
JANE: Oui, j'ai une question. Que font ces gens là-bas avec ces trucs pareils?
STEVEN: C'est là que nos techniciens sondent la vie intérieure.
JANE: Vraiment?

STEVEN: Mm-hmm.
JANE: Ça a l'air sympa. Tout le monde y a droit?
STEVEN: Um... bien sur.
JANE: Super. Cho, tu t'occupes de l'interrogatoire?
STEVEN: Vous devez vous inscrire.
JANE: Oh, oui bien sûr.

 

Jane veut essayer les machines.

 

JANE: Hey. Bonjour. Je voudrais essayer.
TECHNICIEN: Prenez place.

JANE: Génial. Formidable.
TECHNICIEN: Alors.
JANE: Je rigole. Qu'est ce que je fais?
TECHNICIEN: Posez vos mains sur le globe, allez-y et donnez moi votre nom.
JANE: Vous d'abord.
TECHNICIEN: David.

JANE: Bonjour, David. Moi, c'est Patrick. Les mains sur le globe.
TECHNICIEN: Vous trouvez que le monde qui vous entoure est triste?
JANE: Oui.
TECHNICIEN: Êtes vous resté comme bloqué sur un malheur vécu dans le passé?
Pensez vous que les malheurs de votre passé vous habitent?
JANE: Oui.
TECHNICIEN: Vous arrive-t-il souvent de penser que tout le monde complote discrètement contre vous?
JANE: Oui.
(Cho et Steven les rejoignent)

CHO: Comment tu t'en sors?
JANE: Comment je m'en sors? Comment je m'en sors?
TECHNICIEN: Et bien, Patrick, vous avez de graves soucis. Vous souffrez de paranoïa, de dépression sévère et de pensées négatives en général.
JANE: Quoi?
TECHNICIEN: Je vous recommande notre programme de visualisation immersive. De toute urgence.
JANE: Ah d'accord. Um... est-ce que vous acceptez les cartes? Ah! Pas si vite. Vous pensiez que j'étais tombé dans le panneau, hein?
CHO: On va y aller. Il nous faut un mandat.
STEVEN: Avant de venir nous persécuter à propos de Xander Harrington, vous êtes vous intéressé à sa femme?
CHO: Sadie. On s'intéresse à tout le monde. Pourquoi?
STEVEN: On sait qu'il avait des problèmes de couple. Si Xander avait divorcé, elle n'aurait rien eu. Avec sa mort, elle hérite de tout.
JANE: Comment le savez-vous? Vous avez quelqu'un d'infiltré?
STEVEN: J'en ai assez dit. Je vous en prie, allez vous en.
JANE: Vous avez une boutique de souvenirs? J'adorerais avoir un beau œil géant.
STEVEN: Non.
JANE: D'accord.

Cho et Jane s'en vont. Steven va retrouver son chef dans une autre pièce.

 

BRET: Excellent travail, Steven. Excellent travail. Vous avez magnifiquement gérer la situation
STEVEN: Merci, Mr. Stiles.
BRET: Non, merci à vous.

BUREAU DU CBI

 

Cho informe Lisbon par téléphone des nouvelles trouvées pour l'enquête.

 

CHO: D'après lui les menaces de Stiles n'était d'ordre que judiciaire. Les bases de Visualize ne sont que la science et la paix.
LISBON: Aller dire ça aux journalistes de télévision d'Atlanta. C'était au printemps dernier, il s'est attaqué au Visualize et le lendemain il était renversé par la voiture d'un adepte de la secte.
CHO: Autrement, il nous a aussi parlé du couple Sadie et Xander...

VILLA DES HARRINGTON

 

Lisbon questionne Sadie.

 

SADIE: Une liaison? Non. Xander et moi étions parfaitement unis dans tous les domaines depuis les bancs de l'école de commerce. Je l'aimais de tout mon cœur et je le respectais infiniment. Je n'avais aucune raison d'aller voir ailleurs. Lui non plus.
LISBON: On a pas toujours besoin d'avoir une liaison.
(M. Harrington entre dans la pièce)
M.HARRINGTON: Ah. Agent Lisbon, vous êtes là. Vous avez du nouveau?
SADIE! Non, non, elle vient insinuer que je trompais votre fils. Excusez moi. J'ai perdu assez de temps.
LISBON: Vous pensez qu'elle avait un amant?
M.HARRINGTON: Sincèrement, je dirai que non.
LISBON: Pourquoi?
M.HARRINGTON: Sadie aime cette compagnie et elle aimait mon fils. Elle n'aurait pas pris le risque de tout perdre en s'envoyant en l'air. Ambitieuse comme pas deux cette fille. Ça me plait. N'aller pas croire le contraire. Nous avons doublé nos bénéfices depuis qu'elle s'occupe des chaines de télévision.
(Le portable de M. Harrington sonne)
M.HARRINGTON: Um... Excusez moi.
LISBON: C'est rien.

M.HARRINGTON: Ouais. Agent Lisbon.
LISBON: Faites évacuer la maison.
M.HARRINGTON: On a à peine 3 minutes.
LISBON: Faites ce que vous pouvez.

M.HARRINGTON: Tara! Sadie!

VILLA DES HARRINGTON/BUREAU DU CBI

 

Lisbon explique la situation à Jane.

 

JANE: Allo?
LISBON: C'est moi. J'ai besoin de votre aide.
JANE: Lisbon a besoin de mon aide?
LISBON: Aidez moi à localiser une bombe. Si, on a le temps et vous êtes doué à ce jeu là en général. Si on trouve la bombe intacte, on peut encore s'en débarrasser.
JANE: Vous êtes cinglée? Qu'est-ce que vous racontez? C'est une bombe. Sortez de là. Il est assuré tout risque ce type là, j'en suis sûr.

LISBON: Faites un effort. Il nous reste 2 minutes. Où ont ils pu la poser? Ils disent qu'elle est quelque part dans le grand salon.
JANE: Si ils ont précisé grand salon, c'est qu'ils connaissent la maison.
LISBON: Bien vu. Bon, et après?
JANE: Uh, voyons. Si personnellement je connaissais bien la pièce, je poserais une bombe...
Regardez sous le canapé. Non, non, non, non, non. Le meuble près du faux tableau dans l'angle.
LISBON: Le tableau? Comment vous savez que c'est un faux?
JANE: La touche de l'artiste n'est pas assez précise, c'est n'importe quoi.
(Elle ouvre l'armoire)
LISBON: Oh, mon dieu. Vous aviez raison.
JANE: Oui bien sûr , ça ne voit pas au premier coup d'œil, il faut vraiment s'attarder dessus.
LISBON: Non! La bombe. Je l'ai trouvée. Il reste une minute.
JANE: Bien, parfait. Il faut partir. Sortez de là. Lisbon, si vous croyez que je vais essayez de jouer avec vous à pile ou face pour savoir quel fil il faut tirer vous rêvez! Sortez de là, un point c'est tout.
Partez en courant.
LISBON: Vous avez raison. Je vais sortir.
JANE: Merci. Le bonheur.
(La petite fille entre dans le grand salon)

ASHLEY: Où est maman?
JANE: Attendez!
LISBON: Ashley? Ashley, il faut sortir de la maison.

ASHLEY: Non!
(Ashley se faufile sous le canapé)

JANE: Lisbon!
LISBON: Ashley, sors de là tout de suite.

ASHLEY: Non!

LISBON: Ashley.
ASHLEY: Non! Non! Je veux ma maman!
LISBON: Ashley. Nous devons y aller.
JANE: Lisbon! Répondez moi. Qu'est-ce qu'il y a?
LISBON: Ashley, allez. Ashley! Ashley!

ASHLEY: Laissez moi tranquille! Je veux maman!
LISBON: Sors de là immédiatement! C'est un ordre!
JANE: Lisbon, prenez la petite et sortez. Vous avez compris? Attraper la petite et sortez en courant! Aller!
LISBON: Oh, non!
JANE: Lisbon!
LISBON: Oh, non! Merde!
JANE: Lisbon!
(Lisbon a réussi à désactiver la bombe)
LISBON: Tu es une vraie peste Ashley.
JANE: C'est vous la peste.

M. Harrington remercie Lisbon pour son courage.

 

M.HARRINGTON: Agent Lisbon. Merci. Merci pour avoir sauver ma petite-fille.
SADIE: Nous vous sommes très reconnaissant.
LISBON: Je n'ai fait que mon métier.
M.HARRINGTON: Non, vous avez été courageuse et inspirée. Je veillerais à ce que vos supérieurs le mentionnent dans votre dossier. Écoutez, s'il y a quoique se soit que je puisse faire pour vous, je vous en prie n'hésitez pas.

JANE: Vous pourriez lui laisser la baraque pendant un week-end cet été.
LISBON: Ce que j'aimerais, c'est m'entretenir avec les employés qui ont accès à cette pièce.
(Edward les rejoint)

M.HARRINGTON: Edward. Merci de nous rejoindre.
EDWARD: J'ai appris ce qui s'était passé. Tout va bien?
M.HARRINGTON: Oui, tout le monde va bien.
EDWARD: Si je peux faire quoique ce soit, dis le moi je suis à ta disposition.

M.HARRINGTON: Et bien, uh, il se trouve que j'ai une déclaration à faire et je tenais à ce que Sadie et toi soyez informés avant tout le monde.
JANE: Une déclaration. Ouh, j'adore les déclarations. Vous voulez pas qu'on commande des cocktails?
M.HARRINGTON: J'irai droit au but. Uh, ça m'est extrêmement pénible de devoir parler affaires dans un moment comme celui-là mais vous savez que nous avons des actionnaires, et le conseil d'administration exige qu'un nouveau PDG soit nommé sans tarder.
JANE: Je parie que c'est Sadie.
EDWARD: Sadie. Wow.
M.HARRINGTON: Uh... Ed. Je suis désolé.
EDWARD: Non. Non, c'est normal. T'as le droit, t'as le droit de nommer qui tu veux papa.
SADIE: Je ne sais pas quoi dire Ed.
EDWARD: Non, non, il y a aucun problème. Je comprends. Um, je suis convaincu que tu feras du bon travail. Félicitations.
JANE: D'accord. Non, je dirais rien.

BUREAU DU CBI

 

Van Pelt donnes des infos pour l'enquète.

 

VAN PELT: Du nouveau pour l'alerte à la bombe. Elle venait du téléphone d'Elizabeth Stanfeld.
CHO: L'assistant de Sadie. Il nous faut ce mandat.
RIGSBY: Joli travail.
VAN PELT: Merci.

MAISON DE ELIZABETH

 

Rigsby et Cho fouinent un peu partout.

 

RIGSBY: Rien dans la cuisine.
CHO: Rien dans la chambre.

RIGSBY: Van Pelt est bizarre. Tu trouves pas?
CHO: S'il te plait ne me parle pas de Van Pelt.
RIGSBY: Non mais elle est bizarre?
CHO: Non.
RIGSBY: J'en sais rien. Elle me sourit bizarrement.
CHO: Sans blague.
RIGSBY: Par moment, je pense qu'elle m'aime encore. Bizarre, hein?
CHO: C'est toi qui est bizarre. C'est froid. On dirait qu'elle est absente depuis un bout de temps.
RIGSBY: Hey, regarde ça. "Visualize pour vivre mieux" Elizabeth Stanfeld est une adepte de Visualize.
CHO: Bret Stiles va tout de même être obliger de nous parler.

VISUALIZE

 

Bret tourne une pub pour promouvoir sa secte. Jane et Lisbon viennent l'interroger.

 

BRET: ''L'oeil n'est pas simplement une fenêtre sur l'âme. C'est la clé qui ouvre la porte de votre grandeur. Oui, c'est la clé parce qu'il suffit de le voir pour le devenir''. On recommence.

TECHINICIEN: On la refait.

FEMME: Ok.

BRET: ''L'oeil n'est pas simplement une fenêtre sur l'âme. C'est la clé qui ouvre la porte de votre grandeur...''.
JANE: Excusez moi. Je suis désolé. Uh... L'oeil est la clé? Ou la fenêtre? Ou les 2? je comprends pas. Je suis un petit peu perdu.
BRET: Mr. Jane, je présume.
JANE: Oui.

BRET: Bonjour. Bienvenue.
JANE: Ah, vous nous attendiez?
BRET: Oh, oui. Et je suppose que vous êtes accompagné de votre malheureuse patronne, agent Lisbon. Qui si je puis me permettre est bien pus jolie qu'on ne le dit. Merci messieurs. On fait une pause de quelques minutes. Merci.
LISBON: Elizabeth Stanfeld, votre, um..."chère amie et excellente élève", elle a posé une bombe chez les Harringtons, une bombe qu'elle n'a pas pu fabriquer elle même.
JANE: C'est Lisbon qui l'a désactivée. C'est une héroïne.
BRET: Euh, peut être. C'est possible, oui. Stanfeld?
LISBON: Oh.
BRET: S'agit-il d'une petite brune?
LISBON: Mr. Stiles, "cher ami".

BRET: Oui, mais, j'ai signé des milliers de livres comme celui-ci. J'ai toujours aimé personnaliser mes dédicaces. J'ai appris ça d'un de mes vieux amis. Ronnie Reagan.
LISBON: Vous ne connaissez pas cette femme personnellement et vous ignorez tout d'une menace pesante sur la famille Harrington? C'est votre version?
BRET: Non, ce n'est pas ma version. C'est la vérité et rien d'autre.
JANE: Mes yeux ne sont ni fenêtres ni des portes ou même clés, en ce qui me concerne. Je m'en sers pour voir les choses et pour moi, ce que je vois là, c'est un gros menteur.
BRET: Ah oui?
JANE: Oui. Trahi par un léger tressaillement faciale. Ça se travaille devant un miroir. On obtient de très bons résultats.
BRET: Mm. Vous savez, je comprends maintenant pourquoi John le Rouge a plaisir de jouer avec vous. Vous êtes un adversaire de qualité
JANE: Oui. Cruel et sans pitié.
LISBON: Vous avez du touché un point sensible.
BRET: Perdre femme et enfant dans de tel condition, ça vous rend téméraire, sans foi ni loi. Ça vous rempli de colère et de honte qu'on ne peut exprimer. Eh bien, votre travail ne doit pas être évident?

LISBON: C'est sur mais on a une bonne assurance santé.
BRET: Mr. Jane, je pense pouvoir vous aider. Je pense que nous pouvons vous débarrasser de ce chagrin terrible, de cette honte et de cette haine de vous-même qui vous ronge.
JANE: Je vous en prie. Ne me faites pas le coup. Pas à moi. Parce que vous êtes un charlatant, il faut bien le dire. Un homme extrêmement charmant, plutôt doué mais charlatant quand même. Et vous ne pouvez pas m'aider, pas plus que vous ne pouvez décrochez la lune.
BRET: Et maintenant, qui a touché un point sensible? Tout le monde a besoin d'aide Patrick, même vous.
JANE: Croyez moi, vous aurez d'en faire une affaire personnelle, donnez nous Stanfeld, autrement je n'aurais qu'est-ce de vous voir enfermer pour le restant de votre misérable vie.
BRET: Whoa. Ça s'appelle une menace ce qu'on vient d'entendre? N'y a t-il pas de règlement qui interdit cela?
LISBON: Comme vous avez dis, sans foi, ni loi. Mr. Stiles, le mieux que vous ayez à faire, c'est de nous donner Stanfeld. Elle ne vous trahira pas. C'est quelqu'un de fidèle.
JANE: Laissez tomber. J'en ai marre.
BRET: Elizabeth est dans l'appartement d'Edward Harrington.
LISBON: Elle est chez Edward? Pourquoi faire?
BRET: J'en sais rien. Uh, elle ne me l'a pas dit. Je ne lui ai donné aucune instruction. Elle y est allée de son propre gré. Bonne journée.
LISBON(au téléphone): Rigsby, rendez vous chez Ed Harrington. C'est urgent.

APPARTEMENT DE EDWARD

 

Tout le monde s'est mobilisé pour l'intervention.

 

RIGSBY: Police! Levez vous! Mettez les mains en l'air! Aller, debout!
VAN PELT: Mr. Harrington? Vous allez bien?
RIGSBY: Oui. Il a l'air d'aller bien.
EDWARD: Merde, qu'est-ce qu'il se passe encore?

BUREAU DU CBI

 

Rigsby parle avec Edward.

 

RIGSBY: A première vue, on pourrait se dire qu'avec Elisabeth, vous avez décidé de tuer Xander, puis votre père afin de vire heureux ensemble avec Bret Stiles.
EDWARD: Non. Non, ça m'a jamais intéresse des foutaises de "Visualize". Si j'avais su..., c'était juste une amie.
RIGSBY: C'est pratique une amie qui élimine tout les personnes qui vous séparent du pouvoir chez Harrington Media. Sadie était la prochaine?
EDWARD: Qui vous dit que c'était pas moi? Visualize voulait notre mort à tous à cause d'une connerie de reportage.

RIGSBY: Alors pourquoi elle vous a pas tué?
EDWARD: Je ne sais pas.

RIGSBY: Vous avez rencontré Bret?
EDWARD: Non.

RIGSBY: Ou quelqu'un de l'organisation de Visualize?
EDWARD: Non.

RIGSBY: Si j'ai bien compris, elle couchait avec vous parce que vous êtes un Harrington, mais pas un Harrington assez important pour être tuer. Vous, vous étiez juste le pigeon.
EDWARD: Je suis un pigeon, ouais. Merci de me rappeler.

Cho et Jane questionnent Elisabeth.

 

CHO: Bret Stiles dit que vous avez agit seule. Mais vous avez un complice.
ELISABETH: Un complice de quoi?
CHO: D'attentat à la bombe. Nous avons la liste de vos appels téléphoniques. C'est 20 ans.
JANE: 2 décennies. 7000 jours à vivre entre quatre murs. Je ne sais pas comment font les gens.
CHO: Vous pouvez sortir d'ici, libre. Quelqu'un vous a donné ces bombes. Vous n'avez pas tué Xander. Sadie était avec vous pendant la fête.
ELISABETH: Bien sûr que je ne l'ai pas tué.
CHO: Vous connaissez l'assassin. Donnez nous son nom et on trouera un arrangement.

ELISABETH: Je vous regarde de très haut, vous n'est que des insectes. Vous êtes des fourmis. C'est triste de voir comme je suis loin au dessus de vous, spirituellement et mentalement.
JANE: Mm. Mais, uh, physiquement, je pense que c'est nous qui avons la main. Et physiquement, c'est comme ça qu'on emprisonne les gens.
ELISABETH: Ce n'est pas parce que vous avez mis un terme à votre travail que d'autre ne viendront pas prendre la relève. On ne peut pas emprisonner la vérité.
JANE: Oh, Lizzy, vous êtes complètement folle. Complétement folle. Mais c'est rien, vous êtes jeune. Vous pourrez retrouver vos facultés. Il faudra travailler dur mais vous m'avez donné une très bonne idée et je vous en remercie.

Le père d'Edward accompagné par la la femme de Xander vient chercher Edward.

 

M. HARRINGTON: Excusez moi. Je viens chercher mon fils. Les affaires de famille ne regarde que la famille.
VAN PELT: Je regrette monsieur, vous n'avons pas fini de l'interroger.
M. HARRINGTON: Edward a commis une bêtise. Ce qu'il a fait était dangereux mais pas criminel, alors à moins que vous ayez des preuves le reliant à quelconque délit, j'aimerais que vous le laissiez partir.
JANE: Libère le pauvre riche, Van Pelt. Il n'est coupable de rien excepté de choix de partenaire sexuel plutôt hasardeux et déplorable. Mais on est tous passé par là!
VAN PELT: Jane. Désolé, ce n'est pas de mon ressort, monsieur, mais si vous voulez bien attendre un instant, je vais chercher l'agent Lisbon, elle pourra peut être vous aider.
(Rigsb arrive avec Edward)
EDWARD: Papa?

M. HARRINGTON: Ne vous fatiguez pas. Il est là. Eddie, on s'en va.
TARA: Enfoiré! Un sale con! C'est tout ce que tu es! Mettre notre vie à tous en danger! Ashley a failli être tuée.
EDWARD: Je suis désolé.
TARA: Je vais attendre dans la voiture.
EDWARD: Je suis vraiment désolé.
M. HARRINGTON: Tu es désolé? Désolé? Tu as complétement perdu la tête mon garçon. Faut vraiment être...

RIGSBY: Monsieur, s'il vous plait, clamez vous!
M. HARRINGTON: Quoi qu'il en soit on en est là. Rentrons à la maison pour en discuter.
VAN PELT: Non, je regrette. Ça ne va pas être possible.
(M; Harrington reçoit un message sur son portable)
M. HARRINGTON: Non, de dieu. Il remette ça.
JANE: Qu'y a t-il?
M. HARRINGTON: Ces lâches m'envoient encore des menaces.

JANE: De quelles genres?
M. HARRINGTON: "La prochaine fois, vous n'aurez pas autant de chance."

Lisbon et M. Harrington exposent le problème à Hightower.

 

M. HARRINGTON: Envoyé par le même numéro que pour la bombe. Vous disiez que c'était celui de Stanfeld.
HIGHTOWER: Ce numéro de téléphone est probablement utilisé par différentes personnes.
LISBON: Cela prouve que ce sont les mêmes personnes en tout cas..
M. HARRINGTON: Les gens de Visualize. Agent Hightower, j'ai besoin d'effectif pour assurer la protection de ma famille, en attendant de rejoindre notre maison à Londres.
LISBON: Mr. Harrington, concernant la protection de votre famille. Peut être est-il préférable d'annuler le reportage?
M. HARRINGTON: Si je renonce, ça ne s'arrêtera jamais. Ma famille subira des menaces constantes de la part de ceux qui n'apprécient pas mes émissions ou nos articles. Nous avons besoin de protection, Agent Hightower.
HIGHTOWER: Mr. Harrington, la police vous a affecté un personnel parfaitement entrainé. Vous ne pouvons rien faire de plus.
M. HARRINGTON: Je veux vos meilleurs agents, Melle. Lisbon et son équipe. J'insiste.
LISBON: C'est très gentil. J'en suis flattée mais...

M. HARRINGTON: Et si vous pouviez libérer mon fils, je vous reconnaitrais.
HIGHTOWER: Je vais voir ce que je peux faire.

VILLA DES HARRINGTON


L'équipe de Lisbon doit surveiller les Harringtons. Ashley, Lisbon et Jane jouent à la bataille.

 

JANE: Je te parie qu'elle va poser le roi de pique.

LISBON: Ça va. Arrêter de faire la malin.

JANE: Ha. C'est ce qui s'appelle ''ce faire du tort pour se venger'' Je prendrais ça. Merci.

LISBON(au téléphone): Lisbon.
TARA: Bonsoir tout le monde.
SADIE: Alex, j'ai dis à Ashley qu'elle pouvait rester?. Vous pouvez la mettre au lit?
M. HARRINGTON: Oui, bien sur.
SADIE: Merci. Bonne nuit chérie.
(Rigsby entre dans la pièce)
RIGSBY: Tout va bien dehors, patron. Je viens de voir l'équipe qui monte la garde.
JANE: Et voilà! Bon alors à qui le tour?

 

Van Pelt se trouve dans la pièce des caméras de surveillance afin de superviser les mouvements des personnes. Cho, qui était avec elle, se prépare pour une éventuelle intervention.

 

CHO: Souhaite moi bonne chance.

Ashley dort dans les bras de Rigsby. Jane joue au échec avec M. Harrington.


M. HARRINGTON: Double.

JANE: D'accord. Mm. Vous avez de la chance?
M. HARRINGTON: La chance n'existe pas.

JANE: Ah oui!
M. HARRINGTON: Il faut connaître les probabilités et saisir les opportunités. La chance n'y est pour rien.
JANE: Baliverne.

M. HARRINGTON: Baliverne?
JANE: Exactement. Baliverne. Qu'est ce que c'est?
M. HARRINGTON: Quoi?

JANE: Shh!
LISBON: Qu'êtes vous...
JANE: Shh!
LISBON: Oui moi, j'ai entendu.

RIGSBY: Ashley est en sécurité ici.
JANE: Ça vient de là-bas.
LISBON: Du bureau de Xander? On a mis des scellés après le meurtre.

Jane, Lisbon, Rigsby et M. Harrington entrent dans le bureau de Xander.

 

LISBON: Personne.
JANE: Wow. J'aurais pourtant juré qu'il y avait quelqu'un. Oh, qu'est ce que c'est?
M. HARRINGTON: Ça appartient à Ashley.
LISBON: Et alors?
JANE: Euh oui.
LISBON: Quoi?
JANE: Elle était là. Ashley était là.
M. HARRINGTON: De quoi il parle?

LISBON: Aucune idée.
JANE: C'est la raison pour laquelle elle est silencieuse et secrète. Elle a assisté au meurtre.
(Le courant se coupe et une alarme se met en marche)
LISBON: Le courant a été coupé.
M. HARRINGTON: Uh... nous avons un groupe électrogène.
VAN PELT: Violation du périmètre de sécurité! Quelqu'un est entré!
LISBON(au talkie-walkie): Bien reçu, Van Pelt. Charlie King 1, vérifiez toute la zone. Charlie King 1, vous me recevez? Charlie King 1?

Ashley et son grand-père se réfugient dans le sous-sol.

 

LISBON(au talkie-walkie): On se dirige vers l'abri au sous-sol. Occupez vous de Tara, Sadie et le bébé. Vite! Venez. Fermez bien la porte.
(Lisbon ferme la porte du sous-sol)
ASHLEY: Grand père?

M. HARRINGTON: Tout va bien chérie. N'aies pas peur. Nous sommes en sécurité. Tout va bien se passer. Tu verras. Viens, viens. Aller!

Jane rejoint Va Pelt dans la salle des vidéos surveillances.

 

JANE: Oh, j'ai une grosse envie de chocolat. Tu en as? Du chocolat, Grâce?
VAN PELT: Non.

JANE: Même pas un tout petit morceau?
(Lisbon entre dans la pièce)
LISBON: Van Pelt, où on en est?

JANE: Lisbon, vous avez été très bien. J'ai juste une question. Qui est ce Charlie King?

LISBON: Gros plan.

On voit Ashley et son grand-père parlés dans la pièce sécurisée.

 

ASHLEY: Je veux voir maman.
M. HARRINGTON: Ashley, tu te souviens de la fête il y a quelques jours?
ASHLEY: Avec toutes les fleurs et la musique?
M. HARRINGTON: Oui exactement. Tu étais dans le bureau de ton papa dans l'après midi, avant que tout les invités n'arrivent, tu te souviens? Uh, tu étais peut être cachée sous son bureau? À jouer à la dinette? C'est pas grave, tu sais. On ne te grondera pas pour ça. Dis la vérité à grand père, chérie. Ashley... Si tu étais là, tu as du voir le jeu auquel grand père et papa ont joué. Tu nous as vu?

Sadie rentre dans la pièce de surveillance.

 

SADIE: Qu'est-ce qu'il se passe?
JANE: Nous avons élaborer un plan intelligent. Voulez vous que je vous explique?

SADIE: Pourquoi sont ils au sous-sol? Bon sang. Qu'est ce que vous faites?
VAN PELT: Madame, venez avec moi, je vais tout vous expliquer.
SADIE: Je voudrais comprendre. Je veux savoir ce qui se passe.
LISBON: Encore 30 secondes maximum et j'arrête tout.

Retour dans le sous-sol.

 

ASHLEY: Papa est mort, c'est ça?
M. HARRINGTON: C'était un jeu, ma chérie. Quand ton papa est tombé...c'était un accident je ne l'ai pas fait exprès.
LISBON(au talkie-walkie): Cho.
(Cho, caché derrière des étagères, était là depuis le début. Il intervient)
CHO: Mettez les mains sur la tête. Tout de suite. On vous arrête.

Cho remonte Ashley et M. Harrington du sous-sol, Sadie s'approche de jane et le frappe.

 

SADIE: Vous êtes une ordure!
JANE: Uh, je préfère les vrais compliments mais c'est pas grave.
ASHLEY: Qu'est ce qu'il a fait, grand père?
SADIE: Tout va bien. Tout va bien.
M. HARRINGTON: Vous n'avez rien. Mes avocats vont broyer tout ça. Il ne reste rien.
(Tara et Edward arrivent)

TARA: Je veux voir mon mari!
M. HARRINGTON: Vous deux. Ne dites pas un mot! Ils disent que c'est moi qui ai tué Xander.
EDWARD: Mais c'est faux, n'est-ce pas?
M. HARRINGTON: Bien sûr que c'est faux.
JANE: C'était beau de vous voir avec Ashley. Uh, je suppose qu'après deux fils, son arrivée a du vous combler de joie. Ce qui est curieux, c'est que vous n'ayez pas autant d'affection pour votre propre fille ni même de tendresse pour votre ravissante épouse. Comment avez vous découvert que le bébé n'était pas de vous? Vous étiez convaincu que Tara avait une liaison avec Xander et que votre fils était le père biologique de la petite Ella. Vous aviez en partie raison. Tara avait une liaison avec votre fils mais pas avec Xander. N'est-ce pas Ed? Hein? Oh! Oui, je l'ai compris en vous voyant face à face au CBI. Elle était très en colère contre vous, très colère. De la jalousie à l'état brut.
EDWARD: C'est pas vrai! Je suis...

JANE: Le père d'Ella. Félicitations. C'est une poupée. Elle est adorable.
M. HARRINGTON: Non. C'est pas possible.
TARA: Je suis vraiment désolée.
M. HARRINGTON: Non! C'était Xander! C'était Xander.
JANE: C'est bien. Considérons qu'il s'agit d'un aveu. Merci.

LISBON: Avancez.

EDWARD: Tu penses vraiment que je suis un bon à rien?
M. HARRINGTON: C'est impossible.
JANE: Ça l'est pourtant. Désolé. Vous avez tué le mauvais fils.
TARA: Oh mon dieu!

BUREAU DU CBI

 

M. Harrington explique son crime.

 

M. HARRINGTON: Xander et Tara semblaient trop proches. Toujours à chuchoter ensemble dans les coins, ils arrêtaient de parler quand j'arrivais dans une pièce.
LISBON: Ils étaient amis. Elle devait lui faire des confidences sur cette liaison.
M. HARRINGTON: J'ai demandé un test de paternité pour Ella.
Les résultats sont arrivés le jour de la fête.

FLASH-BACK, BUREAU DE XANDER

 

On voit la scène de crime.

 

M. HARRINGTON: Ella n'est pas ma fille, mais j'imagine que tu le sais déjà?
XANDER: Qu'est ce que tu espérais papa? Tu la traites comme un objet qui t'appartient, c'est une femme!

M. HARRINGTON: Je lui ai tout dit. Tu m'as trahi! Tu m'as trahi! Il aurait pu nier les faits.

BUREAU DU CBI

M. HARRINGTON: Pourquoi n'a-t-il pas nier les faits?
JANE: Il a supposé que vous saviez que l'enfant était de son frère.
M. HARRINGTON: Quand je pense...à ce que ma pauvre Ashley a du voir...
JANE: Elle n'a rien vu. J'ai tout inventé.
M. HARRINGTON: Mais la tasse était bien là, je l'ai vu.
JANE: Oui, je sais. J'ai plus d'un tour dans mon sac.

Bret vient se plaindre auprès de Hightower à propos de Jane.

 

BRET: Mon grand ami, le sénateur Aleman veille à ce qu'on me traite avec le respect qui m'est du.
Vous devez connaître ce brave sénateur?
HIGHTOWER: Oui.
BRET: Président du Comité pour la Justice.
HIGHTOWER: Je le connais.
JANE: Bret Stiles. Content de vous voir. Vous avez l'air en forme?
BRET: Vraiment j'aimerai pas avoir à lui dire que vous n'avez pas su résoudre ce problème.

HIGHTOWER: Bien. Pourquoi ne pas le résoudre tout de suite?

BRET: Mm. Parfait.
HIGHTOWER: Patrick, Mr. Stiles, ici présent, dit que vous l'avez fortement contrarié et que vous avez eu dans ses locaux une conduite tout à fait indigne de notre corporation. Qu'avez vous à répondre?
JANE: Uh, rien, ça me va. Merci.
HIGHTOWER: Très bien.
JANE: si. Il y a une chose que j'aimerai dire.
HIGHTOWER: Cela peut-il nous aider Patrick?
JANE: Surement pas.
HIGHTOWER: Dans ce cas, ce sera tout. Ravie de vous avoir rencontrer.
BRET: Quoi? Vous... mais c'est une blague? C'est tout?
HIGHTOWER: Non. Dites bonjour de ma part au sénateur Aleman. Il continue à fréquenter a strip-teaseuse de Bakerfield? Une fille charmante.
BRET: Bien, bien. Je vois que j'ai trouvé un adversaire de taille. Vous deux, vous êtes de sacré numéro. Alors je n'ai plus qu'à m'en aller, tout déconfis.
HIGHTOWER: Au fait M. Stiles, nous trouverons le moyen de vous inculper de tentative d'attentat à la bombe.
BRET: Madame Hightower, shh. Ne jouez pas avec le feu.
JANE: A bientôt, Bret.
HIGHTOWER: Qu'il n'y est pas de malentendu, Patrick. Avec Stiles, ça été échec et math mais si un homme puissant venait à se plaindre, je vous obligerai à danser la danse du ventre devant lui.
JANE: Ce n'est pas ce que nous venons de faire?
HIGHTOWER: Vous m'avez comprise.
JANE: D'accord. De toute façon, j'adore danser.

Fin de l'épisode.

Extérieur jour.

Une propriété dominant la mer, une garden party.

Harrington Estate, Atherson, California

 

 

 

Alex Harrington: Let's do it. Thank you, Sadie. Mm-hmm. My friends, I am so proud and happy to welcome you to this celebration of my son Xander, the new C.E.O. of Harrington Media. Where is the little cuss, anyway? Late for work already, not a good sign.

Tara Harrington: Elizabeth, text him, would you?

Elizabeth Stanfeld: I got it.

Tara Harrington: Um, I am sure my husband has a very good excuse for his...

(un homme désorienté apparaît en haut des marches)

Ah, there you are, Xander.

(la main sur son cou ensanglanté, il s'écroule)

 

 

Intérieur

(dans le bureau de Xander Harrington, Cho, Jane, Lisbon, Rigsby)

 

 

Cho: That's what killed Xander Harrington, and this is where he was attacked. Now the blood trail starts here, right where the letter opener was found. The deputy coroner says it was a single stab wound to the neck.

Lisbon: Mmm.

Cho: Now the blow sends him backwards. He slams his head, goes down. He's dazed, slowly bleeding out for a good 20 minutes or so, then somehow gathers himself up and goes for help. Coroner couldn't believe he even made it out to the party.

Rigsby: Party which was for him. Guy just got a big promotion. Had a wife and kid. How sad is that?

Lisbon: Sad. Anything else?

Rigsby: Well, according to the victim's father, there was a confidential business file on this desk that's gone missing. Nothing else taken.

Jane: What was the file about?

Rigsby: Plans for the "Daily Observer", newspaper. Debt restructuring, cost cutting, layoffs.

Lisbon: Layoffs?

Jane: Any "Observer" employees invited to the party?

 

 

Éxtérieur, sur les lieux de la réception

(à une table, 2 femmes, 2 hommes)

 

Jane: So you're reporters for the, uh, "Observer." Xander Harrington, man of the people, huh? Inviting the ink-stained wretches.

Homme I : Xander was a good guy.

Lisbon: Did any of you hear about the layoffs that were coming up soon?

Homme I : Layoffs? What layoffs?

Jane: Well, actually, there's, uh, quite a long list. Yeah. It appears that no one is safe. Must be very scary in the newspaper business these days.

(à une jeune femme en robe rouge) That's a very lovely dress. Great color.

Heather Evans: Well, thank you. I'm Heather Evans.

Jane: Hello, Heather Evans. You're very attractive. Mm. It's probably why your name's not on that list. Good-looking women live in a different world.

Heather Evans: Excuse me? What's this list you keep mentioning?

Jane: Oh, come on, Heather. The list that was in the file that you took off Xander Harrington's desk.

Everyone here, we mention layoffs, and everyone here reacts except you, because you have read the list.

Heather Evans: Oh, that's ridiculous. I didn't go anywhere near Xander's desk.

Jane: Bravo. Very well played, considering the stress you must be feeling right now. You know, I was hoping to dazzle you all with my uncanny Detective skills, but you force me, you force me to just reveal the humdrum facts and point out that you have blood on your shoes, Heather.

Heather Evans: Wha...

Lisbon: Could you step out of your shoe, ma'am?

Jane: "Stop the presses"? That's the phrase, right?" Stop the presses." Yeah. Got it.

Always wanted to say that.

 

Générique

 

 

 

Dans les bureaux de CBI

(salle d'interrogatoire, Cho, Heather Evans)

 

Cho: Xander Harrington caught you snooping in his office, and you killed him. Now maybe you didn't mean to do it. You were surprised, scared.

Heather Evans: No, I didn't even see him. It was dark. No lights.

(flash back): Curtains were drawn. I went to the desk, i took the file, and I ran.

If I'd known he was... My God, I would never have...

Cho: How'd you know that there was a list at all? Someone told you. Who?

Heather Evans: A confidential source.

Cho: And you'll go to jail to protect this source?

Heather Evans: Ed. Edward Harrington, Xander's brother. He, um... He said there were gonna be layoffs on Monday.

(Lisbon et Hightower, assistent à l'interrogatoire dana la pièce voisine) I just, i just wanted to know whether or not i still had a job. It's a very good job.

Cho: Not anymore, it's not. Tell me exactly what happened from the beginning.

Lisbon: Ma'am? Is there, uh, I, is there something specific that you wanted?

Hightower: No. No. Just keeping apprised.

Lisbon: Huh.

Hightower: Alex Harrington is the owner of the seventh largest media conglomerate in the world.

Lisbon: Yes, ma'am.

Hightower: And you don't want to disappoint a man who owns 200 tv stations and a national newspaper.

Lisbon: No, ma'am.

Van Pelt (entre dans la pièce): Looks like Heather's cleared. Timeline puts her at the bar at the time of the attack. That's according to several male guests who remember her well.

Lisbon: Figures. Only leaves 196 party guests and 42 staff as potential suspects. Start with the brother.

Van Pelt: Okay.

(sort de la pièce)

Hightower (à Van Pelt) : Take Rigsby.

Hightower: Problem?

Van Pelt: Nope. Not at all.

Lisbon: Ma'am? You're giving my team assignments?

Hightower: I know. I'm sorry. Should've been your call. I just want to make sure those two can hack it.

Lisbon: Fair enough.

 

 

 

La propriété des Harrington

(dans les couloirs de la maison)

 

Lisbon: The head of your security said that the house is fully wired, but the family asked the cameras inside be turned off? Why's that?

Alex Harrington:  I take responsibility for that.

Tara Harrington (un bébé dans les bras) : No, it's my fault. I'm Tara, Alex's wife. This is Ella. And I'm the one who had the cameras disconnected. It's my fault.

Alex Harrington: It's nobody's fault, dear. Hush.

Jane: Why'd you do it?

Tara Harrington: Cameras and panic rooms and armed guards, it's a lot to take. I hated feeling watched in my own home. Seems so silly now. I'm sorry. How long until you take that horrible stuff down?

Lisbon: Forensics has promised to release the crime scene as soon as possible. I am so sorry for any inconvenience.

Tara Harrington (le bébé se met à pleurer) : Excuse me.

(elle tend le bébé à son beau-père)

Alex Harrington: Uh, I'm too upset.

Jane: Uh, m-m-may I? Thank you.

(le bébé arrête de pleurer dès qu'il est dans ses bras)

(le groupe suivit de la nounou du bébé entre dans un salon)

Lisbon: So, uh, you and Xander were close?

Tara Harrington: He and Sadie were my only true friends. People seem more interested in befriending your money and connections when you're married to the C. E.O. of Harrington Media.

(Le bébé toujours dans ses bras, Jane est suivit de trtès près par la nounou)

Harrington: Yes, I suppose it can be difficult at times. By the way, it's former C.E.O. Xander forced me out.

Lisbon: Really?

Alex Harrington: Really.

(devant l'insistance muette de la nounou, Jane lui tend l'enfant à contre-coeur)

Alex Harrington: He convened the board, secured the necessary votes.

Jane: Son staged a coup.

Alex Harrington: Yes. You have any idea the guts it takes to pull that off Xander proved he could lead. I've never been prouder of him. Proud of, uh, Eddie, too, my other son.

Jane: Well, of course. But Xander had the strength to lead, the guts. That's important to you, isn't it, guts?

Alex Harrington:  Of course. Guts, heart. What else is there?

Jane: Spleen, liver, kidneys, uh, genitalia. Lot of important stuff there.

Alex Harrington: Are you being flippant with me? My son is dead.

Jane: Forgive me. I, I was. Lost myself for a second. Forgot where I was.

(se tournant vers un tableau au mur) But, you know, that,that's a very beautiful painting. Very nice work, yeah.

Lisbon: Can I talk to you for a moment? (elle entraîne Jane hors du salon, dans la cuisine)) Quit that!

Jane: What?

Lisbon: Poking the bigwig.

Jane: "Poking the bigwig." Ah, I like it. It's got a nice ring to it.

Lisbon: I understand it's compulsion you're not fully in control of, but I wish you would try. It would make our work a lot easier if you did... try.

Jane: Did you see that?

Lisbon: What?

Jane: Right outside that window. There's a pink unicorn. Amazing!

Lisbon: Now you're hallucinating.

Jane: No. No, no, look. It's right outside the window. (une enfant sort de dessous une table) Seriously, look. It's a unicorn!

Petite fille blonde: I want to see! (la petite fille s'approche de la fenêtre où se trouve Jane) I don't see a unicorn.

Jane: It's right there. ( Jane chuchotte à l'oreille de l'enfant) I'm trying to trick her.

Petite fille blonde: Oh. Yes. What a nice unicorn.

Jane: Yeah, very nice unicorn. So you like to have secret tea parties?

Petite fille blonde: How did you know about the tea party?

Jane: Oh, you know, I kind of like secret tea parties, too. I'm Patrick. That's Teresa.

Lisbon: Hi.

Petite fille blonde: I'm Ashley Harrington. (elle serre la main de Jane) It's a pleasure to meet you.

Jane: You, too. Now who's your mom and dad?

Ashley Harrington: Xander Harrington and Sadie Cardozo Harrington. I know my address and phone number, too.

Lisbon: Very good. Patrick and I are actually looking for your mommy. Do you know where she is?

Ashley: Outside. We could go cheer her up.

Lisbon: Is she sad, sweetie?

Ashley: She misses daddy. He went away on a trip.

Lisbon: Yes he do.

 

 

 

 

Dans une pièce.

(Van Pelt, Rigsby, Ed Harrington, une masseuse)

 

 

Van Pelt: Mr. Harrington, you prodded Heather Evans into going into your brother's office, didn't you?

Ed Harrington: I told her the file was on the desk. What she did with that information is her problem.

Rigsby: You're the West coast head of media operations, and you tell an employee about a confidential layoff list?

Ed Harrington: Well, I had a feeling she'd be grateful. And she was.

Van Pelt: You exchanged the information for sex.

Ed Harrington: Yes. I did.

Van Pelt: Gate security has you leaving the party just before your brother died of his injuries.

Ed Harrington: I didn't know what had happened, and I didn't particularly want to watch his coronation, frankly. It's boring. Forgive me, Xander.

Rigsby: Did you kill your brother, Ed?

Ed Harrington (à la masseuse): Would you give us a second? No, I did not kill my brother.

Rigsby: Well, you didn't seem that sad about his death.

Ed Harrington: Well, maybe I just don't display my emotions to cops.

Rigsby: Maybe.

Ed Harrington: Look, I'd like to tell you that Xander and I were the best of friends, but we weren't. We're just different people. We were different people. He'd... Always do the right things, say the right things. Dad would say, "jump. " He'd ask, "how high?"

Van Pelt: And you?

Ed Harrington: Dad never asks me to jump.

 

 

 

 

 

Éxtérieur jour, jardin des Harrington

(Ashley, Jane, Lisbon, Elizabeth Stanfeld)

 

 

Ashley: Mommy! Mommy!

Sadie Harrington: Baby, Hmm?

Ashley: We're going to get ice cream.

Sadie Harrington: Okay. One scoop, okay? No spoiling dinner.

Ashley: Okay.

Elizabeth Stanfeld: One scoop it is. And I'll e-mail you the Arizona overnights. You've got that conference call tomorrow with the affiliates.

Sadie Harrington: Okay. Thanks, Elizabeth.

Elizabeth Stanfeld: Come on.

Jane: You haven't told her?

Sadie Harrington: How do you tell a 6-year-old her father's never coming home?

Jane: Well, she pretty much knows already. She just doesn't understand it yet.

Sadie Harrington: Nor do I. I just, I keep thinking Xander would know exactly what to say to her. It's so stupid, huh?

Lisbon: Xander must have had enemies, business rivals that resented his success?

Sadie Harrington: Um... sure. Yeah, but nothing abnormal. Well, there is the "Visualize" thing. The "Observer" is about to run an investigative series, and it's gonna be very critical.

Lisbon: Visualize? The sort of religious group?

Sadie Harrington: You know, it's more like a cult. It's brainwashing with a sideline in tax fraud. You know, we got a, a pretty nasty letter from their leade, Bret Stiles, threatening unspecified trouble if we ran it. I can get you a copy.

Jane: Oh, you, you had me at "cult."

 

 

 

 

 

Éxtérieur jour, sur le parvis une sorte d'église à l'architecture contemporaine

 

 

 

Cho: Creepy.

Jane: What, you don't ke giant eyeballs?

Cho: No.

Homme (vient à leur rencontre): Hi. I'm Steven Wench. Most folks call me "brother Steve." Are you the C.B.I.folks who called?

Jane: Yeah. Brother Patrick and, uh, my brother Cho.

Steven Wench: Well, come this way. (à lintérieur de la batisse) I'm sorry, but I'm afraid Mr. Stiles isn't on the premises today.

Jane: Where is he?

Steven Wench: At this precise moment, I don't know. Bret lives spontaneously. But I'm happy to help with any questions.

Jane: I have a question. Uh, what are they doing in there with those gizmos?

(les trois hommes sont devant une grande pièce, bibliothèques au mur, tables de deux personnes, ordinateur, une gigantesque photographie d'un homme aux cheveux blanc au mur)

Steven Wench: That's where our technicians assess for inner vision.

Jane: Really? Mm-hmm. That sounds fun. Can anyone do that?

Steven Wench: Um... sure.

Jane: Excellent. Cho, you got the interview, right?

Steven Wench: Just, uh, sign in.

Jane: Oh, yeah. Sure, sure.

(Jane entre dans la bibliothèque, se dirige vers une table devant laquelle se trouve un homme debout)

Jane: Hi. I wanna go.

L'homme debout: Have a seat.

Jane: Cool. Excellent. All right.

(Jane touche une demi sphère de fer placée sur la table) ZZZZ. Just kidding.

Jane: W-what do I do?

L'homme: Well, place your fingers on the orb and, uh, tell me your name.

Jane: You first.

L'homme: David.

Jane: Hi, David. I'm Patrick. Fingers on the orb.

David: Do you find sadness in the world around you?

Jane: Yes.

David: Do you find yourself dwelling on the misfortunes of your past?

Jane: Yeah.

David: Do you often think people are secretly out to get you?

Jane: Yes.

(Cho arrive accompagné de Steven Wench)

Cho: How you doing?

Jane: How am I doing?

Cho: Yeah.

Jane: Uh, how am I doing?

David: Well, Patrick, you have serious issues with paranoia and depression and negative thinking in general.

Jane: What?

David: I would recommend our immersive vialation program for you, as a matter of urgency.

Jane: Oh, okay. Um... Do, do, do you, do you take that? (Jane tend sa carte de crédit à David qui s'empresse de vouloir la saisir)

Ah! Not so fast. You thought you had me, didn't you?

Cho: Maybe we should get going. We gotta go get a warrant.

Steven Wench: Before coming to persecute us, did you even look at Xander Harrington's wife? Sadie.

Cho: We look at everyone, sir. What about her?

Steven Wench: We heard there was trouble in her marriage. If Xander divorced her, there's a prenup. But if he dies, she gets it all.

Jane: Where'd you hear that, Steve? Do, do you have someone on the inside?

Steven Wench: I've said enough. Please leave.

Jane: Do you have a gift shop? 'Cause I'd love an eyeball mug or something.

Steven Wench: No.

Jane: Okay.

 

 

 

 

Une grande salle emplie de chaises allignées

 

L'homme de la photo à la bibliothèque: Good job, Steven. Good job. That was... beautifully handled.

Steven: Thank you, Mr. Stiles.

Bret Stiles: No, thank you.

 

 

 

 

Bureaux du CBI

(Cho à son poste, au téléphone)

 

 

Cho: So the guy claims Stiles is only threatening legal trouble, that Visualize is a religion of science and peace.

Lisbon (toujours à la propriété des Harrington): Tell that to the tv reporter from Atlanta. Last spring, he went off on Visualize, next day, he was flying through the windshield of a member's car.

Cho: One more thing. About Sadie and Xander's marriage...

 

 

 

 

Dans le salon des Harrington

(Lisbon, Sadie Harrington)

 

 

Sadie Harrington: An affair? No. Xander and I have been partners in everything since the first week of business school. I loved him, and I respected him. I had no reason to stray. Neither did he.

Lisbon: Sometimes you don't need a reason.

Alex Harrington (entre dans le salon) : Oh. Agent Lisbon, you're here. Something to report?

Sadie Harrington: No, she just, um, thinks I was screwing around on your son. Excuse me. I have better things to do.

Lisbon: Do you think she was having an affair?

Alex Harrington: On balance, no.

Lisbon: Go on.

Alex Harrington: Sadie loves this company, as well as my son. She'd never risk everything for a roll in the hay. Ambitious as all hell, that girl. I like it. Don't get me wrong. She's doubled our profit since she took over running the tv stations.

(son portable sonne) Um... Excuse my rudeness.

(il semble affolé)

Agent Lisbon. (montre son portable à Lisbon)

Sur l'écran, un texto:

« Bomb in grand salon...

You have 3 minutes »

 

Lisbon: Get everybody out of the house.

Alex Harrington: TThere's not enough time.

Lisbon: Do what you can.

Alex Harrington: Tara! Sadie!

 

 

 

 

Dans les bureaux du CBI

(Jane endormi sur son canapé son téléphone sonne, Jane se réveille)

 

Jane: Hello?

Lisbon: It's me. I need your help.

Jane: Lisbon, you need my help?

Lisbon: I need your help finding a bomb. There's still time. You're good at this kind of thing. If we find the bomb intact, maybe we can still get rid of it.

Jane: What, are you nuts? What do you want to do that for? It's a bomb. Just get out of there. The guy's got comprehensive home insurance, I'm sure.

Lisbon: Oh, come on, Jane. We've got two minutes. All right? Where did they put it? They said it was somewhere in the grand salon.

Jane: Well, if they called it the grand salon, then obviously they're insiders.

Lisbon: Good point. Uh, l, leading us where?

Jane: Uh, let me see. Uh, if I was familiar with that room, I would plant a bomb... Try under the sofa. No, no, no, no, no. The cupboard over by the dutch forgery in the corner.

Lisbon: Uh, th, the painting? How do you know it's a forgery?

Jane: Eh, the brushwork, it's all wrong. It's way too loose.

Lisbon: Oh, my God. You were right.

Jane: Yeah, well, of course. That looser feeling didn't develop until much later on.

Lisbon: No! The bomb. I found it. One minute left.

Jane: Oh, good. Time to leave. Get out of there. Lisbon, if you think I am even gonna engage in this game of "which wire to pull," I'm not interested. I don't wanna play that game. Just leave right now. Run. Okay?

Lisbon: Okay. You're right. I'm outta here.

Jane: Thank you. Good.

Ashley (près du sofa): Where's mommy?

Jane: Hang on.

Lisbon: Ashley? Ashley, we have to leave now.

Ashley: No! (elle se cache sous le sofa)

Jane: Lisbon!

Lisbon (essayant de faire sortir Ashley): Ashley, get out from under there. Ashley.

Ashley (essayant de donner des coups de pieds à Lisbon): (No! No! I want my mommy!

Lisbon: Sweetie, come on. We have to go.

Jane: Whoa, whoa, whoa. What's going on there?

Lisbon: Ashley, come on. Ashley! Ashley!

Ashley: No! Leave me alone! I want my mommy!

Lisbon: Come out! You come out now! That's an order!

Jane: Lisbon, pick up the girl and leave.

Ashley: I want my mommy!

Jane: Just pick her up and take her outside. You can do that. Run away now.

(une sonnerie stridente)

Lisbon?

Lisbon (s'approchant de la bombe. temps restant 9 secondes): Ohh... Oh God, oh God

Jane: Lisbon!

Lisbon: Ohh... No, no, no, no.

(elle débranche les fils. temps restant 3 secondes. le compte à rebours stoppe)

Jane: Lisbon?

Lisbon (à Ashley qui sort de dessous le sofa): You are a very bad girl.

Jane (visiblement soulagé): You're a bad girl.

 

 

 

 

 

Sur la terrasse des Harrington

(Alex Harrington, Lisbon, Jane, Sadie Harrington)

 

Alex Harrington: Agent Lisbon. Thank you. Thank you for saving my granddaughter.

Sadie Harrington: We are so grateful.

Lisbon: It's all part of the service.

Alex Harrington: No, you were brave and resourceful,and I'll make sure your supervisors say as much in your file. Look, if there's ever anything I can do for you personally, please don't hesitate.

Jane: Well, you could offer her the pad for a weekend during the summer.

Lisbon: Actually, uh, I was wondering if I could speak with some of your staff who had access to that room.

Alex Harrington: Ah, Edward. Thank you for joining us.

Ed Harrington: I just heard what happened. Is everyone all right?

Alex Harrington: Oh, everyone's fine. It's fine.

Ed Harrington: Well, if there's anything I can do to help, just say the word. I'm here.

Alex Harrington: Actually, uh, I'll be issuing an announcement, and I wanted to let you and Sadie know first.

Jane: I love announcements. Um, sh-should we order up a round of cocktails?

Alex Harrington: I'll make this quick. Uh, as much as it pains me to discuss business at a time like this, but the fact is, we do have shareholders, and the board has demanded a new C.E.O. be announced immediately.

Jane: Sadie, I bet.

Ed Harrington: Uh... Sadie. Wow.

Alex Harrington: Uh... Ed, I, I'm sorry.

Ed Harrington: No. No, that's okay. That's... it's your right to name whoever you want.

Sadie Harrington: Uh, I, I don't know what to say, Ed. I'm...

Ed Harrington (visiblement embarrassé, déçu): No, it's okay. It's, um... I get it. I get it. Um, I'm sure you'll do a great job.

Congratulations.

(rentre dans la maison)

Jane: Okay... Well, I'm not gonna say anything. (il fait mine de refermer une fermeture Éclair sur ses lèvres)

 

 

 

 

Intérieur jour, dans les bureaux du CBI

(Rigsby, Cho, Van Pelt)

 

  

Van Pelt: The bomb threat, we got something. It came from the phone of Elizabeth Stanfeld.

Cho: Sadie Harrington's assistant. Let's go get that warrant.

Rigsby (à Van Pelt): Nice work.

Van Pelt: Thanks.

 

 

 

 

Intérieur jour, maison d' Elizabeth Stanfeld

(Rigsby, Cho, Van Pelt)

 

Rigsby: Kitchen's clear.

Cho: Bedroom, too.

Rigsby: Van Pelt been acting weird to you?

Cho: Please don't talk to me about Van Pelt.

Rigsby: No, I won't. Has she?

Cho: No.

Rigsby: It's just she's... She's been smiling at me.

Cho: No kidding.

Rigsby: Sometimes I think she might still be into me. That'd be weird, huh?

Cho: You're weird.

(touchant l'écran d'un ordinateur) Cold. You know, I don't think Stanfeld's been here in a while.

Rigsby (montre un livre): Hey, check this out. " Visualize. A tool for living."

(il est dédicacé par Stiles) :

" To Elizabeth a fine student and a Dear friend.

  From a proud teacher.

  Bret Stiles"

Elizabeth Stanfeld's a member of Visualize. Looks like Bret Stiles is gonna be talking to us after all.

 

 

 

Intérieur, Église de Stiles

(Stiles sur la scène, répéte son " show" devant une caméra)

 

 

Bret Stiles: The eye is not just the window to the soul. It is the key to unlocking your greatness. It is the key, because when you see it, you will be it.

One more time.

(Lisbon et Jane entrent)

The eye is not just the window to the soul. It is the key to unlocking your greatness.

Jane (interrompant Stiles): Excuse me. I'm sorry. Uh... The eye is the key? Or the window? Or is it both? I'm a little confused.

Bret Stiles: Mr. Jane, I presume.

Jane: Yeah.

Bret Stiles: Hello. Welcome.

Jane: Oh, you're expecting us?

Bret Stiles: Oh, yes. And I presume this is your long-suffering colleague, Agent Lisbon.

If I may say, she is more beautiful than advertised.

(aux techniciens vidéo) Oh, thanks, guys. Take a little break. Thank you.

Give us a few minutes. Thank you. Thank you.

 Jane: Elizabeth Stanfeld, your, um... "Dear friend and fine student", she planted a bomb at the Harringtons' house, a bomb she couldn't have possibly made herself.

Jane: Lisbon here defused it. Heroine.

Bret Stiles: Oh. Well, I, I'm, I mean, I may have taught her. Uh... Stanfeld?

Lisbon: Oh.

Bret Stiles: Uh, w, was she a brunette?

Lisbon: Mr. Stiles, "dear friend"?

Bret Stiles: Well, yeah, but, you know, I've signed millions of these in my time. I always like to personalize them. It's a little trick I learned from an old friend of mine, Ronnie Reagan.

Lisbon: So you have no knowledge of this woman? You have no knowledge of any attacks on the Harrington family? That's your position, is it?

Bret Stiles: No, it's not "my position." Actually, it's the truth.

Jane: My eyes aren't, uh... Windows or doors or even keys, for that matter. I use 'em to look at things, and what I'm looking at right now is a big, fat liar.

Bret Stiles: Really?

Jane: Really. Yes. Betrayed by a faint facial tremor. You could work on that in the mirror. You'd get some great results.

Bret Stiles: Mm.Y ou know, now I see why... Red John really enjoys sparring with you.

A worthy adversary, yeah?

Jane: Yes. Straight for the jugular.

Lisbon: Obviously, you struck a nerve.

Jane: Hmm.

Bret Stiles: Losing a wife and a child like that... Well, it makes a man reckless, untethered. Fills him with anger and shame that he cannot express.

(à Lisbon) Well, must make your job very hard,

Hmm?

Lisbon: Yes, but the health plan's great.

Bret Stiles: Mm. Mr. Jane, I think we can help you. I think we can scrub that shame and grief and self-hatred right out of your system.

Jane: Bret, please. We both know what you are. I mean, let's be honest here. You're a con man. I mean, you're very charming, and you're very good at it, but you're just a con man. And you could no more help me than you can fly to the moon.

Bret Stiles: Mm. Now who's struck a nerve? Nobody's past helping... Even you.

Jane: Believe me when I say this, Bret you don't want to make this personal. Now give us Stanfeld, or I will make it my sole purpose to hound you for the rest of your miserable, phony life.

Bret Stiles: Whoa. Am I hearing a threat here? I mean, a, aren't there rules about this sort of thing? Hmm?

Lisbon: Like you said, untethered. Mr. Stiles the percentage play here is to give us Stanfeld. She's not gonna betray you. She's loyal.

Jane: Forget it, Lisbon. I'm bored.Bret Stiles: Elizabeth is at Edward Harrington's penthouse.

Lisbon: She went to Edward? To do what?

Bret Stiles: I don't know. Uh, she didn't tell me. I gave her no instructions. She went of her own free will. Have a nice day.

Lisbon (au téléphone): Rigsby, get to ed Harrington's place immediately.

(Lisbon et Jane sortent de la salle)

 

 

 

 Penthouse de Ed Harrington

(Van Pelt, Rigsby, Ed Harrinton, Elizabeth Stanfeld)

(Van Pelt et Rigsby entrent l'arme au poing dans l'appartement, des soupirs attirent leur attention vers un canapé blanc)

 

 

Rigsby: Police! Don't move! Let me see your hands! Freeze!

Van Pelt: Mr. Harrington?

(Elizabeth et Ed surgissent du canapé, surpris en pleine action) Mr. Harrington, are you... all right?

Rigsby: Yep. I think he's... fine.

Ed Harrinton: What the hell is going on?

 

 

 

 

Dans les bureaux du CBI, salle d 'interrogatoire

(Ed Harrinton, Rigsby)

 

 

Rigsby: See, the way it looks from here is that you and Elizabeth were in this together. Take out Xander, take out your father, live happily ever after with her and Bret Stiles.

Ed Harrinton: No. I'm not into that Visualize crap. If I had any idea, I, uh, she was just, just a friend.

Rigsby: Convenient, though, that she seems intent on taking out everyone between you and the top job at Harrington Media. Was Sadie next?

Ed Harrinton: How do you know i wasn't next? Visualize wanted to kill us all because of that idiotic story.

Rigsby: Then why didn't she kill you, Ed?

(Jane assite à l'interrogatoire dans la pièce voisine)

Ed Harrinton: I, I don't know.

Rigsby: You ever meet Bret Stiles?

Ed Harrinton: No.

Rigsby: Anyone at all from the Visualize organization?

Ed Harrinton: No.

Rigsby: So let me get this straight, she was sleeping with you because you were a Harrington, but not an important enough Harrington to kill. Is that it?

You're a stooge.

Ed Harrinton: Yeah, I'm a stooge. Thanks for the heads-up.

(Rigsby se tourne vers la vitre sans tain derrière laquelle se trouve un Jane souriant)

 

 

 

 

Dans une autre salle d'interrogatoire du CBI

(Cho, Elizabeth Stanfeld, Jane)

 

 

Cho: So Bret Stiles claims you acted alone. But you had an accomplice, didn't you?

Elizabeth Stanfeld: An accomplice to what?

Cho: The bombing attempt. We've got your phone records. Slam dunk. 20 years.

Jane: 2 decades. 7,000 days living in a box. I don't know how people do it.

Cho: Now help yourself out here. We know someone gave you that bomb. We know you didn't kill Xander. Sadie Harrington was with you the entire party.

Elizabeth Stanfeld: Of course I didn't kill him.

Cho: But you know who did. Give us a name, and we can talk a deal.

Elizabeth Stanfeld: I'm looking down at you from a great height. You're like ants. It's sad how far I am beyond you people, spiritually and mentally.

Jane: Mm. But, uh, physically, I think we, uh, we might have the upper hand. And physically is kinda how they roll in prison.

Elizabeth Stanfeld: Just because you've stopped my work doesn't mean others won't follow in my path. You can't imprison the truth.

Jane: Oh, Lizzy, you are batnuts crazy. Batnuts, girl.

 

But that's okay. You're young. You can recover your wits. You're gonna have to work very hard, but you've given me a very good idea, and I thank you.

 

 

 

Dans le bureau commun de l'équipe de Lisbon

(Alex Harrington, Tara Harrington, Van Pelt, Jane, Ed Harrington, Rigsby)

 

(Alex et Tara Harrington entrent d'un pas rapide)

Alex Harrington: Excuse me. We've come to take my son home. This is a family matter.

Van Pelt: I'm sorry, sir, but we haven't finished questioning him.

Alex Harrington: Edward made a mistake. (Jane arrive à son tour) It was dangerous, yes, but not criminal, so unless you have some evidence linking him to a crime, I'd like you to let him go.

Jane: Let the poor wretch go, Van Pelt. He's guilty of nothing except extremely poor decision-making, sexual partner-wise, and, uh... Who hasn't been there?

Van Pelt: Jane.

It isn't in my authority to allow that, sir, but if you'll wait a moment, I'll find Agent Lisbon, and she may be able to help you out.

(Jane sur son canapé manipule une pièce à conviction, un téléphone mobile)

Ed Harrington: Dad?

Alex Harrington: Never mind. There he is. Eddie, we're leaving.

Tara Harrington (à Ed): You bastard! You stupid son of a bitch! How could you endanger us. Ashley was nearly killed.

Ed Harrington: I'm sorry.

Tara Harrington: (I'm gonna go wait in the car.

Ed Harrington: I'm really sorry.

Alex Harrington: You're sorry? Sorry? You little fool. Have you no common sense, boy?

Are you completely...

(Jane compose un numéro)

Rigsby: Sir, you're gonna have to take it easy.

Alex Harrington: Anyhow, here we are. Let's go home and discuss this.

(le téléphone d'Alex Harrington bippe)

Van Pelt: Mr. Harrington, that isn't going to be possible.

Alex Harrington (regardant son téléphone): Oh, hell. Not again.

Jane: What's wrong?

Alex Harrington: Miserable cowards. More threats!

Jane: What does it say?

 

 

dans le bureau de Hightower

(Lisbon, Hightower, Alex Harrington)

 

Alex Harrington: "Next time you won't be so lucky." Sent from the same number as the earlier threat. I thought you had traced that call to Stanfeld.

Hightower: Well, they likely use the same number for many different cloned cells.

Lisbon: It proves it's the same people, anyhow.

Alex Harrington: Meaning Visualize. Agent Hightower, I'm going to need additional protection for my family, at least until we can get to the house in London.

Lisbon: Mr. Harrington, while your family's safety is at stake, maybe it's best to postpone the exposé.

Alex Harrington: If I gave, where does it stop? My family would be under constant threat from people who don't like what I print or air. We need protection, Agent Hightower.

Hightower: Mr. Harrington, the police assigned to you are very well-trained personnel. We can add more if...

Alex Harrington: I want your best people, Ms. Lisbon and her team. I'll insist on it.

Lisbon: Mr. Harrington, that's very flattering, but you...

Alex Harrington: And if you could release my son now, I'd appreciate it.

Hightower: I'll see what we can do.

 

 

 

 

Éxtérieur nuit, des voitures de police, des policiers devant la propriété des Harrington

Dans un salon

(Tara, son bébé, Alex Harrington, Jane, Lisbon, Ashley, Sadie)

 

(Jane, Lisbon, Ashley, Sadie jouent aux cartes à une table)

Jane: She's about to throw out e queen of spades.

Lisbon: Stop showing off.

Jane: Ha.That's what's called "cutting off your nose to spite your face."

I'll take that. Thank you.

Lisbon: (son téléphone sonne, elle décroche, se lève): Lisbon.

Tara Harrington (son bébé dans les bras): Good night, everyone.

Sadie Harrington: Alex, I told Ash she uld stay up if you tucked her in. Is that okay?

Alex Harrington: Absolutely. Thank you. Night, sweetie.

Rigsby (entre dans la pièce): Perimeter's clear, boss. Just checked in with the guards outside.

Jane: Gin. There you go. Any takers?

 

 

Van Pelt regarde des écrans de contrôle des caméras de surveillances de la propriété des Harrington, Cho engage son arme

 

 

Cho: Wish me luck.

Van Pelt: Hum hum.

 

Dans le salon, Jane et Alex jouent au backgamon

 

Alex Harrington: Double.

Jane: Sure. Mm. You're lucky man.

Alex Harrington: No such thing as luck.

Jane: Really?

Alex Harrington: It's all about knowing the odds, seizing the chans. No luck involved.

Jane: Hogwash.

Alex Harrington: Hogwash?

Jane: You heard me. Hogwash.

(se retourne vers Lisbon et Rigsby) What's that?

Alex Harrington: What?

Jane: Shh!

Lisbon: What are you...

Rigsby: Shh!

Lisbon: Wait a minute. I hear it, too.

Rigsby: I got Ashley covered here.

Jane: It's coming from in there.

Lisbon: Xander's office? It's been sealed since the murder.

(Lisbon l'arme au poing, déchire le scéllé fermant la porte du bureau, entre suivit d'Alex, Jane, Rigsby)

Lisbon: Clear.

Jane: Wow. Could've sworn I heard someone in here. (ramasse une petite tasse par terre) Oh, what's this?

Alex Harrington: That's Ashley's.

Lisbon: So?

Jane: That's it.

Lisbon: What's it?

Jane: She was here. She was right here.

Alex Harrington: What's he talking about?

Lisbon: No idea.

Jane: That's why she's been so quiet and withdrawn. She witnessed the murder.

(Jane se passe la main dans les cheveux, la lumière s'éteint, une alarme sonne)

Waouw...

Lisbon: The power's been cut.

Alex Harrington: Uh... w, we have a, a backup generator.

Van Pelt (au talkie walkie): Perimeter's been breached. Someone's on the grounds.

Lisbon (au talkie walkie): Copy that, Van Pelt. Charlie King one, check the grounds. Charlie King one, do you copy? Charlie King one?

 

(Alex Harrington tenant par la main Ashley les conduit à la panic room)

 

Lisbon: We're on our way to the safe room. Secure Tara, Sadie and the baby. Go!

Come on. Seal the door now.

Alex Harrington: Mm.

Ashley (elle se cache sous un bureau): Grandpa?

Alex Harrington: It's okay, honey. Don't be scared. We're safe in here. Everything's gonna be all right. Come on. There you go.

 

(Jane entre dans la salle de contrôle où se trouve Van Pelt)

Jane: Oh, I could do with some chocolate. You have any, uh, chocolate, Grace?

Van Pelt: No.

Jane: Just a little bit?

Lisbon (entre elle aussi): Van Pelt, what's the status?

Jane: JLisbon, that was very good. I have one question. Who the hell is Charlie King?

Lisbon: Call it up.

 

(Van Pelt met plein écran sur la panic room)

Ashley: I want mommy.

Alex Harrington: Hey, you remember the party we had a few days ago?

Ashley: With all the flowers and music?

Alex Harrington: That's right.

Ashley: You were in daddy's office that afternoon, before the guests got here for the party, remember?

(Ashley fait non de la tête) Uh, were you maybe... Hiding under his desk? Playing tea party? It's all right if you were. You won't get in trouble. Tell grandpa the truth, sweetheart. (Cho caché derrière une étagère est prêt à intervenir) Ashley...

If you were there, maybe you saw the game grandpa was playing with daddy. Did you?

(Van Pelt, Lisbon et Jane observent la scène)

Sadie Harrington (entre dans la salle de contrôle): What the hell is going on?

Jane: Uh, we, it's a very clever plan. Would you like me to explain?

Sadie Harrington: Wait. Why are they in the safe room? What are you doing?

Van Pelt( entraînant Sadie hors de la salle): Ma'am, if you'll come with me, I'll explain everything.

Lisbon: 30 seconds and I'm pulling the plug.

 

Ashley: Daddy's dead, isn't he?

Alex Harrington: It was a game. When your daddy fell... It was an acciddent I didn't mean to do it.

Lisbon: Cho.

Cho (arrive dans le dos d'Alex qui serre Ashley dans ses bras): Put your hands on your head. Now. You're under arrest.

(Alex croise ses mains sur sa tête, Ashley fait pareil, ce qui fait sourire Jane)

 

 

(Cho ramène Alex et Ashley dans les couloirs, Jane et Lisbon les attendent en haut d'un escalier, surgit Sadie furieuse)

Sadie Harrington (donne une giffle à Jane): You're a bastard!

Jane: Uh, well, thanks for the, uh, feedback. Always appreciated.

Ashley: What's wrong with grandpa?

Sadie Harrington: It's okay, baby. It's okay.

Alex Harrington (à Jane): You've got nothing. My lawyers will grind this to dust.

(à Ed qui entre)Don't say a single thing, either of you. They're saying I killed Xan.

Ed Harrington: Well, that's not true, right?

Alex Harrington: Of course not.

Jane: It was very sweet seeing you with Ashley. Uh, I guess after two sons, when she came along, it lit up your world. Strange, though, that you can't so much as look at your own daughter, nor barely touch your lovely wife. How'd you find out the baby wasn't yours? I know that you believed Tara was having an affair with Xander and that your son was Ella's biological father. And you were partly right. I mean, she was having an affair with your son, but it wasn't with Xander.

Was it, Ed? Huh? Oh!

Yeah, I figured it out when I saw you two at the CBI. She was very angry with you, very angry.

Pure jealousy.

Ed Harrington: Oh, my God. I'm...

Jane: Ella's father. Congratulations. She's a real peach, actually. She's great.

Alex Harrington: No. Can't be.

Tara Harrington: I am so sorry.

Alex Harrington: No! It was Xander! It was Xander.

Jane: Okay. We'll take that as a confession. Thank you.

Lisbon: Come on. Let's go.

Ed Harrington: You really don't think I can do anything, do you?

Alex Harrington: It can't be.

Jane: Well, it is. Sorry. You killed the wrong son.

 

 

 

 

Dans les bureaux du CBI, salle d'interrogatoire

(Lisbon, Jane, Alex Harrington)

 

 

Alex Harrington: Xander and Tara seemed too close. Always whispering together n the corners, breaking apart when I'd come into the room.

Lisbon: They were friends. They were probably talking about her affair with Ed.

Alex Harrington: So I ordered a paternity test. The results came back the day of the party.

 

(Flashback, dans le bureau de Xander, le jour de la party. Alex, Xander)

Alex Harrington: Ella is not my child,but you know that already, don't you?

Xander Harrington: What did you expect, dad?! You treat her like just another one of your possessions, but she's not!

Alex Harrington (voix off): I confronted Xan.

Alex Harrington (flash back): You betrayed me!

Alex Harrington (voix off): He didn't deny it.

(retour au présent)

Alex Harrington: Why didn't he just deny it?

 

Jane (voix off): He just naturlly assumed you knew it was Ed.

Alex Harrington (flash back): You! (Alex attrape le coupe papier et poignarde Xander) Aah!

 

(retour au présent)

Alex Harrington: When I think... of what poor Ashley saw...

Jane: She didn't see anything. I made it up.

Alex Harrington: But the teacup, she was there.

Jane: Yes, I know. But it's all in the wrist.

(Jane sort de la salle)

 

 

 

 

Dans le bureau de Hightower

(Hightower, Bret Stiles, Jane)

 

 

Bret Stiles: My good friend Senator Aleman is very concerned about my treatment. Of course, you do know the good Senator,huh?

Hightower: Yes.

Bret Stiles: Chair of the Justice Committee.

Hightower: I know him.

Jane (Jane entre dans le bureau): Bret Stiles. Good to see you. Looking sharp.

Bret Stiles: I mean, I'd hate to tell him that you failed to resolve this matter.

Hightower: So why don't we resolve it right now?

Bret Stiles: Mm. Good.

Hightower: Patrick, Mr. Stiles here says that you antagonized him and conducted yourself in a way that reflected poorly on the bureau.Do you have anything to say?

Jane: Uh, no. I'm, I'm good, thanks.

Hightower: Okay.

Bret Stiles: Actually, there's one thing I'd like to say.

Hightower: Is this gonna be helpful, Patrick?

Jane: Probably not.

Hightower(à Stiles, d'un ton sec): Okay, then, there you go. Nice talking with you.

Bret Stiles: What? You're, you're kidding, right? That's it?

Hightower: No. Do give my best to Senator Aleman. Is he still seeing that stripper in Bakersfield? Lovely girl.

Bret Stiles: Well, well. I can see that I've met my match here. You two, quite the double act. Ah. I will retreat, chastened. (il sort du bureau)

Hightower (à Stiles qui se retourne): By the way... We will find a way to charge you with that attempted bombing.

Bret Stiles: Miss Hightower, shh. Don't push your luck.

Jane: So long, Bret.

Hightower: Don't draw the wrong lesson here, Patrick. I've got Stiles checkmated.

But if a player with real juice came in here, I'd want to see you dance for him.

Jane: Isn't that what we just did?

Hightower: You know what I mean.

Jane: Okay. And I do love to dance.

(en sortant du bureau il exécute un saut de dance qui fait sourire Hightower)

 

 

maiii

Kikavu ?

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