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#219 : Au mépris de la loi

Quand la conduite de Jane permet l'affaire d'un tueur à gage confirmé d'être rejetée par la cour, son équipe du CBI, agacée, doit reprendre l'investigation à zéro.

Screencaps

Avis de Télé Star : Quelques scènes cocasses au sein de l'équipe.

 

Popularité


4.2 - 5 votes

Titre VO
Blood Money

Titre VF
Au mépris de la loi

Première diffusion
22.04.2010

Première diffusion en France
10.11.2010

Vidéos

Trailer CBS

Trailer CBS

  

Plus de détails

Dates de diffusion Fr

7 juin 2010 (TPS Star)
10 novembre 2010 (TF1)

Scénario Ashley Gable et Jordan Harper
Réalisation Adam Kane
Avec

Aunjanue Ellis (Special Agent Madeleine Hightower)
Stephen Spinella (ADA Marc Odenthal)
John Ales (Cale Sylvan)
Flower Dwayne Barnes (Jayden)
John Kapelos (Hank Draber)
K. Callan (Annabelle Draber)

Audience US : 14,96 millions de téléspectateurs

Audience Fr : 9,08 millions de téléspectateurs

Old Town à Sacramento en Californie, Van Pelt sort d’un bar. Un homme la regarde et sort d’une voiture. Il l’interpelle. Elle lui demande si il est Mr Black. Van Pelt sort de son sac une enveloppe. Elle dit qu’elle a un truc qui doit être fait. Elle sort la photo de Rigsby de l’enveloppe et dit à l’homme qu’elle veut qu’il le tue. Elle demande combien ça coutera.

36 heures plus tôt.

Lisbon rejoint Rigsby sur les lieux d’un crime. Une jeune femme a été tuée. Les voisins ayant entendu les cris ont appelé le 911. La victime est l’assistante du procureur, Kelly Flower. Elle a été tuée avec une arme à feu, à bout portant. Le mari de la victime arrive. Il est effondré.

Au CBI, Lisbon, Hightower viennent présenter à Rigsby et Cho Marc Odenthal du bureau du procureur. Marc Odenthal fournit les affaires sur lesquelles travaillaient Kelly.

 

 

 

Van Pelt et Cho vont voir Mr Draber au port de Sacramento. Ils l’aperçoivent et l’appellent mais l’homme s’évapore. Ils finissent par mettre la main dessus.

Lisbon et Jane sont en visite chez le mari de Kelly. Alors que Mr Flower explique qu’il a eut une dispute avec sa femme, un homme arrive et dit qu’il a mis une bâche sur le toit. Flower dit qu’il s’agit de leur entrepreneur Sylvan Cale. Jane semble intéressé par le fait que l’homme est mis ses pieds dans le sang laissé par Mme Flower. Jane lui demande des renseignements au sujet d’une douche qu’il veut installer chez lui. Il demande ensuite une carte à l’homme. Il dit qu’il le rappellera sans doute. Jane met ensuite fin à la visite chez Flower ce qui ne semble pas du goût de Lisbon. Dehors, Jane dit que Cale Sylvan est un dangereux psychopathe et qu’il a tué Kelly Flower. Lisbon demande à Jane comment il sait tout ça. Jane dit qu’il a accès à tout et que quand il lui a dit qu’il avait les pieds dans le sang, il a eut aucune réaction. Jane dit qu’avec la carte de visite et les empreintes ça devrait aider Lisbon.

Draber dit à Van Pelt et Cho qu’ils sont imprudents et qu’ils auraient pu se faire tuer. Dans le hangar, il y a une femme en fauteuil roulant qui gratte des tickets de loterie. Cho rentre directement dans le vif du sujet en parlant du meurtre de Kelly Flower qui arrange les affaires de justice de Draber.

Au CBI, Rigsby arrive et dit que Jane avait raison et que Sylvan est un tueur. Les empreintes de la carte de visite sont à Carl Sennett. Il est le témoin d’une noyade en Arizona, Cory Sampson qui vivait à côté d’une personne ayant commis des délits de fuite. L’homme a également une autre identité, Chad Sewell, recherché pour un interrogatoire à propos du meurtre de son patron, un directeur de banque à Reno. Quatre autres meurtres sont liés à Sylvan. Lisbon dit que malheureusement elle ne peut l’arrêter. Elle demande donc à Rigsby d’aller avec Cho faire une surveillance 24/24 du domicile de Sylvan. Jane dit qu’il va avec Cho.

Dans la voiture au pied du domicile de Sylvan, Cho et Jane attendent. Jane est persuadé que l’homme ne réapparaitra pas. Jane décide d’aller faire un tour, tandis que Cho lit.

Au CBI, Rigsby dit qu’il y a quelque chose d’étranges parmi les victimes de Sylvan. Il dit qu’un tueur en série chasse toujours le même profil. Là l’homme tue des femmes de profils différents. En plus, il utilise des modes opératoires différents. Van Pelt arrive et dit que Sylvan a reçu de l’argent avant et après chaque meurtre. Lisbon en conclut que si il tue pour de l’argent il s’agit d’un tueur à gage. Van Pelt a part ailleurs trouvé un site internet qui dit « Contact Mr Black pour toute sorte de travail singulier ». Jane a alors une idée.

Nous retrouvons la scène où Van Pelt montre la photo de Rigsby à Mr Black. Jane, Rigsby et Lisbon sont cachés et observent la scène. Il dit que c’est 50.000 dollars. Van Pelt demande à l’homme une preuve qu’il va bien tuer Rigsby. Elle veut s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un flic lui dit-elle. Mr Black attrape Van Pelt avec un couteau qu’il lui place sous la gorge. Mais celle-ci est convaincante alors Mr Black la lâche. Il lui montre ensuite, la preuve qu’il peut tuer en lui faisant visionner une vidéo de Kelly lui suppliant de ne pas le tuer. Lisbon et Rigsby sortent et crient CBI, lâchez votre couteau et ne bougez plus. L’homme est arrêté et il donne RDV au tribunal.

Lisbon et Jane se rendent au tribunal pour le procès de Mr Black. La vidéo dans laquelle Kelly Flower supplie son tueur de ne pas l’exécuter est montrée au tribunal. L’avocate de Mr Black souhaite rejeter la vidéo. Jane ne peut s’empêcher de faire un commentaire ce qui a pour effet d’agacer le juge. Le juge donne une amende de 1.000 dollars à Jane. Mais Jane continue. Le juge condamne finalement Jane à 2.000 dollars d’amende. L’avocate interroge ensuite Lisbon qui est à la barre des témoins. Elle lui demande si c’est la première fois lors de l’arrestation de Black qu’elle voyait la vidéo et si elle n’a jamais envoyé personne voir sur l’ordinateur de Black. Lisbon dit que c’est cela. L’avocate montre ensuite une tasse dans un plastique pour preuve à conviction. La tasse se trouvait dans l’évier de Black mais celui-ci ne l’a pas utilisé. La tasse contient des empreintes de Patrick Jane. L’avocate demande alors si Jane est entré par effraction chez son client. L’assistant du procureur demande à parler à Lisbon. Le juge accepte et Lisbon et l’assistant parlent à Jane et lui demandent si il est entré chez Black. Jane explique tout. On voit alors Jane entré dans l’appartement de Black, s’installer à son bureau regarder dans son ordinateur. L’assistant du procureur explique tout au juge. Le juge décide d’exclure toutes les preuves trouvées par Jane. La vidéo est rejetée ainsi que les déclarations faites par Black face à Van Pelt. Sylvan est ensuite relâché puisqu’aucunes preuves n’existent contre lui. Le mari de Kelly est très en colère. Black dit à Jane qu’ils vont se revoir.

Odenthal (l’assistant du procureur) est dans son bureau face à lui Jane et Lisbon. Ils leur dit sa façon de penser. Il est très en colère.

Lisbon et Jane se retrouvent ensuite dans le bureau d’Hightower. Hightower décide de mettre à pieds Lisbon pendant cinq jours. Jane dit que ce n’est pas sa faute. Lisbon ne dit rien et sort. Jane tente de s’excuser. Lisbon ne veut rien entendre. Lisbon donne des tâches à accomplir à son équipe. Elle annonce à Cho qu’il passer responsable.

Cho et Jane sont dans un bistro. Ils attendent quelque chose. Cho est en colère après Jane car son attitude à fait renvoyer Lisbon. Jane attend Sylvan. Cho lui dit que le juge ne veut pas qu’il l’approche. Jane affirme que c’est une rencontre dû au hasard. Sylvan entre. Jane tente de savoir si Sylvan a tué Kelly. Il pose sa main sur le bras de Sylvan et lui parle avec une voix douce. Sylvan dit que c’est très drôle. Jane le laisse alors tranquille. Jane rejoint Cho. Il dit que c’était une diversion afin de faire les poches de Sylvan. Il montre à Cho, un bouton, un peu de peluche et du sable. Cho dit à Jane de rentrer tout seul.

Rigsby parle à Cho de quelque chose qu’il ne comprend pas dans les comptes de Sylvan. Chaque fin de mois il retire 2.000 dollars. Il ne comprend pas à quoi cette somme peut servir. Cho pense qu’il s’agit d’un endroit pour entreposer ses outils, exécuter ses victimes et garder ses trophées. Rigsby se demande comment trouver l’endroit vu que Sylvan Cale n’est pas son vrai nom et que ce nom ne doit pas être sur le bail. Van Pelt montre alors un passage de la vidéo du meurtre se trouvant sur son ordinateur à Cho et Rigsby. On voit sur le sac à dos de Sylvan qu’il porte que celui-ci provient de gym abdos. Cho dit que le sable que Jane a trouvé est du sable de rivière. Van Pelt pense donc à la sac sur Robles. Rigsby et Van Pelt y vont. Cho demande qu’ils demandent au juge Hildred un mandat de perquisition si ils ont une adresse concluante.

Rigsby et Van Pelt se retrouvent devant une propriété privée. A l’intérieur de la maison se trouve Sylvan. Il regarde la télé en mangeant des chips et parle à un homme qui est allongé sur une table. L’homme est ligoté et baillonné. Puis Sylvan se lève, se saisit d’un couteau et dit qu’il est l’heure de travailler. Alors que Sylvan s’approche de l’homme et s’apprête à l’exécuter. Cho et l’équipe entrent. Armes au poing ils arrêtent Sylvan. La victime est conduite à l’hôpital. Cho escorte Sylvan dehors. Alors qu’ils discutent pour savoir qui est le commanditaire de Sylvan, Rigsby voit un point rouge sur Cho. Il crie « à terre ». Sylvan est alors abattu. Sylvan est mort.

Une équipe de la police est en train de déterrer des cadavres dans les jardins de la maison de Sylvan. Huit corps sont trouvés pour le moment. Il s’agit de personnes disparues depuis un mois environ. Le tir qui a tué Sylvan provenait de la colline alentour, 2 terrains de football plus loin.

Jane a appelé Lisbon et ils se rejoignent au repère de Draber. Jane explique à Lisbon que les Draber sont en quelque sorte la clé du problème. Draber dit à Jane et à Lisbon qu’il n’a rien à voir dans le meurtre de Kelly et qu’il ne connaît pas Sylvan. Jane discute avec la mère de Draber qui est en fauteuil roulant. Jane dit que Draber tremble devant sa mère. Il cherche son accord perpétuellement. Puis Jane dit qu’il aurait dû vérifier les chaussures. La mère de Hank Draber se lève. Mme Draber engueule son fils car elle lui avait dit de faire attention à son regard. Mme Draber appelle les gars de son équipe. Ils arrivent armes aux poings et Lisbon tire également son arme. Lisbon et Jane sont ensuite conduits dans un container. Celui-ci est mis sur un camion puis transporté en plein désert.

Au CBI, Van Pelt et Rigsby ont une très courte discussion au sujet de leur rupture. Cho les interrompt et leur demande où est Jane. Mais aucun ne le sait.

Dans le container, Lisbon qu’ils n’ont ni eau ni nourriture. Jane dit qu’ils ne vont pas mourir car ce n’est pas ce que souhaitent les Draber. Lisbon comprend ensuite que Jane a voulu l’aider en l’appelant. Ainsi si elle attrapait le gros poisson, elle serait reprise au CBI. Jane dit qu’il sera toujours là pour aider Lisbon même si elle ne veut pas. Lisbon répond qu’elle n’a pas besoin d’être aidée. Tout à coup, Jane entend quelque chose. Il aperçoit ensuite un jeune garçon qui leur ouvre la porte du container.

Rigsby apprend à Van Pelt que la voiture de Jane et de Lisbon à été retrouvée près des quais. Van Pelt décroche le téléphone et le donne à Rigsby. Au téléphone des fédéraux.

Jane arrive au tribunal et interrompt Odenthal en pleine plaidoirie. Jane demande un mandat pour Annabelle Draber. Jane décroche son téléphone. Il prend une nouvelle amende de 1.000 dollars par le juge. Puis il lui dit 2.000 dollars et le somme de racrocher. Le juge dit 3.000 dollars. Enfin, Jane met une claque à Odenthal qui voulait lui prendre son téléphone. Le juge demande à ce qu’on arrête Jane.

Au CBI, Jane et Cho parlent de harcèlement. Jane dit qu’il se représentera seul au tribunal.

Le juge explique à Jane qu’il doit respecter le tribunal, sinon il ira en prison. Mr Flowers arrive et dit à Lisbon que c’est Jane qui lui a demandé de venir. Odenthal demande à Jane d’admettre qu’il lui a tordu le nez. Jane répond par l’affirmative un grand sourire aux coins des lèvres. Jane pose ensuite les questions. Il demande au juge Hildred si il a déjà été membre du parti communiste. Le juge dit que non. Jane demande ensuite à Odenthal si il a une arme. Jane poursuit son interrogatoire et énerve le juge. Jane veut savoir si le juge chasse. Hildred dit qu’il chasse les canards. Il explique de combien il a pris un canard. Odenthal le corrige. Jane demande à Odenthal si il est aussi chasseur. Il a remarqué les tableaux de chasse de celui-ci dans son bureau. Jane dit à Odenthal qu’il sait se servir d’une arme et d’une arme sniper. Odenthal a étendu qu’un mandat avait été demandée sur la maison de Sylvan. On voit Odenthal tirer sur Sylvan. Jane dit ensuite qu’il devait l’éliminer avant que celui-ci donne son nom pour le meurtre de Kelly Flower. Odenthal ne veut pas que sa maison soit fouillée. Odenthal est ensuite arrêté.

Au CBI, dans la salle d’interrogatoire une arme – un Remington 700, avec lunette qui a été trouvée dans le garage d’Odenthal lui est montré. C’est l’arme qui a tué Sylvan. Jane lui montre le mandat. Jane a compris que les Draber n’avait pas fait exécuter kelly lorsqu’ils lui ont laissé la vie sauve ainsi qu’à Lisbon. Odenthal a engagé Sylvan pour qu’il tue Kelly car celle-ci lui piquait le poste de procureur qu’il croyait lui être acquis.

Lisbon et Jane sont convoqués dans le bureau de Hightower. Celle-ci termine une conversation téléphonique avec ses enfants. Hightower fait un topo de ce que Jane a fait au tribunal. Lisbon s’excuse auprès d’Hightower pour avoir cautionné l’attitude Jane. Hightower dit à Lisbon qu’elle a permis d’éradiquer tout un réseau de corruption et résolu le meurtre de l’un des leurs. Elle précise aussi que la douane a arrêté les Draber à la frontière canadienne. Hightower retire à Lisbon sa suspension. Elle lui souhaite un bon retour. Hightower dit ensuite à Jane que le juge Hildred lui a téléphoné. Jane doit 16.000 dollars d’amende. Le juge veut un chèque de banque. Jane propose à Lisbon d’aller à la plage et boire quelque chose. Elle accepte et dit qu’elle conduit.

Fin…

RUELLE

 

Van Pelt sort d'un bar et passe dans une ruelle. Un homme la suit.

 

VAN PELT: Vous êtes M. Black?

BLACK: Ouais.
VAN PELT: Vous m'avez fait peur
BLACK: Et ouais.
VAN PELT: Alors je vous donne...
BLACK: Dites moi ce que vous voulez
VAN PELT: Je veux qu'on m'aide pour quelque chose
BLACK: C'est presque ce que disent toutes les femmes alors il va falloir être plus explicite
VAN PELT: C'est vrai, oui. Pardon. Ce que je veux, c'est, je ne sais pas trop comment le dire.

BLACK: Et ben il va falloir que vous ouvrier votre bec et me disiez tout et je veux tout les détails comme si vous parliez à votre confesseur. Montrez vos cartes, je vous montre les miens, c'est comme ça que ça marche.

VAN PELT: D'accord. Voilà, je veux que vous le tuiez. Vous prenez combien?

 

MENTALIST – GENERIQUE

 

TRENTE-SIX HEURES PLUS TOT, SCENE DU CRIME

L'équipe arrive sur le lieu du crime.

 

RIGSBY: Elle a été tué il y a une heure. Le voisin l'a entendu hurler et a appelé les secours.
LISBON: Quelqu'un a vu quelque chose ?
RIGSBY: La police locale ratisse les alentours mais jusqu'à présent, c'est une nuit comme les autres.
JANE: Nuit comme les autres, voisin comme les autres, un meurtre comme les autres. Pourquoi on nous fait venir?
LISBON: Parce que la victime est Kelly Flower, adjointe au procureur général.
JANE: Vous avez bossé avec elle.
RIGSBY: Ouais, comme nous tous. Kelly était quelqu'un de bien.
VAN PELT: Les scientifiques ont trouvé une douille, c'est un 9 millimètres.
RIGSBY: Pratiquement à bout portant, à en juger par la blessure. D'après le légiste, pas de violence sexuelle. Mais sa chemise de nuit est déchirée.
LISBON: Elle a rampé sur le sol.
JANE: Des travaux de déco.
LISBON: Kelly faisait parti de la maison, Hightower veut qu'on mette le paquet, vous connaissez la musique.
JANE: Pourquoi ça se passe comme ça? Vu de l'extérieur, on dirait qu'on s'applique que pour ceux de la maison.
VAN PELT: C'est le cas.

LISBON: Ça s'appelle de la dissuasion. Le message doit passé clairement, ça coute cher de tuer un flic, un procureur ou un juge.
RIGSBY: Cho va dresser une liste des dossiers de Kelly, on va voir qui pourrait lui en vouloir.
JANE: C'est pas de la dissuasion, c'est une vengeance en fait. Attention, ce n'est pas une critique. La vengeance, je suis pour, c'est vrai. La vengeance, c'est tout à fait productive.

LISBON: Productif?
JANE: Ben oui. Prenez Rigsby. Van Pelt l'envoie balader, il n'a jamais été en meilleure forme. Il fait du sport six jours par semaine. Regardez le. Une véritable assurance sexuelle.
RIGSBY: Jane, si tu la fermais un peu.
VAN PELT: Ne vous gênez pas pour moi. Tout va bien.

JANE: Vous voyez, tout va bien. Voilà où je voulais en venir. La vengeance, ça n'a rien de répréhensible.

LISBON: Van Pelt, il y a eu des dégâts sur les fenêtres ou la porte arrière.

VAN PELT: Non, il n'y a rien.
LISBON: Il n'y a aucune trace d'effraction donc soit elle l'a laissé entré soit...
RIGSBY: Le mari est arrivé.
JANE: Soit il est entré tout seul.
(La mari entre dans la pièce où se trouve sa femme)

MARI: Oh mon dieu non, Kelly non !

BUREAU DU CBI

 

Cho et Rigsby parlent, Hightower entre avec quelqu'un.

 

CHO: Tiffany demande que tu la rappelles.
RIGSBY: Ok merci.
CHO: Elle me fait dire que tu es un gros méchant.

RIGSBY: Elle a dit ça? Agent Hightower.
HIGHOWER: Bonjour. Je vous pressente Marc Odenthal du bureau du procureur.
RIGSBY: Bien sûr. Bonjour.

HIGHOWER: Nous allons voir le procureur. Que pouvez vous nous dire sur le dossier Kelly?

LISBON: On enquête sur toute personne qui avait accès à la maison. Ses collègues de bureau, ses voisins, ses habitués du quartier.
HIGHOWER: Son mari?

LISBON: Flower était trop bouleversé pour parler la nuit dernière, Jane et moi on y va maintenant.

CHO: d'après la liste de ses dossiers, quatre de ses inculpés ont proféré des menaces verbalement
MARC: Le procureur m'a demandé de vous donner ceci, c'est un état de ses affaires sur lesquelles elle travaillait.
CHO: Attendez, Hank Draber le trafiquant?
HIGHOWER: Trafic de drogue, complicité de meurtre. C'est la première fois qu'on trouve de quoi l'inculper.
MARC: Son procès devait commencer la semaine prochaine. J'ai convaincu de le juge Hildred d'avoir une réouverture. J'en ai pour trois mois d'éplucher le dossier.
pour avoir une prorogation.
LISBON: Allez-y et emmènez Van Pelt.

PORT DE SACRAMENTO

 

Van Pelt et Cho viennent parler à Draber, ils l'aperçoivent de loin.

 

VAN PELT: La voilà. Mr. Draber!
DRABER: Qu'est ce que vous voulez?

MAISON DES FLOWER

 

Lisbon et Jane discutent avec le mari de la victime.

 

LISBON: Comment vous entendiez-vous ces derniers temps? Vous aviez des problèmes?
FLOWER: Ma femme est morte et vous perdez votre temps à me questionner?
LISBON: Mr.Flower, Je connaissais votre femme. Nous allons trouver qui a fait ça. Même si c'est vous. Vous comprenez? Dites moi comment vous vous entendiez?
FLOWER: On s'aimait très fort. Tout allait bien.
JANE: Et les travaux de déco, ça doit être stressant?
FLOWER: Nous étions bien ensemble. Mais on s'est disputé ce jour-là. C'est pourquoi je suis allé au cinéma. À propos de son emploi du temps, c'était une dispute idiote. Elle était très stressée par le dossier Draber, elle en parlait comme un tremplin dans sa carrière. Voilà ce qu'elle en disait, c'est mon tremplin.
LISBON: Vous vous êtes disputés. Il y a eu des violences physiques.
FLOWER: Non. Non, je l'aimais. Jamais, je lui aurais fait du mal comme ça, jamais.
(Un homme entre dans le salon)
SYLVAN: Mr.Flower ? J'ai mis une bâche sur le toit au cas où il pleuvrait avant que je revienne. Désolé de vous avoir interrompu. Je vais vous laisser maintenant.
FLOWER: Merci beaucoup . C'est notre entrepreneur Cale Sylvan. Il est...
JANE: Patrick Jane.

SYLVAN: Comment ça va?
JANE: Bien. Vous marchez sur la trainée de sang. J'aurais une question? Selon vous, il faut prendre un chauffe-eau instantané ou traditionnel? Je pencherais pour l'instantané mais il coute une fortune.

SYLVAN: eh bien avec l'instantané, vous serez vite gagnant au niveau de l'énergie mais bien sur cela dépend de votre consommation.
JANE: Oui, ça paraît logique. Vous avez une carte?
SYLVAN: Ouais.
JANE: Génial. Je vous appellerai peut être. Merci de nous avoir reçu, Mr.Flower.

Lisbon et Jane quittent la maison pour rejoignent leur voiture.

 

JANE: Merci. Cale Sylvan est un dangereux psychopathe, il a tué Kelly Flower.
LISBON: Quoi? Comment ça?
JANE: Il avait accès à la maison, et il a un air malfaisant...
LISBON: Et alors?
JANE: Quand je lui ai dit qu'il marchait dans son sang, quelle a été sa réaction? Il n'était ni horrifié ni même gêné.
LISBON: Aucune émotion, en effet. On va le garder à l'œil celui-là.
JANE: C'est bien mais avec des empreintes, c'est mieux.

PORT DE SACRAMENTO

 

DRABER: C'était pas très prudent de faire ça. Vous avez failli prendre une balle. Heureusement que vous avez des têtes de flic.
CHO: On pourrait vous embarquer mais avec votre armée d'avocats, on perdra du temps. Alors on va parler tranquillement ici, d'accord?
DRABER: D'accord, ça me semble raisonnable.
CHO: Parfait. Kelly Flower avait de quoi vous faire plonger. Vous auriez pu prendre 20 ans, facile.
Maintenant le procès est reporté à dieu sait quand, c'est un mobile suffisant pour la tuer.

(La grand-mère fait tomber ton ticket de grattage)

GRAND-MERE: Celui ci est gagnant. Je le sais.
VAN PELT: Tenez. Vous aimez le loto?
GRAND-MERE: C'est pas tes affaires.
DRABER: Maman, arrêtes!
GRAND-MERE: Tu as de beaux cheveux.
DRABER: Ma mère est un peu sénile.

CHO: Qui s'occuperait de votre mère si Kelly Flower vous mettait en prison ?
DRABER: Attendez, tuez un procureur est aussi mal que de tuer un flic non? Jamais, je ne me salirais les mains avec ce genre de truc. On a déjà assez bien de problèmes comme ça, hein Maman?
GRAND-MERE: Tais-toi, d'accord?

BUREAU DU CBI

 

Rigsby apporte des infos sur Sylvan.

 

RIGSBY: Jane avait raison. Sylvan est un tueur.
JANE: C'est fou ce que c'est agréable d'avoir raison.
RIGSBY: Les empreintes nous ont donné ça. On a Carl Sennett, un témoin d'une noyade accidentelle dans l'Arizona. Cory Sampson, voisin de la sœur d'un homme tué par un chauffeur à Seattle. Chad Sewell, recherché pour témoigner du meurtre de son patron, un directeur de banque à Reno. Et quatre autres décès auxquelles Sylvan est mêlé d'une façon ou d'une autre.
LISBON: Ce n'est pas seulement un tueur. C'est un tueur en série.
JANE: alors en avant toute! À cheval! Cavalier foncez! Amenez le nous!
RIGSBY: On peut pas.
LISBON: Non.
JANE: Quoi?
LISBON: Tout ce qu'on a contre lui c'est qu'il aimait bien changer de nom et c'est pas illégal et et ça pu lui porter malheur. On n'a même quoi obtenir un mandat de perquisition.
JANE: Il va encore tuer. Vous le savez très bien, Lisbon
LISBON: On le sait mais on ne peut pas prouvé. Rigsby, dites à Cho de surveiller la maison de Sylvan 24h/24. S'il se pointe, dites à Cho de le suivre. On aura peut être un coup de chance.
RIGSBY: D'accord.
JANE: Tout ça. C'est ridicule.
LISBON: Je sais.
JANE: Je vais avec Cho.
LISBON: Très bien. Allez y.

VOITURE DE CHO

 

Jane et Cho attendent de Sylvan se montre.

 

JANE: Sylvan est assez malin pour savoir qu'on est là. Il veut surement pas revenir. On perd notre temps.
CHO: Ouais.
JANE: Qu'est ce que tu lis Cho ?
CHO: Les Hauts de Hurlevent.
JANE: Je vais aller faire un petit tour. Tu me diras comment ça finit?
CHO: Pas bien.

BUREAU DU CBI

 

Lisbon range des papiers dans son bureau, Rigsby vient la voir.

 

LISBON: Cho dit que Jane l'a planté devant chez Sylvan. Vous l'avez vu ?
RIGSBY: Non. Pas vu. Il y a un truc louche ici, patron. Ce sont des photos de quelques unes des victimes liées à Sylvan.
LISBON: Ages, sexes, races différents.
RIGSBY: Exactement. Un tueur en série traques les mêmes types de proie. C'est pas logique comme façon de procéder.

(Van Pelt entre dans le bureau)

VAN PELT: Ça le devient si on examine ses finances. J'ai les relevés de compte de tous les pseudonymes qu'on a trouvé. Sylvan recevait d'important paiement juste avant ou juste après chaque décès.
LISBON: Il tue pour de l'argent? C'est un homme de main?
(Jane entre dans le bureau à son tour)
JANE: Un psychopathe qui gagne de l'argent en faisant son hobbie. C'est formidable. On fait ce qu'on aime sans jamais à avoir aller au boulot.
LISBON: Où étiez-vous parti vous?
JANE: Qui moi? Je trainais dans le coin.
VAN PELT: D'après le site Internet que j'ai trouvé au nom de l'un de ses pseudo, le contact est
"Mr.BLACK pour tous travaux divers"
JANE: Eh bien, il nous reste plus qu'à appeler. Euh, Grâce, est-ce que par hasard tu aurais une photo d'un de tes ex-fiancés?

RUELLE/ LOCAL

 

L'action se passe à la suite de la première scène vue au début de l'épisode. Le reste de l'équipe est prête à intervenir s'il le faut. Jane lui donne des instructions grâce à une oreillette.

 

VAN PELT: Je veux que vous le tuiez. Vous prenez combien?
JANE(dans l'oreillette): Il faut lui reposer la question, tu es une femme occupée, tu n'as pas toute la nuit.
VAN PELT: Vous comptez me répondre ou pas? Je veux qu'il meure ce salop et vite.
JANE: Mais c'est qu'elle est convaincante.
RIGSBY: Chut! On travaille.
BLACK: D'accord. Je prends 50.000. C'est facile ce que vous me demandez. Il faut seulement arrêter de penser à lui en étant une personne comme le reste ça ressort du physique. La gravité, la force de torsion.
JANE(dans l'oreillette): Demande lui une preuve de ce qu'il fait.
VAN PELT: Tout ça c'est très joli mais il faut que j'ai des preuves de ce que vous êtes. Parce qu'il se peut que vous soyez un homme de main et il se peut aussi que vous soyez de la police.
LISBON: C'est plutôt risqué.
JANE: Chut, on travaille nous.
BLACK: Je vais vous montrer quelque chose. Ça vous va?
LISBON: On intervient.
JANE: Non non, c'est un test. (dans l'oreillette) Grâce écoute, écoute moi bien.
BLACK: Et vous, vous êtes flic?
VAN PELT: Pas plus que vous. Je fais attention, c'est tout, comme vous. Je veux savoir si je m'adresse à la bonne personne.
JANE(dans l'oreillette): Et puis vous n'avez pas envie de me montrer...
VAN PELT: Eh puis, vous ne voulez rien me montrer? Vous voulez me faire peur! Ça vous plait de faire ça, hein?de voir que vous me faites peur. Montrez vos cartes, je montre les miennes.

BLACK: Alors je vous montre quelque chose. Regardez ma petite dame! Eh bien, regardez! Mon dernier boulot. Mon client était très content.
JANE: La preuve, on a la preuve!
BLACK: On a fait affaire?
VAN PELT: Oui surement.
(L'équipe intervient)
RIGSBY: CBI!

LISBON: Lâchez le couteau!

CHO: Ne bougez pas!
LISBON: Les mains sur la tête, tout de suite!
CHO: Ne bougez plus! A genou
LISBON: Cale sylvan, Nous vous arrêtons pour le meurtre de Kelly Flower.

RIGSBY: Les mains sur la tête!
LISBON: Jane, vous pouvez sortir.
JANE: J'arrive.
LISBON: Comment vous saviez qu'il avait une preuve?
JANE: C'est un être narcissique. Il lui faut des trophées.
LISBON: Qui vous a payé pour tuer Kelly?
JANE: Dites leur! Ça vous fera du bien.
SYLVAN: Je veux être assisté de mon avocat. Et vous les clowns, on se voit au tribunal.

TRIBUNAL

 

Jane et Lisbon se rendent à l'audience.

 

JANE: Attraper des assassins, ça me plait. Mais qu'on nous rappelle qu'on est seulement l'une des dents d'un engrenage fasciste, ça je peux vous dire que ça me déprime.
LISBON: Faut faire avec. C'est pas facile comme job. Si vous n'étiez pas sur la liste des témoins, je vous interdirai d'accéder aux mêmes fuseaux horaires de le juge Drain

JANE: Le juge Drain? Ouaw. Drain signifie terreur.

Ils arrivent dans la salle. Lisbon est sur la chaise des témoins. La preuve vidéo est visionnée.

 

AVOCAT: Objection votre honneur. Cette vidéo est boulot destiné à nuire. Nous conviendrons expressément que Kelly Flower a bien été assassinée mais nous nous réservons le droit de nier qu'il y est une cause probable pour laquelle mon client aurait commis ce meurtre et nous réfutons également la provenance de cette vidéo.
JANE: Ouaw. C'était une vraie phrase, ça?
JUGE: Silence dans la salle. Ajoutez un mot de plus et vous le regrettez.
JANE: Je suis désolé votre Honneur, mais cette femme ne fait que nous bombarder d'objections chicanières. Qui plus est, je meurs de faim.
LISBON: Votre honneur, si vous me le permettez, je peux me charge de le faire taire.
JUGE: Mr.Jane, c'est bien votre nom n'est-ce pas ?
JANE: Absolument. Oui. Patrick Jane.
JUGE: Cette cour vous condamne à payer une amende de 1.000 $.
JANE: Je vous en donne 2.000 $ si vous me laissez dire à cette femme énervante de mettre la gomme.
JUGE: Cela fera, 2.000 $
JANE: D'accord.
JUGE: Maitre, vous avez entendu. Mettez la gomme.
AVOCAT: Donc agent Lisbon, revenons à cette vidéo. Cette nuit là, c'était la première fois que vous la voyez?
LISBON: Oui.
AVOCAT: Vous en êtes sûre?
MARC: Objection. Réponse déjà donnée.
AVOCAT: Je poursuis, votre honneur. Vous n'êtes jamais entré dans l'appartement de Mr. Sylvan pour visionner cette vidéo sur son ordinateur ou vous n'avez pas demandé à quelqu'un de le faire?
LISBON: Non.
AVOCAT: Dans ce cas, je vous demande de répondre à une autre question. Votre honneur, je voudrais verser cette pièce au dossier en tant que annexe numéro 1.
JANE: Oula! J'ai pris cette tasse dans l'évier de Mr.Sylvan mais il n'a pas été mis par lui.
LISBON: donc?

AVOCAT: Donc dites moi comment se fait-il que cette tasse comporte les empreintes digitales de Mr.Jane? Agent Lisbon, votre consultant a-t-il pénétré dans l'appartement de Mr. Sylvan sans mandat?
LISBON: Non, bien sûr que non.
MARC: Votre Honneur, je vous demande un instant pour dire un mot à l'agent Lisbon?
JUGE: Si ce n'est pas trop long. Allez y, ça devient intéressant. Huissier.

Marc et Lisbon parlent avec Jane.

 

LISBON: C'est pour ça que vous saviez qu'il avait une preuve. Vous l'aviez déjà vu.
JANE: Je ne sais absolument pas de quoi vous voulez parlé.
MARC: Dites-nous ce qui s'est passé tout de suite.
JANE: J'étais avec Cho. Nous étions sur les lieux où vit Sylvan. J'ai décidé de faire un petit tour. Je me suis aperçu que la porte de Sylvan n'était pas verrouillé mais comme aurait fait tout bon citoyen, je suis entré pour jeter un œil dans le but de m'assurer qu'il n'avait pas été cambriolé, ensuite je suis parti. C'est tout.
LISBON: Et merde!
JUGE: Où en sommes nous, Mr. Odenthal ?
MARC: Votre Honneur... Mr. Jane est effectivement entré chez Mr. Sylvan mais uniquement pour vérifier qu'il n'y avait pas d'intrus.
AVOCAT: Vous voulez dire, pas d'intrus à part lui-même?
JANE: Allez pas croire que j'ai volé quelque chose, votre Honneur.
MARC: Votre Honneur, ce que Mr. Jane essaye de nous dire et que n'étant pas fonctionnaire de l'État mais consultant privé. La protection du droit de propriété privée ne s'applique pas.
AVOCAT: Mr. Jane est un charlatan qui ne s'est jamais privé de critiquer notre législation à plusieurs reprises. En effet, il y a quelques mois il a refusé de faire soigner une femme qui avait été empoissonnée tant qu'elle n'avait pas avoué avoir commis un meurtre
JANE: Elle n'était pas empoisonnée et ensuite c'était un stratagème drôlement intelligent
JUGE: Taisez-vous Mr. Jane Vous devriez avoir honte de ce que vous avez fait. Vous aussi, Agent Lisbon. Vous représentez la Loi. Je déclare illégal la perquisition de Mr. Jane. Toute preuve obtenu ainsi ou encore en moyen d'un coup monté est inadmissible en vertu du principe de l'égalité des preuves. La vidéo est refusée. Toutes déclarations faites par l'accusé à l'agent Van Pelt sont rejetées.
MARC: Objection, Votre Honneur. Votre colère obscurcit votre jugement...
JUGE: Mr.Odenthal, avez-vous ne serait-ce qu'une seule preuve que votre consultant n'est pas entièrement souillé?
MARC: Non votre Honneur.
JUGE: Eh bien, le procès de Mr. Sylvan est renvoyé en raison d'absences de preuves. Mr. Sylvan, vous êtes libre.
JANE: Tout ceci est ridicule votre Honneur.
FLOWER: C'est indigne, c'est insensé.
BLACK: Nous, on va se revoir.
FLOWER: Il a tué ma femme! Comment on peut le relâcher?
JUGE: Huissier, affaire suivante.

BUREAU DE MARC

 

MARC: J'avais obtenu des aveux. J'avais une vidéo. J'avais un dossier en béton et tout ça c'est mort.
Comment avez-vous pu entrer dans son appartement?
JANE: Facile. Le verrou sur la porte arrière ne tient pas.
LISBON: Marc, toutes mes excuses vraiment...
JANE: Je n'avais pas prévu qu'ils trouveraient ma trace. Enfin, comment je pouvais savoir qu'il chercherait mes empreintes?
MARC: Vous avez remis un tueur en liberté.
JANE: Le meurtrier, je l'ai empêché de nuire. L'enfermer à double tour, c'est votre boulot.

MARC: D'après vous, c'est ma faute? C'est pas moi qui me suit fait envoyé l'arme du crime dans la figure.
JANE: Un tribunal c'est un théâtre. Celui qui gagne, c'est celui qui ment le mieux. En général, c'est vous mais là elle a été meilleure.

MARC: Vous n'êtes qu'un clown prétentieux.

JANE: Attention, on ne pointe pas une arme sur quelqu'un.

MARC: Oh du calme, il n'est même pas chargé.
LISBON: Écoutez Marc, en vertu du principe de l'autorité de la chose jugée. Il peut encore y avoir procès. Je trouverai de nouvelles preuves. Je vous le promets.
MARC: Vous êtes un danger public. Quand je serai procureur, vous ne travaillerez plus jamais pour ce service.
JANE: Quelle ambition!
LISBON: Ce n'est pas à vous de décider, Marc. Ni maintenant, ni plus tard.
MARC: Vous le défendez en plus?
JANE: Merci, Lisbon.
LISBON: La ferme, Jane!

BUREAU DU CBI

 

Jane et Lisbon sont convoqués dans le bureau de Hightower.

 

HIGHTOWER: Je croyais que vous aviez confiance l'un envers l'autre.
LISBON: Je le croyais aussi.
JANE: mais on a tout confiance l'un en l'autre. Je ne lui ai rien dit parce que je ne voulais pas qu'elle soit complice de ça et qu'elle soit obliger de mentir plus tard.
HIGHTOWER: Vous avez une méthode de collaboration bien à vous. Je dois vous renvoyer chez vous pendant que l'inspection des services fait son enquête. Cinq jours minimum.
JANE: Ce n'est pas de sa faute.
HIGHTOWER: Je suis sure et certaines qu'ils seront également de cet avis. Voilà bien la situation que nous avions évoqués Patrick. L'agent Lisbon est responsable des actes des membres de son équipe, y compris vous.
LISBON: Oui, Madame. Ce sera tout?
HIGHTOWER: Oui.
JANE: Lisbon, je suis navré. Sincèrement navré.
HIGHTOWER: Jane.
(Lisbon sort du bureau)
HIGHTOWER: Lisbon a besoin de repos. Ces quelque jours vont lui faire du bien. C'est un plaisir de discuter avec vous.
JANE: Oui.

Lisbon donne quelques consignes avant de partir, Jane entre dans la salle.

 

LISBON: Rigsby, continuez à éplucher les finances de Sylvan. Van Pelt, visionnez à nouveau la vidéo du meurtre de Kelly, voyez si quelque chose nous a échappé.
RIGSBY: Chef, on vous servira Sylvan sur un plateau pour votre retour.
JANE: Bouh, il fait friquet là-dedans. Vous voulez un café? Oh Lisbon, il y a un coté positif, cinq jours de repos ça fait cinq jours sans moi.
LISBON: Cho,prenez la relève. C'est votre problème maintenant.
JANE: C'est bon. Cho est un grand garçon. Il sait s'occuper de moi. Toi, tu en veux un café?

CAFE

 

JANE: Tu as pris ton livre? Parce que ça risque d'être long.
CHO: Qu'est-ce qu'on fait ici?

JANE: tu m'en veux encore de la mise à pied de Lisbon?
CHO: Ouais. C'est ta faute.
JANE: Oui mais tu sais un meurtrier, ça prend des risques. Et parfois pour arrêter ces gens qui prennent des risques, il faut en prendre aussi. Quitte à ce qu'il y est de la casse.
CHO: dis moi ce qui se passe ou je m'en vais.
JANE: Ok. J'avais regardé dans les placards de la cuisine de Sylvan. Pas beaucoup de choix pour le thé. C'est un fou du café. Il ne boit que le meilleur café fraichement torréfié. Et le meilleur café fraichement torréfié du quartier de Sylvan...

CHO: C'est justement ici.
JANE: Ouais, mais j'ai 100% de chance qu'un jour... Quel bonheur!
CHO: Le juge nous a prévenu qu'on ne lui parlait pas sans son avocat.
JANE: Je sais. Là, c'est deux gars qui se rencontre par hasard dans un café.
CHO: Jane.
(Jane s'approche de Sylvan)
JANE: Cale? Qu'elle incroyable coïncidence!
SYLVAN: Je vous l'avais dit qu'on se reverrait.

JANE: Ouais. Vous avez l'air bien. Ça se voit. Vous êtes très détendu. Avouez que vous avez tué Kelly Flower et vous serez soulagez d'un immense fardeau.

SYLVAN: Vous êtes un marrant, vous? Vous avez de l'humour. C'est bien ça.

JANE: Oui. Bon, j'ai du me tromper quelque part. Désolé de vous avoir embêter.
SYLVAN: Les accidents, ça arrivent.

JANE: Oui.

(Jane retourne s'asseoir vers Cho)
CHO: De l'hypnose, c'est bien vu.
JANE: Ne soit pas bête. L'hypnose, c'est illégale. C'est une manœuvre de diversion pour que je puisse fouiller ses poches et en sortir... ceci.
CHO: Un bouton, de la peluche et un peu de sable?
JANE: Oui, c'est un tout peu décevant. Tu as un sachet en plastique?
CHO: Tu rentres à pied.
JANE: Je les garde dans ma main alors.

BUREAU DU CBI

 

RIGSBY: Les finances de Sylvan sont sans histoires. Il y a juste un truc qui me dérange. A la fin du mois, il retire toujours 2.000 $ en liquide. Il n'a ni de famille, ni de petite amie.
CHO: On dirait un loyer.
RIGSBY: Son appart' ne coute que 900 $, qu'il règle par chèque.
CHO: Non, pas celui de son appartement. Un autre endroit où il range ses outils, où il commets ses crimes où il stocke ses trophées.
RIGSBY: La maison des meurtres.
CHO: Oui.

RIGSBY: et si il paie en cash, je pari que le nom de Sylvan n'apparaîtra pas. Il peut être n'importe où en plus.
VAN PELT: Peut-être que je peux réduire la zone de recherche. Regardez. Ça provient de la vidéo du meurtre. Le sac vient de la salle de sport ''abgym''. Si on montre sa photo aux gens là-bas, peut être que quelqu'un connaitra son autre adresse.
RIGSBY: Il y a une dizaine de ''abgym'' dans la coin, faudrait des jours pour les vérifier tous.

CHO: Essayons. On commence par ceux près du fleuve. Le sable de Jane a trouvé dans la poche de Sylvan, il vient du fleuve pas de l'océan.

RIGSBY: Qu'est-ce que tu en sais?

CHO: On est à Sacramento,il y a un fleuve pas d'océan.
VAN PELT: Il n'y a qu'une salle de sport près du fleuve sur Robles dos.
RIGSBY: C'est parti.
CHO: Si tu obtiens une adresse, passe chez le juge prendre un mandat de perquisition. On arrêtera ce Sylvan aujourd'hui.

MAISON DE SYLVAN

 

Sylvan regarde la télé pendant qu'une victime est ligotée pres de lui.

 

SYLVAN: Oh, la ferme. Tu n'aurais pas dû détourner tout ce blé, espèce de gros bébé. Bon, au boulot. Je ne crois pas que tu es envie de regarder.
(Un fumigène entre par le fenêtre et les forces de l'ordre interviennent pour neutraliser Sylvan)
HOMME: CBI! On ne bouge pas! Les mains en l'air!
CHO: Bouges plus! Bouges plus!
SYLVAN: Ne me touchez pas!
CHO: On ne bouges plus!
RIGSBY: Monsieur, ça va? Ça va bien?
HOMME: Merci.

RIGSBY: Il y a plus de danger.

Ils emmènent Sylvan au poste.

 

RIGSBY: J'ai envoyé la victime à l'hôpital. Ça va aller.
SYLVAN: après trois quatre ans de thérapie.
CHO: Bien.
SYLVAN: Votre regard noir fait moins peur quand vous avez les menottes.
CHO: soit vous nous donnez votre commanditaire, soit c'est la peine de mort garantie.

SYLVAN: On pourrait peut être trouver un arrangement quelconque.
(Rigsby voit un faisceau rouge pointé sur Cho)
RIGSBY: Cho, couche toi! Code d'urgence! Des coups de feu!
VAN PELT: Il faut une ambulance. Blessures par balle au thorax.
RIGSBY: Le coups a été tiré du nord de la zone. Du nord de la zone. Envoyez un helico tout de suite!
CHO: Il est mort. Enfoiré!

L'équipe inspecte toute la maison.

 

CHO: Fait venir une autre équipe pour l'arrière de la maison. Merci.
Il n'a que huit cadavres et ce ne sont que ceux des clients que Sylvan voulait faire disparaître.
RIGSBY: Ils vont éplucher les cas de disparition pendant un mois.

CHO: Et quelque chose sur le tireur?
RIGSBY: Non presque rien. Le coup a été tiré de cette colline. Ça fait une distance de 2 terrains de foot.
CHO: Pas facile à réussir. Le commanditaire de Sylvan a du embaucher un second tireur comme couverture.
RIGSBY: Ouais mais comment le client a su que Sylvan était devenu dangereux.
CHO: Bonne question. Où est Jane?

PORT DE SACRAMENTO

 

Lisbon retrouve Jane.

 

JANE: Salut!

LISBON: J'espère que ça faut le coup, je regardais une série géniale.

JANE: Menteuse! Vous lisiez, quoi? Des rapports d'enquêtes?
LISBON: Non.
JANE: Si vous le dites. Je fais bien m'amuser. Je pénètre dans la tanière des Drabers.
LISBON: C'est pas un tanière, c'est un bureau. Et non, vous n'y allez pas.
JANE: Oh si j'y vais? Ils sont un peu patibulaires, vous ne voudriez pas qu'ils nous fassent du mal, si?
LISBON: Ça mais bien égal, mais pourquoi les Drabers ?
JANE: Une intuition. Ils sont notre fil conducteur.

LISBON: Ils aurait engagé Sylvan?
JANE: rien ne les aurait empêchés de le faire.
LISBON: Pourquoi vous n'avez pas appelé Cho?
JANE: Vous étiez plus près.
LISBON: Appelez Cho. Je n'ai même pas d'arme.
JANE: Mensonges encore. Vous en avez au moins deux dans cette voiture. Trois ? Oh mon dieu! La sainte patronne du syndicat n'est pas porteur d'arme.

Jane et Lisbon vont parler à Draber.

 

DRABER: On vous dit qu'on n'a rien à voir avec la mort du procureur et votre Sylvan déjà entendu parlé jusqu'à ce qu'on le voit à la télé.
JANE: Bonjour. Coucou!
GRAND-MERE: Je vais gagner le gros lot et puis j'achèterais une machine à laver.
JANE: Elle est trop mignonne.
DRABER: Laissez là tranquille. Elle est un peu secouée.
JANE: Hank, pendant que vous parliez à Lisbon, j'ai remarqué que vous regardez votre mère comme si vous cherchiez son approbation. Les gros durs ont souvent peurs de leur mère mais vous, c'est la panique.
DRABER: Votre ami est plus dingue que ma mère.
JANE: J'adore vos ongles. Sourcils épilés, joli broching. C'est vous qui vous êtes occupés de la relooker Hank? Non. C'est pas vous.
DRABER: Tu me lis mon histoire, Hank.
JANE: Eh bien, Hanky.
DRABER: Vous voyez pas que vous la chamboulez. Laissez là tranquille
LISBON: Du calme.
JANE: C'est brillant. Lisbon, c'est brillant. Vous, vous n'êtes pas que mignonne. C'est vous la tête pensante, n'est-ce pas? Hank n'est là que pour faire diversion. Dites moi que j'ai raison. J'aurais dû regarder les chaussures.
GRAND-MERE: Putain Hank! Combien de fois je t'ai dit de ne pas me regardez, hein? Et vous qui vous vous trouvez tellement malin! Eh bien malin, malin et demi. Vous venez de faire une très grosse bêtise. Venez!
JANE: Oh, j'aime pas ça.
GRAND-MERE: Faites le malin maintenant si ça vous chante!
LISBON: On est de la police! Tout le monde reste calme! Lâchez vos armes tout de suite. C'est vous qui aller posez la votre madame pour rester en vie.

Ils enferment Jane et Lisbon dans un conteneur.

 

JANE: Quoi qu'il en soit pour Annabelle, j'avais raison.
LISBON: Je vous félicite.

BUREAU DU CBI

 

Rigsby aperçoit Van Pelt dans la cuisine.

 

RIGSBY: Salut!

VAN PELT: Salut.

RIGSBY: Tout va bien entre nous, tu ne vas pas payer un mec pour me tuer?

VAN PELT: Tu es passés à autre chose? C'est bien, j'ai fait pareil.
RIGSBY: C'est bien, je suis très conent.
(Cho les interpelle)
CHO: Vous avez eu des nouvelles de Jane?
VAN PELT: Non.
RIGSBY: Non.

CONTENEUR

 

Lisbon tente de sortir, Jane, lui, est pensif.

 

LISBON: Y'a quelqu'un ? Répondez!
JANE: Je ne vois pas grand chose. Je sens comme un courant d'air. Je sens qu'il vient de là.
LISBON: Pas de nourriture. Pas d'eau. C'est pas génial.
JANE: Eh bien, on va etre obliger de tirer à la courte paille pour savoir qui mangera qui en premier.
LISBON: Ouais, c'est ça. Je vais tirer à la courte paille avec un tricheur professionnel.
JANE: Pourquoi cette mauvaise humeur ? On ne va pas crever ici. Les Draber n'ont aucun intérêt à nous tuer. Venez respirer une grande bouffé d'air frais. Ça va vous remonter le moral. Venez. Pas aussi doux que l'air du fleuve mais frais quand même. Vous sentez? Bien.

LISBON: L'air frais du fleuve? Attendez une minute. Je n'habite pas près des docks.
JANE: Tant mieux. C'est un quartier épouvantable.
LISBON: Vous m'avez soi disant appelé parce que j'habitais à coté mais notre QG est qu'à 20 minutes des docks.
JANE: Je suis nul pour évaluer les distances depuis que je suis tout petit.
LISBON: Patrick Jane, vous avez essayé de m'aider Si, je le sais! Vous vous êtes dit que si j'attraperais un gros poisson, l'inspection des services serait plus clémente.
JANE: Je serais toujours là pour vous sauver Lisbon que vous le vouliez ou non.
LISBON: J'ai aucun besoin d'être sauvée. Je savais que nous courions au désastre le jour où j'ai signé votre contrat. Un jour, je vais me faire virer à cause de toi. Et c'est comme ça, on n'y peut rien
JANE: Des mauvaises langues pourrait se demander, pourquoi il vous est venu à l'idée de m'embaucher.
LISBON: Vous arrêtez pleins de méchants. En général, ça suffit. Et en plus, j'ai ...
JANE: J'ai cru entendre quelque chose. Y'a quelqu'un dehors?
LISBON: Où ça? Y'a quelqu'un?
JANE: Venez par ici!
LISBON: On est là§

JANE: Passez par devants! Il y a un grand loquet. Je vous ai dit que je vous sauverai.

BUREAU DU CBI

 

Tout le monde est à la recherche de Jane.

 

RIGSBY: La police a retrouvé la voiture de Jane et celle de Lisbon aux docks. Pas de traces d'eux ni des Draber.
CHO: Appelle la police de Sacramento et les gardes cotes, qu'ils fouillent l'entrepôt et tous les bateaux de Draber.
VAN PELT(au téléphone): Van Pelt. Moins vite.
RIGSBY(au téléphone): Agent Rigsby.
VAN PELT(Au téléphone): Si? Uno momento, por favor. Tu peux?
RIGSBY: Je vous rappelle.

VAN PELT: C'est la police mexicaine, je crois. C'est à propos de Jane et d'une chèvre?

TRIBUNAL

 

Marc est en pleine audience, Jane entre dans la salle.

 

MARC: Louise Willett a escroqué les pauvres gens dont elle avait précisément la charge et elle avait dépensé cette argent dans
JANE: Ipso facto, ad nauseam. Désolé, Odenthal. Je vous emprunte votre juge une seconde.
JUGE: Euh, Mr.Jane, nous sommes en séance.
JANE: Oui, on serait bien venu plus tôt, mais, euh, à pied ça faisait une sacrée trotte. On ne va pas déranger longtemps. On veut juste un joli mandat, comme vous les aimez, pour Annabelle Draber. Elle va vous donner tout les détails
MARC: Jane, allez vous en!
JUGE: Mr.Jane, pas de téléphones dans ma salle d'audience.
JANE: Je suis confus. Une seconde, Cho.

JUGE: Une amende de 1000 $ pour Mr. Jane.

JANE: (au téléphone) on est un peu occupé là
JUGE: 2.000 $. Raccrochez ce téléphone immédiatement!
JANE: Vraiment? C'est vrai?
JUGE: 3.000 $.
JANE: Cho
JUGE: 4.000 $.
AVOCAT: Votre honneur, je demande une nullité de procès.
JUGE: 5.000 $.
MARC: Vous ne me couterez pas une autre affaire. Donnez-moi ce téléphone.
JANE: Laissez moi! Vous n'avez qu'à avoir le votre.
MARC: Votre honneur. Coup et blessure!
JUGE: Huissier, veillez vous arrêter ce monsieur s'il vous plait.
JANE: Lisbon c'est ...
LISBON: J'ai été mise à pied. Vous vous souvenez? Pas de badge, pas d'autorité.

BUREAU DU CBI

 

Jane est sorti du commissariat.

 

JANE: Merci d'avoir payé ma caution. Lisbon ne répondait pas au téléphone, je sais pas pourquoi.
CHO: Le juge est fou furieux, Odenthal aussi. Ils veulent faire un exemple. Il y a outrage à magistrat et coups et blessures.
JANE: Coup et blessure à un gardien de la paix. Code pénal, article 242 du etc... C'est du latin.
Tu savais qu'il y avait 30 formes de coups et blessures.
CHO: Oui.
JANE: tout ces trucs, c'est passionnant. Je pourrais être mon propre avocat.
CHO: Tu veux te représenter toi même? Celui qui se représente es un idiot.
JANE: La phrase exacte, c'est ''celui qui est son propre avocat a un idiot pour client",c'est plus accrocheur. Ça pourrait être drôle, Cho.

TRIBUNAL

 

Jane est venu pour son jugement.

 

JUGE: Nous commençons une audience pour le moins formelle. Mais vous devez néanmoins respecter cette ou vous retournerez directement en prison. Vous me recevez?
JANE: Pas de soucis, votre honneur.
(Flower entre dans la salle sur les bancs du public)
FLOWER: Mr.Jane m'a demandé de venir. Vous savez pourquoi?
LISBON: J'en ai aucune idée.
MARC: Venons en directement au fait. Est-il exact qu'hier, vous avez fait une pichenette sur le nez de l'adjoint du procureur dans cette même salle?
JANE: Vous parlez de vous-même à la troisième personne, Marc. Avouez quand même que c'est cucul la praline. Oui, je vous ai fait une pichenette.
MARC: Nous avons terminé. Mr.Jane avoue son crime.
JANE: Mais pour ma décharge, vous étiez vraiment exaspérant.
JUGE: Mr.Jane, vous dépassez les bornes.
JANE: C'est vous qui dépassez les bornes, c'est vous qui dépassez les bornes. Ce procès dépasse les bornes! Avouez que sur ce coup-là vous n'avez pas marchez, vous avez couru. Ok. Alors c'est à moi de vous interroger tous?
MARC: Oui. Attendez. "vous tous"? Au pluriel?
JANE: Eh bien, vous êtes témoins tous les deux. Quand je m'interroge moi-même, est-ce que je dois me tenir debout là pour me poser la question puis remonter jusqu'ici pour y répondre?
JUGE: Mr.Jane, ne bougez pas.
JANE: Ok.
JUGE: Et Mr. Odenthal, respirez bien à fond. Vous savez qu'on donne aux accusés qu'ils se défendent eux-mêmes une plus grand latitude. Que le seigneur nous vienne en aide.
JANE: Juge, Êtes-vous à cette heure ou avez-vous déjà été membre du parti communiste?
JUGE: Quoi ? Bien sur que non!
JANE: Mr. Odenthal, possédez vous une arme?
MARC: Pardon?
JANE: Êtes vous un bon tireur? Ne répondez pas à la question. Et vous votre Honneur, vous tirez correctement? La personne qui a tué Cale Sylvan était probablement a plus de 200m de lui. Un excellent coup de fusil. Nous en avons déduit qu'il y avait un second homme de main.
JUGE: Mr.Jane, je vous demande de vous asseoir.
JANE: Aviez-vous une liaison avec Kelly Flower?
JUGE: Non.
JANE: Mais est-il exact que vous prenez malin plaisir à tuer des petits animaux à fourrures? Vous êtes un chasseur.
JUGE: C'est hors de propos.

JANE: C'est ainsi qu'on démasque un meurtrier. Est-ce que vous ne voulez pas que je demasque le meurtrier?
JUGE: Bien sûr que si.
JANE: Alors répondez à ma question Monsieur. Répondez moi ou dites moi pourquoi vous refusez.
JUGE: Je chasse le canard chaque hiver.
JANE: Et quel sorte d'arme utilisez vous pour tuer ces malheureux canards qui vous ont rien fait?
JUGE: Un fusil de chasse de calibre 10.
JANE: Vous considérez vous comme une bon tireur ?
JUGE: Euh, l'année dernière j'ai tué un colvert à, euh, 60 mètres.
JANE: Oh pas mal, pas mal du tout. Calibre 10, 67mm, 67, à 67 de la mort.
MARC: Non, c'est du 89. Je veux dire, je crois. C'est pas ça?
JANE: Vous êtes donc aussi chasseur ?
MARC: Non, je...
JANE: Alors c'est quoi cette bête dans votre bureau Marc? Quoi quoi vous allez acheter par correspondance?
MARC: Bien, je veux dire, oui autrefois je chassais mais plus maintenant
JANE: Mais vous savez vous y prendre avec une arme quand même? Vous avez un fusil, n'est ce pas? Vous saviez que le juge avait autorisé une perquisition dans la maison de Sylvan et vous saviez qu'il fallait empêcher Sylvan de parler. Il fallait l'empêcher de parler avant qu'il dise que c'était vous. Son client. Le client qu'il a engagé pour tuer Kelly Flower.
MARC: Votre honneur, tout ceci est complètement ridicule.
JANE: Eh bien, prouvez-le. Laissez nous fouiller chez vous. Si l'on ne retrouve pas d'arme, je m'excuserai.
JUGE: Laissez le perquisitionner Marc.
MARC: Non
JANE: Non?
MARC: Non. Je n'y suis pas obligé. J'ai des droits. Et il est évident que vous avez un préjugé contre moi, Monsieur. Je vais porter l'affaire à la connaissance de votre supérieur. En fait, je vais y aller tout de suite.
JUGE: Vous n'allez pas bouger d'ici. Huissier
LISBON: Ne bougez plus.
HUISIER: Monsieur, vos mains.

BUREAU DU CBI

 

Marc est interrogé en salle d'interrogatoire.

 

LISBON: L'arme qui a tué Sylvan, un Remington 700, avec une lunette pris dans votre garage.
JANE: Oh et hum... on avait un mandat. Vous aviez raison, c'est mieux avec ces trucs là.
LISBON: Vous êtes un bon procureur. Vous savez ce que ca veux dire. Un sniper posté à l'embuscade un meurtre avec circonstances aggravantes.
JANE: Attention, peine de mort.
LISBON: Mais si vous voulez nous parler du meurtre, le procureur nous a dit qu'il oublierai la peine de mort. C'est la seule et unique proposition qu'on vous fera, misérable sac à merde.
JANE: J'ai su que les Draber n'avait pas engagé Sylvan quand ils nous ont laissé en vie Lisbon et moi. S'ils ne tuent pas de flic, ils ne vont certainement pas tué l'adjointe au procureur mais d'une certaine façon, les Draber sont mêlés à l'affaire. Leur dossier était le tremplin d'une carrière selon Kelly, et vous vouliez devenir procureur général.
MARC: Le dossier Drabers aurait fait de moi le prochain procureur.
JANE: Oh, Oui.
MARC: Le dossier aurait du me revenir, j'ai l'ancienneté. Il était pour moi mais cette salope me l'a soufflé.
JANE: Alors vous avez engagé Sylvan pour la tuer.
MARC: Ouais.
LISBON: Et quand Sylvan a été arrêté, vous lui avez dit qu'il n'avait rien à craindre. En tant que procureur, vous aviez le pouvoir de le protéger.
JANE: Vous avez dit à Sylvan de demander à son avocat d'enquêter sur moi.
MARC: Tout le staff du procureur sait comment vous fonctionner. C'est vraiment dingue. Je savais que vous alliez sauter quelques règles, et j'avais raison.
LISBON: Ça va, il en a retiré une leçon.
JANE: Ouais, c'est vrai. J'en ai tiré une leçon Lisbon. Je n'irai plus prendre le thé avec vous.

Jane et Lisbon entrent dans le bureau de Hightower.

 

HIGHTOWER(au téléphone): Tu éteins à 21:30, et ta sœur à 21:00. Non. 21:30. Je vous aime. Bonne nuit.
LISBON: Vous vouliez nous voir, Madame?
HIGHTOWER: Oui. Oui. Asseyez-vous. Avant de prendre une quelconque décision, je veux m'assurer que j'ai tout compris. Vous, vous avez semé le désordre dans une salle d'audience, agressé un officier ministériel pour l'interroger et failli faire annuler un procès dans une affaire qui n'avait rien avoir. Ça vous paraît exact?
JANE: Oui, c'est un peu près ça.
HIGHTOWER: Vous, vous avez outre une mise à pied, défié un gang de malfaiteurs sans aucun renfort et participé aux perturbations diverses causées par Mr.Jane.
LISBON: Oui, madame.
HIGHTOWER: Bon, très bien.
LISBON: Je suis désolé. Je ne comprends pas, madame.
HIGHTOWER: Le CBI vient de coincer un procureur pourri, lutter contre la corruption et de résoudre une affaire de meurtre.
JANE: Trop cool.
HIGHTOWER: Tiens au fait, les Drabers ont été arrêtés à la frontière canadienne. Le procureur a annoncé qu'il se charge du dossier.

JANE: Il aurait annoncer ça dès le début.
HIGHTOWER: Je vais dire à l'inspection des services de lever votre mise à pied. C'est bien que vous soyez de retour. Patrick, le Judge Hildred a appelé. Vous devez à la cour 16.000 dollars d'amende. Il veut un chèque certifié.
(Hightower sort de son bureau)

JANE: On a attrapé le méchant.
LISBON: Oui, c'est vrai.
JANE: En général, ça suffit.
LISBON: Oui.
JANE: Et vous allez au stand de tir? Zigouiller un truc?
LISBON: Je conduis.

 

Fin de l'épisode.

 

2X19

BLOOD MONEY

(22.4.2010)





Guest Cast:

John Ales: Cale Sylvan

Dwayne L. Barnes: Jayden Flower

K Callan: Annabelle Draber

Rachel Montez Collins: Kelly Flower

John Kapelos: Hank Draber

John Kelly: Defense Attorney

William Licking: Judge Franklin T. Hildred

Mia Riverton: Dana Munn

Stephen Spinella: A.D.A. Marc Odenthal







Old Town, Sacramento, California.

(Van Pelt, un homme à capuche sur la tête)

Dans une ruelle très sombre, Van Pelt sort d'un restaurant, quelqu'un l'observe d'une voiture stationnée. L'homme interpelle Van Pelt.



L'homme à capuche: Hey!

Van Pelt: Are you Mr.Black?

Mr.Black: Yeah.

Van Pelt: You scared me.

Mr.Black: Hum hum. Yeah.

Van Pelt: So... I just... (elle lui tend une enveloppe, qu'il refuse de prendre)

Mr.Black: Tell me why I'm here.

Van Pelt: I have something I need done.

Mr.Black: So do most women. You're gonna have to be more specific.

Van Pelt: Right. Yes. Sorry.

Van Pelt: Um, what I need... I don't know quite how to put it.

Mr.Black: Well, you're just gonna have to open your mouth. And say it out loud in full detail. Like you're talking to your priest. You show me yours. I'll show you mine. That's how it works.

Van Pelt: Okay. Here. (elle lui montre une photo de Rigsby) I want you to kill him. How much do you charge?



Générique



Écran noir:

« Thirty-six Hours Earlier »





Éxtérieur nuit, dans une rue en ville

(Lisbon arrive en voiture, elle est attendue par Rigsby, des voitures de police en nombre)



Rigsby: We think she was killed about an hour ago. Neighbor heard screaming, called 911.

Lisbon: Anybody see anything?

Rigsby: We've got sac P.D.canvassing, but so far nothing. Just an average night.

Jane: Average night, average neighborhood, average murder. Why are we here?

(ils entrent dans une maison, la police est déjà sur place)

Lisbon: Because the victim is Assistant District Attorney Kelly Flower.

Jane: You worked with her.

Rigsby: Yeah, we all did. Kelly was good people.

Van Pelt: Forensics found a casing. Said it was 9-mil.

Rigsby: Almost point-blank, judging from the stippling. Deputy coroner said no sexual assault. But her nightgown's ripped and tangled.

Lisbon: She was crawling in it.

Jane: Remodel?

Lisbon: Kelly's one of us. Hightower's already approved the overtime. You know the drill.

Jane: Why is that the drill? I mean, for everyone else, it just looks like for your own, you try harder.

Van Pelt: We do.

Lisbon: It's a deterrent. It sends out a message, nobody gets away with killing a cop, a judge or a D.A.

Rigsby: Cho can get a list of Kelly's cases, see who she put away that held a grudge.

Jane: It's not a deterrent. It's revenge, really. I mean, and that's not a criticism, 'cause I'm all about revenge. I mean, revenge can be very productive.

Lisbon: Productive?

Jane: Well, take Rigsby. Van Pelt breaks up with him. Now he's in the best shape of his life. I mean, he's hitting the gym,what, six times a week? Look at him. He is brimming with sexual confidence.

Rigsby: Jane, cut it out.

Van Pelt: Not on my account. It's fine.

Jane: See? Fine. My point, there is nothing wrong with revenge.

Lisbon: Van Pelt, any damage to the windows or the back door?

Van Pelt: No, nothing. No sign of forced entry, so either she let him in, or...

Rigsby: Husband's here.

Jane: He let himself in.

(entre un homme, qu'un policier en uniforme doit soutenir)

Jayden Flower: Oh, my god! No! Kelly, no! No! No! God,no!





Jour, dans les locaux du CBI

(dans le bureau commun à l'équipe)

 

Cho: Tiffany wants you to call her back.

Rigsby: Oh, thanks.

Cho: Said to tell you you're a very bad boy.

Rigsby: Did she? (il se retourne) Agent Hightower, hi.

Hightower: Morning. You two know Marc Odenthal from the D.A.'s office?

Rigsby: Sure. Hi.

Cho: Hi.

Hightower: We're gonna talk with the District Attorney. What can you tell me about Kelly's case?

Lisbon: We're looking at anybody who had access to the house Cbs From work, the neighborhood, the local dog park, anywhere.

Hightower: Husband?

Lisbon: Flower was too upset to talk last night. Jane and I are heading over there now.

Cho: And we've got a list of past defendants. At least four have expressed written or verbal threats.

Marc Odenthal: The D.A.told me to give you this. It includes her current cases.

Cho: Hang on. Hank Draber. The smuggler?

Hightower: Smuggling drugs,conspiracy to murder. We haven't been able to lay a glove on 'em before.

Marc Odenthal: Draber's trial was supposed to start next week. I just got judge hildred to grant a continuance. It's gonna take me three months just to learn the file.

Lisbon: Go.Take Van Pelt.

Cho: All right.



 

Éxtérieur jour. Port of Sacramento

(Van Pelt et Cho au milieu du va et vient des clarks)

(un homme sort d'un hangar)

 

Van Pelt: There he is. Mr.Draber!

(l'homme continue son chemin, ils le retrouvent dans un autre hangar, des hommes armés l'entourent)

Hank Draber: What do you want?





Dans la maison des Flower.

(Lisbon, Jane, Jayden Flower)



Lisbon: So how are you getting along lately? Any problems?

Jayden Flower: You... My wife is dead, andyou're wasting your time on me?

Lisbon: Mr. Flower, I knew your wife. Now we're gonna find out who did this, even if it's you. You understand? So how were you two getting along?

Jayden Flower: We loved each other. Everything was good.

Jane: How was the remodel? That can be stressful.

Jayden Flower: Things were good. But that day, we fought. That's why I went to the movies, over her hours. It... It was just so stupid. She was so stressed over that draber case, you know? She called it her "career-maker. " That's what she said, "career-maker."

Lisbon: So you argued. Did it turn physical?

Jayden Flower: No.I loved her. I would never do anything like that. Never.

(entre un homme seul)

L'homme: Mr.Flower? I got the tarp on the roof in case it rains before you want me back.
Didn't mean to interrupt. I'll get out of your hair now.

Jayden Flower: Thank you. That's our contractor Cale Sylvan. He's, uh...

Jane (il s'approche afin de serrer la main de Cale): Patrick Jane.

Cale Sylvan: How you doing?

Jane: Good. You're standing in the... (il lui montre la trace de la flaque de sang)

Can I ask you a question? Uh, would you recommend a flash hot water heater over a regular one?

I mean,I was leaning towards flash. But they're very expensive.

Cale Sylvan: Well, you know, flash will pay for itself in energy savings pretty quick, but it depends on consumption.

Jane: Of course. That's a very good point. Um, do you have a card?

Cale Sylvan: Sure.

Jane: Great. I'll maybe give you a call. Great. (Cale sort de la maison)

Well, thanks for your time, M.Flower. Thank you.



(sur les marches de la maison des Flower)

Jane: Cale Sylvan is a dangerous psychopath, and he killed kelly flower.

Lisbon: How's that?

Jane: He had access,and he looked evil.

Lisbon: And...

Jane: When I told him he was standing in her blood, what was his reaction? Not horror. Not embarrassment.

Lisbon: No emotion at all. All right. I'll run him.

Jane: Excellent. Having prints might help, no?



 

Dans le hangar, sur les quai du port de Sacramento

(Van Pelt, Cho, Hank Draber, une vieille femme en fauteuil roulant, des hommes armés)

 

Hank Draber: You know, you guys should be more careful. You almost got yourselves shot. It's a good thing you look like cops.

Cho: We could take you in, but you'll lawyer up. And we'll all waste a lot of time. But here we can have a nice conversation, right?

Hank Draber: Yeah. That sounds reasonable.

Cho: Fine. Kelly Flower was all set to fry your ass in court. You were looking at 20 years, easy. Now the trial's been postponed who knows how long. That gives you motive for her murder.

Vieille femme en fauteuil roulant (elle vient de faire tomber un papier): Oh, that one's a winner. I know it is.

Van Pelt: Here you go. You like the lotto, huh?

Vieille femme en fauteuil roulant: None of your business.

Hank Draber: Mom. Come on.

Annabelle Draber (à Van Pelt): You have pretty hair.

Hank Draber: My mom's a little senile.

Cho: Now who'd take care of your mother if Kelly Flower put you in jail?

Hank Draber: You know, killing a prosecutor is, is almost as bad as killing a cop, right? It's not something I want to get my hands dirty with. I got enough problems as it is. Right, mom?

Annabelle Draber: Close your mouth, muffin.



 

Dans les bureaux du CBI

(Lisbon, en train d'écrire, Jane allongé sur son canapé. Entre Rigsby)



Rigsby: Well, Jane's right. Sylvan is a killer.

Jane: You know, it feels good to be right.

Rigsby: Prints brought up these I.D.S. We got Carl Sennett, a witness in an accidental drowning in Arizona. Cory Sampson, who lived next door to a hit-and-run victim in seattle. And Chad Sewell, wanted for questioning about the murder of his boss, a bank executive in Reno.
We have four other deaths that Sylvan's linked to In some other way.

Lisbon: He's not just a killer. He's a serial killer.

Jane: Well, Saddle up. Lock and load. Do what you do. Go, go bring him in.

Rigsby: We can't.

Lisbon: Nope.

Jane: What?

Lisbon: All we have is that Cale Sylvan liked to change his name. Not illegal and that bad luck followed him. We don't even have enough for a search warrant.

Jane: He'll kill again. You, you know what he is, Lisbon.

Lisbon: Knowing isn't proving. Rigsby, have Cho set up on Sylvan's house 24-hour surveillance. If he shows up, have Cho follow him. Maybe we'll get lucky.

Rigsby: Okay. (il s'en va)

Jane: This, this is ridiculous. I...

Lisbon: I know.

Jane: I'm gonna go with Cho.

Lisbon: Go.



 

Éxtérieur jour

(Cho et Jane en planque dans une voiture devant l'appartement de Sylvan)

 

Jane: Sylvan's smart enough to know we'll be here. He won't be coming back. It's a waste of time.

Cho: Yep.

Jane: What are you reading there, Cho?

Cho: "Wuthering Heights."

Jane: Well, I'm gonna take a stroll. (il sort de la voiture, passe la tête à la vitre) Let me know how it ends.

Cho: Not well.



Bureaux du CBI. Bureau de Lisbon

(Lisbon, Rigsby, Van Pelt)



Lisbon: Cho said Jane ditched him at Sylvan's. Have you seen him?

Rigsby: Nope. There's something hinky here, boss. These are photos of some of the victims linked to Sylvan.

Lisbon: Different ages, sexes, races.

Rigsby: Exactly. A serial killer almost always hunts the same kind of prey. This doesn't make sense as a serial killer's m.o.

Van Pelt: It does when you look at Sylvan's financials. I tracked bank records for all the I.D.S. we could find. Sylvan received substantial payments just before and just after each death.

Lisbon: He kills for money? He's a hit man?

Jane: A psychopath who made money from his hobby. It's outstanding. You do something you love. You never have to work a day in your life.

Lisbon: Where the hell have you been?

Jane: Me? Oh,I've been around.

Van Pelt: I found a web site registered to one of his old identies. It says to "call Mr.Black for odd josbs of any sort."

Jane: Well, I guess we should give him a call. Grace, do you happen to have any photographs of, uh, you know, ex-boyfriends?



 

Retour dans la ruelle, aujourd'hui

(Van Pelt, l'homme à capuche)

Dans un local non loin de l'endroit où se trouve Van Pelt

(Jane, Lisbon, Rigsby)

 

Van Pelt (elle lui montre une photo de Rigsby): I want you to kill him. How much do you charge?

Jane (dans l'oreillette de Van Pelt): Ask him again, Grace. You're a busy lady. You don't have all night.

Van Pelt: You gonna answer me or not? I want the bastard dead, soon.

Jane (à Lisbon et Rigsby): She's convincing.

Rigsby: Trying to work here.

Jane: Okay.

Mr.Black: I charge $50,000. And what you're asking is pretty easy. I mean, you just gotta have to stop thinking of him as a person.The rest is just a physics problem, gravity,force,torque.

Jane (dans l'oreillette de Van Pelt): Ask for proof of what he does.

Van Pelt: Torque is well and good, but I need to know that you're for real. See, maybe you're a hitter. Maybe you're a cop.

Lisbon: Long shot.

Jane: Trying to work here.

Mr.Black: Let me show you somethin'. (il sort un couteau avec lequel il la menace) How's that?

Lisbon: Let's move.

Jane (dans l'oreillette de Van Pelt): No, no, no. It's a test. Grace, listen. Listen very carefully.

Mr.Black: Are you a cop?

Van Pelt: I'm not a cop. I'm just careful, like you. I just want to know that I have the right man.

Jane (dans l'oreillette de Van Pelt): Besides, don't you want to show me...

Van Pelt (répétant ce que lui dit Jane): Besides, don't you want to show me. So you can make me afraid?That's what you like, isn't it. Seeing the fear? You show me yours, and I'll show you mine.

Mr.Black: I have something to show you then. Just watch for a second.

(une vidéo sur son téléphone portable. Le meurtre de Kelly Flower)

« Kelly Flower (elle se traîne sur le sol) : Oh,wait. Oh,please! »

Mr.Black: Look at it. It's my last job. The client was very happy.

Jane (tout éxité): Proof. That's proof. Proof.

Mr.Black: Are we gonna do business?

Van Pelt: Yes, we are.

Rigsby (sortant de sa cachette l'arme au poing): CBI! Drop the knife!

(Lisbon, Cho, des policiers en nombre sortent de partout)

Chot: Don't move!

Rigsby: Hands on your head!

Lisbon: Drop the knife now!

Rigsby: Don't move! On your knees!

Lisbon: Cale Sylvan, you're under arrest for the murder of Kelly Flower.

Rigsby: Hands on your head!

Lisbon: Jane, you can come out.

Jane: Okay.

Lisbon: How'd you know he had proof?

Jane: Well, he's a narcissist. Needs affirmation, trophies.

Lisbon: Who paid you to kill Kelly?

Jane: Tell 'em. You'll feel better.

Mr.Black: I would like to talk to my lawyer. And II'll see you clowns in court.



Intérieur jour.

Dans les couloirs de la Sacramento County Courthouse

(Jane, Lisbon)



Jane: Catching killers I enjoy, but being reminded that we're just a cog in a petty, fascist machine, that
is a little depressing.

Lisbon: Crime-fighting is hard. Suck it up. If you weren't on the witness list, I wouldn't even let you in the same time zone as Judge Dread.

Jane: "Judge Dread", can't possibly be as much fun as it sounds.



 

Sur un écran tv, les images du meurtre de Kelly Flower

Salle de tribunal

(Lisbon témoigne)



« Kelly Flower: Oh, please! Please! What do you want? Oh, god! Oh, god,d on't hurt me! Oh, god! Oh, god, don't! Please! Please! »

Dana Munn(avocate de Cale Sylvan): Your honor, I object. This video is inflammatory and prejudicial.Although we'll stipulate to the fact That Kelly Flower was murdered, we reserve our right to deny that there is probable cause my client committed said murder. And we also object to the chain of custody for this video.

Jane: Is that even a sentence?

Judge Hildred: Quiet in the gallery! You say another word, and you'll regret it.

Well, I'm... I'm sorry, your honor, but this woman is spouting nothing but ludicrous pettifoggery. And, uh, I'm a little hungry.

Lisbon: Your honor, if you'll let me down, I can handle him.

Judge Hildred: Mr.Jane, that is your name, correct?

Jane: That's correct.Patrick Jane.

Judge Hildred: Well,this court hereby fines you $1,000.

Jane: Make it $2,000,And let me tell this, uh, tiresome woman to move it along.

Judge Hildred: $2,000 then.

Jane: Okay.

Judge Hildred: Counselor, you heard the man. Move it along.

Dana Munn: So, agent Lisbon,let's get back to this video. That night was the first time you'd ever seen it?

Lisbon: Yes.

Dana Munn: Are you sure?

Marc Odenthal: Objection. Asked and answered.

Dana Munn: I'll move on, your honor. So you never entered Mr.Sylvan's apartment and looked at the video. On his computer or instructed anyone else to do so?

Lisbon: No.

Dana Munn: Well, then I need you to answer a puzzling question. Your honor, I would like to enter this into evidence as defense exhibit one.

Jane: Oh oh.

Dana Munn: I got this mug from Mr. Sylvan's sink. But he didn't put it there.

Lisbon: So...

Dana Munn: So tell me, how is it that this mug has Mr.Jane's fingerprints on it? Agent Lisbon, did your consultant break into Mr. Sylvan's home without a warrant?

Lisbon: No. No, of course not.

Marc Odenthal: Your honor, may i have a moment to confer with agent Lisbon?

Judge Hildred: You make it quick. This is getting interesting. Bailiff.

(Lisbon et Marc Odenthal s'approchent de Jane)

Lisbon: That's how you knew Sylvan had proof. You'd already seen it.

Jane: I have no idea what you're talking about.

Marc Odenthal: Tell us what happened now.

Jane: I was with Cho. We were staking out Sylvan's place. I decided I wanted to take a walk.

(Flasback dans l'appartement de Cale Sylvan)

I happened upon Sylvan's door, unlocked. And like any concerned citizen, I went in to look around. And checked that the place hadn't been robbed. (il se fait un thé) Then I left. That's it.

Lisbon: Oh, crap.

Judge Hildred: What's the story, Mr. Odenthal?

Marc Odenthal: Your honor... Mr.Jane did enter Mr. Sylvan's residence, but only because he feared there was an intruder inside.

Dana Munn: You mean one besides himself?

Jane: I, it's not like I took anything, your honor.

Marc Odenthal: Your honor, what Mr.Jane is trying to say is that he's not a state agent. He's a private consultant. Therefore, there's no fourth amendment violation.

Dana Munn: Mr.Jane is a charlatan who has made a mockery of our legal system on numerous occasions. In fact, a few months ago he refused to take a woman o the hospital for poisoning until she confessed to a murder.

Jane: She was not poisoned in the firstplace, and it was just a very clever ruse...

Judge Hildred: Quiet, Mr. Jane. For what it's worth. You should be ashamed of yourself anyway. You,too,agent Lisbon. You're the law.

I hold Mr.Jane's search to be illegal, and any evidence discovered then or during the sting is hereby excluded asfruit of the poisonous tree. The video, out. Any statements made by the Defendant to agent Van Pelt, out.

Marc Odenthal: Your honor, I object. Your anger is clouding your...

Judge Hildred: Mr.Odenthal, do you have any evidence of any kind That your consultant hasn't crapped all over?

Marc Odenthal: No, your honor.

Judge Hildred: Well,then the people V. Sylvan is hereby dismissed for lack of evidence. Mr.Sylvan, you're free to go.

Jane: This is ridiculous, your honor.

Jayden Flower: This is wrong! This don't make no sense!

Cale Sylvan (à Jane): I'll be seeing you.

Jayden Flower: He killed my wife! How can he go free?

Judge Hildred: Bailiff, bring in the next case.



 

Dans le bureau de Marc Odenthal, au mur une tête de mouflon empaillée

(Marc Odenthal, Lisbon, Jane)

 

Marc Odenthal: I had a confession. I had video. I had an airtight case. And it's all out. How could you break into his place?

Jane: Easy. The lock on the back door was very flimsy.

Lisbon: Marc, I apologize. I do.

Jane: I, also, I didn't think I'd be found out. I mean,h ow was I to know they were going to dust for my finger prints?

Marc Odenthal: You let a killer back on the streets.

Jane: Actually, I got the killer off the streets. Keeping him off the streets, your job.

Marc Odenthal: You're blaming me? (il prend une arme dans une boîte contenant de preuve, qui est posée sur une table basse et gesticule l'arme au poing) I'm not the one who got the murder weapon tossed.

Jane: Court is theater. Whatever side has the best liar wins. Usually that's you, but today she was better.

Marc Odenthal: You're an arrogant little bastard.

Jane: Whoa, easy with the steel, brother.

Marc Odenthal (il s'assure qu'aucune balle n'est engagée dans le barillet et laisse tomber l'arme dans sa boîte) : Oh, relax. It's not loaded.

Lisbon: Look, Marc, there is no double jeopardy here. We can still take this to trial. I will find new evidence. I promise.

Marc Odenthal (à Jane): You're a menace. When I'm D.A., you'll neverwork with this office again.

Jane: So ambitious.

Lisbon: Not your call, Marc. Not then, not now.

Marc Odenthal: You're defending him?

Jane: Thank you, Lisbon.

Lisbon: Shut up, Jane.



Intérieur nuit, bureau de Hightower

(Hightower, Lisbon, Jane)

 

Hightower: I thought you two trusted each other.

Lisbon: So did I.

Jane: We do. I, we have trust. I, I didn't tell her because I didn't want her to be complicit and then have to lie about it later.

Hightower: Some partnership you got going on here. I'll have to send you home while the professional standards unit. Does its thing, five days at least.

Jane: Wo wo wo.It's not her fault.

Hightower: That will be the P.S.U.'s determination, no doubt. This is just the situation we talked about, Patrick. Agent Lisbon is responsible for the actions of her team members. Including you.

Lisbon: Yes, ma'am. Is that all?

Hightower: Yes.

(Lisbon sort du bureau)

Jane (suivant Lisbon): Look, Lisbon, I'm so sorry. I really am.

Hightower: Jane. (Jane se place devant le bureau) Lisbon needs some time off. A few days off will do her good. Nice talking with you.

Jane: Yeah. (il sort du bureau à son tour)



 

Dans le bureau commun à l'équipe

(Lisbon, Van Pelt, Cho, Rigsby, Jane entre ensuite)



Lisbon: Rigsby, go back through Sylvan's financials. Van Pelt, take another look at Kelly's video of her murder. See if we missed anything.

Rigsby: Hey, we'll serve up Sylvan as your welcome back present, okay?

Jane (à Cho et Rigsby qui le regardent désaprobateurs) : It's a little chilly in here. (à Lisbon) Do you want to go get a coffee? Oh, come on. Look at the bright side. You've five days off. You've five days off from me.

Lisbon: Cho, you're in charge. He's your problem now. (elle s'en va)

Jane: That's good. Cho's a big boy. He knows how to look after me. (Cho et Rigsby lui lancent le même regard désaprobateur) (à Cho) You want to get a coffee?



 

Dans un café

(Jane, Cho attablés devant des tasses)

 

Jane: Did you bring a book? Could be a bit of a wait.

Cho: What are we doing here?

Jane: You're still mad with me about Lisbon's suspension.

Cho: Yeah. It's your fault.

Jane: Yeah. You know, murderers takes risks, sometimes in order to catch these risk takers, we have to take risks. There can be fallout.

Cho: Tell me what's going on or I'm outta here.

Jane: Okay. I looked in Sylvan's kitchen cabinets. Not much of a tea selection. He's a coffee geek. Drinks only the best, fresh-roast coffee. And the best fresh-roasted coffee in Sylvan's neighborhood...

Cho: Is in this place here. That's kind of thin.

Jane: Yeah, but I'm 100% confident that it... (Cale Sylvan entre, prend son tour dans la file d'attente) Thank goodness.

Cho: Look, the judge warned us not to talk to Sylvan without his lawyer.

Jane: Talk? This is two guys bumping into each other in the coffee line.

Cho (Jane se lève et va vers Cale Sylvan): Jane...

Jane (Jane qui a rejoint Cale Sylvan dans la file d'attente): Cale? Oh, that's a funny coincidence.

Cale Sylvan (se retourne vers Jane): I told you I'd be seeing you.

Jane: Yeah. Well, you look well, (il lui met une grande tape sur l'épaule) I gotta say. You're in a very relaxed state. Now confess that you killed Kelly Flower, and a huge burden will be lifted.

Cale Sylvan: Funny guy. Sense of humor. That's great.

Jane: Yeah. Well, maybe I did something wrong. Sorry to, uh, bother you.

Cale Sylvan: Accidents happen.

(Jane retourne vers la table où attend Cho)

Cho: Hypnosis. Great plan.

Jane: No, that would be silly. Hypnosis is illegal. That was a misdirect so that I could search his jacket pockets and find...this... (il ouvre sa main droite et découvre avec stupeur...)

Cho: A button,fluff and some sand?

Jane: Yeah. It's a little anticlimactic. Um,do you have an evidence baggie?

Cho (se lève et part): You're walking home.

Jane: Or I could just carry it.



 

Dans le bureau commun du CBI

(Rigsby, Van Pelt, Cho)



Rigsby: So Sylvan's financials are clean. There's just one thing I don't get. The end of every month, he withdraws just over 2 grand in cash. He has no family, no girlfriend.

Cho: Sounds like rent.

Rigsby: His apartment's only $900, and he writes a check for that.

Cho: No, not his apartment, his home. A place to store his tools, processhis victims, keep his trophies.

Rigsby: A murder house. And if he's paying cash, it's a fair bet the name Cale Sylvan won't be on the lease. The place could be anywhere.

Van Pelt: Maybe I can narrow it a little. Look at this.This is from the Sylvan murder video. The bag he's holding, it's from ABS gym. We show his picture around the gym. Maybe we find someone who knows his other address.

Rigsby: There's a dozen abs gyms around here. It'll take days to canvass 'em.

Cho: I'll start with the ones by the river. The sand Jane found In Sylvan's pockets, it's river sand, not ocean sand.

Rigsby: How'd you know?

Cho: We're in Sacramento. We got a river, not an ocean.

Van Pelt: There's only one abs gym near the river, on Dos Robles.

Rigsby: On my way.

Cho: If you get an address, go straight to judge Hildred and get a search warrant. We'll take down Sylvan today.



Éxtérieur jour. Sur une barrière de bois blanc délabrée et ouverte, panneau               « PRIVATE PROPERTY. KEEP OUT »

(on s'approche de la maison)

(assis dans un fauteuil, un homme regarde un film de gangster en noir et blanc, sur un écran plat, il mange des crackers)

(on entend quelque de bâillonné essayer de parler)

 

Cale Sylvan: Aw, shut up. You shouldn't have embezzled all that money, you big baby. (En arrière plan un homme allongé sur une table de cuisine. Scotché avec du ruban adhésif) (il se lève) Time to go to work. (prend un couteau de cuisine posé à côté du paquet de crackers, va vers l'homme bâillonné)

I don't think you're gonna want to look at this. (il empoigne le couteau à deux mains le lève au dessus de l'homme, une grenade fumigène atterrit à ses pieds)

What was that?

(Cho, Rigsby, des policiers entrent en nombre dans la maison)

Rigsby: Freeze! Freeze! Let me see your hands! Let me see your hands!

(bagarre avec Cho et Van Pelt qui le meutralisent)

Cale Sylvan: Get your hands off of me! Get your hands off me!

Cho: Hook him up.

Cale Sylvan: It's not me. I hope you brought more people. Cheating son of a bitch.

Rigsby: (à l'homme bâillonné qu'il dé-scotche): You're okay. You're okay. You're safe now.

Cho(à Van Pelt) : You got it? There we go.

(ils sortent de la maison, il fait nuit)

Rigsby: I sent the victim to the hospital. He'll be okay... After three or four years of therapy.

Cho: Good. Yeah, that look's not so scarywhen you're in handcuffs, buddy. Either you tell us who hired you or you're looking at a slam-dunk death penalty.

Cale Sylvan (adossé à une voiture de police): Maybe we can come to some kind of arrangement.

Rigsby (voit une lumière rouge sr la chemise de Cho, il le pousse): Cho, get down!

(coup de feu, Cale Sylvan s'écroule)

Rigsby: 10-33.shots fired.

Van Pelt: Man down. We need paramedics now. G.S.W. to the chest.

Rigsby: Shot came from the north of location. North of location. Let's get a bird in here now.

Cho: The son of a bitch is dead.

 

 

Éxtérieur jour.

(des hommes de l'équipe coroner investigation fouillent le sol aux alentours de la maison de Cale Sylvan)

 

Cho (à un policier qui lui fait signer un papier): Call in another team for the back of the house. Thanks. (à Rigsby qui arrive) That's eight bodies so far, and that's just the ones Sylvan's clients didn't want found.

Rigsby: They're gonna be clearing missing persons cases for a month.

Any luck on the shooter?

Rigsby: Not much. Kill shot came from that hillside. Over two football fields away.

Cho: That's a tough shot. So I guess whoever employed Sylvan hired a second shooter to cover his tracks.

Rigsby: The thing is, how did that client know that Sylvan had become a liability?

Cho: That's a good question. Where's Jane?



 

Éxtérieur jour. Devant un hangar sur le port de Sacramento

(Jane Lisbon)



Jane (va à la rencontre de Lisbon qui descend de voiture): Hey!

Lisbon: This better be good. I was catching up on my tivo.

Jane: Liar. You were reading. But what? Progress reports?

Lisbon: No.

Jane Whatever. This is gonna be a lot of fun. I'm going into the Drabers' lair.

Lisbon: It's not a lair, it's an office, and no, you're not.

Jane: Oh, yes, I am. They seem kind of scary. You wouldn't want me to get hurt, would you?

Lisbon: Don't bet on it. W, why the Drabers?

Jane: A hunch. They're key in this somehow.

Lisbon: You think they hired Sylvan?

Jane: Well, Sylvan looked the part.

Lisbon: Why the hell didn't you call Cho?

Jane: Well, you were closer.

Lisbon: Call Cho. I'm not even armed.

Jane: More lies. You have at least two guns in that car. Three? Oh,my... You're the poster girl for the N.R.A.



Dans le hangar des Draber.

(Jane, Lisbon, Hank et Annabelle Draber)

 

Hank Draber: I'm telling you, I've got nothing to do with the prosecutor dying. And the Sylvan guy, never heard of him before I saw him on the news.

Jane (à Annabelle Draber qui gratte des jeux de loto): Hello. Hi!

Annabelle Draber: Gonna win big. Gonna buy a washing machine.

Jane: She's a treasure. You want to leave her alone?

Hank Draber: She's a little soft in the head, okay?

Jane: You know, Hank, as you were talking to Lisbon here, I couldn't help but notice you kept looking at your mother, as if you were checking for her approval. I mean, most tough guys are scared oftheir mothers, but, Hank, you were quaking.

Hank Draber: Your friend's crazier than my mom.

Jane: Digging those nails. Plucked eyebrows, coiffed hair. Did you do the, uh, makeover, Hank? No,didn't think so.

Annabelle Draber: Time for my stories, Hanky.

Jane: Okay, Hanky.

Hank Draber: You are upsetting her, okay? So leave her alone.

Lisbon: Easy.

Jane: This is brilliant. (se tournant vers Lisbon) Lisbon, this is brilliant. (s'adressant à Annabelle Draber) You, you area treasure. You're running this whole operation, aren't you? Hank's just a figurehead to take the heat. Tell me I'm right. You know, I should have checked the shoes.

(Annabelle Draber se lève de son fauteuil roulant, va à côté de son fils)

Annabelle Draber: Damn it, Hank. I told you about looking at me, didn't I ? (à Jane qui jubile) You think you're so damn clever. Well, clever is as clever does, and you've just made a very stupid move. Boys!

Jane (deux hommes armés arrivent): Oh,dear.

Annabelle Draber: How clever are you now exactly?

Lisbon: We're cops. Just be cool. Put the weapons down now.

Annabelle Draber: You put your gun down, Miss Lisbon, and you can live.



(les portes d'un container s'ouvrent devant Lisbon et Jane)

Hank Draber: Come on. Get in.

(ils entrent, les portent se referment, ils sont dans le noir presque complet)

Jane: I was right about Annabelle anyway.

Lisbon: Congratulations.

 

(un clark transporte un container, le dépose sur un camion qui se met en route)



 

Dans les bureaux du CBI

(Van Pelt, Rigsby, Cho)



Rigsby: So we're good, right? You're not gonna put a hit out on me?

Van Pelt: You've moved on. That's good. I've moved on, too.

Rigsby: Well, I'm glad. That's a relief.

Cho: You guys heard from Jane?

Van Pelt: No

Rigsby: No



 

à l'intérieur du container

(Lisbon, Jane)

 

Lisbon (elle tape sur la paroi du container): Hello?! Anybody?! Hello?!

(Jane près d'une « fenêtre » grillagée est exaspéré par tout ce bruit)

Jane: I can't really see anything. There's kind of a draft right here, though,if you just... Just there.

Lisbon: No food, no water. This is not good.

Jane: Well,I suppose we should draw straws to see who eats who first.

Lisbon: Yeah, right. Draw straws with a professional cheat.

Jane: Why so grumpy? It's not like we're gonna die here. The Drabers don't want us dead. Come here and get a little bit of this breeze. It'll cheer you up. Come here. It's not quite as nice as a river breeze, but it's not bad. You feeling that? Good.

Lisbon: River breeze. Wait a minute. I live nowhere near the docks.

Jane: Well, that's good. It's a terrible neighborhood.

Lisbon: You said you called me because I was closer, but the H.Q. is only 15 minutes from the docks.

Jane: I'm, I'm just, I'm bad with distances, always have been.

Lisbon: Patrick Jane, you were trying to help me. You were. You thought if I made a big bust, the P.S.U. would get off my back.

Jane: You know I'm always gonna save you, Lisbon, whether you like it or not.

Lisbon: I don't need to be saved. I knew this would end a disaster the day I signed on with you. One day I'm gonna get fired because of you. That's just the way it is.

Jane: Right. Well, some people might ask why you signed on with me in the first place.

Lisbon: We catch a lot of bad guys. Most days,that's enough. Also, I...

Jane: I think I hear something. Someone out there.

Lisbon: Where?

Jane: Hello!

Lisbon: Hello?

Jane: Over here!

Lisbon: In here!

Jane: Around the front. The, the big latch. I told you I would save you, Lisbon.

(un enfant tenant une corde avec au bout une chèvre leur ouvre, ils sont au milieu de nulle part, presqu'un désert. Il s'éloignent en suivant l'enfant)



 

Intérieur jour. Dans les bureaux du CBI

(Rigsby, Van Pelt, Cho)



Rigsby: Sac P.D. found Jane's car at the docks. Lisbon's too.

Van Pelt: Crap.

Rigsby: No sign of them or the Drabers.

Cho: Call sac P.D., I.C.E. and the coast guard. Have them search every vehicle... Warehouse and boat the Drabers own.

Van Pelt (répond àau téléphone): Van Pelt. Slow down.

Rigsby (passe le coup de fil): Agent Rigsby.

Van Pelt: Um, s? Uno, uno momento, por favor. (àelle tend son télépphone à Rigsby) Can you?

Rigsby (il termine son appel): I'll call you back.

Van Pelt: It's the Federales, I think. Something about Jane and a goat?



 

Éxtérieur jour. Palais de justice de Sacramento. Dans une salle du tribunal.

(Marc Odenthal, Juge Hildred, Jane, Lisbon)



Marc Odenthal (s'adresse à des juré pendant une plaidoirie): Louise Willett robbed the very people she was supposed to be taking care of, and she spent that money.

(Jane entre dans la salle, suivit de Lisbon débraillés tous les deux )

Jane (interrompant Odenthal): Ipso facto, ad nauseam. Sorry, Odenthal. I need to borrow your judge for a second.
Juge Hildred: Uh, Mr. Jane, we are in session.

Jane: Yes, we would have come earlier, but, uh, we had quite a long walk getting here. It won't take a second. We just need one of your fancy arrest/warrant thingies for Annabelle Draber. (son portable sonne, il décroche) She'll give you the details.

Marc Odenthal: Jane, get out of here.

Juge Hildred: Mr. Jane, there are no phones in my courtroom.

Jane: I'm very sorry. Just a minute, Cho. I'm kinda busy.

Juge Hildred: That's $1,000, Mr. Jane.

Jane: Sure. Uh, listen, I'm kinda in the middle of something, so I'll call you back.

Juge Hildred: $2,000. hang it up. Now!

Jane: (au juge) Sure. (au téléphone) Really?

Juge Hildred: $3,000.

Jane: Listen, Cho, uh...

Juge Hildred: $4,000.

L'avocat de la défence: Your honor, I move for a mistrial.

Juge Hildred: $5,000.

Marc Odenthal (à Jane): You're not costing me another case. Give me that phone.

Jane: No. Get your own. (il donne une pichenette sur le nez de Marc Odenthal)

Marc Odenthal: Your honor, battery?

Juge Hildred: Bailiffs, would you arrest this man, please?

Jane: Lisbon, this...

Le policier de la salle: Hang on.

Jane: Cho.

Lisbon: I'm on suspension. No badge, no authority.

(Jane est menotté dans le dos)



 

Intérieur jour. Dans le bureau commun au CBI

(Jane, Cho)



Jane (assis dans son canapé lisant un gros livre): Oh, thanks for bailing me out. Lisbon wasn't answering her phone for some reason.

Cho: The judge is really pissed, so is Odenthal. They want to make an example.

Jane: Hum...

Cho: It's not just contempt of court, Jane. It's battery.

Jane: Battery against a peace officer. Penal code section 242 "et seq."I love the latin.You know there's 30 kinds of battery charges?

Cho: Yes.

Jane: This stuff is fascinating. You know, I could be my own lawyer.

Cho: You're gonna represent yourself? You represent yourself, you're an idiot.

Jane: Uh, it's actually "he who is his own lawyer has a fool for a client." It's much catchier. Could be fun, Cho.



 

Dans la salle du tribunal

(Jane, Juge Hildred, Marc Odenthal)

(Jane assis sur la chaise des témoins feuillette le code penal de Californie)



Juge Hildred: This may be a, hum, a somewhat informal hearing, but you still must respect this court, or you will go directly back to jail. Do you read me?

Jane: Yeah, you bet, your honor.

Jayden Flower (vient s'assir à côté de Lisbon dans la salle): Mr.Jane asked me to come. Do you know why?

Lisbon: I have no idea.

Marc Odenthal: Let's get right to it, Mr. Jane. Is it true that yesterday, you tweaked the Assistant District Attorney's nose in this very room?

Jane (éclate de rire): Speaking of yourself in the third person, Marc. Y, you gotta admit, sounds a little silly. Yes, I tweaked your nose.

Marc Odenthal: Your honor, we're done here. Mr.Jane admits the crime.

Jane: But in my defense, you were being very annoying.

Juge Hildred: Mr.Jane, you're out of order.

Jane: You're out of order. You're out of order. This whole trial's out of order! (le juge le regarde abassoudit, Lisbon est éffondrée) Oh, come on. You gotta admit, you walked right into that one. Okay. All right, my turn to question you guys.

Marc Odenthal: Yes. Wait."you guys"? Plural?

Jane: Well, you're both witnesses. Oh, Uh... When I'm cross-examing myself. (au juge) Do, do I have to stand down there and ask the questions and run back up here and answer them?

Judge Hildred: Mr.Jane, you stay put.

Jane: Okay.

Judge Hildred: Mr.Odenthal, you take a deep breath. Pro perdefendants are given a certain amount of latitude. You know that. God help us all.

Jane: Judge Hildred, are you now or have you ever been a member of the communist party?

Judge Hildred: What? No!

Jane: Mr.Odenthal, do you own a gun?

Marc Odenthal: Wait. What?

Jane: Are you a good shot? Don't answer that. How about you, your honor? You any good with a gun? The person that killed Cale Sylvan,they estimated, was more than 200 yards away. That is a great shot. It's why we assume there was a second hit man.

Judge Hildred: Mr.Jane, please sit down.

Jane( à Marc Odenthal): Were you having an affair with Kelly Flower?

Judge Hildred: No.

Jane: But isn't it true that you delight in killing small furry animals? You're a hunter.

Marc Odenthal: This is irrelevant.

Jane: Oh? This is how we solve a murder. Are you saying you don't want me to solve a murder?

Judge Hildred: Of course I do.

Jane: Then answer the question, sir. Answer it, or tell me why you won't.

Judge Hildred: I go duck hunting every season.

Jane: And what kind of gun do you use to kill these defenseless ducks?

Marc Odenthal: A 10-gauge shotgun.

Jane: And would you consider yourself a very good marksman?

Judge Hildred: Uh, last season I bagged a mallard at, uh, 60 yards.

Jane: Oh, that's not bad. Not, not bad at all. 0-gauge, 3-inch shell. 3 inches of hell. 3 inches of death.

Marc Odenthal: 3 1/2. I mean, I think. Right?

Jane: So you must be a hunter, too.

Marc Odenthal: No. I...

Jane: Then what's that dead beast in your office, Marc? What is that? Did you just get it off craigslist?

Marc Odenthal: Well, I, uh,I mean, yes, I used to hunt, just not anymore.

Jane: But you still know your way around a gun, don't you?

(flashback dans le bureau d'Odenthal quand il a « joué » avec l'arme sous les yeux de Jane et Lisbon) « Oh,relax. It's not loaded. »

You own your own rifle, don't you? You heard that the judge had issued a warrant for Sylvan's murder house. And you knew that you had to silence Sylvan, before he talked.

(flashback lors du meurtre de Cale Sylvan)« Cho, get down! »

You had to silence him before he named you as his client. The client who hired him to kill Kelly Flower.

Marc Odenthal: Your honor, this is completely ridiculous.

Jane: So prove it. Let us search your house. We don't find a gun, I'll apologize.

Judge Hildred: Let him do the search, Marc.

Marc Odenthal: No.

Jane: No?

Marc Odenthal: No. I don't have to do that. I have rights. And you're obviously prejudiced against me, judge. And I'm going to take that up with the chief judge. In fact, I'm going to do that right now. (il tourne les talons et essaie de partir)

Judge Hildred: You should stay put, counselor. Bailiff.

Lisbon: Don't move.

Le policier de la salle: Sir, your hands.



 

Une salle d'interrogatoire du CBI

(Lisbon, Jane, Marc Odenthal)

 

Lisbon: The gun that killed Sylvan, a Remington 700, with scope, from your garage.

Jane: Oh, and, uh... We got a warrant. You're right. A lotbetter with one of these.

Lisbon: You're a good prosecutor. You know what this means. A sniper rifle, lying in wait, murder with special circumstances.

Jane: Hello, death penalty.

Lisbon: But if you're willing to come clean about Kelly's murder, the D.A. will take death off the table. That is the last and only offer you'll get, you miserable sack of crap.

Jane: I realized the Drabers didn't hire Sylvan when they didn't kill Lisbon and me. If they don't kill cops, they're certainly not gonna kill an Assistant District Attorney. But the Drabers were connected somehow, weren't they? 'Cause their case was a « career maker », according to Kelly, and you wanted to be D.A. someday.

Marc Odenthal: The Draber case would have made me a lock for D.A.

Jane: Oh, yeah.

Marc Odenthal: And it should have been me. I had seniority. It was mine, and the bitch took it.

Jane: So you hired Sylvan to kill her.

Marc Odenthal: Yes.

Lisbon: And when Sylvan was arrested, you, told him you'd fix it, that he'd walk. As prosecutor, you had that power.

Jane: Then you had Sylvan tell his attorney to investigate me.

Marc Odenthal: The whole D.A.'s office knows how you operate. Craziness. I thought there was a good chance you'd stepped over some line or other. Turned out you had.

Lisbon: It's all right. He's learned his lesson.

Jane: Yeah, I have. I certainly have, Lisbon. I won't be stopping for tea again...





Dans le bureau de Hightower

(Hightower, Lisbon, Jane)



Hightower (au téléphone): And lights out at 9:30, and your sister at 9:00. No. 9:30. I love you. Bye.

Lisbon: You wanted to see us, ma'am?

Hightower: Yeah, yeah, sit. Before I make any final decisions, I want to make sure I understand what happened. You disrupted a courtroom, assaulted an officer of the court. So you could question him and nearly caused a mistrial in an unrelated felony case. Is that about right?

Jane: Yeah, that's pretty accurate.

Hightower: You ignored your suspension, confronted a gang of criminals without any backup and then participated in Mr. Jane's disruptions, assault, etcetera?

Lisbon: Yes, ma'am.

Hightower (elle referme le dossier qu'elle lisait): All right, then.

Lisbon: I'm sorry. I don't understand, ma'am.

Hightower: The CBI just busted a crooked D.A. Ooted out corruption and solved the murder of one of our own.

Jane: Awesome.

Hightower: By the way, I.C.E. picked up the Drabers at the Canadian border. The D.A. announced he'll try the case himself.

Jane: We should have done that in the first place.

Hightower (elle prend son cartable et sort de son bureau): I'll tell the P.S.U. to terminate your suspension. Welcome back.

(elle se retourne arrivée à la porte) Oh Patrick, Judge Hildred's clerk called. You owe the court $16,000 in fines. He needs a cashier's check.

Jane: Well we caught the bad guys

Lisbon: Yes we do.

Jane: Most days that's enough.

Lisbon: Yeah!

Jane: You hum, want go to range, drink something?

Lisbon: I drive. (elle sort du bureau Jane sur ses talons)

 

 

 

 

maiii

Kikavu ?

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