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#218 : Culture et dépendance

Quand une personne inconnue amnésique et couverte de sang se présente devant la voiture de Cho et Van Pelt, Jane doit utiliser tous ses dons pour découvrir qui elle est, sa dernière location, et pourquoi elle a perdu la mémoire.

 Screencaps

Avis de Télé Star : Une enquête sans ressort, mais efficace.

 

Popularité


4 - 6 votes

Titre VO
Aingavite Baa

Titre VF
Culture et dépendance

Première diffusion
08.04.2010

Première diffusion en France
03.11.2010

Vidéos

Trailer CTV

Trailer CTV

  

Plus de détails

Dates de diffusion Fr

7 juin 2010 (TPS Star)
3 novembre 2010 (TF1)

Scénario Tom Szentgyorgyi et Erika Green
Réalisation Stephen Gyllenhaal
Avec

Aunjanue Ellis (Special Agent Madeleine Hightower)
Tracy Middendorf (Jane Doe)
Gil Birmingham (Markham Willis)
Sean Bridgers (Ranger Tisdale)
Wes Studi (Joeseph Silverwing)
Rosa Arrendondo (Dolores Brinton)

Audience US : 16,32 millions de téléspectateurs

Audience Fr : 9,40 millions de téléspectateurs

Hightower sort de son bureau un téléphone collé à l’oreille. Elle informe les agents que les narcotiques ont besoin de l’aide du CBI pour une enquête dans le Sud-Ouest. Elle demande à deux agents d’y aller. Alors que Van Pelt et Rigsby sont prêts à partir, Hightower demande à Cho d’y aller avec Van Pelt.

 

Cho et Van Pelt sont sur les lieux. Ils retirent des sacs poubelles et vont les inspecter. Alors qu’ils montent dans la voiture, une femme se présente devant celle-ci. La femme demande de l’aide. Cho lui demande ce qu’il lui est arrivé. Van Pelt et Cho la prenne en charge et appellent les secours. Jane arrive sur les lieux. Van Pelt lui fait un topo de la situation. La femme ne sait plus qui elle est. Une balle lui a éraflé la tête. Jane lui parle. Il lui demande de prendre sa main et de lui transmettre sa douleur puis il lui demande sans réfléchir de lui dire son nom. Mais elle ne peut pas. Jane la rassure et lui dit que tout va bien. Jane lui demande de lui raconter sa soirée. Elle se souvient être dans une pièce sombre et allongée. Elle est donc allongée sur le sol sur lequel se trouve de la terre et de la paille ce qui l’a fait tousser. Puis elle se souvient de l’odeur d’un cheval. Grace va donc chercher une écurie. Lisbon, Van Pelt, Jane et Cho munies de lampes visitent les alentours. Ils trouvent la chaussure manquant de la victime. Jane appuie sur un interrupteur. Stupeur plusieurs corps gisent au sol.

Lisbon et Van Pelt discutent avec le médecin qui s’occupe de la femme amnésique. Jane lui se trouve dans sa chambre et lui fait un tour de cartes. Avec ce tour, Jane dit s’assurer qu’elle soit amnésique et ce qui est le cas. Lisbon reçoit un appel de l’agent Hightower. Celle-ci veut la voir ainsi que Van Pelt et Rigsby.

Hightower leur demande si ils entretiennent une relation. Chacun répond par l’affirmative. Hightower leur dit que si ils désirent rester ensembles l’un d’eux devra être mutés puisque c’est contre les règles du CBI. Si ils veulent rester dans l’unité ils devront se séparer. Elle exige une décision demain au plus tard.

Lisbon discute ensuite avec Cho. Celui-ci lui donne des renseignements sur les corps trouvés dans l’écurie. Van Pelt fait des recherches sur les empreintes de la victime homme. Il s’agit de Léonard Railton un natif américain, il vivait dans la réserve de Storm River. Lisbon demande à ce que l’amnésique voit une photo des Langham et de Léonard.

Lisbon et Jane rendent visite à l’agent de probation de Léonard. Il s’agit de Mme Brinton. Elle explique que Léonard avait des liens avec un certain Derrien Hopwood. Lisbon montre une photo de l’amnésique mais elle ne la reconnaît pas. Il ignore de qui il s’agit.

Cho et Rigsby discutent avec un homme. L’homme leur indique un chemin à prendre pour aller sur les traces de l’amnésique.

A l’hôpital, Van Pelt montre des photos à l’amnésique. Elle ne souvient toujours de rien. Van Pelt décide de rester un peu avec elle et de discuter.

Tout en marchant, Rigsby et Cho discutent de la relation de Rigsby avec Van Pelt. Cho demande à Rigsby si il préfère son job ou Van Pelt. Rigsby dit que ce n’est pas si simple. Cho n’est pas de cet avis.

Lisbon Jane et Madame Brinton arrive sur le point de rassemblement. Ils rencontrent Joseph Silverwing. Brinton dit qu’il fait partie du conseil Tribal et qu’il a aidé Léonard à s’installer. Léonard travaillait chez Markham Willis d’après Shiverwing. Il s’agit d’un magasin de souvenirs. Jane entre dans la petite maison. Des jeunes jouent au billard. Jane leur demande si ils connaissent Léonard. Personne ne répond aux questions de Jane. Jane fait alors un pari avec les jeunes garçons. Il parie qu’il rentrera une bille de billard avant eux. 50 dollars pour eux si ils perd et ils répondent à ses questions si il gagne. Le garçon le plus fort joue. Il perd. Une autre fois il perd encore. Le dernier coup n’est pas non plus heureux pour lui. Jane joue et en un coup gagne. Lisbon le regardait. Jane demande qu’elle était le secret de Léonard. L’un des garçons dit qu’il avait toujours de l’argent, beaucoup de l’argent et puis qu’il avait de nouvelles chaussures de nouvelles choses. Cela remontait à six mois. Léonard se trouvait toujours dans les bois.

Dans les bois Rigsby trouve un réservoir d’eau. Il trouve également des plants de chanvre. Tout à coup quelqu’un tire sur lui et Cho. Comme il n’y a qu’un seul tireur Cho demande à Rigsby de le couvrir il va le contourner. Malheureusement le tireur parvient à s’enfuir.

Jane et Lisbon rendent visitent à la petite amie de Léonard. Mlle Heppwood dit que Léonard a acheté pour son enfant plus de 1000 dollars de nourriture. Elle ignore d’où provient l’argent que Léonard avait. Elle sait que ce n’est pas avec son petit boulot au magasin des souvenirs qu’il pouvait en avoir autant.

Lisbon et Jane rendent ensuite visitent à Mr Willis le propriétaire du magasin de souvenirs pour qui Léonard travaillait. L’homme n’apprend rien de nouveau à Lisbon qui préfère sortir. Jane lui reste dans le magasin. Jane achète des cartes postales et un instrument de musique typiquement indien.

Au CBI, Jane montre les cartes postales qu’il a acheté à l’amnésique. Rigsby arrive et demande à Van Pelt de le suivre. Jane tente par la description des paysages et des lieux de raviver la mémoire de l’amnésique. Rigsby explique à Grace que pour lui tout est simple il l’aime plus que ce job.

Lisbon et Cho rendent visite au ranger Tisdale. Lisbon lui demande lequel des cultivateurs le paie pour les cultures de chanvre afin qu’il ne dise rien. Tisdale s’enfuit mais il est vite rattrapé par Lisbon.

Au CBI, Tisdale est interrogé par Cho. Il reconnaît toute l’histoire. Mais il nie le meurtre des gens. Il ne les connaissait pas. Tisdale ne veut pas dénoncer les cultivateurs. Il a peur de se faire tuer. Cho lui affirme qu’il doit parler car de toute façon ils sont au courant de son arrestation. Jane entre dans la salle d’interrogatoire. Il veut comprendre pourquoi il y avait qu’un seul tireur alors que les cultivateurs sont plusieurs. Tisdale dit que depuis six mois les plantes meurent et que personne ne sait pourquoi. Hightower l’interrompt.

Dans son bureau, elle demande à Jane ce qu’il a obtenu comme information en parlant à Tisdale. Mais très vite la conversation dévie sur Hightower. Jane dit qu’elle est mariée mais pas heureuse mais cependant pas au point d’entamer une procédure de divorce, mais probablement un procès de séparation. Hightower suppose que l’attitude de Jane est parce qu’elle traite pas bien Lisbon. Jane dit que si Lisbon n’est pas heureuse lui est alors moins heureux. Hightower demande alors à Jane de la laisser faire son boulot et de la juger sur les résultats. Elle fera pareil envers Jane mais jusqu’à un certain point bien sûr. Elle demande à Jane de ne pas interrompre les interrogatoires car cela est impoli. Il s’agit d’une recommandation et non d’une règle. Jane promet de s’en rappeler. Jane part ensuite en disant à Hightower qu’il adore ses pompes. Elle le remercie.

Jane demande à Van Pelt de le rejoindre au parking avec l’amnésique dans 10 minutes afin qu’ils aillent à la réserve. Van Pelt est retissante. Mais Jane lui dit qu’elle a déjà commis la faute de la sortir de l’hôpital.

Jane, Lisbon et l’amnésique arrive alors qu’une cérémonie est faite à la mémoire de Léonard. Jane fait asseoir l’amnésique face aux gens présents. Il lui demande de regarder tout le monde et de voir si un visage ne lui rappellerait pas quelque chose. Elle ne reconnaît personne. Jane demande ensuite aux gens présents si le visage de l’amnésique leur dit quelque chose. Jane dit que Shiverwing connaît la femme. L’homme le nie et Jane lui demande de le prouver. Jane demande à l’homme de le regarder dans les yeux et de prendre un crayon dans sa main. Il lui demande ensuite de lui dire qu’il ne connaît pas cette femme. C’est ce que l’homme fait. Jane dit ok et qu’il s’est trompé. Alors que Jane et l’amnésique retournent au fond de la salle, l’amnésique dit « je le vois ! je le vois ! je le vois ». Lisbon arrive en courant. Jane demande à l’amnésique de se calmer et de dire ce qu’elle voit. Elle voit un lac bleu, des sapins, une montagne et il y a un oiseau qui chante. Jane lui demande de dire ce qui s’est passé près du lac. Elle dit « Regardez, ils ont oublié quelque chose sur la rive ». Puis elle dit « désolée ». Lisbon dit que le spectacle est terminé et qu’ils s’en vont.

Jane et Lisbon restent ensembles alors que Van Pelt reconduit l’amnésique à l’hôpital. Toute la mise en scène de Jane a fonctionné puisqu’il voulait d’après une phrase qu’il a dit à l’amnésique que celle-ci dise qu’elle se souvenait. Le tueur devient alors paranoïaque et retourne sur les lieux du  crime et s’assurer que rien n’a été oublié. Cho est avec eux muni de jumelles. Il aperçoit un homme entre les arbres près du lac qui cherche quelque chose. Cho s’approche et lui demande de mettre les mains en l’air. L’homme demande ce qu’il se passe. Il s’agit de Willis le propriétaire du magasin de souvenirs. Cho l’arrête. Il a dans ses poches une cartouche de fusil. Lisbon lui demande où il l’a eut. Il dit qu’il vient de la trouver et qu’il allait leur donner. Willis nie. Jane dit que les Langham étaient des dommages collatéraux mais que Léonard il l’a tué à cause de ce qu’il y a dans le lac. Willis dit ne pas savoir de quoi il parle. Jane dit qu’il s’agit de déchets toxiques, des gros tonneaux. Willis les déversaient et c’est pour cette raison que les plantes de chanvre mourraient dans la vallée. Jane dit que c’est aussi pour cette raison que l’enfant de Derrien Hopwood avait des rougeurs. Léonard allait tout raconter. Willis a dont abattu Léonard ainsi que tous ceux qui étaient présents ce jour là. Willis continue de nier et dit que ce n’est pas vrai. Jane prend son gobelet et y met de l’eau du lac. Il demande ensuite à Willis de boire. Celui-ci refuse.

Au CBI, Willis s’explique. Un homme est venu voir Willis lui demandant si il connaissait un endroit dans la réserve où déposer des tonneaux. Léonard prenait de l’argent et Willis pensait qu’il la fermerait. Mais des enfants ont eu des rougeurs dans la vallées. Léonard s’est alors inquiété. Il a menacé Willis et l’homme de le dénoncer si ils n’arrêtaient pas. Willis a entendu Léonard au téléphone avec quelqu’un arranger un RDV au bord du lac. Il s’y est aussi rendu.

Flashback : On voit l’amnésique et Léonard ensembles. L’amnésique prend des photos quand Léonard se fait tirer dessus. Léonard tombe et l’amnésique accoure à ses côtés. On voit ensuite Willis un fusil de charge qui tire. Il tire sur l’amnésique. Alors qu’il allait voir Léonard et l’amnésique les Langham sont arrivés. Willis leur tire dessus. Les Langham faisaient une randonnée. Willis dit qu’il est désolé.

A l’hôpital, Van Pelt va voir l’amnésique. Elle lui dit qu’elle a quelque chose pour elle. Elle lui apporte son permis de conduire. Elle lui dit que son nom est Camille Dillon et qu’elle vit à Okland. Elle est journaliste sur internet et écrivain. Le CBI a contacté sa famille et sa mère arrive de Des Moines. Elle a enseigné à Léonard lorsqu’il était en centre pour jeunes. Alors que Van Pelt lui raconte pourquoi Léonard l’avait contacté, Camille se souvient. Elle se rappelle de tout. La mémoire lui est revenue.

Van Pelt va ensuite trouver Rigsby qui est à son bureau. Elle lui dit qu’elle l’aime. Elle pense cependant aimer son travail plus encore. Il lui dit que le travail n’est pas un problème puisqu’il compte sans aller. Van Pelt ne veut pas car elle ne souhaite pas porter la responsabilité du départ de Rigsby. Van Pelt s’éloigne en pleurs.

Highotwer dit à Lisbon et Jane que les narcotiques ont arrêté les cultivateurs grâce aux confessions du ranger. Highotwer félicite Lisbon et lui dit de continuer à faire du bon boulot. Jane et Lisbon retrouvent ensuite Grace qui attend l’ascenseur. Elle pleure. Lisbon monte avec elle tandis que Jane prétend avoir oublié quelque chose afin de ne pas les suivre.

Fin…

BUREAU DU CBI

 

Toute l'équipe est dans la salle principale, Hightower, au téléphone, sort de son bureau.

 

HIGHTOWER: Oui. Excusez moi.
RIGSBY: Oui, Agent Hightower.
HIGHTOWER: Oui. Entendu. Les stup' veulent récupérer des indices sur un labo d'amphétamine. D'eux d'entre veux pourraient-ils y aller?
RIGSBY: Oui, bien sur...
HIGHTOWER: Van Pelt et Cho.
CHO: On vous écoute.

RUE

 

Cho et Van Pelt sont à l'endroit où Hightower leur a dit. Ils prennent les sacs poubelles d'une maison.

 

VAN PELT: Difficile à croire qu'il y a des indices là dedans.

CHO: Il y a plutôt intérêt, ça coule sur les chaussures.
VAN PELT: Hightower est au courant pour Rigsby et moi.
CHO: J'ai remarqué, oui.
VAN PELT: Elle le sait, mais elle nous à rien dit. Qu'en penses quoi, à ton avis?
CHO: Aucune idée.
VAN PELT: Tu as bien un avis?
CHO: Non, j'en ai pas.
VAN PELT: Je n'arrête pas d'y penser.
CHO: Ça va t'attirer des ennuis.

Van Pelt et Cho remontent dans la voiture, il allume les phares et voit une femme avec le cou en sang. Ils s'approchent d'elle.

 

FEMME: Aidez moi! Aidez moi!
CHO: Qu'est-ce qu'il vous est arrivé?
FEMME: J'ai perdu ma chaussure. Vous pouvez me dire où je suis ?
CHO: J'appelle tout de suite une ambulance.
VAN PELT: Madame. Madame. Ça va aller, doucement. On va vous faire examiner, suivez moi. On va aller. On va vous asseoir.
FEMME: D'accord.
VAN PELT: C'est quoi votre nom? Madame? Madame?

Jane arrive sur les lieux.

 

JANE: Alors?
VAN PELT: Salut. Elle dit ne plus se rappeler qui elle est, d'où elle vient, ni ce qui a pu se passer.
Elle n'a aucun papier sur elle.
JANE: Où est Lisbon?
VAN PELT: Elle est en chemin. Les ambulanciers pensent qu'une balle lui a effleuré la tête. On devrait peut être l'interroger ici, elle a perdu une chaussure, elle a pas du marcher bien loin, le scène de crime est surement proche.
JANE: Bonne déduction.
VAN PELT: Qu'est-ce qu'on fait? On attend l'arrivée de Lisbon?

JANE: Pour quoi faire?

Jane s'approche de la victime.

 

JANE: Bonsoir. Je m'appelle Patrick Jane. Comment allez-vous ?
VICTIME: J'ai mal à la tête. Je ne me rappelle pas qui je suis.
JANE: Votre main. Je vais essayer d'alléger votre douleur. Concentrez-vous, s'il vous plait. Laissez la douleur s'échapper à travers votre bras jusqu'à ma main. Laissez-la couler, comme de l'eau. Ça y est, je la sens. Vous la sentez?
VICTIME: Oui.
JANE: Vous la sentez passer?
VICTIME: Oui.
JANE: La douleur s'échappe de votre corps. Comment vous vous appelez? Ne luttez pas, attendez que ça vienne.
VICTIME: C'est trop dur.
JANE: Ah, c'est rien. C'est rien. Que faisiez-vous ce matin, avant que tout cela vous arrive?
VICTIME: J'en sais rien.
JANE: C'est pas grave. Ne vous en faîtes pas. Et ce soir, avant que mes mais vous trouvent, que faisiez-vous ?
VICTIME: J'étais dans une pièce sombre. Il faisait froid.
JANE: Vous voyez quelque chose?
VICTIME: Non. Il fait trop noir.
JANE: Vous êtes sur une chaise ou vous êtes allongé?
VICTIME: Je suis allongée.
JANE: Sur le sol ou sur le lit?
VICTIME: Sur le sol. Il y a de la terre et de la paille. Ça me donne envie de tousser.

JANE: Une odeur particulière?
VICTIME: Une odeur de cheval.
JANE: C'est merveilleux. Grace?
VAN PELT: Oui. On recherche une écurie.
JANE: Oui.

Tout le monde cherche l'écurie la plus près.

 

LISBON: Une chaussure.
JANE: En effet, c'est une chaussure. D'accord. Hey, il y a un interrupteur là.
(Une fois la lumière allumée, ils découvrent trois autres cadavres dans un box)

 

MENTALIST – GENERIQUE

 

HOPITAL

 

Une infirmière donne des renseignements sur l'état de santé de la victime.

 

INFIRMIERE: La balle lui a laissé une marque su le crâne sans lui fracturé l'os. Mais une blessure comme celle-là peut mettre quelqu'un au tapis. Elle aurait pu rester inconsciente plus longtemps.

VAN PELT: Le tireur a pensé qu'elle était morte et la laissé avec les autres corps.
LISBON: Quand est-il de l'amnésie?
INFIRMIERE: Je ne sais pas trop quoi vous dire. Une amnésie rétrograde s'estompe avec le temps en générale, mais j'ignore combien de temps ça va prendre.

Jane fait un petit tour à la victime.

 

JANE: Voilà que ce vous allez faire. Vous allez vous concentriez sur la reine qui est ici. Vous avez vu où elle était? Elle est ici. Prêt? Alors dites moi où est le reine? Faux. Le nom de votre premier petit copain?
VICTIME: Je sais plus.
JANE: Quel est votre prénom ?
VICTIME: Je sais plus, je suis désolée.
JANE: Regardez, la reine a toujours été là. En plein milieu.
(Lisbon entre dans la chambre)

LISBON: Où voulez vous en venir?
JANE: Oh, je voulait m'assurer qu'elle était vraiment amnésique, ce qui est malheureusement votre cas. C'est dur de mentir quand on a l'esprit focalisé sur autre chose..
VICTIME: Génial.
LISBON: On fait des recherches du coté des personnes disparues, avant de vérifier vos empreintes.
On devrait aboutir à quelque chose. Faites venir quelqu'un pour ses empreintes.
VAN PELT: Tout de suite.
(Le portable de Lisbon sonne, elle décroche)
LISBON: Agent Hightower.
HIGHTOWER: Bonjour, Lisbon. Dès que ce sera possible, j'aimerai vous voir avec Rigsby et Van Pelt dans mon bureau.

BUREAU DU CBI

 

Van Pelt, Rigsby et Lisbon sont convoqués dans le bureau de Hightower.

 

HIGHTOWER: Ça fait un moment que j'ai l'intention de résoudre ce problème, mais j'ai eu tellement de dossier à régler que je n'en ai pas trouver le temps. Pour commencer, aucun de vous deux ne nie avoir des relations sexuelles avec l'autre, n'est-ce pas?
VAN PELT: Non.

RIGSBY: Non, madame.
HIGHTOWER: Être coéquipier génère des sentiments, c'est compréhensible. Mais ce la va à l'encontre des règles du CBI et comme je le dis à mes enfants, les règles sont les règles. Si vous voulez rester ensemble, c'est votre choix. Mais l'un d'entre vous sera obligé de quitter l'unité. Si vous voulez rester dans ce service, vous devez vous séparer. C'est comme ça. Donnez-moi votre décision, demain au plus tard. Des questions?
VAN PELT ET RIGSBY: Non, madame.
HIGHTOWER: Parfait. Lisbon, une minute. Pourquoi n'avez vous pas gérer la situation vous-même?
LISBON: Je n'ai pas l'intention de me défendre...
HIGHTOWER: Je comprends qu'ils puissent se voir en douce, mais vous êtes leur supérieur. J'attends plus de votre part. Je vais devoir rédiger un rapport. Ce sera tout. Merci de m'avoir accorder du temps.

Van Pelt, Rigsby et Lisbon retournent vers les autres.

 

RIGSBY: J'ai pas envie d'en parler.
LISBON: Cho, où en est-on avec les victimes?
CHO: J'ai vérifié les deux pièces identités trouvées sur place. Janine et Mitchell Langham de Chico,
Cinquantaine tous les deux, pas de famille dans le coin. D'après un voisin, ils était venus faire une randonnée dans la forêt de Kasten.
LISBON: C'est à 150 Km de l'écurie. Et pour la troisième victime?
CHO: Pareil que pour notre amnésique, on a retrouvé aucun papier. D'après le légiste, il a une vingtaine d'année. J'ai entré ses empreintes dans l'ordinateur.
LISBON: Van Pelt, il y a des résultats? Van Pelt?
VAN PELT: Je vérifie tout de suite.
CHO: Le légiste pense qu'on leur a tiré dessus avec un fusil les Langham à bout portant, notre amnésique et notre inconnu, à une certaine distance.
LISBON: Les Langham ont-ils un casier ?
CHO: Non.
JANE: Je crois qu'on peut mettre les Langham de coté. Ils étaient là par hasard, ils n'étaient pas prévus.
LISBON: Oh?
JANE: Oui. On a tiré sur les deux premières victimes à une certaine distance et on leur a pris leurs papiers. On a visé les deux autres à bout portant et on leur a laissé leurs papiers. Ce sont donc les deux premières qui étaient les cibles.
CHO: Et les Langham sont surpris le tireur, triste concours de circonstance.
JANE: L'assassin tire sur les Langham, il est pris de panique, ne pense pas à leur retirer leurs papiers et ne remarque même pas que l'une des premières personnes visées est s'est seulement blessée.
VAN PELT: On a un résultat pour les empreintes de notre inconnu. Il s'appelle Léonard Railton, un amérindien qui vivait dans la réserve de Storm River.
RIGSBY: C'est à coté de la forêt de Kasten.
VAN PELT: Il a été fiché à plusieurs reprises depuis son adolescence pour toutes sortes de petits délits et possession de drogue. Aucune famille répertorié, le nom de numéro à joindre est celui de son contrôleur judiciaire.
LISBON: Allez voir notre amnésique et montrez lui une photo de Léonard et des Langham. On ne sait jamais.
VAN PELT: D'accord.
LISBON: Vous deux allez voir le sentier de randonnée utilisé par les Langham. Il y aura peut être quelque chose. Allons parler au contrôleur judiciaire de Railton.
JANE: Hé. N'essayez pas de ravaler votre frustration vis-à-vis de Hightower. Tôt ou tard, vous allez finir par exploser toute la colère qui est en vous.
LISBON: Avec de la chance, vous serez tous près.
JANE: Mais c'est bien pour ça que ça m'inquiète.

Van Pelt marche dans le couloir, Rigsby veut lui parler.

RIGSBY: Grace. Ça va ?
VAN PELT: Oui. Non. Et toi?
RIGSBY: C'est une bonne chose. C'est vrai, on aurait plus à se cacher. On devrait décider de ce qu'on veut faire.
VAN PELT: Est-ce qu'on le sait au moins?
RIGSBY: Laissons passer la journée, et ce soir, on pourra en discuter toi et moi tranquillement, d'accord?
VAN PELT: D'accord, faisons comme ça. Je t'aime.
RIGSBY: Je t'aime aussi.

BUREAU DU CONTROLEUR

 

Jane et Lisbon parlent avec le contrôleur judiciaire de Léonard.

 

CONTROLEUR JUDICIAIRE: Je me disais que Léonard pouvait s'en sortir. C'était un gentil garçon. Il faisait de son mieux pour ne plus s'attirer de problèmes.
LISBON: Vous étiez son contrôleur judiciaire depuis combien de temps, Mlle Brinton?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Un peu plus d'un an.
Il avait de la famille qu'on pourrait voir?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Non, Léonard n'avait plus personne. Mais sa mère était Shoshonie, il a grandi dans la réserve. Je l'ai fait donc revenir là-bas à sa sortie de prison.
JANE: Pourquoi dans la réserve?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Léonard avait besoin d'être entouré de gens qui s'intéresse à lui, comme ceux de la réserve. C'est une petite communauté, pas très riche, mais très soudée.
JANE: Vous y vivez?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Mon père est originaire de là. Je suis Shoshonie.
JANE: Shoshonie et aussi un peu New Yorkaise-Italiano-Irlandaise, si j'en juge par votre accent, qui doit surement provenir par la famille de votre mère.
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Je ne suis pas la première personne qui a mis du temps à comprendre qui elle était vraiment.
LISBON: Croyez vous que Léonard entretenait de activités illégales?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Non. Il a eu quelques problèmes quand il est arrivé, mais il a décidé de se ranger il y a environ 6 mois, il a trouvé du travail, il a rencontré une fille de la vallée.
LISBON: Vous avez son nom?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Derrien Hopwood. Je l'ai croisé à plusieurs reprises. Aucun casier. Je croyais qu'elle l'aiderait.
LISBON: C'est elle?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Non, je ne connais pas cette femme.
JANE: Vous êtes sure?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Je vous dit que non.
JANE: D'accord.
LISBON: Léonard avait-il des amis dans la réserve qu'on pourrions aller interroger ?
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Vous allez à la réserve ?
JANE: Oui.
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Est-ce que la police tribale vous accompagne?
LISBON: Ils savent pour notre enquête. Nous allons les tenir au courant.
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Je viens avec vous.
LISBON: Oh, ce ne sera pas nécessaire.

CONTROLEUR JUDICIAIRE: En ce qui concerne une bonne partie d'entre eux, vous êtes des étrangers, des étrangers de la police. Vous n'obtiendrez rien. Je vais prendre mon manteau.
JANE: Génial. On a ligoté un guide amérindienne.
LISBON: Ouais.

FORET DE KASTEN

 

Rigsby et Cho parlent avec un organisateur de randonnée.

 

RIGSBY: Janine et Mitchell Langham. Ça vous dit quelque chose?
HOMME: Non, mais je ne rencontre surtout les gens quand ils ont des problèmes.
CHO: Ça tombe bien, ils ont eu des problèmes. Vous avez eu des plaintes pour des agressions ou des vols sur les sentiers?
HOMME: Non, les randonneurs ne croisent que des oiseaux, des chevreuils, des serpents ou des ours.
RIGSBY: Je doute que un ours ai pu tué quatre personnes avec un fusil.
HOMME: Non, c'est vrai, ça fait pas ça un ours.
RIGSBY: D'après un voisin, les Langham voulaient emprunter le sentier de l'étoile.
HOMME: Le sentier de l'étoile n'est pas notre parcours le plus connu. Excusez- moi. Oui. Ici Tisdale, une minute. Je vais devoir vous laisser. Je dois aller sur cette colline pour identifier un animal.
RIGSBY: Oui mais nous, faut qu'on voit ce sentier.
HOMME: D'accord, le debut du sentier commence juste là. Suivez bien le parcours et une fois à l'embranchement, vous tournerez à gauche, d'accord? Vous tournez à gauche et tout ira bien.
RIGSBY: D'accord. A gauche. Merci.

HOPITAL

 

Van Pelt montre les photos des autres victimes à l'amnésique.

 

VICTIME: Je ne reconnais aucune de ces personnes.
VAN PELT: Prenez votre temps. Réfléchissez.
VICTIME: C'est déjà fait. Ils sont tous morts, pas vrai?
VAN PELT: Oui. J'ai quand même une bonne nouvelle. On a fait une recherche dans le fichier des empreintes. Vous n'y êtes pas.
VICTIME: C'est censé être une bonne nouvelle?
VAN PELT: Vous n'êtes pas une délinquante ou alors vous êtes une délinquante très douée.
VICTIME: Qu'est-ce que ça donne avec le service des personnes disparues?
VAN PELT: eh bien, personne n'a déclaré de disparition correspondant à votre signalement, mais je suis sure que ça ne va pas tarder.
VICTIME: Vous en savez rien. Vous aviez un travail à faire et vous l'avez fait. Vous n'êtes pas obliger de rester.
VAN PELT: Ça ne me dérange pas..
VICTIME: Très bien. Merci.

FORET DE KASTEN

 

Cho et Rigsby marchent sur le sentier, ils sont un peu perdus.

 

RIGSBY: On est tout les deux des vrais fous du travail. Si c'est elle qui part on va entendre parler de

sexisme et d'inegalité homme/femme. Je te dit que c'est compliqué.
CHO: Non, pas du tout. Qu'est-ce que tu veux le plus? Le boulot ou Van Pelt?
RIGSBY: Quoi ? Mais ce n'est pas si facile que ça.
CHO: Si, ça l'est. On est à l'embranchement?
RIGSBY: Non, on l'a déjà passé.
CHO: Non, c'était pas un embranchement. Ça, c'en est un.
RIGSBY: Enfin bref, il faut aller à gauche. Ce n'est aussi simple.
CHO: Le boulot ou Van Pelt, c'est aussi simple que ça.

RESERVE

 

Lisbon, Jane et le contrôleur judiciaire arrivent à la réserve, ils parlent avec une personne d'accueil.

 

CONTROLEUR JUDICIAIRE: La salle de jeu est l'endroit où tous les jeunes de la communauté se retrouvent. Léonard y venait souvent. Voici Joseph Silverwing qui m'a aidé à réintégrer Léonard. Il fait partie du Conseil Tribal. Joseph, voici les deux agents du CBI dont je vous ai parlé.
LISBON: Térésa Lisbon. Enchanté.
JANE: Patrick Jane.
LISBON: Nous menons une enquête sur le meurtre de Léonard Railton. Qu'auriez vous à nous dire sur lui?
JOSEPH: C'était un gentil garçon. Il travaillait dur et évitait les ennuis.
LISBON: Apparemment il avait un emploi.
JOSEPH: Oui, dans la boutique de Markham Willis.
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Un magasin de souvenirs à l'entrée de la réserve.
LISBON: Est-ce que Léonard avait des problèmes?
JOSEPH: Non.
LISBON: Vous avez peut être entendu parler d'une dispute ou d'une bagarre?
JOSEPH: Non.
LISBON: Avait-il des problèmes d'argent ou de santé?
JOSEPH: Non.
JANE: Heureusement que vous êtes venus, on a appris pleins de trucs.
LISBON: Vous êtes au courant des relations qu'il pouvait avoir en dehors de la réserve, peut être?
JOSEPH: Non.

Jane entre dans l'espace jeunes, il voit trois garçon joués au billard.

 

JANE: Joli coup. Vous connaissiez un certain Léonard Railton? Je prend ça pour un oui. J'essaie de retrouver la personne qui l'a tué. Voulez-vous bien m'aider? Ne parlez pas tous en même temps. Qui veut se lancer?
GARCON: On ne discute pas avec les poulets.
JANE: Avec les poulet? J'adore ce surnom. Mais je ne suis pas un poulet. Je suis seulement un petit consultant qui les aide. Je vous propose un truc. Je vous parie que j'arrive à empocher une boule avant que le meilleur d'entre vous ne réussissent. Je lui laisse trois chances contre une pour moi. Si jamais je perds, 50 dollars. D'accord? Mais si c'est moi qui gagne, vous me parlez de votre copain Léonard. Ça marche? Génial. Qui est votre meilleur joueur? Je parie que c'est toi. Aller, on se lance.
AUTRE GARCON: D'accord.
JANE: Super. Le premier qui empoche une boule a gagné. Tu as droit à trois coups, et à un. On y va. Et pendant que j'y suis la fille au pull bleu pour qui tu craques, ça marchera jamais, elle s'intéresse au grand type. Bonne chance.
LISBON: Je parie sur le gamin.
JANE: Et d'un. Et de deux. Dernier coup, on y croit. Le dernier sera le bon. Et de trois. Elle a un problème cette boule ou quoi? À moi de jouer. J'ai gagné, on dirait.

Les trois jeunes hommes du billard et Jane sont assis à une table pour parler.

 

JANE: Allez-y, je vous écoute. Que pouvez vous me dire sur Léonard ?
GARCON: Il avait du fric, beaucoup de fric.
AUTRE GARCON: Il avait toujours de nouvelles chaussures.
JANE: Depuis quand?
GARCON: Je dirais six mois environ.
JANE: On m'a dit qu'il avait un travail.
GARCON: Oh, oui. À la boutique de souvenirs Willis? Ça lui rapportait rien et il était plein aux as.
JANE: Vous savez d'où il a pu venir tout cet argent?
GARCON: Il nous disait rien. Mais il était toujours dans la foret alors on a deviné ce qu'il faisait.
JANE: C'est-à-dire?
GARCON: Tout le monde sait ce qui se trame dans la foret.
JANE: Oh, bien sur la foret.

FORET DE KASTEN

 

Rigsby et Cho se sentent perdus. Ils découvrent des plants de cannabis.

 

RIGSBY: J'ai l'impression qu'on sait un peu écarter du sentier.
CHO: C'est par là.
RIGSBY: Tu en es sur? J'aurais du par là, moi. Un réservoir d'eau? Cho?
CHO: Ouais?
RIGSBY: Il y a un plant de cannabis là. C'est même plus qu'un plant, c'est une plantation.
CHO: On dirait une exploitation.
RIGSBY: Tu as raison. Ça veut surement dire qu'il y a des gros bras des flingues dans le coin.
(Ils se font mitrailler)
RIGSBY: Il n'y a pas de réseau. Tant pis pour les renforts. Je crois qu'il n'y a qu'un tireur.
CHO: Tu vas me couvrir, je vais aller sur le coté. Un... Deux... Trois ! Allez.

(Le tireur est échappé)

CHO: Rigsby ! La voie est libre!
RGSBY: J'arrive!

BUREAU DU CBI

 

Rigsby et Cho racontent ce qu'il s'est passé.

 

RIGSBY: C'est le genre d'exploitation qu'on trouve dans les forets publiques? Elle s'étale sur un demi-hectare, elle comporte un système d'irrigation.

CHO: L'eau doit être détournée au dessus de la vallée.

LISBON: Vous avez peut être eu le tireur? Il est peut être à l'hôpital?
CHO: Ça m'étonnerais, je n'ai pas vu de sang.
HIGHTOWER: Le garde forestier vous a délibérément dirigé vers l'exploitation de cannabis? C'est un piège?

RIGSBY: Difficile à dire, on s'est un peu perdu. Je ne suis même sur qu'on était encore sur le sentier.
LISBON: Où est ce garde forestier?
CHO: Dans la montagne. Son chef dit qu'il est hors de portée radio
LISBON: Qu'ils vous le disent quand il revient.
HIGHTOWER: On dirait que ce Léonard Railton travaillait comme trafiquant. Il y a des tas de raisons pour c'est pu mal tourné.
JANE: Non. Si Léonard trafiquait de la beu, il en aurait parlé à ses copains. Quoique qui ait pu être son activité, il en avait honte ou il était partagé.
HIGHTOWER: Vers quoi doit-on nous orienter alors?
JANE: On a toujours pas interroger sa petite amie.
HIGHTOWER: Dans ce cas, faîtes-le. Vous deux, demandez aux stup' si ils ont eu à faire à des trafiquants de Marijuana dans le coin.
LISBON: Vous l'avez entendu.

MAISON DE MLLE HOP WOOD

 

Lisbon et Jane rendent visite à la petite amie.

 

DERRIEN: C'est pas comme si on habitait ensemble. On se voyait de temps en temps.

LISBON: Léonard n'était donc pas le père du bébé, Mlle Hopwood?
DERRIEN: Le père de Kai? Non.
JANE: Mais Léonard adorait votre petit garçon?
DERRIEN: Oui. Il lui a offert la plupart des jouets qui sont ici.
JANE: Et ainsi que cet énorme stock de lait maternisé.
DERRIEN: Oui, il en a acheté des litres et des litres.
JANE: Pourquoi il a fait ça?
DERRIEN: C'est parce que Kai a eu des rougeurs. Ce n'était pas le seul, deux ou trois autres enfants en ont eu. Il s'est tout de suite dit que ça devait provenir du lait en poudre. Et il n'a fait jeter tous les paquets que j'avais. J'ai trouvé ça absurde. C'est moins cher et c'est très facile à utiliser. Tout ce qu'il y a à faire, c'est ajouter un peu d'eau.
JANE: Comment vont ses rougeurs?
DERRIEN: Il en a plus du tout. Il avait surement raison.
JANE: Vous n'étiez pas surprise d'apprendre la mort de Léonard ? Je veux dire, vous l'aimiez, mais vous n'êtes pas tombé des nus quand vous avez su qu'il s'était fait tué.
DERRIEN: Il avait beaucoup d'argent, et ça ne venait pas ce boulot dans cette boutique de souvenirs bidon. Il ne voulait pas me dire d'où venait tout ce fric mais d'après mon expérience, ce n'était pas de l'argent propre.

LISBON: Il faisait quoi selon vous?
DERRIEN: J'en sais rien. Mais quelles est pu etre ses activités, il était toujours gentil avec Kai et moi. C'était quelqu'un de bien. Trouvez qui a fait ça.
LISBON: Nous ferons de notre mieux.

RESERVE

 

Lisbon et Jane se rendent à la boutique de souvenirs.

 

LISBON: M. Willis, quand Léonard a t-il commencé à travailler ici ?
WILLIS: Il y a environ 6 mois. Je l'ai engagé sur les recommandations de Dolores Brinton. Il était très gentil, il travaillait dur.
JANE: Oh, oui. Ça, c'est vraiment la classe. Pas mal, hein? Je le trouve sensas'! Vous livrez à domicile?
WILLIS: Nous livrons à domicile, oui.
JANE: Parfait.
LISBON: Jane, reposez ça.
JANE: Quoi?
LISBON: Enlevez-le, tout de suite!
JANE: D'accord.
LISBON: Tout de suite!
JANE: Oui, oui.
LISBON: Nous pensons que Léonard avait une autre source de revenu. Avez vous une idée de ce que ça pouvait être?
WILLIS: Non. Il ne m'en a jamais parlé. Est-ce qu'il faisait?
LISBON: C'est ce qu'on cherche à savoir.
WILLIS: Je peux vous faire une ristourne sur cette coiffe. Une petite réduction spéciale force de l'ordre.
JANE: Vous n'allez quand même pas brader votre propre culture.
WILLIS: Ce n'est pas ma culture. Cette coiffe de guerre vient des indiens plus loin. Elle n'a rien à voir avec les Shoshonie. C'est surtout pour le folklore. Mais c'est ce que les américains veulent acheter alors ça fait parti de ce que je vends.
LISBON: Merci de votre accueil M. Willis. Jane? Jane!
JANE: Je vous rejoins tout de suite.
LISBON: Bon.
JANE: Léonard va avoir droit à une cérémonie?
WILLIS: Demain après-midi, normalement.

JANE: Il ne méritait pas de mourir. Je vais prendre celle-là, celle-ci aussi, elle est jolie. C'est vraiment magnifique. Ça fait donc deux et cette chose, j'ai hâte de pouvoir en jouer un peu. J'adore toutes ces plumes.

BUREAU DU CBI

 

Jane est allongé sur son canapé et téléphone à Van Pelt.

 

JANE: Grace, salut. C'est Jane. Dis moi, comment va notre amnésique? Des améliorations? Ça m'aurait étonné. Écoute, viens avec elle au bureau, il va falloir ce montrer un peu plus interventionniste.

Van Pelt est arrivée au bureau avec la victime.

 

VAN PELT: Si vous vous sentez mal, si vous avez la tête tourne ou quoique ce soit...
JANE: Grâce. Laisses la respirer. Tout va bien?
VAN PELT: Je l'ai fait sortir de l'hôpital, elle est sous ma responsabilité.

JANE: Ça, je le sais. Mais elle va bien. Dites lui?
VICTIME: Qu'est-ce que c'est ?
JANE: Oh, ce sont des photos de l'endroit d'où vous venez.
VICTIME: Je ne sais pas d'où je viens.
JANE: Bien sur que si. Je suis prête à parier que vous êtes du coin. Vos racines sont ici. Vous avez traversé des endroits comme cela quand vous étiez enfant. Une des photos qui sont là devrait vous rappeler quelque chose.
VICTIME: Ça me dit rien du tout. Regardez celle-là, hein?
(Rigsby entre)
RIGSBY: Grâce, tu peux venir?
VAN PELT: Oh, bien sur. Je reviens tout de suite.
(Elle part)
JANE: Et celle-là? Détendez-vous. Relâchez vous un peu. Regardez bien. Avez-vous déjà vu un paysage aussi magnifique et paisible? Ce ne serait pas merveilleux si je pouvais vous y emmener en quelques mots? Vous écouteriez le chant des oiseaux, le vent caressant les feuilles des arbres, l'eau clapotant contre le rivage. Il suffit de quelques mots.

Rigsby entraine Van Pelt dans une pièce.


VAN PELT: Wayne, ça ne pouvait pas attendre?

RIGSBY: Non. C'est on ne peut plus simple. Je t'aime... Plus que ce boulot, plus que n'importe quoi.
VAN PELT: Tu t'es fait tiré dessus. C'est la montée d'adrénaline.
RIGSBY: Non, non. Enfin oui mais ça ne compte pas ça. Je sais ce que je vais faire. Je... J'ai téléphoné à un type du bureau de San Francisco. Il y a un poste vacant à leur unité spéciale. C'est seulement à une heure et demi d'ici.
VAN PELT: T'es sérieux là?
RIGSBY: Je t'en prie. C'est la solution. Je me fiche de l'endroit où je travaille tant que je t'ai toi.
VAN PELT: Tu le penses vraiment?
RIGSBY: Ouais.

Rigsby et Van Pelt rejoignent le reste de l'équipe.

 

LISBON: Comme ça? Maintenant?
CHO: Le garde forestier devrait être descendu de la montagne d'ici une heure. D'après sa banque, il empoche plus de 2000 dollars par mois plus de son salaire en liquide.
LISBON: Allons l'interroger.

FORET DE KASTEN

 

Cho et Lisbon vont parler au garde forestier.

 

CHO: Tisdale.
TISDALE: J'allais vous appeler. Je viens de l'apprendre. Une exploitation de hach. J'arrive pas à y croire.
CHO: au milieu de votre foret..
TISDALE: Oui. Ça fait huit ans que je serpente ces sentiers et j'avais jamais rien remarqué. Je ne sais pas où vous avez atterri mais vous avez du sacrement vous éloignez du parcours principal.
LISBON: On a du mal à vous croire puisque les trafiquants vous paient 2.000 dollars par mois.
TISDALE: Deux... Je ne vois pas de quoi vous parlez.
CHO: Vous allez devoir nous suivre.
(Tisdale s'enfuit mais Lisbon le rattrape)
CHO: Bon travail.
LISBON: Ça fait du bien.

BUREAU DU CBI

 

Tisdale est interrogé en salle d'interrogatoire.

 

TISDALE: Je vous aurais conduit jusqu'à l'exploitation? J'ai tout fait pour vous en éloigner. Tout ce que vous aviez à faire, c'était de ne pas vous écarter du sentier. C'était pas compliqué!
CHO: Les trafiquants vous payent pour que vous protégiez leur exploitation?

TISDALE: Ils me payent seulement pour que j'éloigne les touristes. Je dois aussi les prévenir si les flics du coin viennent fouiner dans le secteur mais ça s'arrête là, d'accord? Les personnes qui se sont faits tuées, je ne les avais jamais vu.
CHO: Il me faut les noms des gens qui vous payent.
TISDALE: Je ne peux pas vous les donner. C'est pas des hippies. Ils font pousser du hachichs dans la forêt. Ces gars là, c'est loin d'être des rigolos, ils ne plaisantent. Si ils apprennent que je les ai balancé leur nom, ils vont me tuer.
CHO: Écoutez, il savent que vous avez été arrêté. Ils sont sur que vous allez les balancer. Si il reste en danger, vous êtes en danger. Donnez nous leurs noms pour qu'on les arrête.
TISDALE: Aucune chance.
CHO: Très bien. Vous avez de la famille ?
TISDALE: Oui.
CHO: Alors, je vous conseille de les envoyer quelque part. Pas hors de la ville, même hors de l'État. Vous avez des amis sur la côte Est ?
TISDALE: Non.
CHO: Dommage. À l'étranger?
(Hightower et Lisbon écoutent de l'autre coté de la pièce)
HIGHTOWER: Vous avez là un brillant meneur d'interrogatoire.
LISBON: Merci.
(Jane entre dans la salle)
JANE: Salut, ça va? Dites, Rigsby et Cho m'ont dit qu'un seul type leur avait tiré dessus. Ce n'est pas beaucoup.
TISDALE: Non, c'est vrai.
JANE: Mais quand vous dites, "Ce ne sont pas des hippies. Ce sont pas des rigoles, ils ne plaisantent pas", on s'attend à voir débarquer des hommes balèzes avec des gros flingues?
TISDALE: Oui.
JANE: Alors pourquoi il était tout seul ?
TISDALE: J'en sais rien. Ils ont peut être eu des pertes d'argent. Après tout, la récolte n'est pas très bonne.
JANE: Les plantes meurent?
TISDALE: Oui. Apparemment ça dure depuis environ six mois, et personne ne sait d'où ça vient, et ils commencent tous à flipper sérieusement.
JANE: Je vois.
(Hightower entre dans la salle)
HIGHTOWER: Jane ?
JANE: Oui ? On m'appelle, il faut que j'y aille. À plus tard, merci.

Hightower a convoqué Jane dans son bureau.

 

HIGHTOWER: Qu'avez-vous obtenu de notre homme?

JANE: Que les trafiquants n'ont pas tué Léonard.
HIGHTOWER: Vraiment?
JANE: Oui.
HIGHTOWER: Vous en êtes sur?
JANE: On est jamais sur à 200%.
HIGHTOWER: Donc, il s'agit juste d'un travail de déduction?
JANE: Plus ou moins. On peut dire que, en général, je devine les choses. Par exemple, je devine que vous êtes mariée.
HIGHTOWER: Je porte une alliance.

JANE: Je devine que vous êtes mariée, mais aussi que vous n'êtes pas heureuse. Non pas qu'il y ait une procédure de divorce, on en ait pas là mais je pense que vous êtes en pleine séparation.
HIGHTOWER: J'aurais dû mettre une photo de lui, hein? Je sais que vous ne comptez me donner des conseils de couple, je dois me demander pourquoi vous en sommes arriver là. Je devine que c'est votre manière d'exprimer votre désapprobation.
JANE: Hum, possible.
HIGHTOWER: Je devine que c'est votre manière de me dire que vous n'êtes pas d'accord avec la façon dont je traite Lisbon.
JANE: On passe beaucoup de temps ensemble elle et moi. Et quand elle n'est pas heureuse, je ne le suis pas non plus. C'est humain, non?
HIGHTOWER: Oui, ça l'est. Je vais vous dire ce qu'on va faire. Vous allez me laisser mener ma barque quand je le veux et vous, vous me jugerez en fonction de mes résultats et je vais vous laissez mener votre barque jusqu'à un certain point.
JANE: Ça me va très bien. Jusqu'à un certain point. Oui, c'est correct. C'est tout?
HIGHTOWER: Non. Veuillez ne plus interrompre un interrogatoire. C'est très impoli.
JANE: Qu'est-ce que c'est une règle?
HIGHTOWER: Un conseil.
JANE: Je tacherai de m'en souvenir.
HIGHTOWER: Maintenant c'est tout.
JANE: J'aime beaucoup vos chaussures.
HIGHTOWER: Merci.
JANE: A plus tard.

Van Pelt est sur l'ordinateur, Jane vient lui parler.


JANE: Oh, qu'est-ce que s'est? Intéressant. Il faudrait conduire notre amnésique à la réserve. Retrouvez-moi sur le parking dans 10 minutes.
VAN PELT: Pourquoi la conduire à la réserve ?
JANE: Il y a une cérémonie en l'honneur de Léonard Railton. Ça pourrait lui rappeler quelques souvenirs.
VAN PELT: Ça vaut le coup d'essayer.
JANE: Oh, faites-moi plaisir? Ne dites rien à Lisbon, ou à Hightower.
VAN PELT: Oui pourquoi?
JANE: Pourquoi compliquer les choses?
VAN PELT: Compliquer, comment ?
JANE: Enfin Van Pelt, vous n'auriez jamais dû la faire sortir de l'hôpital. Votre voiture, le parking, 10 minutes.

RESERVE

 

Jane, Van Pelt et la victime se rendent à la cérémonie en la mémoire de Léonard.

 

CONTROLEUR JUDICIAIRE: M. Jane, qu'est-ce que vous faites ici ?
JANE: Eh bien, nous sommes venus rendre hommage au défunt. Ça va. On ne mangera presque rien.
JOSEPH: Léonard n'était pas dans notre troupe depuis longtemps, mais il suffisait de le voir emprunter les sentiers vers les lacs ou le voir monter à cheval, pour comprendre qu'il était ici chez lui. Gardez en tête les conseils de nos ancêtres. Quand un ami meurt, il ne faut pas pleurer. Il ne faut pas rejeter sa haine sur quelqu'un ou se battre. Il faut continuer à faire le bien autour de soi. Nous devons garder ces conseils en tête à la mémoire de Léonard. L'un d'entre vous a-t-il quelque chose à dire?
JANE: Oh, oui moi. Cette femme était avec Léonard quand on lui a tiré dessus et elle a perdu la mémoire. C'est pour ca que nous l'avons fait venir. Au cas où un visage, un lieu ou un détail pourrait l'aider à lui rappeler qui elle est.
CONTROLEUR JUDICIAIRE: Nous essayons de nous recueillir et ce n'est vraiment pas le moment idéal pour ça.
JANE: Ce ne sera pas très long. Quelque chose vous revient?
VICTIME: Non.
JANE: Ce n'est pas grave. On n'est pas venu pour rien. Je vous ai tous observé un à un pour voir si l'un d'entre vous la reconnaissait. Et il me semble que quelqu'un dans cette assistance connait cette femme. Et ce quelqu'un, c'est vous monsieur.
JOSEPH: Moi? Désolé, vous devez faire erreur.
JANE: Prouvez-le.
JOSEPH: Comment?
JANE: Regardez-moi dans les yeux et tenez ceci. Dîtes-moi que vous ne la savez pas qui s'est.
JOSEPH: Je ne sais pas qui est cette femme.
JANE: D'accord. Très bien. Je me suis trompé, on dirait. C'est une bonne nouvelle pour vous puisque ça vous retire de la liste des suspects. Veilliez m'excusez. Continuez. On retourne s'asseoir dans le fond. Merci beaucoup. Et surtout si vous ne voulez pas qu'on reste, vous n'avez qu'à le dire et on s'en ira. Il suffit de quelque mot.
JOSEPH: Je crois que se serait préférable.
VICTIME: Je vois. Je le vois! Je le vois! Je le vois! Je le vois!
JANE: Détendez vous, respirez et dîtes nous ce que vous voyez.
VICTIME: Un lac bleu clair, des pins tout autour, une montage, il y a un oiseau qui chante.
JANE: Dites-nous ce qui se passe autour de ce lac.
VICTIME: Il se passe des choses affreuses.
JANE: Quelles choses affreuses?
VICTIME: Il faut aller voir, on a laissé quelque chose sur le rivage.
JANE: Qui ça?
VICTIME: On a laissé quelque chose. Il faut aller voir. On a laissé quelque chose. Excusez moi.
(Lisbon a été mise au courant et est venue)

LISBON: D'accord, le spectacle est fini. Suivez moi.

L'équipe s'apprête à partir. Van Pelt place la victime dans la voiture, Lisbon et Jane parlent de ce petit numéro.


VAN PELT: Attention à la tête.
LISBON: M. Silverwing à décider de vivement se plaindre auprès de nos supérieurs. Joli travail.
JANE: C'est pour ça que je ne vous ai pas fait venir, pour ne pas vous impliquer. Comment vous nous avez retrouvé?
LISBON: J'ai fait coudre un minuscule récepteur GPS sur votre costume.
JANE: J'ai failli vous croire l'espace d'une seconde. Grâce?
VAN PELT: Il fallait que je lui dise, ça fait parti de mon travail.
JANE: D'accord, je retiens.
LISBON: Ramenez-la à l'hôpital
VAN PELT: Oui, patron. Elle s'est souvenue de quelque chose, on a une piste.
LISBON: Un lac dans la montagne, un objet sur le rivage?
VAN PELT: C'est peut être là où le meurtre s'est produit.
LISBON: Il y a plus de 50 lacs dans ces montagnes!
VAN PELT: Je la ramène à l'hôpital.
JANE: Je suis désolé de ne pas vous avoir dit où on allait. J'essayais seulement de vous protéger. Je savais que j'allais faire des vagues et ce qui avec Hightower...
LISBON: Ça suffit! N'essayez pas de me protéger. Je suis assez grande pour me défendre contre Hightower ou n'importe qui.
JANE: D'accord.
LISBON: On retourne au bureau.
JANE: Ou alors on reste ici et on essaye de coincer le tueur de Léonard Railton.
LISBON: Et comment on s'y prendrait?
JANE: Il me faut un gobelet. En papier ou en plastique mais je préfère en papier.

Lisbon et Jane se dirigent vers un lac.

 

LISBON: Alors l'amnésique ne s'est souvenu d'aucun lac?
JANE: On appelle ça la suggestion post-hypnotique. Je lui ai montré une belle photo d'un lac et je lui ai dit qu'elle s'en souviendrait lorsqu'elle entendrait la phrase "Il suffit de quelque mot." Elle s'est souvenue de la photo et avait le lien avec le meurtre et avait l'impression qu'un objet y avait été oublié.
LISBON: Quel objet?
JANE: Ça n'a aucune d'importance. Le tueur va être paranoïaque à présent, il ou elle, va se sentir obliger de retourner sur la scène du crime et s'assurer que rien n'a été oublié.
LISBON: Ça ne fonctionne que si le meurtre n'a été commis près du lac.
JANE: C'est le cas.
LISBON: Comment vous le savez?

JANE: Je le sais parce que les plants de cannabis sont en train de mourir, Léonard Railton ne voulait plus que sa petite amie se serve de l'eau pour le bébé.
(Cho les rejoigne)

CHO: Venez, c'est par là.

JANE: Et l'approvisionnement de l'eau de la maison vers de la montagne et de ces lacs. Cho a suivi la personne qui a quitté la cérémonie pour se rendre au lac.
LISBON: Et alors, qui s'est??
JANE: On va voir. Où il est?
CHO: Droit devant à travers les arbres.

Le trio découvre que c'est Willis le tueur.

 

CHO: Les mains en l'air.
WILLIS: Que se passe t-il?
CHO: Mettez les mains en l'air.
WILLIS: Enfin, je ne comprends pas. Qu'est-ce que vous faites?
CHO: Une douille de fusil.
LISBON: D'où vient elle, Mr. Willis?
WILLIS: Je viens de la trouver. J'allais vous la donner. Vous croyez que c'est lié au meurtre?
JANE: Vous pouvez mieux faire.
CHO: Pourquoi avoir tué sur ces quatre personnes, M. Willis?
WILLIS: Je n'ai rien fait.
JANE: Il ne faut pas oublier que deux d'entre,les Langham, étaient pas prévu au programme. Ils était là par erreur mais Léonard, vous l'avez tué parce qu'il savait ce qu'il y a dans le lac.
WILLIS: Je ne sais pas du tout de quoi vous parlez.
JANE: Des déchets toxiques. Il doit y avoir pas mal de tonneaux, j'imagine. Jetés par vos soins. C'est pour ça que les plants de cannabis meurent dans la vallée et que le bébé de Derrien Hopwood a tout à coup eu des rougeurs. Léonard s'apprêtait à tout raconter, il a donc fallut l'éliminer, lui et ces pauvres gens qui passaient par là, ce jour là.
WILLIS: Je ne sais pas quoi vous dire, à part que tout ça est faux.
JANE: Ben si c'est ici que les tonneaux sont jetés, l'eau du lac doit être beaucoup plus toxique que celle qui arrive en bas dans la vallée.
WILLIS: C'est du délire!
JANE: Vraiment? Vous devez avoir soif? Tenez, buvez.
WILLIS: Non. Non.
LISBON: Pourquoi pas ?
JANE: allez-y faites moi plaisir.
WILLIS: Non.
JANE: Une gorgée.
WILLIS: Non. Non, s'il vous plaît, stop. Non!
JANE: D'accord!

BUREAU DU CBI

 

Willis est interrogé en salle d'interrogatoire par Lisbon et Jane.

 

WILLIS: J'ai tout fait pour imposer certaines de mes idées au Conseil Tribal. Mais il y avait toujours quelqu'un qui était contre, ou alors ce n'était pas acceptable culturellement et j'en ai marre.
C'est là qu'un type est venue me voir, disons qu'il avait besoin de jeter des trucs. Il m'a demandé si je ne connaissais pas un endroit idéal dans la réserve. J'ai envoyé Léonard le conduire jusqu'au lac.
Je me suis dit que comme il avait un casier, il prendrait l'argent et n'en parlerai à personne. Les affaires marchaient bien. D'autres camions sont venus. La réussite me souriait enfin. Puis ce gamin dans la vallée a eu des rougeurs mais ça embêtait Léonard. Il s'est mis à dire qu'on empoisonnait la vallée, Et que si on n'arrêtait pas, il allait nous dénoncer. J'ai surpris une de ses conversations au téléphone, il avait donné rendez-vous à quelqu'un au lac. Et du coup, je l'ai suivi.
LISBON: Quand les Langham sont-ils arrivés ?
WILLIS: J'étais en train de nettoyer. De toute façon, qu'est-ce qu'ils faisaient là?
JANE: Ils faisaient une randonnée?
WILLIS: Je suis désolé. Vraiment, je suis désolé.
JANE: Dans ce cas, tout s'arrange. Si vous êtes désolé, alors on va vous relâcher. Je plaisante.

HOPITAL

 

Van Pelt apporte quelque chose pour la victime.

 

VAN PELT: Ça va? J'ai quelque chose pour vous. Votre permis de conduire. Il nous vient de Markham Willis. Vous vous appelez Camille Dillon. Vous habitez Oakland. Vous êtes journaliste sur Internet et écrivain. On a contacté votre famille. Votre mère est en chemin, elle arrive de Des Moines.
VICTIME: Je m'appelle Camille?
VAN PELT: Apparemment, vous avez donnez des cours à Léonard Railton quand il était en maison de redressement et il a repris contact avec vous il y a quelques semaines
VICTIME: Attendez. Des gens faisait quelque chose de mal. Ils étaient... quelqu'un se débarrassait...
VAN PELT: De déchets toxiques.
VICTIME: Oui, c'est ça. Et Léonard voulait que tout le monde soit au courant. J'ai reçu son coup de fil et il a demandé si je pouvais lui donner un coup de main. Je me souviens de lui. Je me rappelle qu'il m'a demandé mon aide. Ça y est, je me rappelle. Je me rappelle. Je sais enfin qui je suis.

BUREAU DU CBI

 

Van Pelt se rapproche de Rigsby pour lui parler.

 

RIGSBY: Salut. Je termine ça et ensuite on pourra aller voir Hightower.
VAB PELT: Wayne...
RIGSBY: Qu'est-ce qu'il se passe?
VAN PELT: J'ai pas besoin de te rappeler que je t'aime mais je crois que j'aime encore plus le boulot.
RIGSBY: Ben, je m'en vais. C'est plus un problème.
VAN PELT: Tu vas quitter le service pour nous. Je ne veux pas être responsable de ce choix. Tu vas finir par me détester, peut-être pas tout de suite mais ça viendra.
RIGSBY: Non, Grâce, dis pas ça
VAN PELT: Désolée.
RIGSBY: T'es sure de ta décision?
VAN PELT: Je sais qui je suis.

Lisbon et Jane font un bilan des évènements avec Hightower.

 

HIGHTOWER: Les stup' ont arrêté les trafiquants grâce au aveu du garde forestier. J'ai aussi reçu un certain appel d'un type qui s'appelle Silverwing à propos de votre numéro à la réserve Storm River.
JANE: Je n'appellerai pas ça un numéro...
HIGHTOWER: Quoi qu'il en soit, ça lui a déplu.
LISBON: Oui, madame. Je ferai un rapport...
HIGHTOWER: Vous avez résolu le triple meurtre?
LISBON: Oui.
HIGHTOWER: Il n'y a pas eu de blessé?
JANE: Non.
HIGHTOWER: Il aille au diable. Justice a été rendu. Continuez comme ça.
LISBON: Ça, c'est une surprise.
JANE: Je suis d'accord.

Jane et Lisbon se dirigent vers l'ascenseur, ils voient Van Pelt en larmes.

 

JANE: Salut, Grâce.
VAN PELT: Salut.
LISBON: Tout va bien?
VAN PELT: Ça va.
LISBON: On dirait pas.
JANE: Oui, j'ai juste...je crois que j'ai oublié un... truc.

Fin de l'épisode.

 

AINGAVITE BAA

 

2X18

 

8.4.2010

 

 

Guest Cast :

 

 

Rosa Arredondo: Dolores Brinton

K. T. Thangavelu: Doctor

Tracy Middendorf: Jane Doe

Gil Birmingham: Markham Willis

Sean Bridgers: Ranger Tisdale

Wes Studi: Joeseph Silverwing

Gemma Massot: Derrien Hopwood

Taylor Gray: Shorter Kid

 

 

 

 

 

 

Bureaux du CBI

(Cho, assis à son bureau se sert un thé, 0 l'étage, Hightower sort de son bureau, s'adresse aux agent de là haut)

(Hightower, Cho, Van Pelt, Rigsby)

 

Hightower: Agents?

Cho: Ma'am.

Rigsby: Agent Hightower.

Hightower (au téléphone): Yeah. All right. Narcotics needs help getting intel on a meth house in the southwest. I said I could spare two of you.

Rigsby: Sure. We'll get it.

Hightower: Van Pelt and Cho.

Cho: What's the job?

 

 

 

 

Éxtérieur nuit.

(Cho et Van Pelt)

(ils traversent une rue, vont vers une poubelle et récupèrent les sacs qu'elle contient)

 

 

Van Pelt: It's hard to believe there's intel in these.

Cho: There better be. It's dripping on my feet.

Van Pelt: Hightower knows about Rigsby and me.

(ils mettent les sacs poubelle dans la malle de leur voiture)

Cho: Noticed that.

Van Pelt: She knows, but she hasn't said anything. Why do you think that is?

Cho: No idea.

Van Pelt: If you could guess.

Cho: I wouldn't.

Van Pelt: I can't stop thinking about it.

Cho: That's just gonna get you in trouble.

(Cho démarre la voiture, dans les phares de la voiture, une femme blonde visiblement égarée)

La femme blonde: Can you help me? Can you help me?

(Van Pelt et Cho descendent de voiture)

Cho: What happened to you?

La femme blonde: I lost my shoe. Can you tell me where I am?

Cho: I'm, I'm gonna call this in, all right?

Van Pelt: Ma'am. Ma'am.

La femme blonde: Can you...

Van Pelt: Okay. All right. We're gonna get you some medical attention. Come on.

La femme blonde: Okay.

Van Pelt: Come over here and sit down.

La femme blonde: Okay.

Van Pelt: What's your name? Ma'am? Ma'am?

 

 

(Jane arrive avec sa voiture, il en descend)

 

Jane: Grace.

Van Pelt: Hey. She said she can't remember who she is, where she came from or what happened. No I.D. Nothing on her at all.

Jane: Where's Lisbon?

Van Pelt: She's on her way. E.M.T.S think the bullet grazed the victim's head. I thought we should talk to her here. She lost her shoe, so she couldn't have walked far. The crime scene's probably nearby.

(ils s'approchent du brancard où la femme blonde est allongé, soignée)

Jane: Good thinking.

Van Pelt: So should we wait for Lisbon or...

Jane: Na. (à la femme blonde) Hi. I'm Patrick Jane. How you doing?

La femme blonde: My head hurts. I don't remember who I am.

Jane (il se frotte les mains afin de les réchauffer): Hold my hand. 'm gonna try and help with the pain. Okay, I want you to concentrate and let the pain flow out through your arm and into my hand. Just let it flow, like water. Ah, I can feel it. Can you feel that?

La femme blonde: Yes.

Jane: Can you feel it flowing?

La femme blonde: Yeah.

Jane: The pain is flowing away. Tell me your name. Don't reach. Just wait for it.

La femme blonde: I can't.

Jane: Ah, that's okay. That's okay. What were you doing this morning, before you got hurt?

La femme blonde: I can't.

Jane: It's okay. Don't worry. Tonight, then, before my friends found you, what were you doing?

La femme blonde: I, I was in a room. It's cold.

Jane: Can you see anything?

La femme blonde: It's, it's too dark.

Jane: Were you sitting in a chair or were you lying down?

La femme blonde: Lying down.

Jane: On the floor or on the bed?

La femme blonde: On the floor. There's... dirt and straw. It makes me cough.

Jane: What does it smell like?

La femme blonde: Horses.

Jane: That's fantastic. Grace?

Van Pelt: Yeah. We're looking for a stable.

Jane: Yeah.

 

 

 

 

Extérieur nuit.

Aux abords d'une étable

(Lisbon, Van Pelt, Jane, Cho)

 

 

Van Pelt: Her shoe.

Jane: Yeah, that's her shoe.

(sur le point d'entrer dans l'étable)

Hum, okay.

(chuchotte): Guys, there's a light switch right here.

(allume le lumière)

 

(trois corps sont étendus sur le sol)

 

 

 

 

Générique

 

 

 

Dans un hôpital

(Docteur, Van Pelt, Lisbon, Jane, Jane Doe)

 

 

 

Docteur: The bullet creased her skull. It didn't fracture the bone, but a hit like that can knock you around something wicked. She could have been unconscious for a while.

Van Pelt: Shooter probably thought she was dead and dumped her with the other bodies.

Lisbon: What about the amnesia?

Docteur: I don't know what to tell you. Retrograde amnesiausually recedes with time, but I don't know how fast that'll happen.

 

Dans la chambre d'hôpital de la femme blonde

(Jane Doe, Jane qui joue à deviner une carte retournée sur la tablette)

 

Jane: Okay, what I want you to do is just focus on the queen. Here's the lady. Now you saw where she is. There's the lady. Okay. Now tell me... Where's the queen?

(Jane Doe montre une carte) Wrong. First boy you ever kissed.

Jane Doe: I don't know.

Jane: What's your first name?

Jane Doe: I don't know. I'm sorry.

Jane: Look, there she was. She was always there. Right in the middle.

Lisbon (entre dans la chambre suivit de Van Pelt): And the point it ?

Jane: Oh, I'm just making sure she has amnesia, which, by the way, you do. It's hard to lie when you're thinking about something else.

Jane Doe: Great.

Lisbon: We're checking our missing persons database, then we'll run your prints. Something'll probably come up. (répond à son téléphone. à Van Pelt) Find somebody to come in and print her.

Van Pelt: Okay.

Lisbon (au téléphone, à Jane): Agent Hightower.

Hightower (de son bureau au CBI): Morning, Lisbon. As soon as it's practical, I want to see you, Van Pelt and Rigsby in my office.

 

 

 

 

 

Bureau de Hightower

(Hightower, Lisbon, Van Pelt, Rigsby)

 

 

 

Hightower: I've been meaning to address this issue for a while, but there's been so much coming across my desk, I haven't had the time. First off, neither of you is denying you're in a sexual relationship? Are you?

Van Pelt: No.

Rigsby: No, ma'am.

Hightower: You work together, you develop feelings. Nothing wrong with that. But you know very well it's against CBI rules, and like I tell my kids, rules are rules.

If you want to stay together, that's your choice. But one of you has to transfer out of the unit.

If you both want to stay in the unit, then you can't be together. That's what it is. Give me your decision tomorrow at the latest. Questions?

Rigsby: No.

Van Pelt: No, ma'am.

Hightower: Okay.

 

(Van Pelt et Rigsby sortent du bureau, Lisbon est sur le point de les suivre)

 

Hightower: Lisbon, stay a moment. Why didn't you handle this situation yourself?

Lisbon: I won't defend what I did, ma'am,

Hightower: I understand these two sneaking around, but you're their superior. I expect more.

I'll be writing a corrective memo. That's it. Thank you for your time.

(Lisbon sort du bureau)

 

 

 

 

Bureau commun de l'équipe

(Cho, Jane, arrivent Van Pelt, Rigsby suivit de Lisbon)

 

 

(Jane boit une tasse de thé assis dans son canapé)

 

Rigsby: Don't want to talk about it.

Lisbon: Cho, where are we with the victims?

Cho: I verified the two I.D.s we found at the scene. Janine and Mitchell Langham from Chico, Both in their 50s, no family in state. Neighbor said that they were hiking in Kasten State forest.

Lisbon: That's 100 miles from where we found them. Well, what about the third victim?

Cho: Same as the Jane Doe. No I.D. Of any kind. The coroner says he's in his early 20s. I put his prints into the system.

Lisbon: Van Pelt, did you get any hits on them? Van Pelt?

Van Pelt: Uh, I'll check. I'll check.

Cho: The coroner thinks that they were shot with a high-powered rifle, the Langhams up close, our Jane Doe and the unidentified male from a distance.

Lisbon: Do either of the Langhams have a record?

Cho: No.

Jane: I think we can set the Langhams aside. I think they were by-products, weren't planned.

Lisbon: Oh?

Jane: Yeah. The first two victims were shot from a distance, I.D.s were taken. Two victims were shot up-close. I.D.S were not taken. Clearly, the first two victims were the targets.

Cho: And when the langhams roll up to the scene, wrong place, wrong time.

Jane: Killer shoots the Langhams, freaks out. Doesn't bother to take their I.D.S. doesn't even notice that one of the first victims that he shot was only wounded.

Van Pelt: We got a hit on the male victim's prints. His name's Leonard Railton, Native American, lived on the Storm River Reservation.

Rigsby: That's right next to the state forest.

Van Pelt: Oh, he's been in and out of the system since his early teens, mostly small stuff, a couple of drug busts. No family listed. His emergency contact is his parole officer.

Lisbon: Go and go show Jane Doe a picture of Leonard and the Langhams. It's worth a shot.

Van Pelt: Okay.

Lisbon: You guys check out the trail that the Langhams were hiking. It sounds like something's going on up there. (à Jane) Let's go talk to Railton's P.O.

Jane (à Lisbon, il chochotte): Hey. There's no point in hiding your frustration with Hightower. I mean, sooner or later, you're just gonna explode with suppressed rage.

Lisbon: With any luck, you'll be next to me.

Jane: Well, that's what I'm worried about.

 

 

 

 

Dans les couloirs du CBI

(Rigsby, Van Pelt)

 

 

Rigsby: Grace. You okay?

Van Pelt: Sure. No. You?

Rigsby: This is a good thing, okay? No more sneaking around. We get to decide what we wanna do.

Van Pelt: Do we know what that is?

Rigsby: Let's just get through the day, and then tonight, we'll open up a bottle of wine and we'll talk, okay?

Van Pelt: Yeah. Sounds good. I love you.

Rigsby: I love you.

(ils s'embrassent, Hightower les aperçoit)

 

 

 

 

 

Dans les bureaux du contrôleur judiciaire

(Lisbon, Jane, Dolores Brinton)

 

 

Dolores Brinton: I thought Leonard had a chance, you know? Good kid. Really trying not to repeat old mistakes.

Lisbon: How long were you Leonard's parole officer, Ms. Brinton?

Dolores Brinton: A little over a year.

Lisbon: He have any family we should speak to?

Dolores Brinton: No, Leonard didn't have anybody. But his mother was Shoshone, grew up on the Reservation. That's why I got him to move there after he was released.

Jane: Why the Reservation?

Dolores Brinton: Leonard needed people in his life who cared about him. He could get that there. It's a small community, not too well-off, but tight.

Jane: Do you live there?

Dolores Brinton: Mm-hmm. My father's clan is from there. I'm Shoshone.

Jane: Shoshone, uh with a New York Italian/Irish thing going on, if I'm not mistaken by the accent. Is that from your mother's side?

Dolores Brinton: I'm not the first person who needed time to figure out who she was.

Jane: Hum.

Lisbon: Were there any indications that Leonard was doing anything illegal?

Dolores Brinton: No. He had some problems when he first got there, but. (Jane examine une une statuette indienne du bureau de Dolores) About six months ago, he settled down, got a job, had a girlfriend in the valley.

Lisbon: What was her name?

Dolores Brinton: Derrien Hopwood. I met her a couple of times. No record. Good influence, I thought.

Lisbon (elle montre une photo de Jane Doe, que Jane approche de Dolores): Is this her?

Dolores Brinton: Uh... No, I don't know this woman.

Jane: Positive?

Dolores Brinton: I said no.

Jane: I got it.

(Lisbon arrache la photo des mains de Jane)

Lisbon: Does Leonard have any friends on the reservation we should talk to?

Dolores Brinton: You're going on the rez?

Jane: Yeah.

Dolores Brinton: Will the tribal police be with you?

Lisbon: Oh, they're aware of the investigation. We'll keep them in the loop.

Dolores Brinton: I should go with you.

Lisbon: Oh, that's not necessary.

Dolores Brinton: As far as some of them are concerned, you're foreigners, foreigners with badges. You won't get anything. I'll get my coat.

Jane: Excellent. Well, we got ourselves a native guide.

Lisbon: Yes.

 

 

 

 

Éxtérieur jour, les montagnes à demi couvertes de neige. Dans la forêt

(Cho, Rigsby, Ranger Tisdale)

 

 

Rigsby: Janine and Mitchell Langham. Ring any bells?

Ranger Tisdale: No, but I don't really meet people unless they're in trouble.

Cho: Well, these people got into trouble. Been any reports of crime on the trails? Robberies, assaults?

Ranger Tisdale: No, just, you know, raccoons, birds, deer, rattlesnakes, bear.

Rigsby: Well, I don't think a bear shot four people with a high-powered rifle.

Ranger Tisdale: No, bears can't do that.

Rigsby: Their neighbor said the Langhams would've walked the morningstar trail. Huh.

 

Ranger Tisdale: Morningstar is not one of our more popular trails. (répond à un appel de son talkie-walkie) Excuse me. I got, uh...Uh, Tisdale, stand by one.

(à Rigsby et Cho) Look, I gotta go. I gotta go up the hill there. We have an animal control issue.

Rigsby: Well, we need to check out that trail.

Ranger Tisdale: Okay, uh... Okay, the trailhead is right over there. You just stay on the path. When you get to the fork, you go to the left, okay? Just stay to the left. You'll be fine.

Rigsby: Got it. Left. Thanks.

(Rigsby et Cho partent seuk dans la forêt)

 

 

 

 

Intérieur jour. Dans la chambre d'hôpital de Jane Doe

(Jane Doe, Van Pelt)

 

(Jane Doe regarde des photos de Janine et Mitchell Langham)

Jane Doe: I don't recognize any of them.

Van Pelt: Take your time. Think about it.

Jane Doe: I have. These people are all dead, right?

Van Pelt: Yes. There's one piece of good news. We ran you through the fingerprints database. You're not there.

Jane Doe: How is that good news?

Van Pelt: It means you're not a criminal... or you're a very, very good one.

(lui montre une photo de Leonard)

Jane Doe: How's it going with the, um... missing persons thing?

Van Pelt: Well, no one's filed a missing persons report fitting your description yet, but I'm sure it's just a matter of time.

Jane Doe: Look, you had a job to do, and you did it. Thanks. You don't have to stay.

Van Pelt: I'll stick around.

Jane Doe: Okay. Thanks.

 

 

 

 

Dans la forêt

(Cho et Rigsby)

 

 

Rigsby: I've got a lot of time invested here, but if she leaves, we're into this whole sexism thing of whose job is more important. Like I said, it's complicated.

Cho: No, it isn't.

Rigsby: What?

Cho: Which do you want more, job or Van Pelt?

Rigsby: What? It, it's not that easy.

Cho: Sure it is. This is the fork, right?

Rigsby: No, we, we took the fork.

Cho: No, I don't think that was the fork. I think this is the fork.

Rigsby: Well, whatever. Go left. It's not that simple.

Cho: Job or Van Pelt. All there is to it.

 

 

 

 

Dans la réserve Indienne, la voiture de Lisbon arrive

(Lisbon, Dolores, Jane)

 

 

Dolores Brinton: The rec center's the community gathering spot. Leonard used to come here.

(sur la terrasse d'une bâtisse)

(à Lisbon) This is Joseph Silverwing. He helped to settle Leonard in here. He's on the tribal council.

(à l'homme venu à leur rencontre) Joseph, these are the detectives from CBI I called you about.

Lisbon (serre la main de Joseph Silverwing): Teresa Lisbon. Hi.

Jane (serre lui aussi la main de Joseph): Patrick jane.

Lisbon: We're investigating the murder of Leonard Railton. Can you tell us anything about him?

Joseph Silverwing: He's a good kid. Worked hard. Stayed out of trouble.

Lisbon: We heard he had a job.

Joseph Silverwing: Down at, uh, Markham Willis's place.

Dolores Brinton: It's a souvenir shop just off the reservation.

Lisbon: Was Leonard having any problems?

Joseph Silverwing: No.

Lisbon: Did you hear about any arguments or fights?

Joseph Silverwing: No.

Lisbon: Money problems? Health issues?

Joseph Silverwing: No.

Jane (en aparté à Dolores): You're right. You really are opening things up here.

(il s'éloigne)

Lisbon: Do you know about any relationships He was having off the reservation maybe?

Joseph Silverwing: No.

 

(Jane entre dans la bâtisse, des jeunes jouent au billard)

 

Jane (s'adressant aux jeunes qui continuent la partie): Nice shot. Did you guys know Leonard Railton? I'll take that as a yes. I'm trying to find the person who killed him. Do you want to help me with that?

(il attrape une boule rouge, la garde à la main) Don't all speak at once. Who's gonna talk first?

Jeune cheuveux longs, t-shirt rayé bleu et vert: We don't talk to po-po.

Jane: Po-po? I like that. But I'm not po-po. I'm a po-po consultant. How about this? I bet that I can sink a ball before your best player can, and he can have three chances to my one, and if I lose... 50 bucks. Huh? But, if I win, you tell me about Leonard. We got a deal? Great. Who's your sharpshooter?

(il s'adresse à un jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu) It's you, isn't it, shorty? Let's do this.

Jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu: Okay.

Jane (place les boules sur la table): All right. First ball in wins. You get three chances. I get one.

Jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu: Okay.

Jane: And by the way, that girl you're crushing on, the one in the blue sweater, it's never gonna happen. She's into the tall guy. Good luck.

Lisbon (entrant): My money's on the kid.

 

(le jeune rate son coup)

Jane: One.

(le jeune rate son coup à nouveau)

Jane: Two. Last time. Good luck. Lucky last.

(encore raté)

That's three. There's a hole in that ball. Here's the hard part.

Jane (réussit): Oooooh! Schooled ya.

(assis autour d'une table avec les jeunes) Okay, so, uh, what was Leonard's story?

Jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu: He had money. A lot of it.

Jeune cheuveux longs, t-shirt rayé bleu et vert: Always had the newest kicks.

Jane: Since when?

Jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu: Like, six months ago.

Jane: Well, I heard he had a job.

Jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu: Oh, yeah. At Willis's souvenir shop? That's pennies. Leonard had money.

Jane: Any idea where that might have come from?

Jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu: He wouldn't say. But he was out in the woods all the time, so... We figured, you know?

Jane: Yes?

Jeune, cheveux mi-longs, t-shirt rayé blanc, bleu: Everybody knows what goes on in the woods.

Jane: Oh, sure. The woods.

 

 

 

 

Dans la forêt

(Cho, Rigsby)

 

 

Rigsby: Yeah, this is not the trail.

Cho: It's over here.

Rigsby: Are you sure? I thought I saw it over here. Water tank?

(il voit des plans suspects) Cho?!

Cho: Yeah?

Rigsby: There's a pot plant here. Actually, there's a whole bunch of pot plants here.

Cho: It looks like a farm.

Rigsby: Which means there's probably some bad guys with guns.

(coups de feu d'armes automatiques, ils se mettent à l'abris derrière des arbres)

Rigsby: No bars. So much for backup.

Cho: There's only one shooter. You draw fire, and I'll take him from the side. Ready? One... Two... Three! Go.

 

(tirs de part et d'autre, Cho progresse vers le tireur, il trouve l'arme au sol)

 

Cho: Rigsby!

Rigsby: Clear!

Cho: Got it!

 

 

 

 

Dans les bureaux du CBI

(Rigsby, Lisbon, Jane, Hightower)

 

Rigsby: It's the kind of farm you find all over public lands, about an acre of plants, irrigation pipes everywhere.

Cho: Must be tapping into water from up the valley.

Lisbon: Did you hit the shooter? Maybe he's in a hospital.

Cho: Didn't see any blood. I doubt it.

Lisbon: Do you think the ranger knowingly directed you toward the pot farm? Was this a setup?

Rigsby: t's hard to say. We got pretty turned around. I'm not exactly sure we were on the trail.

Lisbon: Where's the ranger now?

Cho: Up in the mountains. Supervisor saysHe's out of calling range.

Lisbon: Find out when he's back.

Hightower: So it looks like Leonard Railton was working for the pot farmers. There's a hundred ways that could turn ugly.

Jane: Meh. If Leonard was farmi the weed, he would've told his friends about it. Whatever he was doing, he felt shame or ambivalence.

Hightower: Which takes the investigation where?

Jane: Well, we haven't spoken to the girlfriend yet.

Hightower: So go do that. You two talk to narcotics. See if there's a line on marijuana players in that area.

Lisbon (à Rigsby et Cho): You heard what she said.

 

 

 

 

Dans l'appartement de Leonard Railton et Derrien Hopwood

(Derrien Hopwood, Lisbon, Jane, un bébé)

 

 

Derrien Hopwood: We weren't living together or anything, just hanging out.

Lisbon: So Leonard isn't the baby's father, Ms. Hopwood?

Derrien Hopwood: Kai's father? No.

Jane: But leonard liked your little boy, didn't he?

Derrien Hopwood: Sure. Leonard bought most of the toys here.

Jane: And this, uh... Enormous stack of infant formula.

Derrien Hopwood: Yeah, like, 1,000 bucks worth.

Jane: What's the story with that?

Derrien Hopwood: Well, it's because Kai got this rash. It was going around, you know? A couple of kids had it. He had this idea it was the powdered formula. He made me throw all the powdered out, which is crazy, 'cause it's cheaper, and it's real easy to use. All you do is add water.

Jane: How's the rash now?

Derrien Hopwood: All gone. I guess he was right.

Jane: You weren't surprised to hear about Leonard, were you? I mean, you, you cared for him, but you weren't startled to learn that he was dead.

Derrien Hopwood: He had money, and not from that lame souvenir store job. He wouldn't tell me where he was gettin' it. My experience is, that means trouble.

Lisbon: Your best guess?

Derrien Hopwood: I don't know. Whatever else he was doing... He, he was always good to me and Kai. He was a good man. You find who did this.

Lisbon: We'll do everything we can.

(Jane amuse le bébé dans son parc)

 

 

 

 

Boutique de souvenirs dans la réserve indienne

(Lisbon, Jane, Markham Willis)

 

 

Lisbon: Mr. Willis, how long was Leonard working here?

Markham Willis: Uh... I guess about six months. I hired him on Dolores Brinton's recommendation. He was a great kid, good worker.

Jane: Oh, yeah. That's what I'm talking about.

(Jane s'admire dans un miroir, sur sa tête une coiffe de chef indien) Pretty great, huh? This is fantastic. D, do you deliver?

Markham Willis: As a matter of fact, we do.

Jane: All right.

Lisbon: Jane, put it back.

Jane: What?

Lisbon: You heard me. Now.

Jane: Okay. (Jane renifle la coiffe)

Lisbon: Now!

Jane: All right.

Lisbon: We think that, uh, Leonard was getting money from someplace else. Any idea what that was about?

Markham Willis: No. He never said a word about it. What was he doing?

Lisbon: We're still working on that.

Markham Willis: I can give you a deal on that bonnet. Special law enforcement discount.

Jane: Hum hum, you're not self-conscious about peddling your own culture, are you?

Markham Willis: This is not my culture. This war bonnet is from the Laguna people. It has nothing to do with us Shoshone. It's kind of a pastiche, really. But that's what you Americans want to buy, so that's what I sell.

Lisbon: Thank you for your time, Mr. Willis. Jane? Jane ne suit pas Lisbon qui sort de la botique) Jane!

Jane: I'll meet you outside. (il regarde des cartes postales, Lisbon sort de la boutique)

Is there some kind of service for Leonard?

Markham Willis: Tomorrow afternoon, I believe.

Jane (il a choisi une carte): That's such a shame. I'm gonna take that. And I like this one, too. It's really beautiful. So that as well, and, um... This thing.(il achète également une flute agrémentée de plumes) I'll see if I can get a tune out of that. Just love those feathers.

 

 

 

 

Dans les bureaux du CBI.

(Jane allongé sur son divan, jouant de la flute)

 

 

Jane (au téléphone): Grace, hi. It's Jane. How's it going with Jane Doe there? She get a clue yet? Mm, didn't think so. You know, bring her down to the office. I think we're gonna have to get a little more interventionist.

 

 

Dans une salle d'interrogatoire du CBI

(Jane, Van Pelt, Jane Doe)

 

(une carte postale de rivière da montagne)

Van Pelt: If you start to feel dizzy or woozy or, or anything.

Jane: Grace, quit hovering. All right? She's fine.

Van Pelt: I took her out of the hospital, Jane. She's my responsibility.

Jane: I get that, but she's fine. Aren't you?

Jane Doe: What are these?

Jane: Oh, these are pictures of where you're from.

Jane Doe: I don't know where I'm from.

Jane: Sure you do. I'll lay money on the fact that you're a local. You have roots around here. You visited places like this as a kid. One of these pictures here will mean something to you.

Jane Doe: I get nothing from that.

Jane: What about this? Hmm?

Rigsby (entre dans la salle): Grace, a minute?

Van Pelt: Oh, sure. I'll be right back.

Jane (montre une autre carte postale): This? Just relax. Don't work so hard. Look at that. Have you ever seen a more beautiful, more peaceful place? It would be cool if I could just say the word, and you could be right there. Listening to the birds sing... The wind rustling through the trees... The water lapping against the shore. If I could just say the word.

 

 

 

Une autre salle d'interrogatoire

(Rigsby, Van Pelt)

 

Van Pelt: Wayne, this couldn't wait?

(Rigsby embrasse Van Pelt)

Rigsby: This is so simple. I love you... More than, more than this job, more than anything.

Van Pelt: You got shot at today. You're pumped full of adrenaline.

Rigsby: No, no. Well, yes, but that doesn't matter. I know what I want to do. I, uh... I talked to a guy in the San Francisco office today. There's an opening in the Major crimes Unit. It's only an hour and a half away.

Van Pelt: You mean it?

Rigsby: Please, let's just do this. I, I don't care where I work. I, I want you.

Van Pelt: You really mean it?

Rigsby: Yes, yes.

 

 

Bureau comme de l'équipe

(Rigsby, Van Pelt, Lisbon, Cho)

 

Lisbon (voyant arriver Van Pelt et Rigsby ensemble): Really? Now?

Cho: Ranger Tisdale should be off the mountain in an hour, so... His bank records say he's depositing 2 grand a month over and above his salary, cash.

Lisbon: Let's go talk to him.

(Cho et Lisbon partent)

 

 

 

 

Dans la forêt

(Lisbon, Cho, Ranger Tisdale)

 

Cho: Tisdale.

Ranger Tisdale: I was gonna call you. I just heard. Pot farm. Doesn't that beat everything?

Cho: Yeah, right in your own woods.

Ranger Tisdale: Yeah. I've been hiking these trails for eight years. I had no idea. I don't know where you ended up, but you must've gotten seriously turned around.

Lisbon: That's hard to believe when the pot farmers are paying you $2,000 a month.

Ranger Tisdale: 2 th, I don't know what you're talking about.

Cho: You're gonna have to come with us.

(Le ranger Tisdale donne un coup au ventre à Cho et part en courant suivit par Lisbon et Cho)

 

(Lisbon attrape Tisdale)

Cho: Nice work.

Lisbon: Felt good.

 

 

 

 

Salle d'interrogatoire du CBI

(Ranger Tisdale, Cho)

 

 

Ranger Tisdale: Send you to the farm? I was trying like hell to keep you away from it. All you had to do was stay on the trail. Is that really so hard?

Cho: So you were taking money from the pot dealers to protect their farm, right?

 

(derrière la vitre sans tain, Lisbon Hightower et Jane)

 

Ranger Tisdale: They were paying me to direct tourists away and let 'em know if there were any local cops or feds snooping around. But that's it. Okay, these people who got killed, I never even saw them.

Cho: I need the names of the people who paid you.

Ranger Tisdale: I can't do that. Look, these aren't hippies growing weed in the forest, okay? These are serious, serious men. If they learn that I gave up their names, they'll kill me.

Cho: Look, they know you've been arrested. They think you're giving them up right now. Now with these men walking around, you're in danger. Give us their names, and we'll lock them up.

Ranger Tisdale: No, I can't.

Cho: It's your call. You got a family?

Ranger Tisdale: Uh, yeah.

Cho: Well, I suggest you send them somewhere. Not out of town, get 'em out of state. Know anybody on the east coast?

Ranger Tisdale: No.

Cho: That's too bad. How about overseas?

Hightower (à Lisbon): That's a first-rate interviewer you got there.

Lisbon: Thank you.

Jane (fait irruption pendant l'interrogatoire) : Hey, what's up? So Rigsby and Cho tell me there was only one dude with a gun. That doesn't seem like much.

Ranger Tisdale: No, it's not.

Jane: So when you say, "These are not hippies, these are serious, serious men," that implies many, scary men with large guns, right?

Ranger Tisdale: Yes.

Jane: So why just one?

Ranger Tisdale: I don't know. They might be low on money. I mean, the, the crop is doing badly.

Jane: Plants are dying?

Ranger Tisdale: Yeah, yeah. And the word is that it's been going on for about six months, and

nobody can figure it out, and they're really kind of freaking out about it.

Jane: I'm sure.

Hightower (entre dans la salle d'interrogatoire) : Jane?

Jane: Yeah? Uh, I think I gotta, I gotta go. I'll see you later. Thank you.

(Hightoweer et Jane sortent)

 

 

 

Dans le bureau d'Hightower

(Hightower, Jane)

 

Hightower: So what'd you get from the guy?

Jane: The pot farmers didn't kill Leonard.

Hightower: That so?

Jane: Yep.

Hightower: You certain?

Jane: Well, certainty is the mother of fools.

Hightower: So all this is just... guesswork with you?

Jane: Pretty much. I mean, that's, that's what I do, I guess. For instance, I guess that you're married.

Hightower: I'm wearing a ring.

Jane: Well, I guess that you're married, but not happily. Not that there's divorce proceedings in place, but... possibly a trial separation.

Hightower: Guess I should've put up a photo, huh?

Jane: Hum, hum.

Hightower: I know you're not giving me relationship advice, so I have to wonder why you would go there. I guess it's your way of expressing unhappiness.

Jane: Mm, could be.

Hightower: I guess it's your way of saying you're unhappy with the way I'm handling Lisbon.

Jane: We spend a lot of time together. And when she's unhappy, uh, I'm less happy. It's human nature.

Hightower: Yes, it is. I'll tell you what, Patrick. Why don't you let me handle my business my way and then judge me by the results? And I'll let you handle yours your way... Up to a point.

Jane: That sounds fair. Up to a point. Yeah, very fair. We done?

Hightower: No. Please don't interrupt interrogations.

Jane: It's rude. That's a rule, is it?

Hightower: Guideline.

Jane: I'll keep it in mind.

Hightower: Now we're done.

Jane: Loving those pumps.

Hightower (après un temps): Thank you.

Jane: Bye.

(Jane sort du bureau, Hightower a un petit sourire)

 

 

 

 

Dans le bureau commun à l'équipe

(Van Pelt, Jane)

 

(Van Pelt travaille sur son ordinateur)

Jane (fouille dans les papiers sur le bureau de Van Pelt l'air de rien): Oh, what's this? Interesting. We need to take amnesia girl up to the reservation. Meet me in the parking lot in ten minutes.

Van Pelt: Why take her to the reservation?

Jane: They're holding a memorial for Leonard Railton. She should be there. She might

remember something.

Van Pelt: Worth a try, I guess.

Jane: Oh, do me a favor. Hmm? Don't mention this to Lisbon or Hightower.

Van Pelt: And why not?

Jane: Well, why complicate things?

Van Pelt: Complicate how?

Jane: Hell, Van Pelt, you shouldn't have taken her out of the hospital in the first place.

Your car, parking lot, ten minutes.

 

 

 

 

Réserve indienne. Veillée funèbre de Leonard Railton

(Jane, Jane Doe, Van Pelt, Joeseph Silverwing, Lisbon, nombre d'habitants de la réserve)

 

Dolores Brinton: Mr. Jane, what are you doing here?

Jane: Well, we're here to pay our respects.

It's okay. We won't eat much.

Joeseph Silverwing: Leonard had only been with us a short while, but if you saw him walking a trail up at the lakes or riding a horse, you could see that he was home. So remember the old words. When a friend dies, we should not cry. We should not hate someone or fight. We should do right always. And we should listen to the old words and remember Leonard. If anyone else has something to say...

Jane (prend la parole): Oh, I would. This woman was with Leonard when he was shot. She has lost her So we brought her here today to see if a face or a place or anything could help her remember who she is.

Dolores BrintonThis is kind of a sacred momt. Is this really the time?

Jane: It'll take but a second. (à Jane Doe) Anything?

Jane Doe: No.

Jane: Never mind. The trip was not entirely wasted. I was also looking at all of you to see if anyone recognized her. And it seems to me that somebody here does know this woman. And that somebody is you, sir. (il désigne Joeseph Silverwing)

Joeseph Silverwing: Me? I think you're mistaken.

Jane: Prove it.

Joeseph Silverwing: How?

Jane: Look into my eyes and hold this.(il lui donne un crayon) Now tell me you don't know her.

Joeseph Silverwing: I do not know this woman.

Jane (regarde le crayon): Okay. Um, um, okay. It appears that I'm mistaken, which is very good for you. That eliminates you from our inquiry. My apologies. Carry on. We'll just take our seats in the back. Thank you. And, listen, if you, if you don't want us here, then just say the word and we'll go. Just say the word. (ils s'éloignent tous deux vers la sortie)

Joeseph Silverwing: I think it would be better.

Jane Doe: I see it! I see it! I see it! I see it.

(Lisbon arrive dans la salle)

Jane (a fait assoir Jane Doe): Now just relax, breathe and tell us what you see.

Jane Doe: There's a blue lake... Pine trees... A mountain... There's a bird singing.

Jane: Tell us what's happening at this lake.

Jane Doe: It's where the bad thing happened.

Jane: What bad thing?

Jane Doe: Go look. They... They left something on the shore.

Jane: Who did?

Jane Doe: Go look. They left something. They left something. I'm sorry.

Lisbon: Okay, show's over. Come on.

 

 

 

Éxtérieur.

(Van Pelt, Jane Doe, Lisbon, Jane)

(Van Pelt aide Jane Doe à entrer dans sa voiture, Lisbon et Jane sortent de la salle, se dirigent vers la voiture)

 

Van Pelt: Watch your head.

Lisbon: So Mr. Silverwing is gonna complain to our superiors in the strongest terms. Nice work.

Jane: See, that's why I didn't bring you along, deniability. How did you know we were here?

Lisbon: I had little, tiny G.P.S. Trackers Sewn into all your suits.

Jane: For a second there, I almost believed you. Grace?

Van Pelt: Sorry, Jane. I had to tell her. It's my job.

Jane: Eh, that's not it.

Lisbon (à Van Pelt): Get her back to the hospital.

Van Pelt: Yes, boss. She did remember something. We have a clue.

Lisbon: A lake in the mountain, something on the shore?

Van Pelt: Could be where the murders happened.

Lisbon: There's over 50 lakes in those mountains! I'll take her back to the hospital.

Jane: Listen, I'm sorry I didn't tell you where I was going. I was trying to protect you. I knew I was gonna stir things up, and, what, with Hightower all...

Lisbon: Don't. Don't ever try to protect me. I can protect myself from Hightower or anybody else.

Jane: Okay.

Lisbon: Let's go back to the office.

Jane: We could. Or we could stay here and catch Leonard Railton's killer.

Lisbon: How are we gonna do that?

Jane: I need a cup. Paper or plastic, I'd prefer paper.

 

 

 

Dans la montagne, près d'un lac

(Lisbon, Jane)

 

Lisbon: So Jane Doe didn't remember the lake?

Jane (un gobelet en carton à la main): Posthypnotic suggestion. I showed her a beautiful picture of a lake and told her that she would remember it when she heard the trigger phrase, "Say the word". She remembered the picture, associated it with the crime and felt that something was left behind there.

Lisbon: What something?

Jane: Well, it, it doesn't matter.The killer's feeling paranoid now, so he or she will be compelled to go back to the scene of the crime and make sure that nothing was left behind.

Lisbon: That's assuming the murder occurred at the lake.

Jane: Well, it did.

Lisbon: Because?

Jane: Because the pot crop died, and Leonard Railton was worried about the water his girlfriend's baby was getting...

 

(Cho les attend en chemin)

Cho: Hey, it's over here.

Jane: ...and the water supply for around here comes from the mountain lakes. Cho followed whoever left the memorial to the lake.

Lisbon: And? Who is it?

Jane: We'll see.

 

(Cho regarde avec des longues vue de l'autre côté du lac)

Jane (à Cho): Where is he?

Cho: Straight through the trees.

(Jane regarde regarde à son tour avec les jumelles, Markham Willis marche le long du lac en regardant le sol)

 

(Cho et Lisbon s'approchent l'arme au poing de Markham suivis de Jane, son gobelet toujours à la main)

Cho (à Markham Willis): Hands up.

Markham Willis: What's going on?

Cho: Get your hands up.

Markham Willis: No, I, I don't understand. (Cho le menotte fouille les poches de Markham et le maintient) What are you doing?

Cho: Rifle shell.

Lisbon: Where'd you get that, Mr. Willis?

Markham Willis: I just found it. I was gonna give it to you. Do you think it's connected to those murders?

Jane: That's the best you got?

Cho: Why'd you shoot those four people, Mr. Willis?

Markham Willis: I didn't.

Jane: Well, keep in mind that two of them, the Langhams, they were, uh, by-products, latecomers. But Leonard... Leonard you killed because of what's in the lake, didn't you?

Markham Willis: I don't know what you're talking about.

Jane: Toxic waste. Great, big barrels of it, I expect. Dumped by you. That's why the pot plants

in the valley were dying. That's why Derrien Hopwood's child got a rash. Leonard was gonna tell, so you had to shoot him and anyone else that just happened to come along that day.

Markham Willis: I don't even know what to say. That is not true.

Jane: Well, this is ground zero for the dumping, so the water here must be much more toxic (il rempli son gobelet d'eau du lac) than it is down in the valley.

Markham Willis: That is nonsense!

Jane: Really? Feeling a little parched? Have a drink. (Jane approche le gobelet du visage de Markham)

Markham Willis: No. No.

Lisbon: Why not?

Jane: Oh, come on. Cheers.(le gobelet est près de la bouche de Markham) Have a drink.

Markham Willis (affolé): No.

Jane: Little sip.

Markham Willis (en panique): No. No, please, stop. No! All right!

 

 

 

Dans une salle d'interrogatoire du CBI

(Markham Willis, Jane, Lisbon)

 

Markham Willis: I tried to get so many ideas across the tribal council. But somebody didn't like it, or it wasn't culturally appropriate, or blah, de, blah, de, blah. So this guy said he needed to dump some stuff, and did I know any place on the rez that he could do it? So I had Leonard take them up to the lake. Well, I figured with his record, he'd take the money and keep his mouth shut.

(Flashback. Nuit, une embarcation sur le lac. Du bateau quelqu'un largue des fûts remplis de produits toxiques)

Well, we went well. Got more trucks up there. I mean, something was finally working for me. And then that kid in the valley got a rash. And Leonard was worried. Said we were poisoning the valley,

(Éxtérieur jour, Leonard et Markham se disputent) and if we didn't stop, that he was gonna blow the whistle. Then I overheard him on the phone, arranging to meet somebody up at the lake. So I went, too.

(Leonard et Jane Doe près du lac. Jane Doe fait des photos. Markham de l'autre côté du lac vise et tire sur eux avec une carabine à lunette. Ils s'écroulent tous deux)

 

 

Retour au présent.

 

Lisbon: When did the Langhams get there?

 

(Flashback. Markham près des corps de Leonard et Jane Doe)

 

Markham Willis: I was cleaning up. You know, what they doing there, anyway? (Un couple apparaît près de lui, il prend son arme et tire sur les deux personnes qui faisaient une rendonnée)

 

Retour au présent.

 

Jane: Um, they were taking a hike?

Markham Willis: I'm sorry. I am. I'm sorry.

Jane: Well, that's okay, then. As long as you're sorry. Maybe we'll just let you go.(il sort de la salle) I'm kidding.

 

 

 

 

Chambre d'hôpital de Jane Doe

(Van Pelt, Jane Doe dans son lit)

 

 

Van Pelt: Got something for you. Your driver's license. We got it from Markham Willis.Your name is Camille Dillon. You live in Oakland. You're an Internet journalist and writer. We contacted your family. Your mom is on her way from Des Moines.

Camille Dillon (elle regarde son permis de conduire): My name is Camille?

Van Pelt: Apparently, you taught Leonard Railton while he was in the juvenile system. A little while ago, he got in touch with you about...

Camille Dillon: Wait. Something... something was wrong. They were... Someone was, uh, dumping...

Van Pelt: Toxins.

Camille Dillon: Y, yes. And he, he wanted people to know. He... He called... And he, he asked

for my help. I rem, I remember him. I remember him asking for my help. I remember. I remember me. I know who I am.

 

 

 

 

Nuit dans le bureau commun à l'équipe.

(Rigsby, Van Pelt)

 

Rigsby: Just let me finish this up, and we'll go talk to Hightower.

Van Pelt: Wayne...

Rigsby: What's up?

Van Pelt: I love you. I do. But I think I love the job more.

Rigsby: Well, job's not a problem. I'm gonna go.

Van Pelt: You'd be leaving the unit... for us.

Rigsby: So?

Van Pelt: I don't want that responsibility. You'll hate me for it. Maybe not today, but someday you will.

Rigsby: No, Grace, we...

Van Pelt: I'm sorry.

Rigsby: You're, uh... certain about this?

Van Pelt: I know who I am.

(elle part)

 

 

 

 

Dans les couloirs du CBI

(Hightower, Lisbon, Jane. Marchent dans les couloirs)

 

 

Hightower: Narcotics picked up the pot farmers off the ranger's confession. I also got a call from a guy named Silverwing about a stunt you pulled up on the Storm River Reservation.

Jane: Well, I wouldn't call that a stunt so m...

Hightower: Whatever. He was displeased.

Lisbon: Yes, ma'am. I filled out a p-90...

Hightower: You solved the triple, right?

Lisbon: Yeah.

Hightower: Nobody got hurt?

Jane: No.

Hightower: Then the hell with him. You got justice done. Keep up the good work. (elle donne une tape amicale sur le bras de Lisbon en partant)

Lisbon: That was unexpected.

Jane: I'll say.

 

(Jane et Lisbon se dirigent vers l'ascenseur)

 

Jane (à Van Pelt qui attend l'ascenseur): Hey, Grace.

Van Pelt (sans se retourner): Hi.

Lisbon: You all right?

Van Pelt (en pleurs, elle entre dans l'ascenseur): I'm fine.

Lisbon (suit Van Pelt dans la cabine): Okay, but...

Jane (n'entre pas, laisse Lisbon se débrouiller seule): Yeah, I just... I just, uh, forgot my... stuff.

(la porte de l'ascenseur se referme sur les deux femmes)

 

 

 

 

The End

 

 

 

maiii

 

 

 

Kikavu ?

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