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#217 : L'alliance de Cléopâtre

Jane, Lisbon et l'équipe du CBI se préparent pour enfin rencontrer leur nouveau patron, l'Agent Spécial Madeleine Hightower.

Screencaps

Avis de Télé Star : Quelques scènes cocasses au sein de l'équipe.

 

Popularité


3.8 - 5 votes

Titre VO
The Red Box

Titre VF
L'alliance de Cléopâtre

Première diffusion
01.04.2010

Première diffusion en France
03.11.2010

Vidéos

Trailer CBS

Trailer CBS

  

Plus de détails

Dates de diffusion Fr

31 mai 2010 (TPS Star)
3 novembre 2010 (TF1)

Scénario John Mankiewicz
Réalisation Chris Long
Avec

Aunjanue Ellis (Special Agent Madeleine Hightower)
Kevin Alejandro (Victor Bandino)
Erich Anderson (Hopper Banks)
Colleen Porch (Jolene Banks)
Jadin Gould (Lainie Banks)
Alastair Duncan (Slocombe)

Audience US : 14,11 millions de téléspectateurs

Audience Fr : 10,05 millions de téléspectateurs

Tout en sortant du CBI, Lisbon, Jane et Rigsby parlent de la nouvelle chef du CBI qui arrivera le lendemain, Madeleine Hightower. Jane dit à Lisbon qu’elle n’a pas besoin d’être nerveuse malgré cette venue car elle est un très bon agent.

 

 

Lisbon, Jane et Rigsby se rendent dans la propriété d’Hopper Banks Estate  à Citrus Heights en Californie. Là-bas, ils sont accueillis par Vic Bandino de la sécurité résidentielle. Rigsby connaît l’homme. En effet, les deux hommes ont travaillé ensembles à la police de San Diego. Bandino les conduit ensuite auprès du corps de James Smithson âgé de 28 ans et citoyen britannique. James est précepteur de luxe pour les gosses du coin. James est le précepteur de la fille de la famille. Il y quelques mois il avait d’ailleurs emménagé chez eux. C’est la fille du propriétaire qui a trouvé le corps. Elle venait pour sa leçon. Alors qu’ils pénètrent dans la maison, Hopper Banks arrive. Hopper Banks est une vieille fortune de Californie et il est très influent. Jane se penche au dessus du corps et examine partout. Il aperçoit un objet se trouvant un meuble. Il va alors le chercher. Il s’agit d’un petit coffre rouge. Il l’ouvre. Celui-ci est vide. D’un seul coup James se met à bouger. Tout le monde est surpris.

Rigsby explique James à eut ce que l’on appelle le syndrome de lazare. James est conduit inconscient à l’hôpital. Toutefois, vu que James n’a pas eut son cerveau irrigué pendant plus de dix minutes il n’est pas en très bonne « santé ».

Lisbon aperçoit Jane qui fouille dans les massifs de fleurs. Jane cherche du romarin car la terre sous les ongles de James avaient cette odeur. Il sort de sa poche le petit coffre. Cela colle parfaitement avec l’emplacement qu’il a trouvé. Jane dit que ce qui se trouvait à l’intérieur de la boîte a tué James.

Lisbon et Jane vont ensuite voir Hopper. Il explique que c’est sa femme qui louait la petite maison car James avait besoin d’argent. Lisbon souhaite parler à la fille d’Hopper Lanie. Mais celui-ci dit qu’elle est perturbée. Jolene arrive et ne veut pas non plus que sa fille leur parle. Cependant, Lanie arrive. Lanie dit qu’elle a vu beaucoup de sang mais qu’elle n’a rien entendu ni vu personne. Jane demande à Lanie pourquoi sa mère ne voulait pas qu’elle leur parle. Lanie dit juste que ce n’est pas sa mère.

Au CBI, Van Pelt apprend à Lisbon que James n’existe pas. Son passeport est faux et ses références mensongères. Elle a passé ses empreintes dans la base de données mais ça n’a rien donné.

Cho et Jane rendent visite à Mme Blankman. Elle explique que cela faisait trois ou quatre mois que James enseignait à son fils et qu’elle ne le connaissait pas très bien. Jane va se faire du thé à la cuisine. Jane verse le thé tout en y mettant dedans le contenu d’une bombe de désodorisant. Jane apporte une tasse de thé à Mme Blankman. Son subterfuge à marcher puisqu’elle reconnaît sa liaison avec James.

Rigsby demande à Bandino comment se fait-il qu’il n’est pas pris plus de renseignements sur James. Il dit qu’il n’est pas la CIA. Rigsby lui dit qu’il était un bon policier. Bandino répond qu’il a quitté la police car c’était trop stressant. Bandino leur apprend qu’il y a quelques mois, Hopper lui a demandé de lui trouver une arme. Bandino a refusé de lui fournir.

Lisbon et Jane se rendent à la galerie de Hopper. Lisbon veut savoir si Hopper a une arme. Jane lui joue à faire le médium avec la petite fille. La petite s’en va et dit à son père qu’elle a gagné une glace à la vanille. Jane fait le portrait de Hopper. Il le décrit comme quelqu’un qui aime prendre possession par le biais de la photo de sa femme. Il dit que ce n’était pas le cas dans la chair et qu’en plus sa femme le trompait avec James. La femme d’Hopper dit à Jane qu’il a un talent indéniable.

Jane et Lisbon sont en voiture. Jane demande à Lisbon de prendre la prochaine à gauche. Jane a l’impression qu’ils sont suivis. Une voiture s’arrête non loin d’eux. L’homme en descend. Lisbon descend aussi et lui demande pourquoi il les suivait. L’homme dit qu’il ne les suivait pas. Il vend des assurances. Lisbon veut voir les papiers de l’homme. Mais comme l’homme est récalcitrant elle le fouille et lui demande ce qu’il cache. L’homme est en réalité un inspecteur et il s’appelle Francis Slocombe de Scotland Yard, unité spéciale.

L’homme est emmené au CBI. Il dit que le vrai nom de James Smithson est Oliver Stans. Neuf mois auparavant, il a volé un objet d’une grande valeur au British Museum. Un exemplaire original d’art gréco-romain d’environ 50 ans av. J.C., une alliance qui aurait appartenu à Cléopatre et offerte par Marc-Antoine. C’est ce qu’il y avait dans la boîte. Louis Anglet a été contacté par James. Il s’agit d’un courtier dans le marché des œuvres d’art volées. Lisbon demande à un agent de conduire Slocombe dans une salle d’interrogatoire et de rester près de lui.

Van Pelt dit ensuite à Rigsby que Slocombe a raison sur l’identité de James. Lisbon et Cho vont interroger de nouveau Slocombe. Lorsqu’ils entrent dans la pièce, Slocombe a disparu. Il a assomé l’agent Ron et lui a pris son arme.

Lisbon envoie Van Pelt et Rigsby fouiller la chambre de Slocombe.

L’agent Madeleine Hightower vient se présenter auprès de Lisbon. Lisbon lui présente Jane. Hightower dit que la journée n’est pas calme puisqu’ils ont déjà perdu quelqu’un. Elle dit à Lisbon qu’ils en parleront dans son bureau.

Dans la chambre du motel de Slocombe, Rigsby taquine Van Pelt. Van Pelt monte sur un meuble et trouve dans la bouche d’aération un livre. Elle accepte ensuite de se mettre sur le lit avec Rigsby. Ils s’embrassent lorsque tout à coup une femme de chambre entre. Ils se dépêchent de se relever et partent.

Lisbon rend visite à Hightower dans son bureau. Hightower la sermonne sur le fait qu’elle n’arrive pas à contrôler Jane. Hightower dit que sa mission est de faire du CBI la première agence de sécurité de l’état. Elle dit à Lisbon que Patrick Jane est important dans ce but, mais que si elle n’arrive pas à le contrôler elle trouvera quelqu’un d’autre pour le faire à sa place.

Van Pelt dit à Lisbon que Slocombe a trouvé que Anglet est également un tueur à gages. Il n’a jamais été condamné mais il est suspecté dans trois meurtres.

Lisbon et l’équipe ont le mandat et vont fouiller la maison de Banks. Van Pelt trouve une photo ou le photographié à une arme du calibre qui a tiré sur James.

A l’hôpital dans la chambre de James-Oliver, Slocombe lui rend visite. Il le traite d’idiot. Jane est caché derrière le rideau. Slocombe pointe une arme vers lui. Jane dit qu’il le cherchait. Jane a compris par rapport à l’attitude de Slocombe qu’Oliver est de sa famille et qu’il s’agit de son fils. Slocombe acquiesce. Jane laisse Slocombe partir.

Au CBI, Jane rend visite à Hightower. Hightower commence par dire à Jane qu’il est très bon et que sa contribution comme consultant au CBI est très apprécié. Jane dit que c’est agréable. Mais Hightower dit qu’elle a prévenu Lisbon la veille que si Jane faisait une connerie c’est elle qui prendrait et que c’est sa tête qui tomberait. Si il se plante Lisbon est renvoyée. Le CBI considère que Jane est de l’or mais qu’il ne peut rien contre lui.

Cho interroge Hopper pendant que Lisbon regarde sur un écran de contrôle. Hopper reconnaît l’achat de l’arme. Hopper ne sait pas où est passé l’arme puisqu’il ne l’a pas vu depuis six semaines. Van Pelt apporte à Lisbon des relevés de fichiers de l’ordinateur d’Hopper. Lisbon entre à son tour dans la salle d’interrogatoire. Elle demande à Hopper si il sait quelque chose à propos du vol au British Museum. Il dit que non et demande pourquoi. Pourtant Lisbon, lui dit qu’il a consulté des infos sur le vol de l’anneau il y a deux mois et ce juste après avoir laissé James emménagé dans sa maison. Il ne reconnaît pas connaître Anglet. Pourtant Lisbon lui prouve le contraire.

Toute l’équipe se rend au Spa Blue Willow à Sacramento pour coincer Anglet qui a rendez-vous pour un massage. Cho aperçoit Anglet tandis que Rigsby voit Slocombe qui se dirige dans la direction d’Anglet. Slocombe lui demande si il a tué son fils. Slocombe tire une arme de sa poche et assomme Anglet. Cho et Rigsby interviennent à temps et Slocombe lâche son arme.

Tandis que Slocombe discute avec Jane, Hightower arrive et lui donne un billet d’avion pour un vol dans la journée pour Londres. Il s’envole et aucune charge ne sera retenue contre lui. Jane voit le coursier et va à sa rencontre chercher le paquet qu’il attendait.

Tandis que Lisbon interroge Anglet, Van Pelt prévient Hightower qui regarde la scène de l’autre côté que l’avocat d’Anglet est arrivé. Hightower va alors interrompre Lisbon. Hightower conseille à Lisbon de parler avec l’avocat et de gagner du temps. Alors qu’Hightower rentre dans son bureau elle aperçoit Jane qui va voir Anglet dans la salle d’interrogatoire. Anglet dit à Jane qu’il ne ressemble pas à son avocat et qu’il ne répondra à aucune question. Jane lui dit qu’il n’y aura aucune question. Il sait qu’Anglet n’a pas tué James mais que par contre il a racheté l’alliance de Cléopâtre. Hightower entre dans la pièce jouxtant la salle d’interrogatoire et écoute la conversation entre Jane et Anglet. Jane montre à Anglet une copie de l’alliance qu’il s’est fait livrer par courrier. Il explique à Anglet toute la supercherie. Jane demande à Anglet combien il a revendu l’alliance qu’il a acheté. Anglet ne répond pas mais Jane dit que les acheteurs vont être furieux quand ils découvriront la supercherie. Hightower rentre et dit à Anglet qu’il peut y aller que son avocat attend. Hightower est furieuse contre Jane. Mais lorsque Lisbon entre dans la pièce c’est à elle qu’elle s’en prend.

Lisbon et Jane vont voir Hopper et sa femme. Une protection doit être mise en place après que Jane est fait comprendre à Anglet que c’était Hopper qui était derrière la supercherie. Bandino présent dit qu’il va constituer une équipe. Hopper est furieux et demande à Jane et Lisbon de partir et de prier pour que rien n’arrive à sa famille.

La nuit venue, Bandino court dans sa voiture. Il regarde un sac contenant un gros paquet d’argent. Le véhicule de Bandino refuse de démarrer. Anglet surgit et frappe Bandino. Anglet demande à Bandino la véritable bague. Bandino ne comprend pas. Anglet tire une arme de sa poche. Bandino dit que c’est impossible que James lui ai donné un faux puisqu’il lui a collé une arme sur la tempe. La police arrive et crie à Anglet de laisser tomber son arme. Van Pelt arrête Anglet tandis que Rigsby se charge de Bandino.

En salle d’interrogatoire, Bandino dit avoir découvert tout de Smithson. Qu’il était en réalité Stans. James ne pouvait pas vendre la bague lui-même s’était trop risqué. Alors Bandino s’en est chargé car il connaissait du monde. Cho lui demande pourquoi il a tué Stans. Bandino dit que Stans avait changé d’avis et qu’il ne voulait plus vendre. A la dernière minute il voulait se confesser et rendre l’anneau au musée.

A l’hôpital, Slocombe dit aurevoir à son fils. Jane est présent. Jane avoue à Slocombe qu’il avait tord à propos de son fils. Ce dernier n’était pas un voleur et voulait rendre l’anneau. Jane et Slocombe se disent aurevoir.

Au CBI, Hightower rend visite à Lisbon dans son bureau. Elle lui dit qu’elle est au courant à propos de la relation existante entre Van Pelt et Rigsby et qu’elle va devoir prendre les mesures qui s’imposent. Jane qui est présent allongé sur son canapé se redresse au départ d’Hightower et dit « Elle est bien ».

 

 

Fin…

BUREAU DU CBI


Jane, Lisbon et Rigsby s'apprêtent à partir sur les lieux d'une scène de crime.

 

LISBON: Elle s'appelle Madeleine Hightower. Elle dirige le service de renseignement à Fresno.
RIGSBY: Le nouveau patron?
JANE: Le nouveau patron, Madeleine Hightower.
LISBON: D'après ce qu'on m'a annoncé, elle devrait arriver demain dans la journée et il paraît qu'elle est pas commande, très politisée, des relations étroites avec le gouverneur.
RIGSBY: C'est bon pour nous ça. Ça sert des relations haut placées?
LISBON: On verra.
JANE: Ne soyez pas si anxieuse.
LISBON: Je ne suis pas anxieuse.
JANE: Vous êtes un agent exemplaire. Vous avez aucune raison de vous angoisser.
LISBON: Je ne suis pas angoisser, ça va très bien.
JANE: Essayer de vous en convaincre.
Continuer à vous dire cela.

MAISON DE HOPPER BANKS

 

Le trio arrive sur les lieux du crime. Quelqu'un les accueille.

 

VIC: Bonjour. Vic Bandino, de Alpha Bravo résidentielle sécurity. Merci d'être venu aussi vite.
LISBON: Agent Lisbon. Voici Patrick Jane, et voici l'agent...
VIC: Wayne Rigsby. Au CBI, carrément? Tu as réussi ?
RIGSBY: Bandino. Comment ça va? On a travaillé ensemble sur quelques affaires il y a pas mal de temps à San Diego, brigade des incendies criminelles.
VIC: Oui bon sang, c'était le bon temps! Tu te rappelles la mission à Pismo?
RIGSBY: Tu l'as rappelé la fille?
LISBON: Bien... voudriez-vous nous montrer le corps, s'il vous plait Monsieur Bandino?
VIC: Oui, bien sûr madame. Par ici. Il est dans la maison d'ami. James Smithson, 28 ans, citoyen britannique. Il donnait des cours particuliers aux gamins du quartier. Le fille des propriétaires était une de ces élèves. Ils l'ont invité a emménagé il y a quelques mois.
LISBON: Rigsby, essayer de savoir pourquoi le légiste n'est pas encore là?
RIGSBY: Oui, tout de suite.
LISBON: C'est vous qui avez découvert le corps?
VIC: La fille du propriétaire. Elle venait prendre son cours. Elle a appelé son père. Il m'a appelé. Je vous ai appelé.
LISBON: Pourquoi n'ont-ils pas appelé la police locale?
HOPPER: C'est quoi, Vic? Tu devais m'appeler dès qu'ils arriveraient.
LISBON: Excusez-moi, monsieur?
HOPPER: Je suis Hopper Banks.
LISBON: Agent Lisbon, CBI. Vous êtes sur les mieux d'un crime.
HOPPER: Vous êtes chez moi.
LISBON: Mr. Banks, j'ai besoin que vos nous laissiez, s'il vous plait.
HOPPER: Je serais dans la maison. J'attends un rapport complet. Prévenez moi quand vous emporterez le corps.
VIC: Voilà pourquoi je vous ai appelé. Grande famille californienne, beaucoup d'influence. La police locale aurait pas suffit, ce qui a de mieux
RIGSBY: Le légiste est en chemin.
VIC: Un seul coup de feu. A voir la blessure, on dirait un 38. Mais j'ai pas trouvé d'arme. N'ayez crainte, j'ai inspecté visuellement. J'ai touche à rien.
LISBON: aucune trace d'agression ou de vol?
VIC: Il avait un sacré CV, ce gars là. Diplôme de Eton et d'Oxford. Son dernier emploi, c'était dans une super école de la cote Est.
JANE: Ça, c'est pas sur.
VIC: Je vous demande pardon?
JANE: La cicatrice sur le visage. Un étudiant de Etons avec une cicatrice, ça n'existe pas. Il aurait eu recours a un bon chirurgien plastique. Moi, ce que je dis, c'est que son CV est bidon.
VIC: Excusez-moi?
JANE: Vous êtes tout excusé.
VIC: J'ai enquêté sur lui moi-même
JANE: Ah bon, alors j'ai tort. Pas d'ampoule, pas de callosité sur les mains, des ongles très sales.

VIC: Qui s'est celui-là?
RIGSBY: Ce serait trop long à t'expliquer.
LISBON: Autre chose? Il y a une alarme ici?
VIC: oui, il ne l'a mette jamais en marche. Ils m'ont appelé à 15h35. J'étais dans la maison d'un client pas loin, mettant une alarme à jour. Je suis arrivé ici à 15h52. Le corps était encore chaud, je pense qu'il est mort environ une heure avant.
JANE: Mais qu'est-ce qui se passe? Vous avez parlé trop vite.
(La victime respire)

 

MENTALIST – GENERIQUE

 

MAISON DE HOPPER BANKS

 

Ils embarquent le corps.

 

RIGSBY: Cela s'appelle le syndrome de Lazare. Ça donne une pression au cœur qui se remet en route avec une sorte de décharge électrique. Eh, ça arrive.
LISBON: Autrement dit, il est vivant?
RIGSBY: Si on peut appeler ça vivant. Il y a mort cérébral. Son cerveau est resté sans oxygène plus de dix minutes.
LISBON: On sait qu'il y a des caméras de sécurité. Demandez à Bandino de vous montrer les enregistrements, avec un peu de chance on aura des images du tueur. Je dois rencontrer qui a découvert le corps.
RIGSBY: Ok.

Lisbon voit Jane chercher quelque chose dans les pots de fleur de la maison, elle s'approche de lui.

 

LISBON: Qu'est-ce que vous cherchez?
JANE: La terre sous ses ongles sentait le romarin. Ce qui il y avait dans cette boîte lui a couté la vie.
LISBON: Bien, l'affaire est pratiquement bouclée alors.
JANE: Épargnez moi vos remarques désobligeantes.

Lisbon et Jane interrogent Monsieur Hopper.

 

HOPPER: C'était une décision de ma femme Solène, elle a vu les progrès que faisait Lanie grâce à James au niveau scolaire, et lorsqu'elle a su qu'il cherchait un appartement, elle lui a proposer de louer la maison d'ami. Il était là depuis, je sais pas, quelques mois.
JANE: C'était généreux de la part de votre femme.
HOPPER: Solène a un grand cœur.
JANE: C'est elle?
HOPPER: Ma muse.
JANE: Elle est jolie.
HOPPER: Mm. C'est elle qui a fait de moi un grand artiste. Avant de la rencontrer, j'étais un photographe minable.
LISBON: Mr. Banks, nous devons interroger votre fille.
(Solène entre dans la pièce)

SOLENE: Je suis désolée. Lanie est sous le choc, elle veut pas vous voir. Plus tard, si vous voulez bien.
LISBON: Nous devons lui parler tant que ses souvenirs sont intactes.

SOLENE: Elle a vu la mémé chose que vous. Elle s'est rendu dans la maison d'ami pour faire ses devoirs avec James.

LISBON: On a besoin qu'elle nous explique tout ça.
SOLENE: Elle a trouvé un cadavre. Elle a 12 ans. Vous ne comprenez rien?
(Lanie entre dans la pièce)
LANIE: Ce n'était pas mes devoirs. C'est mon exposé sur les pyramides. Je suis d'accord pour discuter.
LISBON: Merci, Lanie.
HOPPER: Assis toi là, chérie.
LISBON: Je suis l'agent Lisbon et voici Patrick Jane.
JANE: Salut. C'est quoi le sujet de ton exposé sur les pyramides?
LANIE: On doit décrire la vie après la mort telle décrite dans la mythologie égyptienne.
JANE: Ah, la vie après la mort dans la mythologie égyptienne? Et bien, sais-tu que les égyptiens croyaient qu'après la mort, ils étaient transporté sur une autre vie sur le dos d'un hippopotame sacré? Je t'assure.
LISBON: A quelle heure es-tu rentrée de l'école?
LANIE: Faire 3h00.
LISBON: Qu'est-ce que tu as fait?
LANIE: J'ai fait du citron pressé. James adore le citron pressé.
LISBON: Qui était à la maison?
HOPPER: Personne. J'étais à la galerie, et Solène a son cours de gym.
LISBON: Mr. Banks, s'il vous plait.
LANIE: Il n'y avait personne. J'ai amené le citron pressé à la maison d'ami et j'ai vu du sang. Il y en avait partout.
LISBON: Tu as vu quelqu'un partir ou entendu quelque chose? Des voix? Une voiture?
LANIE: Non que James.
HOPPER: Ça suffit, je l'emmène dans sa chambre.
JANE: Quelqu'un peut me dire ce qu'il y avait là dedans?
SOLENE: Non. Ça y est vous avez terminé?
JANE: Presque. Lanie, pourquoi ta mère ne veut-elle pas nous parler?
LANIE: J'en sais rien, c'est pas ma mère.
HOPPER: Chérie, calme toi.
SOLENE: J'essaye de la protéger. Elle vient de vivre un évènement traumatisant.
JANE: Oh, j'ai plutôt eu l'impression que vous vouliez nous empêcher de nous relever quelque chose qui vous embête.
SOLENE: Vous êtes gonflé!
JANE: Oui. Je suis gonflé? Vraiment, c'est tout ce que vous avez trouvé?
SOLENE: Tu vas laisser cet homme m'insulter?
HOPPER: Huh?
SOLENE: Et restes là, bouche-bée comme un abruti?
HOPPER: Bébé. Bébé. Arrêtes!
LISBON: Wow. C'était bien joué.
JANE: Oui. Je meurs de faim.

Vic montre les installations vidéos dans le domaine des Banks.

 

VIC: On a quatre caméras dans le jardin derrière.
RIGSBY: On a tout visionné depuis le soleil à notre arrivée.

VIC: Vous allez voir.
RIGSBY: A 14:37, regardez la fenêtre. C'est un coup de feu.
LISBON: Qui est dedans? Il n'y a pas de caméra qui surveille la porte?
RIGSBY: C'est la seule image qu'on ait.
LISBON: On voit personne qui entrer ni sortir?
JANE: L'assassin de Smithson savait où étaient placer les caméras et comment les éviter. C'est le mien. Si vous en voulez, je peux vous en faire un.
LISBON: Bon, il faut vérifier les alibis de Solène et de Hopper Banks.
VIC: Attendez une seconde. Aucune des cameras n'est cachée. Elle sont visibles. Les invités, les élèves qui viennent prendre leurs cours particuliers, leurs parents, tout le monde les voit.
JANE: C'est vrai.
LISBON: Merci, Mr. Bandino.
JANE: Merci.

BUREAU DU CBI

 

Van Pelt donne des infos à Lisbon.

 

VAN PELT: James Smithson n'existe pas. Le passeport est faux. Son CV est bidon. J'ai vérifie ses empreintes dans la bande de données. Rien, rien du tout.
LISBON: Votre ami Bandino n'a pas effectué des recherches approfondies.
RIGSBY: Cela ne lui ressemble pas. Ça n'a jamais été une lumière, c'est sur, mais il a toujours été bosseur.

LISBON: Vous croyez qu'il cache quelque chose pour protéger ses clients?
RIGSBY: Je vais voir ça.
LISBON: Allez-y avec Van Pelt.

Lisbon arrive vers Jane, assis sur son canapé.

 

JANE: Arrêtez de vous angoisser. Ça va bien se passer avec le nouveau patron. Bien sur, il y aura une période d'adaptation durant laquelle elle testera votre résistance psychologique mais une fois que ce sera fait...
LISBON: Stop! Arrêtez! C'est puérile comme attitude. Je crois que c'est vous qui êtes nerveux.
JANE: Ooh. Cela semble plausible. Laissez-moi y réfléchir. Non. Moi, je ne le suis pas. C'est vraiment vous.
CHO: Je vais interroger les élèves de Smithson et leurs parents, pour tout mieux comprendre.
LISBON: Bonne idée. Emmenez le avec vous.
CHO: Tu viens?

MAISON DE MME BLANKMAN

 

Cho et Jane interrogent un parent d'élève.

 

MME BLANKMAN: Mon Dieu. C'est affreux. Vous savez qui a pu faire ça?
CHO: L'enquête suit son cours, Mme Blankman. Tous les parents interrogés disent que c'était un excellent professeur, rien de plus. Vous connaissiez bien Mr. Smithson?
MME BLANKMAN: Pas vraiment. James a donné des cours particuliers à mon fils pendant trois ou quatre mois. Je le déposais, j'allais le récupérer, enfin, on se disait bonjour. Il semblait gentil.
JANE: Euh. excusez-moi, Mme Blankman. Excusez moi! Je ne voulais pas vous interrompre. J'ai la gorge complètement sèche. Vous pourriez m'offrir une tasse de thé ?
MME BLANKMAN: Oh pardon, j'aurais du vous le proposer.
JANE: Oh, non non non, je vais y aller. Restez là. Vous étes sous le choc. Vous en voulez? Cho?
CHO: Non, merci.

Jane se dirige vers la cuisine pour se faire du thé. Dès que celui est chaud, il se sert une tasse et également pour Mme Blankman, seulement il rajoute du déodorant avec. Il revient dans la salon.

 

CHO: Votre fils n'a jamais rien signalé? Des problème d'argent ou autre?
MME BLANKMAN: Il le faisait travailler.
JANE: Il sentait tellement bon, je vous en ai préparé un. À la citronnelle, mon préféré. Les parfums sont troublants, ils s'attachent à un souvenir spécifique comme la cuisine de la maison de votre enfance par exemple ou une tasse de thé prise avec la personne qu'on aime.
MME BLANKMAN: Oui.
JANE: Oui. Oui, James était votre amant.
MME BLANKMAN: Oui.
JANE: Mm... hmm. Oh, vous auriez tort de boire ça. Il y a tromperie sur la marchandise.

MAISON DE HOPPER BANKS

 

Van Pelt et Rigsby demandent plus d'infos à Vic.

 

RIGSBY: Quelle genre de vérification tu as effectué, Vic?
VIC: Comme d'habitude. J'ai appelé son dernier employeur pour avoir son avis.
RIGSBY: James Smithson n'est pas James Smithson. Tout es faux.
VIC: Tu sais, on est limité. On a peu de moyens, je ne suis pas à la CIA.
RIGSBY: Faut pas exagérer, je t'ai connu plus malheureux.
VIC: C'est pour ça que je ne suis plus flic. Trop de stress. C'est mauvais pour la santé.
RIGSBY: Tu m'étonnes.
VIC: Tu as trouvé quelque chose?
HOMME: Non.
VIC: T'es sérieux, tu es au courant pour Harrison? 39 ans, à 5 ans de la retraite. Boom. Crise cardiaque. Une femme, deux gosses. Tiens, tu te rappelles quand il a enterré sa vie de garçon?
RIGSBY: Non
VIC: Oh, déconnes pas, je suis sur que si. La stripteaseuse l'a pas lâché de la soirée. Je vous le dis
VAN PELT: Je l'imagine très bien.
VIC: Oh, oh. Attendez vous sortez ensemble tous les deux?
VAN PELT: Non.
RIGSBY: Pas du tout.
VIC: Non? Parce vous avez fait une drôle de tête là.
RIGSBY: Non.
VAN PELT: Il est question de meurtre.
VIC: Oui, excusez moi. En fait , il y a un détail. Il y a quelques mois, Hopper travaillait dans sur son grand projet photo. Et il m'a demandé de lui procurer une arme.
Modèle relativement ancien, comme les flingues du FBI utilisés dans les années 60.
VAN PELT: Genre un 38?
VIC: Oui, sans doute. Je ne m'en suis pas occupé. Je lui ai dit que si il voulait le meme qu'au cinéma, il pouvait trouver une imitation. Je sais pas ce qu'il a décidé finalement mais je crois que c'était important que vous le sachiez.
RIGSBY: Oui, c'est bien. Merci, vieux.
VIC: De rien, c'est normal.
VAN PELT: Merci.
VIC: Tout le plaisir était pour moi. Eh, mademoiselle. Ça vous dirait de prendre un café avec moi, un de ces quartes?
VAN PELT: Non, merci.
VIC: Oh, juste un café? Je suis un mec bien, pas vrai Rigsby?
RIGSBY: A plus tard, Vic.

BUREAU DU CBI

 

Tout le monde donne ses infos.

 

CHO: Smithson était donc un homme à femmes, ils ont des alibis très solides. Mr. Blankman est parti pour Reno il y a trois jours, et Maggie était chez son psy de 14h à 16h, double séance.
LISBON: Je vais à la galerie de Hopper avec Jane, pour qui nous parle de cette arme.
CHO: Ok.
RIGSBY: eh, tu veux un café?
VAN PELT: Non, merci. Comment elle s'appelait?
RIGSBY: Qui ça?
VAN PELT: La stripteaseuse.
RIGSBY: Ah ben...
VAN PELT: On pourrait sortir à quatre, moi et Bandino, toi et la stripteaseuse.
RIGSBY: Mais je croyais que tu... Oh. C'est méchant ça.
VAN PELT: Je t'ai eu.
RIGSBY: Oh, elle s'appelait Kandy. Oh, oui. La jolie Kandy, avec un "k."
VAN PELT: Oh. Kandy avec un "k."

GALERIE DE HOOPER BANKS

Lisbon interrogent Mr. Hopper et Jane discute avec Lanie.

 

HOPPER: Si je possède une arme?
LISBON: Oui, Mr. Banks, un 38. Avez-vous déjà été en possession d'un 38 mm?
HOPPER: Je n'ai jamais eu d'arme, d'aucune sorte. Je suis contre la détention d'arme.
JANE: Tu ne fais pas suffisamment d'efforts.
LANIE: Mais si. Vous ne lisez pas dans les pensées.
JANE: Tu fermes tes yeux. C'est moi le patron ici. Concentres-toi. Je vois cette fois. Chocolat... Noix de coco... Glace à l'italienne, hein?
LANIE: Vanille. Payez moi.
JANE: Ce n'est pas drôle.
LANIE: Si très drôle. Eh, papa, je vais m'acheter une glace.
HOPPER: D'accord.
LISBON: Accepteriez-vous de passer au détecteur de mensonge?
HOPPER: Non. Il n'en est pas question.
JANE: Je reconnais, Hopper que vous avez une vision très cohérente des choses, un peu folle, mais cohérente.
HOPPER: Vous savez, je n'attends pas de vous que vous appréciez mon travail.
JANE: Laissez-moi une chance. Vous adorez prendre et dominer votre femme, mais en photo seulement, pas vrai? Elle vous trompait avec James Smithson, et vous n'avez rien fait. Pourquoi? Impuissance? Masochisme? Homosexualité? Je ne sais pas au juste.
SOLENE: Vous êtes très perspicace, Mr. Jane. Vous avez un don.
JANE: C'est vrai. Merci. Mais c'était facile. Vous êtes très belle mais malheureuse et habituée à user de votre sexualité comme une arme. Avez-vous user de votre sexualité comme une arme contre lui ?
HOPPER: Bon, on arrête là. Ça suffit dehors.
JANE: Que faut-il pour vous mettre en colère, Hopper? Smithson a-t-il permis de vous narguer?

HOPPER: Tout ça est insensé!
LANIE: De quoi?
HOPPER: Rien, chérie. Ces gens s'apprêtait à partir.
JANE: Oui, nous devrait s'en aller.
LISBON: Oui, allons-y.
JANE: Alors cette glace?
LANIE: Très bonne.
JANE: Ouais, rien de mieux que la vanille.

VOITURE DE LISBON

 

Jane et Lisbon sont sur le chemin du retour.

 

LISBON: Je sais, je sais. Vous faites tout ça dans le but de l'énerver et de mieux comprendre qui il est. Et bla, bla, bla. Mis la vérité, c'est que vous le détestiez.
JANE: Ce ne serait pas très professionnel.
(Jane voit qu'ils sont suivis)

JANE: Pourriez-vous prendre la prochaine à gauche, S'il vous plait?
LISBON: D'accord. Alors, à votre avis, c'est lui qui l'a tué?
JANE: Prenez la prochaine à gauche et je vous le dirais.
LISBON: Alors?
JANE: Possible. Il a un bon mobile mais peut être pas à cause de le boite rouge.
LISBON: On est suivit ?
JANE! Le cul-de-sac.
LISBON: Je vois rien.
JANE: Vous êtes sure?

Lisbon et Jane descendent de la voiture pour parler au type.

 

LISBON: Excusez-moi. Pourquoi vous nous suivez?
HOMME: Vous suivre? J'imaginais la Californie plus accueillante. Je suis là pour vendre des assurances-vie. Quand je vois un joli couple comme vous, je me dis qu'ils doivent penser à l'avenir.
Vous avez des enfants?
JANE: Vous avez un horrible costume. Vous camouflez vos origines anglaises. Il faut travailler votre look.
LISBON: Son look?
JANE: Son look.
LISBON: Présentez moi une pièce d'identité, s'il vous plait?
HOMME: Oui, ils sont dans la voiture. Je vais les chercher.
JANE: Oh.
LISBON: Les mains sur le capot. Tout de suite.
HOMME: Qu'est-ce qu'il se passe?
LISBON: Tournez-vous. Quand un inconnu vous demande une pièce d'identité, vous devez exiger qu'il présente la sienne d'abord.
JANE: A moins que vous tentiez de cacher quelque chose bien sûr.
HOMME: C'est vrai. C'est vrai, Mr. Jane.
LISBON: Qui êtes-vous?
FRANCIS: Francis Slocombe. Inspecteur Francis Slocombe. Scotland Yard, brigade spéciale.
JANE: Eh.

BUREAU DU CBI

 

Francis est amené dans les locaux.

 

CHO: Merci. Impossible de joindre votre contact à Scotland Yard. Avec le décalage horaire, je n'ai pas évident.
RIGSBY: Oui, Francis Slocombe, Inscrit au Flamingo hôtel.
LISBON: Où est Jane?
JANE: Ici.
FRANCIS: Oh, merci. Formidable. Savez-vous le score de Liverpool?
JANE: 1 but à 0 en fin de première mi-temps.
FRANCIS: Excellent.
LISBON: Offrez lui des biscuits pendant que vous y êtes.
JANE: Je me montre aimable, parce que je pense qu'il sait ce qu'il y avait là dedans.
LISBON: Et le mandat de perquisition qui a été annuler pour l'arme du crime ?
JANE: Ça ne vous intéresse pas?
LISBON: Après le numéro que vous avez fait à la galerie, Banks a passé quelques coups de fil. Le juge Withers ne signera pas le mandat.
JANE: Oups. Désolé. Elle est à cran, il y a un nouveau patron qui arrive.
LISBON: Arrêtez avec ça. Son histoire tient la route?
CHO: Non.
FRANCIS: A propos de James Smithson, son vrai nom est Oliver Stans. Il y a neuf mois, il a dérobé un bijou ancien extrêmement précieux au British Museum. Un bijou gréco-romain datant d'environ 50 av. J.-C. Une alliance, un anneau qui aurait appartenu à Cléopâtre, offert par Marc-Antoine. C'est ce que contenait la boite. J'ai une copie qui provient de la boutique souvenirs. Stans a volé l'anneau et remplacé par un de ceux là.
CHO: Que faisait-il en Californie?
FRANCIS: Il savait que ferait tout pour le retrouver. Il a changé de nom et a disparu. Il y a une semaine, nous avons surpris une conversation, un receleur d'antiquités volées devait acheter la bague ici, et devait envoyer quelqu'un pour la récupérer. Puis-je? Voici Louis Anglet... courtier dans le marché des objet d'art volées. Il m'a conduit ici jusqu'à Stans, mais je suis arrivé trop tard. C'est pour ça que je vous ai suivi. Anglet a récupéré l'anneau et je dois retrouver sa trace.
LISBON: Tant qu'on aura pas vérifier votre identifié, vous n'irez nul part.
JANE: La personne qui a tué Stans l'a tué pour cette anneau.
LISBON: Ron, conduisez Mr. Slocombe dans une salle d'interrogatoire. Ne le quittez pas des yeux, je vais passer un coup de fil.
RON: A vos ordres. Debout.
VAN PELT: Slocombe a raison. James Smithson est Oliver Stans. Quelques arrestations pour délits mineurs, possession de stupéfiants, agression. Une bagarre dans un bar et oui soupçonner de vol d'objet d'art au British Museum.
CHO: Il a de la famille? L'hôpital a besoin d'une signature pour le don d'organe.
VAN PELT: Sa mère l'a élevé tout seule, elle est morte il y a trois ans. Plus de famille.
LISBON: Cho, j'ai besoin de vous pour interroger Slocombe.
CHO: D'accord.

Cho et Lisbon arrivent dans la salle d'interrogatoire. Ron est évanoui, Francis a disparu.

 

LISBON: Il n'a plus son arme.
CHO: Je lance un avis de recherche.
LISBON: Ron, vous m'entendez?

LISBON: Le FBI confirme qu'il est de Scotland Yard, mais il n'est pas en charge de cette affaire. Il y a 9 mois, quand l'anneau a été volé, il a complètement pété les plombs. Depuis, il est à la recherche de Stans.
JANE: Hmm.
RIGSBY: Il aurait participé au cambriolage et Stans l'aurait doublé?
JANE: Non. Non, Slocombe veut simplement récupérer l'anneau. "Pourquoi ?" ça, c'est une bonne question.
LISBON: Vous deux, allez fouiller sa chambre de motel. Voyez ce que vous pouvez trouver.
RIGSBY: D'accord.
CHO: Aucune trace de Slocombe. On va quadriller le secteur.
LISBON: C'est formidable. c'est formidable.
(La nouvelle patronne arrive)
HIGHTOWER: Agent Lisbon. Madeleine Hightower.
LISBON: Bienvenue, agent spécial Hightower.
HIGHTOWER: Merci.
LISBON: Voici Patrick Jane.
HIGHTOWER: Le fameux Mr. Jane. Enchanté.
JANE: Enchanté.

HIGHTOWER: Je m'attendais à une journée très calme aujourd'hui mais je crois qu'il y a un problème.
LISBON: Un suspect a disparu. Nous le recherchons, Madame.
HIGHTOWER: Je suis persuadée que vous le retrouverez. Rendez vous dans mon bureau dans une demie-heure, tant de passer quelques coups de fil.
LISBON: A vos ordres.
JANE: Vous lui plaisez. Ça se voit.

FLAMINGO HOTEL

 

Rigsby et Van Pelt fouillent la chambre de Francis.

 

RIGSBY: C'est vu pire comme endroit.
VAN PELT: Tu me choques.
RIGSBY: Le lit est super pour une chambre de motel. Très ferme. Dis moi, ça te dit de l'essayer?
VAN PELT: Oh, ça va arrêtes!
RIGSBY: Pourquoi? Il n'y a personne. On peut verrouiller la porte. On risque rien. Allez.
VAN PELT: On est en service.
RIGSBY: Oui je sais, t'as raison c'est mal. Allez, amènes toi.
VAN PELT: Attends une seconde.
RIGSBY: Alors?
VAN PELT: Eureka.
RIGSBY: Eureka. Tu peux venir maintenant?
VAN PELT: C'est peut être une preuve capitale.
RIGSBY: Ah ouais, ça se peut. Mais à moins que cette preuve ne s'autodétruise dans les 10 secondes, je t'invites à revenir par là. C'est capital.
VAN PELT: D'accord.
RIGSBY: La chambre est très bien. Merci.
VAN PELT: Oui.

BUREAU DU CBI

 

Lisbon entre dans le bureau du patron.

 

HIGHTOWER: Entrez.
LISBON: Madame, je vous assure que vous ne devez pas vous arrêter sur l'incident d'aujourd'hui pour juger des compétences de mon unité.
HIGHTOWER: C'était une mauvaise journée, agent Lisbon. Vous avez merdé. Ça arrive. Mettons nous au travail. Ce juge, celui qui a changé d'avis à propos du mandat de perquisition...
LISBON: Le juge Withers. Il est connu pour être têtu comme une mule. Quand il prend une décision, il n'en démord plus. J'essaye en vain de l'avoir au téléphone pour...

HIGHTOWER: Et il a changé d'avis pourquoi?
LISBON: Il dit que nous n'avons pas de motif solide.
HIGHTOWER: Pas ce qu'il a dit. La vraie raison? Patrick Jane a insulté Hopper Banks, et ce dernier a porté plainte.
LISBON: Jane a des méthodes peu orthodoxe...
HIGHTOWER: Il résout de nombreuses enquêtes, je sais. Il est précieux, il n'en est pas question de s'en séparer. Ce que moi j'en déduis, c'est que c'est vous qui êtes dans une mauvaise posture.
LISBON: Je comprends pas?
HIGHTOWER: La réputation de votre service est peu glorieuse. Ma mission consiste à redresser la barre et faire du CBI, la première instance judiciaire de l'État. Patrick Jane à un énorme rôle à jouer.
Si vous ne parvenez pas à le canaliser, nous trouverons un autre responsable qui sera.
LISBON: Oui, madame.
HIGHTOWER: J'ai terminé. Je vais appeler au juge Withers, pour qu'il vous donne votre mandat.

Rigsby et Van Pelt reviennent du motel.

 

VAN PELT: Patron. D'après les informations que Slocombe a rassemblé, Louis Anglet n'est pas seulement receleur d'antiquité volées. C'est un tueur à gages, jamais impliqué, mais suspect principal dans 3 meurtres. Et il n'a pas quitté le pays. Il est toujours là.
RIGSBY: Multiple identité, multiple arrestations, mais pas de peines d'emprisonnements. C'est une anguille, il fait un bon coupable.
LISBON: On ne sait même pas où est Anglet. Ce que nous savons, c'est que Slocombe ment comme il respire. Ça, c'est clair. Employé les grands moyens pour le retrouver. En attendant, concentrez vous et essayer de faire avancer l'enquête. Hopper Banks reste notre suspect n°1. L'arme du crime est peut être chez lui.
RIGSBY: Ouais mais on n'a pas de mandat.
LISBON: Si, maintenant on en a un. Hightower a obtenu de Withers à ce qu'il le signe.

MAISON DE HOPPER BANKS

 

Tout le monde est là pour la perquisition.

 

LISBON: Bonjour.

VIC: Bonjour. Dites cet arme vous l'avez retrouve parce que je préfère qu'on me mêle pas à ça.

LISBON: Allez vous en M. Bandino

CHO: Toujours rien. J'ai demandé du renfort. La maison est grande.
HOPPER: Agent Lisbon, quelle est l'équivalent de la Siberie au CBI? Parce que c'est là que vous allez finir, je vous le dis.
LISBON: Oubliez cela, Mr. Banks.
VAN PELT: Regardez ce que j'ai trouvé dans le bureau. C'est un revolver en plastique.
CHO: C'est un colt, détective spécial, calibre 38, barillet de 4 pouces comme celui qui a servi à tuer la victime
HOPPER: C'est un faux
LISBON: Nous allons discuter de tout ça tranquillement dans nos bureaux, Mr. Banks?

HOPITAL

 

Francis rend visite à la victime.

 

FRANCIS: Oh, Oliver, imbécile. Pauvre imbécile. Qui est là? Montrez vous immédiatement ou je tire.
(Jane sort de sa cachette)

JANE: J'ai une nouvelle pour vous, Liverpool a perdu. C'est une mauvaise saison pour eux.

FRANCIS: Trop de blessures. Alors comme ça vous m'attendiez? Joli travail.
JANE: Oh, vous avez tout laissé tomber, vous avez mis votre carrière en péril pour le retrouver avant vos collègues de Scotland Yard. Vous nous avez suivi après son assassinat. Vous êtes tous les deux fans de Liverpool. Il est de votre famille. C'est votre fils?
FRANCIS: Oui. Mon fils. Je n'ai pas été un vrai père pour lui. Je n'ai pas épousé sa mère. Je n'ai pas passé beaucoup de temps avec lui mais j'ai maintenu le contact. J'ai essayé. Regardez le maintenant. Regardez mon fils. C'était un jeune homme brillant. Il est parti de rien, uniquement par la volonté de décrocher une bourse d'étude pour Cambridge en étudiant ses classiques. C'est comme ça il a été invité à l'inauguration de la nouvelle collection du musée.
JANE: Où il a volé l'anneau.
FRANCIS: C'était un acte irréfléchi. Ce n'est pas un voleur. C'est un gamin rebelle, une tête dure.
JANE: Il a avait une copie de la bague, ce n'était pas un acte irréfléchi. Il avait un plan.
FRANCIS: Ce n'est pas un voleur.
JANE: C'est ce que vous croyez, et votre plan à vous? C'était de lui parler et il vous aurait rendu l'anneau, parce que comme vous le dites, ce n'était pas un voleur.
FRANCIS: J'aurais pu. Si seulement j'étais arrivé à temps, j'aurais réussi.
JANE: Et maintenant vous comptez poursuivre l'assassin et vous venger.
FRANCIS: Oui, vous savez comment ça se passe. Je sais qui vous êtes, Mr. Jane. Je sais ce qui est arrivé à votre famille.
JANE: Vous vous trouverez en prison.
FRANCIS: Possible. Maintenant je vais quitter cet hôpital, vous allez me laisser partir.
JANE: C'est évident. Vous avez une arme, et je n'ai aucune raison de vous en empêcher.

FRANCIS: Merci d'être aussi compréhensible.
JANE: Patrick compréhensible Jane. C'est mon nom.

BUREAU DU CBI

 

Jane entre dans le bureau du patron.

 

HIGHTOWER: Bonjour.
JANE: Bonjour.
HIGHTOWER: Je m'entretiens en privé avec tous les membres de cette unité pour mettre les choses au point.
JANE: C'est bien. C'est une excellente pratique.
HIGHTOWER: Asseyez-vous.
JANE: Merci.
HIGHTOWER: J'ai discuté avec Lisbon, hier. Je lui ai dit tout l'importante que je lui accorde à votre travail que vous effectuez.
JANE: C'est gentil.
HIGHTOWER: Je lui ai également dit que je ne renoncerai pas à votre talent à cause d'une quelconque maladresse e votre part. Et que une tête un jour doit tomber, ce sera la sienne.
pour vous perdre. Vous, vous êtes trop précieux. À pat tuer quelqu'un, vous pouvez tout vous permettre. Ce n'est pas le cas de Lisbon. Si vous faites une bêtise, elle dégage. Des questions ?
JANE: Non, là tout de suite, je ne vois pas.
HIGHTOWER: Bon. Merci e m'avoir écouter. J'ai hâte de travailler avec vous.
JANE: C'est réciproque. Merci. A bientôt.

Cho interroge Hopper en salle d'interrogatoire.

 

HOPPER: Je savais que c'était illégal. Je ne voulais pas avoir d'ennui. Seulement...
CHO: Où se trouve cet arme?
HOPPER: Aucune idées. Je ne l'ai plus revu depuis cette photo, ça fait quoi, au moins six semaines? Je pensais qu'elle était quelque part dans mon studio, vous l'auriez retrouve si c'était le cas. Peut être que quelqu'un me l'a volé.
CHO: Ce n'est pas très crédible.
HOPPER: C'est la vérité, pourtant.

Lisbon regarde de l'autre coté dans la petite salle, Van Pelt arrive.

 

PATRON: Patron?
LISBON: Oui.
VAN PELT: J'ai passé en revue tous les fichiers de l'ordinateur de Banks, j'ai trouvé ça et sa liste des appels téléphoniques.

Lisbon entre dans la salle.

 

LISBON: Cho, vous permettez?
CHO: Je vous le laisse.
LISBON: Mr. Banks, avez vous entendu parler du vol d'un anneau au British Museum, censé être l'alliance de Cléopâtre?
HOPPER: Non. Pourquoi?
LISBON: Nous avons vérifié toute vos connexions sur votre ordinateur de bureau. Vous vous êtes intéressé au vol de cette bague, il y a deux mois. Au moment où vous laissiez Stans s'installer dans la maison d'ami. Vous avez téléchargé pas mal d'article.
HOPPER: J'ai jamais fait ça.
LISBON: Vous avez également passé plusieurs appels à un monsieur Louis Anglet que nous soupçonnons avoir racheter le bijou volé..
HOPPER: Anglet? Jamais entendu parlé de ce type.
LISBON: Il est dans la liste de vos appels.

Jane est au téléphone.

 

JANE(au téléphone): J'ai payé pour que ce soit livrer en vingt-quatre heures. On m'a dit: livraison garantie avant 10h et j'ai toujours rien. Bon, si ça arrive dans ce délai, ça me va. Merci.
LISBON: Des nouvelles de Slocombe?
JANE: Ne désespérez pas. Van Pelt a du nouveau.
VAN PELT: Oh, nous avons localisé le fameux Anglet grâce à son téléphone. Et ensuite nous avons obtenu le numéro de sa carde de crédit. Il semblerait qu'une autre personne s'intéresse à cette acquisition.
JANE: Slocombe.
VAN PELT: A 15h cet après-midi, Anglet a rendez-vous pour un massage au Blue Willow Spa ici à Sacramento.
JANE: Et il y a des chances que...
LISBON: Slocombe se pointe.
JANE: Elle est trop forte.

BLUE WILLOW SPA

 

Tout le monde est à son poste, prêt à intervenir.

 

CHO: Anglet est là.
ANGLET: Une bouteille d'eau, SVP.
RIGSBY: Slocombe est là.
(Slocombe rejoint Anglet)
FRANCIS: Anglet? J'ai une question à vous poser.
ANGLET: Oh, désolé, vous devez vous tromper de personne. Eh.

FRANCIS: Vous avez tué mon fils?
ANGLET: Non.
FRANCIS: c'est vous qui avez tué mon fils ?
ANGLET: Ça suffit. Lâchez moi!
(L'équipe intervient)
CHO: CBI! A terre! Slocombe! Slocombe, lâchez votre arme! Lâchez votre arme!
RIGSBY: Contre le mur!

BUREAU DU CBI

 

Ils ont emmené Slocombe au poste.

 

FRANCIS: Je voulais juste l'interroger. Je ne sais pas ce qui m'a prit. J'ai vu rouge. Je finirai en prison, comme vous l'avez prédit. C'est vraiment bete.
JANE: Non. C'est humain, c'est tout.
FRANCIS: Ah, j'ai compris que la vengeance n'était pas pour moi. Ça n'a pas de sens. Répondre à la violence par la violence, ce n'est pas ce qu'il peut améliorer les choses
JANE: Possible.
HIGHTOWER: Vous avez une place pour Londres à 8h du matin. On vous laisse tranquille, si vous FRANCIS: Merci.
HIGHTOWER: Je ne veux plus jamais vous revoir. Compris?
FRANCIS: Oh, oui, madame. Merci.

Un postier annonce qu'il a un colis pour Mr. Jane.

 

JANE: Oh, c'est pour moi. Ouais.

Quand Hightower retourne à son bureau, elle voit Rigsby et Van Pelt discuter ensemble. Elle suspecte quelque chose.

 

RIGSBY: Ouais tu m'étonnes.

 

Lisbon interroge Anglet en salle d'interrogatoire.

 

LISBON: Francis Slocombe avait l'intention de vous tuer visiblement. Pourquoi, d'après vous?
ANGLET: Je n'en ai pas la moindre idée.
LISBON: Nous savons que Slocombe vous recherchait. Et nous savons ici que vous êtes ici pour l'anneau.
ANGLET: Cet anneau doit être extrêmement précieux.
(Hightower regarde la scène depuis la salle d'à coté, Van Pelt vient lui parler)
VAN PELT: L'avocat d'Anglet est là.
ANGLET: Quelle genre de bijou est-ce donc?

Hightower demande à parler à Lisbon.

 

HIGHTOWER: Agent Lisbon.
LISBON: Excusez moi.
(Elle sort)
LISBON: Il est coriace.
HIGHTOWER: Ouais, eh bien, s'il n'a jamais mis les pieds en prison c'est pas pour rien. Son avocat est là. Il doit être à 1,500 dollars de l'heure. Passez un peu de temps avec lui, faites exploser ses honoraires.
LISBON: Excusez moi. Je suis l'agent Lisbon. Si vous voulez bien me suivre dans mon bureau? C'est par là.

Jane se faufile en douce pour parler à Anglet.

 

JANE: Bonjour.
ANGLET: Woaw. Vous ne ressemblez pas à mon avocat.
JANE: Je le prend comme un compliment.
ANGLET: C'est fini, je le réponds plus aux questions.
JANE: Plus de question. Je sais que vous n'avez pas tué Stans. Vous êtes pas assez fou pour ça. Vous avez seulement acheter l'anneau de Cléopâtre à son assassin.
ANGLET: Oh, la grande Cléopâtre ? Sans blague? Reine du Nil, épouse de Marc-Antoine?
JANE: Et voilà ce que vous avez eu. Un truc de ce genre. Une copie à neuf dollars. Beaucoup plus cher quand on exige une livraison en 24 heures. Vous n'y êtes pour rien. Il n'y avait pas lieu de penser que c'était un faux. Stans a réellement volé l'anneau. C'est une escroquerie incroyable. Il peut s'arranger pour vendre et revendre à l'anneau à l'infini. Mais la personne qui vous a passé commande a payé, je suppose, beaucoup plus que neuf dollars. Combien l'a-t-il payé? Hein? 200.000 dollars? Plus? Plus de 200.000? Il va être drôlement fâché quand il apprendra que c'est un faux. Ohh! Ça va chauffer! J'aimerai pas être à votre place.
(Hightower entre dans la salle)

HIGHTOWER: Vous pouvez y aller, Mr. Anglet. Votre avocat vous attend.
JANE: Au revoir.
HIGHTOWER: Vous, vous restez.
JANE: Oh, très bien.
HIGHTOWER: Les détails du téléphone et d'Internet laisse penser que Hopper a tué Stans pour l'anneau qu'il a vendu à Anglet.
JANE: Oui, c'est ce qu'on en déduit.
HIGHTOWER: Donc à cause de vous, maintenant Hopper est en danger.
JANE: Non.
HIGHTOWER: Non? Pour vous, c'est la réponse?
JANE: Oui.
(Lisbon entre dans la salle)

HIGHTOWER: Mettez Hopper sous protection policière.
LISBON: A vos ordres.
HIGHTOWER: Voilà, c'est exactement le genre de scenario dont on a parlé. Je ne pensais que cela arriverait si vite. Vous n'allez pas faire long feu, Agent Lisbon.
LISBON: Qu'est-ce que vous avez fait ?
JANE: J'ai payé trop cher pour une livraison en 24 heures.

MAISON DE HOPPER BANKS

 

SOLENE: On pourrait peut être envisager de...
HOPPER: De se planquer en tôle? Non. Pas question.
VIC: J'ai monté une équipe, monsieur. Protection assurée 24h/24, 7j/7.
LISBON: Mr. Banks, vous ne comprenez pas...
HOPPER: Si. Vous avez convaincu Anglet que je l'avais arnaqué, j'ai compris et vous l'avez relâché pour qu'il vienne me tuer. Voilà exactement où on en est.
JANE: Oui... c'est plus ou moins ça. Seulement, il faut savoir que l'agent Lisbon n'y est absolument pour rien.
LISBON: Jane, taisez vous!
HOPPER: Quelle galanterie!
JANE: C'était moi qui ait tout fait et on aurait pu garder Anglet si vous avez eu le courage d'avouer que vous lui avez bien vendu l'anneau.
HOPPER: Ça suffit. Dégagez d'ici. Vous avez intérêt à prier pour qu'il arrive rien à ma famille.

Le soir, Vic entre dans une voiture avec un sac de billets, la voiture ne démarre pas alors il ressort et veut ouvrir e capot. Anglet l'a vu et le frappe.

ANGLET: Où est-il? Je veux l'anneau, le vrai. Tout de suite.
VIC: De quoi parlez-vous? Je vous l'ai donnée.
ANGLET: Arrêtes tes conneries, tu m'as vendu un faux! Je veux le vrai, tout de suite.
VIC: C'est le vrai que je vous ai donné! Je sais de quoi je parle, il avait mon flingue sur le tempe. Il pouvait pas me refiler une copie.
(La police arrive sur les lieux)
CHO: Lâchez votre arme!
VAN PELT: Lâchez votre arme!
ANGLET: Ça va, ça va, ça va. J'ai rien fait. Je vous ai juste aidé à retrouver le coupable.
VANPELT: Les mains sur la tête.
RIGSBY: Mains sur le capot, Bandino. Plus vite! Plus vite! Tes mains.
VAN PELT: Suspect neutralisé!
RIGSBY: Victor Bandino, je vous arrête pour le meurtre d'Oliver Stans.
VIC: Tu trouvais le métier de flic un peu stressant?

RIGSBY: Tu vas voir ce que c'est un flic en prison!
VIC: Salaud.

BUREAU DU CBI

 

Vic est interrogé en salle d'interrogatoire.

 

VIC: Je connais mon boulot. Je sais où trouvé les bonnes infos. J'ai découvert que Smithson s'appelait Stans, j'ai découvert qu'il avait le bijou. Je l'ai approché. On a parlé. Il ne pouvait pas la vendre. C'était trop récent. Mais je connaissais du monde, des gens qui connaissaient des gens qui m'ont mis en relation avec Anglet, et voilà. Le marché a été conclu.
CHO: Pourquoi avoir tué Stans?
VIC: Il avait changé d'avis. Il ne voulait plus le vendre. A la dernière minute, ce petit con voulait avouer et rendre le bijou au musée. Qu'est-ce que je pouvais faire?
CHO: Vous l'avez tué.
VIC: Je n'avais pas le choix. Ça s'est passé super vite.
CHO: Bien. Sans de préméditation, pas de peine de mort. Sauf que après vous avez tout manigancé.
Les preuves sur téléphone et d'Internet contre Banks. Ça, c'est pas bon.

HOPITAL

 

FRANCIS: Au revoir, Oliver. Allez-y.
JANE: Je crois que je me suis trompé, votre fils n'était pas un voleur finalement. Il avait l'intention de rendre le bijou.
FRANCIS: Anglet a trouvé un arrangement, il a négocié sa liberté.
JANE: Ainsi va le monde.
FRANCIS: Oui. Ça ne réconforte pas de connaitre l'assassin, de savoir qui sera puni. Vraiment, ça ne change pas grand chose, contrairement à ce que je pensais. Mais ça, c'est ce qu'il voulait. Je peux lui rendre ce service grâce à vous. Bien, je ne voudrais pas rater mon avion. Je vous dis au revoir.
JANE: Oui, au revoir.
FRANCIS: Je n'allais pas vous embrasser.
JANE: Je sais. C'était pour être sur.

BUREAU DU CBI

 

Jane discute avec Lisbon dans son bureau.

 

LISBON: Vous êtes certain qu'il le savait?

JANE: Certain!

LISBON: Comment vous pouvez en être sur?

JANE: J'ai un don. Je suis sur qu'il le savait. Ouais, enfin presque.
(Hightower entre dans le bureau)

HIGHTOWER: C'est confortable?
JANE: Ça peut aller, oui.

HIGHTOWER: A propos de Rigsby et Van Pelt, ils ont, de tout évidence, une liaison intime.
LISBON: Quoi, je veux dire., intime?
HIGHTOWER: Vous êtes un bon flic, je doute que vous n'avez rien remarqué. Et étant donné que vous ne voulez pas régir, je fais m'en occuper moi-même. Je tenais à vous en informer. Bonne soirée.
LISBON: Bonne soirée.
JANE: Elle est douée.

 

Fin de l'épisode.

THE RED BOX

(1.4.2010)

 



 

Guest casting:



Kevin Alejandro: Victor Bandino

Erich Anderson: Hopper Banks

Anthony Azizi: Louis Anglet

Mia Cottet: Maggie Blankman

John Troy Donovan: CBI Ron

Alastair Duncan: Francis Slocombe

Jadin Gould: Lainie Banks

Tamas Menyhart: Oliver Stans

Colleen Porch: Jolene Banks



 

Éxtérieur jour. Bâtiment du CBI

(Lisbon, Jane, Rigsby sortent du bâtiment)



Lisbon: Her name's Madeleine Hightower. She's been running Intelligence down in Fresno.

Rigsby: New boss?

Jane: New boss. Madeleine Hightower.

Lisbon: Chief Deputy A.G. says she'll be here sometime tomorrow. Word is she's hard as nails... Political, tight statehouse connections.

Rigsby: So this is good for us. We'll have some real muscle upstairs.

Lisbon: We'll see.

Jane: No need to be nervous.

Lisbon: I'm not nervous.

Jane: You're an exemplary agent. No reason for butterflies.

Lisbon: No butterflies. I'm fine.

Jane: Keep telling yourself that.

(Ils montent tous trois dans le 4X4 du CBI)





Éxtérieur jour. Hopper Banks Estate. Citrus Heights, California

(Lisbon, Jane, Rigsby, Vic Bandino)

(La voiture de Lisbon arrive sur les lieux du crime)



Vic Bandino: Vic Bandino, Alpha Bravo residential security. Appreciate your quick response.

Lisbon: Agent Lisbon. This is Patrick Jane, and this is Ag...

Vic Bandino: Wayne Rigsby. CBI, huh? You did okay.

Rigsby: Hi, Bandino. What's up? We worked a couple of cases together back in the day. San Diego P.D. Arson squad. Yeah.

Vic Bandino: Boy, those were the times, huh? Remember that stakeout in Pismo? You ever call that chick?

Lisbon: Yeah... would you show us the body, Mr. Bandino?

Vic Bandino: Yes, ma'am. Yeah, of course. Please. He's in the pool house. Name's James Smithson... 28, British citizen. He's a high-priced tutor for local kids. Daughter of the homeowner's one of the students. Couple months ago they let him move in here.

Lisbon: Rigsby, can you find out why the coroner's not here?

Rigsby: Yeah, sure.

Lisbon: Who found the body? You?

(Ils entrent dans une habitation, un corps est au sol.)

Vic Bandino: The homeowner's kid. She was coming in for a lesson. She called her dad. He called me. I called you.

Lisbon: Not the local police? Why us exactly?
(un homme entre)
Hopper Banks: What the hell, Vic? You were supposed to call me the second they got here.

Lisbon: Excuse me, sir?

Hopper Banks: I'm Hopper Banks.

Lisbon: Agent Lisbon, CBI. This is a crime scene.

Hopper Banks: It's my place.

(Jane trouve sur une table basse des sachets de thé au citron)

Lisbon: Mr. Banks, I need you to leave. Can you do that for me?

Hopper Banks: I'll be in the main house. I'll expect a full report. Let me konw when you get the body out of here.

Vic Bandino: That's why I called you. Old California money, lots of clout. Local P.D. won't cut it. He wants the best.

Rigsby: Coroner's on his way.

Vic Bandino: A single gunshot. Judging by the wound, looks like a .38. No weapon. Don't worry. It's a visual inspection. Didn't touch a thing.

(Jane met genou à terre près du corps)

Lisbon: No sign of assault or robbery?

Vic Bandino: Real fancy resume, this guy. Graduated from Eton and Oxford. Last employer was some hotshot prep school back east.

Jane: Meh, I wouldn't be so sure.

Vic Bandino: Excuse me?

Jane: The facial scar. Eton boy gets a cut on his head, and he needs a plastic surgeon, he gets a plastic surgeon. My guess... the whole resume is a fairy tale.

Vic Bandino: Excuse me?

Jane: You're excused.

Vic Bandino: I checked him out myself.

Jane: Well, I'm wrong then. Uh... No blisters or calluses on his hands. A lot of dirt under his fingernails.

Vic Bandino: Who is this guy?

Rigsby: It's a long story.

Jane (renifle la main de la victime): Hmm.

Lisbon: Anything else? And this place must be alarmed.

(Jane repère sous le lit une boîte rouge)

Vic Bandino: Yeah, family never turn it on. I got the call at 3:35. I was at a client's residence nearby, working an alarm upgrade. Arrived here at 3:52.

(Jane ramasse la boîte)

Body was still warm. So I guess the time of death was a good hour before that.

(Le corps de la victime a un sursaut)

Vic Bandino: What the hell.

Jane (interloqué): Guess again.





Générique



Éxtérieur de la propriété de Hopper Banks

(Rigsby, Lisbon, Jane)

(Des ambulanciers emportent la victime)



Rigsby: It's called Lazarus syndrom. Guy's heart somehow caught an electrical charge and restarted. Hey, it happens.

Lisbon: So you're saying he's alive?

Rigsby: Well, if you can call that living. He's brain-dead. With no oxygen for more than ten minutes. He's not coming back.

Lisbon: There's security cameras out there. Have Bandino show you the footage. Maybe we'll get lucky and catch a look at the shooter. I need to go and talk to the little girl who found the body.

Rigsby: You got it.

(Non loin de là Jane inspecte des bacs de fleurs, Lisbon l'aperçoit)

Lisbon: What are you looking for?

Jane: The dirt under his nails smelled like rosemary. (trouuve quelque chose dans un des bacs de romarin) Yeah. (un emplacement creusé dans la terre, la boite rouge s'y loge parfaitement) Whatever was inside this box killed our man.

Lisbon(avec un sourire narquois, en partant): Well, the case is practically closed.

Jane: There's no reason to be snarky.



Intérieur. Salon des Banks.

(Lisbon, Jane, Hopper Banks, Jolene Banks, Lanie Banks)



Hopper Banks: It was my wife Jolene, really. She saw how much James helped Lanie with her schoolwork, and when she heard he needed a place to live, she rented the pool house to him. I guess he's been here, uh... I don't know. A couple of months, maybe.

Jane: Very generous of your wife.

Hopper Banks: Jolene has a big heart.

Jane (montrant un diptyque de photo au mur): Is this her?

Hopper Banks: My muse.

Jane: Good-looking.



Hopper Banks: Mm. She turned me into a real artist. Before I met her, I was taking snapshots.

Lisbon: Mr. Banks, we're gonna need to talk to your daughter.

Jolene Banks (entre dans le salon): I'm sorry. Lanie's too upset to talk at the moment. Please. Maybe later.

Lisbon: We need to speak to her when her memory's fresh.

Jolene Banks: She saw what you saw. She came home, went to the pool house for some homework help...

Lisbon: We're gonna have to hear that from her.

Jolene Banks: And she found a dead body. She's 12 years old. Don't... don't you get it?

(une jeune ado entre )

Lanie Banks: It's not homework. It's a project about the pyramids. I can talk to you.

Lisbon: Thanks, Lanie.

Hopper Banks: Lanie, sit right here, sweetie.

Lisbon: I'm Agent Lisbon, and that's Patrick Jane.

Lainie Banks: Hi.

Jane: What do you have to do for the pyramid project?

Lainie Banks: Describe the afterlife as depicted in the ancient egyptian mythology.

Jane: Ah, as depicted in the ancient egyptian mythology. Well, did you know that they believed that when you die, you are carried into the next life on the back of a sacred hippopotamus? That's true.

Lisbon: What time did you get home from school?

Lainie Banks: A little after 3:00.

Lisbon: What did you do?

Lainie Banks: I made lemonade. James loves my lemonade.

Lisbon: Who else was home?

Hopper Banks: Uh, nobody. Uh, I was at the gallery, and Jolene was at the gym.

Lisbon: Mr. Banks, please.

(Jolene Banks se lève du sofa)

Lainie Banks: No one was here. I took the lemonade to the pool house. I... I saw... so much blood.

Lisbon: Did you see anybody or hear anything? Voices? A car?

Lainie Banks: Just James.

Hopper Banks: I'm taking her upstairs now.

Jane: Does anybody know what was inside this? (montre la boîte rouge dans un sachet)

Jolene Banks(un verre d'alcool à la main): No. Are we through?

Jane: Almost. Lanie, why didn't your mother want you to speak to us?

Lainie Banks: She's not my mother.

Hopper Banks: Honey, it... it's okay.

Jolene Banks: I was protecting her. She's been through a very traumatic experience.

Jane: Oh, I thought you were worried she was gonna say something about whatever it is you're trying to hide from us.

Jolene Banks: How dare you?

Jane: Really? How dare I? Is that the best comeback you've got?

Jolene Banks (à son mari): You're gonna let this man insult me?

Jane: Huh?

Jolene Banks: Stand there with your mouth open like a moron.

Hopper Banks: Baby. Baby. Really?

Lisbon: Whew. Well played.

Jane: Yeah. I'm starving.



Hopper Banks' home studio

(Vic Bandino, Rigsby, Lisbon, Jane)



Vic Bandino: We've got four cameras in the backyard. We ran the footage from sunup till we got here. Check this out. We found this at 2:37. Watch the window. It's a muzzle flash.

(Jane arrive à son tour, il mange)

Lisbon: Who's in there? Wh... what camera had the door?

Vic Bandino: This is the only image we've got.

Lisbon: Nobody coming in or out or in the yard?

Jane: Whoever shot Smithson knew where those cameras were placed and how to avoid 'em.
(Lisbon regarde Jane mordre goulument dans son sandwich)

This one's mine. If you want one, I can make one for you.

Lisbon: We need to check Jolene and Hopper's alibis.

Vic Bandino: None of these cameras are hidden. Anyone can see 'em... guests, students coming here for tutoring, their parents, everybody.

Jane: Oh. Good point.

Lisbon: Thanks for your time, Mr. Bandino.

Jane (tend son assiette à Bandino qui fini par la prendre): Thank you. Cheers.
(il s'éloigne à son tour)



Dans les couloirs du CBI

(Van Pelt, Lisbon, Rigsby, Jane)



Van Pelt: The victim, James Smithson, doesn't exist. Passport's fake. His references are bogus. I ran his prints through all the databases. There's nothing, nothing at all.

Lisbon (à Rigsby): Your friend Bandino didn't do much of a background check.

Rigsby: Mm. That's not like him. He's not the sharpest knife in the drawer, but he always did the legwork.

Lisbon: Do you think maybe he's holding something back, protecting his clients?

Rigsby: Yeah, I'll check it out.

Lisbon: Take Van Pelt.

(Lisbon retrouve Jane allongé sur son canapé)

Jane: Just stop worrying. It's gonna be fine with the new boss. I mean, sure, there'll be a settling-in period when she probes your psyche for weakness, but once that's out of the way...

Lisbon: Would you stop? You're being so childish. I think you're the one who's nervous.

Jane: Ooh. That sounds perceptive. Let me think about that... No. I find that I'm not. It's definitely you.

Cho: I'm gonna go talk to Smithson's regular students and their parents, fill in some of these blanks.

Lisbon: Good idea. Take him with you. (en montrant Jane)

Cho: Come on.







Blankman Residence. Citrus Heights, California

(Maggie Blankman, Cho, Jane)



Maggie Blankman: My god. It's so terrible. Do you have any idea who did it?

Cho: We're still investigating, Mrs. Blankman. Now the parents and students we've talked to all say he was a great tutor, but not much else. How well did you know Mr. Smithson?

Maggie Blankman: Not that well. James had only been tutoring my son for... three... four months. I'd drop off, pick up. You know, say hello. He seemed nice.

Jane (qui se tortillait sur le sofa): E... excuse me, Mrs. Blankman. I... I'm sorry. Don't mean to interrupt. I'm a little parched. Could I bother you for a cup of tea?

Maggie Blankman: Oh. I'm sorry. I didn't offer you...

Jane: Oh, no no no, please. I... I can get it. You're shaking. Would you like a cup? Uh... Cho?

Cho: No, thanks.

(Jane se rend dans la cuisine, sort les tasses, les sachets de thé. Renifle un pamplemousse, le produit vaisselle, fini par trouver une bombe de désodorisant jaune. Verse de l'eau bouillante dans l'une des deux tasses, dans l'autre aussi en l'agrémentant généreusement avec la bombe)



Cho: Your son never mentioned anything? Money problems? Anything unusual?

Maggie Blankman: They just studied.

Jane (revient de la cuisine les tasses à la main, il en donne une à Maggie Blankman): Smelled so good, I went and made you one. lemongrass, my favorite. Yeah, it's funny how smells work. They attach themselves to such specific memories. You know, like the, uh, kitchen of a childhood home, or having a cup of tea with a lover.

Maggie Blankman: Yes.

Jane: Yes. Yes, you and James were lovers.

Maggie Blankman: Yes.

Jane: Mm... hmm.

(Maggie porte la tasse à sa bouche) Oh, you might not want to drink that. That's a little... funky monkey. (il lui reprend la tasse des mains)



Éxtérieur jour. Devant la propriété de Banks

(Rigsby, Bandino, Van Pelt)



Rigsby: What kind of background check did you do, Vic?

Vic Bandino: The usual. I called his last employer. I checked his credit.

Rigsby: Well, James Smithson isn't James Smithson. None of it's true.

Vic Bandino: Well, there's a limit to what I can do, you know? I'm not the CIA, here.

Rigsby: Aw, come on, man. You used to be more gung-ho than that.

Vic Bandino: That's why I'm not a cop anymore. It's too stressful. Unhealthy profession.

Rigsby: Yeah, no kidding.

Vic Bandino (à un technicien qui travaille sur le chemin): Hey, you got anything?

Technicien: No.

Vic Bandino: Seriously, you hear about Hank Harrison? 39 years old, 5 years out from his pension... Boom. Heart attack. A wife, two kids. He had that, uh, that bachelor party, remember?

Rigsby: Uh, no.

Vic Bandino: Aw, come on. Sure you do. The stripper was all over his case, I'm telling ya.

Van Pelt: I bet she was.

Vic Bandino: Oh. oh, hey. Are you two, like, uh... Are you dating each other?

Van Pelt et Rigsby (ensemble): No, we're not.

Vic Bandino: No? Because you both looked a little weird just now.

Rigsby: No.

Van Pelt: We're talking about a murder here.

Vic Bandino: Yeah. Yeah, hey, look, I'm sorry, all right? Uh, there is one thing. A couple months ago, Hopper was working on this photo thing. He, uh... he asked me to get him a gun. Old-fashioned piece, like the FBI was using in some '60s movie he saw.

Van Pelt: Like a .38?

Vic Bandino: Yeah, I guess. We never got to that. I turned him down. Told him if he wanted it like the movie, get a prop gun. I don't know what he did in the end, but it's worth mentioning, right? Yeah.

Rigsby: Yeah, it is. Thanks, man. Appreciate it.

Vic Bandino: Hey, absolutely.

Van Pelt: Thanks for your help.

(Van Pelt et Rigsby se dirigent vers leur voiture)

Vic Bandino: Yeah, no problem. Hey, listen. What say you and me go get a cup of coffee some time?

Van Pelt: No, thanks.

Vic Bandino: Huh? What's coffee? I'm a nice guy, right, Rigs?

Rigsby: See ya later, Vic.



Bureau de Lisbon. CBI

(Cho, Lisbon)

(ils sortent du bureau)



Cho: So Smithson was a big ladies' man, and they've both got solid alibis. Maggie Blankman's husband's been in Reno for the last three days, and Maggie was at a therapist's session from 2:00 to 4:00 p.m.... double session.

Lisbon: Jane and I are gonna go to Hopper's gallery, ask about the gun.

(Rigsby, Van Pelt dans le bureau commun à l'équipe)

Rigsby: Hey. Want a coffee?

Van Pelt: No, thanks. So what was her name?

Rigsby: Who?

Van Pelt: The stripper.

Rigsby: O... oh. I, uh...

Van Pelt: We could double... date... Me and Bandino, you and your stripper.

Rigsby: Wh... I th... I thought y... you... (Van Pelt éclate de rire) Oh. That's mean.

Van Pelt: Kidding.

Rigsby: Oh, her name was, uh, Kandy. Oh, yeah. Sweet Kandy, with a "k."

Van Pelt: Oh. Kandy with a "k." Mm... hmm.

 

Hopper Banks Gallery. Citrus Height, California.

(Hopper Banks, Jolene Banks, Lisbon, Jane, Lainie Banks)

(Hopper et sa femme regardent des photographies)

 

Hopper Banks: Do I own a gun?

Lisbon: Yes, Mr. Banks, a .38. Have you ever been in possession of one or owned one?

Hopper Banks: I never had a gun, any kind. I don't believe in them.

(dans la même pièce Jane et Lainie attablés)

Jane: You're just not trying hard enough.

Lainie Banks: I am. You just can't read minds.

You close your eyes, okay? I'm the boss here. Concentrate. It's coming to me. Chocolate...Coconut... Swirl. Huh?

Lainie Banks: Vanilla. Pay up.

Jane: That's not funny.

Lainie Banks: Yeah, it is. Hey, Dad, just getting ice cream. (elle sort)

Hopper Banks: Okay.

Lisbon: Uh, would you mind taking a polygraph test?

Hopper Banks: No. Why would I do that?

Jane (regarde uen photo au mur): I'll give you this, Hopper... You have a very consistent vision. A little crazy, but consistent.

Hopper Banks: I wouldn't expect you to understand what I'm doing.

Jane: Let me give it a shot. You enjoy taking possession of your wife, but only on camera, not in the flesh. You were being cuckolded by James Smithson, and you let it happen. Why? Impotence? Masochism ?Homosexuality? I'm not sure.

Jolene Banks: That's very perceptive, Mr. Jane. You have a talent.

Jane: Meh, it's just... I do. Thanks. It's just... It's an easy call. You're very attractive but unhappy and accustomed to using your sexuality as a weapon. Did you use your sexuality as a weapon against him?

Hopper Banks: Okay, you're done. Now... Go.

Jane: What does it take to get you mad, Hopper? Did Smithson rub your nose in it?

Hopper Banks: That's ridiculous!

Lainie Banks (arrive sa glace à la main): What's wrong?

Hopper Banks: Uh, nothing, honey. Uh, these people were just leaving.

Jane: Yeah, we should leave.

Lisbon: Let's. Yeah.

Jane: How's the ice cream?

Lainie Banks: Good.

Jane: Yeah. Hard to beat vanilla.

 

Éxtérieur jour. Dans la voiture de Lisbon

(Lisbon, Jane, L'homme à la sacoche)

 

Lisbon: I know, I know. You were making stuff up to get the guy angry so you could get a read on him. Blah, blah, blah. The truth is, you just didn't like the guy.

Jane (déguste un cornet de glace à la vanille): Well, that would be very unprofessional. (regarde dans son rétroviseur, une voiture semble les suivre) Um, could you take the next left, please?

Lisbon: Okay. Well, what did you read?

Lisbon: Did he do it?

Jane: Take the next left, and I'll tell you.

Lisbon: Well?

Jane: Well, maybe. He had a good motive. And maybe not. The red box didn't fit.

Lisbon: You picked up a tail? (elle voit la voiture qui les suit dans son rétroviseur)

Jane: Cul-de-sac.

(Lisbon gare la voiture, descend sa vitre)

Lisbon: Nothing.

Jane (une voiture arrive): You sure? Uh-huh.

(la voiture se gare, un homme en descend sacoche à la main, Lisbon descend à son tour, suivi de Jane)

Lisbon: Excuse me. Why are you following us?

L'homme à la sacoche: Following you? Shoot, I thought California was friendly. I'm just trying to make a sale here... life insurance. Cute young couple like yourselves, now you've gotta think about the future, right? You got kids yet?

Jane (toujours en train de manger sa glace): That's a terrible accent. Disguised British, yes? You gotta work on your glottal stop.

Lisbon: His what?

Jane: His glottal stop.

Lisbon: Can we see some identification, please?

L'homme à la sacoche: Uh, sure. It's in the car. I'll... hold on, I'll get it.

Jane (recule): Uh-oh.

Lisbon: Put your hands on the car. Now.

L'homme à la sacoche: What's this about?

Lisbon: Turn around. A stranger asks to see your I.D., you ask them to show you theirs first.

Jane: Unless, of course, you're trying to hide something.

L'homme à la sacoche: Quite right. Quite right, Mr. Jane.

Lisbon: Who are you?

L'homme à la sacoche: Francis Slocombe. Inspector Francis Slocombe. Scotland Yard Special Branch.

Jane: Eh.



Bureau commun à l'équipe, CBI

(Cho, Rigsby, Lisbon, Jane, Francis Slocombe)

 

Cho (au téléphone): Thank you. I can't reach your contact at Scotland Yard.

Francis Slocombe: Time difference. Tricky one, that.

Rigsby: Yep, Francis Slocombe, registered at the Flamingo Hotel.

Lisbon: Where's Jane?

Jane: Here.

Francis Slocombe ( à Jane qui lui tend une tasse de thé): Oh, thanks. Lovely. Did you check Liverpool's score?

Jane: Up 1-nothing. End of the first half.

Francis Slocombe: Excellent.

Lisbon (à Jane en apparté): Where are the cucumber sandwiches?

Jane: I'm being nice to him, because I think he might know what was in this.

Lisbon: Oh, what about our search warrant that got killed? For the murder weapon?

Jane: You're not even a bit curious?

Lisbon: After your performance at the gallery, Banks made some phone calls. Now Judge Withers won't sign the warrant.

Jane: Oops. Sorry. Uh, she's a little cranky. New boss coming in.

Lisbon: Enough with that. (à Cho) Did his story check out?

Cho: Nope.

Francis Slocombe: About James Smithson... his real name's Oliver Stans.Nine months ago he stole an extremely valuable artifact from the British Museum...A pristine example of greco-roman art circa 50 B.C. A wedding ring, said to belong to Cleopatra, given her by Mark Antony. That's what was in the box. Here's a copy from the museum gift shop. Stans lifted the ring and replaced it with one of those. (donne un anneau à Lisbon qui l'examine)

Cho: What was he doing in the United States?

Francis Slocombe: He knew we were building a case against him. Changed his name, disappeared. A week ago we picked up chatter that a dealer in stolen antiquities was gonna buy the ring here, had sent someone to pick it up. (Lisbon passe l'anneau à Jane) May I? (à Cho. Il tapotte sur le clavier et un page apparaît)

This is Louis Anglet... go to courier in the high-end stolen art market. I followed him here to Stans and the ring, but I arrived too late. That's why I was following you. Anglet has the ring now, and I need to get back on the trail.

Lisbon: You're not going anywhere until your story checks out.

Jane: Whoever killed Stans killed him for the ring.

Lisbon: Ron, take Mr. Slocombe to an interrogation room. Sit on him while I make a call.

Ron: Sure. Let's go.

Van Pelt: Slocombe's right. James Smithson is Oliver Stans. A few minor arrests... narcotics possession charge, assault. Looks like a bar fight. And yes, a person of interesting the British Museum theft.

Cho: Any next of kin? The hospital called. They need someone to sign off on organ donation.

Van Pelt: Uh... Stans' mother was a single parent. Died three years ago. No siblings.

Lisbon: Cho, come with me. We need to ask Slocombe some questions.

Salle d'interrogatoire de Slocombe

(Lisbon, Cho, Ron)

(Ron est écroulé, inconscient sur la table, Slocombe a disparu)

Lisbon: His gun's gone.

Cho: I'll get a search started.

Lisbon: Ron, can you hear me?

 

Bureau commun à l'équipe

(Lisbon, Jane, Van Pelt, Rigsby, Hightower)

 

Lisbon: FBI says he's Scotland Yard, but he's got nothing to do with this case. Nine months ago when the ring was lifted, he went off the reservation. He's been tracking Stans ever since.

Jane (la boîte rouge à la main): Hmm.

Rigsby: You think he helped with the robbery, and Stans double-crossed him?

Jane: No. No, Slocombe's just trying to get the ring back. "Why?" is the big question.

Lisbon (à Rigsby et Van Pelt): You two, go to his motel room. See if you can find anything there that'll help us.

Rigsby: Okay.

Cho: Hey, no sign of Slocombe. I got a grid search started.

Lisbon: This is perfect. It's perfect.

Hightower (s'approche): Agent Lisbon. Madeleine Hightower.

Lisbon: Special agent Hightower, welcome.

Hightower: Thank you.

Lisbon: This is Patrick Jane.

Hightower: The famous Mr. Jane. (Jane se lève pour lui serrer la main) Good to meet you.

Jane: You, too.

Hightower: I've gonna have a nice quite day-to-day but it seems there is trouble.

Lisbon: We lost somebody. We're looking for him.

Hightower: Then I'm sure you'll fight him. Let's talk to my office. Give me a half-hour to roll some calls.

Lisbon: Yes, ma'am.

(Hightower s'éloigne)

Jane: She likes you. I can tell.



Éxtérieur jour. Flamingo Motel. Citrus Heights, California

(Rigsby, Van Pelt)

 

Rigsby: places.

Van Pelt (fouille la chambre): That's shocking.

Rigsby (assis sur le lit): Ooh, oh well, that is a good bed for a motel room. Very firm. You, uh... You wanna try it?

Van Pelt: Oh, come on.

Rigsby: What? There's nobody here. We can lock the door. Nobody's looking. Come on.

Van Pelt: We're on duty.

Rigsby: Yeah, I know. Totally wrong. Come on.

Van Pelt (repère quelque chose qui dépasse de la grille d'aération au mur): Hold that thought.

Rigsby: What you got?

Van Pelt: Eureka. (elle a trouvé un porte-document en cuir)

Rigsby: Yeah, eureka. Is that mean you can get back here?

Van Pelt: This could be critical evidence.

Rigsby (défait le noeud de sa cravatte): Yes, it could be, but unless the critical evidence self-destructs n less than ten seconds, I suggest you get yourself back here. It's critical.

Van Pelt: Fine. (elle se laisse tomber sur le lit, ils s'embrassent. Un bruit de porte qu s'ouvre les remet sur les pieds)

Rigsby: Hey. Room's good.

Femme de ménage du motel: Thank you.

Rigsby: Yeah.

 

 

Bureau de Hightower. CBI

(Hightower, Lisbon)

Hightower (déballe ses affaires afin de s'installer dans son bureau): Come in.

Lisbon: Ma'am, I assure you, today's incident is not at all indicative of the unit's overall confidence.

Hightower: You had a bad day, agent Lisbon. You screwed up. It happens. Now let's get to the work. This judge, the one who changed his mind about giving us our search warrant...

Lisbon: Judge Withers, ma'am. He's kinda like a stubborn old bull... won't budge once he takes a position. We try to get

Hightower: And he changes his mind because...

Lisbon: He said we had method

Hightower: Not what he said. The real reason. Patrick Jane insulted Hopper Banks, and Hopper Banks complained.

Lisbon: Jane has unusual methods, but...

Hightower: He closes cases, yes, he does. He's a valuable asset. We cannot afford to lose him. The way I see it... It's you that's in a tricky spot.

Lisbon: Ma'am?

Hightower: This bureau has seen some tough times lately. My mission is to turn that around and make the CBI the premier law enforcement agency in this state. Patrick Jane is a huge part of that goal. If you can't keep him in line, we'll find someone who can.

Lisbon: Yes, ma'am.

Hightower: You can go. I'll give Judge Withers a call, get you a warrant.

(Lisbon sort du bureau)



Couloirs du CBI

(Van Pelt, Rigsby, Lisbon)

(Van Pelt et Rigsby sortent de l'ascenseur, Lisbon a un plateau repas à la main)

Van Pelt: Hey, boss. According to the information Slocombe dug up, Louis Anglet doesn't just deal in stolen antiquities.He's a hired gun, never indicted, but a prime suspect in three killings. And he hasn't left the country. He's still here.

Rigsby: Multiple IDs, multiple arrests, but no jail time. He's a slippery customer. He looks good for it.

(ils entrent dans le bureau de Lisbon)

Lisbon: We don't even know where Anglet is. What we do know is that every time Slocombe opens his mouth, he lies. We've got a bolo out on him. In the meantime, let's just pursue the case we're developing. Hopper Banks is still our prime suspect. Let's check out his house for the gun.

Rigsby: We don't have a search warrant.

Lisbon: We do now. Hightower got Withers to sign off on it.



Éxtérieur jour. Propriété de Hopper Banks

(Lisbon, Bandino, Cho, Hopper Banks, Van Pelt)

Lisbon (descend de sa voiture): Hey.

Bandino: Hey, about the gun... Did you find anything? If you did, I hope you keep my name out of it...

Lisbon: Go away, Mr. Bandino.

Cho: Nothing so far. I got some more guys coming. It's a big house.

Hopper Banks: Agent Lisbon, what is the CBI equivalent of Siberia? Because whatever it is, that's where you're going.

Lisbon: Hold that thought, Mr. Banks.

Van Pelt (arrive un papier à la main): Look what I found in the home office.

(une photo noir et blanc de Jolene Banks borsalino sur la tête et colt à la main)

Hopper Banks: It's a picture of a prop.

Cho: It's a picture of a colt, detective special, 38 caliber, 4-inch barrel... The same kind of gun killed our victim.

Hopper Banks: A prop.

Lisbon: Why don't we sort out which one at our offices, Mr. Banks?



Hôpital. Chambre de James Smithson

(Francis Slocombe, Jane)

Francis Slocombe (entre dans la chambre, James est sous assistance respiratoire): Oh, Oliver, you idiot. You bloody idiot. (le rideau bouge)

Francis Slocombe: Who's that? Come out or I will shoot.

Jane (ouvre le rideau): Uh, I checked for you. Liverpool lost. Bad season, huh?

Francis Slocombe: Injuries. You're expecting me, then? Nice work.

Jane: Oh, you dropped everything, you risked your whole career to, uh, find him before your colleagues at the Yard. You followed us after he was shot. You're both Liverpool fans. He's family. Your son?

Francis Slocombe: Yeah. My son. I was no father to him. Never married his mother. Never spent time with him at all, really. But I kept track. I tried. And look at him now. Look at my boy.
He was a brilliant young man. From nothing, under his own steam, he got himself a scholarship to Cambridge to study Classics. That's what got him invited to preview the museum's new collection.

Jane: And he stole the ring.

Francis Slocombe: That was an impulsive act. He's not a thief. He's a foolish, rebellious kid.

Jane: He took a copy of the ring in with him. It wasn't an impulsive act. It was a plan.

Francis Slocombe: He's not a thief.

Jane: You believe that, and that was your plan. If you could just talk to him, he'd return the ring, because he's... As you say, not a thief.

Francis Slocombe: I could have. If I made it in time, I could have done that.

Jane: And now you track down his killer and kill them.

Francis Slocombe: Yeah, well, you know how that works. I read all about you, Mr. Jane. I know what happened to your family.

Jane: Well, you'll end up in prison.

Francis Slocombe: Maybe. But right now I'me gonna out of here. And you gonna let me.

Jane: Obviously. You're holding a gun, and I have no real reason to stop you.

Francis Slocombe: Thanks for being sensible.

Jane: It's my middle name.

(Slocombe sort de la chambre)

 

 

Bureau de Hightower CBI

(Hightower, Jane)



Hightower: Hey.

Jane: Hey.

Hightower: I made a private word with everyone here. A kind of... set up

Jane: Cool. It's, uh, an excellent practice.

Hightower: Have a seat.

Jane: Thank you.

Hightower: I spoke to Lisbon yesterday...

Jane: Mm-hmm.

Hightower: Told her how deeply I value your contribution to the bureau.

Jane: Nice to hear.

Hightower: I told her you're too good to lose to some smart-ass move you might make that turns bad. I told her that if and when it happens, it's her neck. You...You're golden. You're safe for anything short of murder. Lisbon... No. You mess up, she's out of here. Any questions?

Jane: Not that I can think of right now.

Hightower: Good. Thank you for your time. I look forward to working with you.

Jane: Likewise. Thank you. See you around.



Salle d'interrogatoire du CBI

(Hopper banks, Lisbon, Cho)

Hopper Banks: I knew the purchase was illegal. I just didn't want to get in trouble. Ironic.

Cho: Where's the gun now?

Hopper Banks: I have no idea. I haven't seen it since the shoot, which is what, like six weeks ago? I thought it might be somewhere in my studio, but you guys would have found it, I guess. Maybe somebody stole it.

Cho: That's not very credible.

Hopper Banks: It's the truth.

Van Pelt (entre dans la salle): Boss?

Lisbon (assiste à l'interrogatoire dans une pièce attenante): Yeah.

Van Pelt: I was going through the files on Banks' laptop, and I found this and this in his telephone records.

Lisbon (entre dans la salle d'interrogatoire): Cho, you mind?

Cho: All yours. (il sort)

Lisbon: Mr. Banks, do you know anything about the theft of a ring at the British Museum? Cleopatra's wedding ring, supposedly.

Hopper Banks: No. Why?

Lisbon: We checked your browser history on your office computer. You looked up the theft of the ring two months ago, right after you let Stans move into your pool house. Downloaded quite a bit about it.

Hopper Banks: I never did this.

Lisbon: You also made several phone calls to a man named Louis Anglet, who we believe may have purchased the ring.

Hopper Banks: Anglet? I've never heard of him.

Lisbon: The calls are in your phone records.



Canapé de Jane

(Jane, Lisbon, Van Pelt)

 

Jane (au téléphone): I paid for overnight delivery.I was told guaranteed delivery before 10:00 a.m. And it's not here yet. Well, if it gets here by then that'll be fine. Thank you.

Lisbon: No word on Slocombe?

Jane: Never despair. Van Pelt brings hope.

Van Pelt: Uh, we've been tracking this Anglet guy via cell phone. Off that, we got a bead on his credit card. The thing is, someone else is tracking his purchases as well.

Jane: Has to be Slocombe.

Van Pelt: And at 3:00 this afternoon, Anglet has a massage booked at the Blue Willow Spa, right here in downtown Sacramento.

Jane: Mm-hmm. And chances are...

Lisbon: Slocombe will show up.

Jane (à Van Pelt): So good.



Éxtérieur jour. Une cour intérieure, des boutiques, un café

(Rigsby, Cho, Francis Slocombe, Louis Anglet, Lisbon, Jane)



Cho: I got Anglet.

Louis Anglet (à un marchand): Bottle of water, please.

Rigsby: I see Slocombe.

Francis Slocombe: Anglet?

Louis Anglet: What?

Francis Slocombe: Got a question for you.

Louis Anglet: Oh, sorry, I think you have the wrong guy, but...

Francis Slocombe: Hey. Did you kill my boy?

Louis Anglet: No.

Francis Slocombe: Did you kill my boy?

(Slocombe assomme Anglet d'un coup de crosse)

Louis Anglet: Get off me!

Rigsby: CBI! On the ground! Slocombe! Slocombe, drop the weapon!

Cho: Drop it!



CBI. Bureau commun de l'équipe

(Francis Slocombe, Jane, )

 

Francis Slocombe (remue une cuillière dans une tasse de thé): I just meant to question him. I don't know what came over me. I saw red. I'll end up in prison, just like you predicted. Very foolish.

Jane (bout une tasse de thé): No. It's human nature.

Francis Slocombe: Ah, it made me realize revenge is not for me. Pointless. More violence is just more violence. Doesn't make anything any better.

Jane: Mm, maybe. I'm not so, uh...

(Hightower les rejoint un papier à la main)

Hightower: You're booked on the 8:00 to London tomorrow morning. Take it, and there'll be no charges pending.

Francis Slocombe: Thank you.

Hightower: I don't want to see you again. Clear?

Francis Slocombe: Oh, yes, ma'am. Thank you.

(Hightower s'en va)

Jane (se lève et court vers un agent): Uh, th... that's mine.

(l'agent lui donne une enveloppe) Yep.



Salle d'interrogatoire du CBI.

(Lisbon, Louis Anglet, Hightower, Van Pelt, Jane)

Lisbon: Francis Slocombe, the man who was trying to kill you... Why was that?

Louis Anglet: I have no idea.

(Higtower assiste à l'interrogatoire derrière une vitre sans tain)

Lisbon: We know that Slocombe was tracking you.We know that you came here for the ring.

Louis Anglet: This ring must be very important.

Van Pelt (entre dans la salle où se trouve Hightower): Anglet's lawyer's here.

Louis Anglet: What kind of ring is it

Hightower (entre dans la salle d'interrogatoire): Agent Lisbon.

Lisbon: Excuse me. (elle sort rejoiondre Hightower dans le couloir) He's tough.

Hightower: Yeah, well, there's a reason why he hasn't been in jail. That's his attorney. Probably gets about $1,500 an hour. Let's spend a little time with him, run up the meter.

Lisbon: Excuse me. I'm Agent Lisbon. Would you come to my office with me, please? Just up here.

Jane (entre dans la salle d'interrogatoire où se trouve Anglet): Hi.

Louis Anglet: Whoa. You don't look like my lawyer.

Jane: I'll take that as a compliment.

Louis Anglet: I'm not gonna answer any more questions.

Jane: No more questions. I know you didn't kill Stans. You're too smart for that. But what you did do is you bought Cleopatra's wedding ring from his killer.

Louis Anglet: Oh, the Cleopatra?

(Hightower revient dans la salle afin d'assiter à l'interrogatoire mené par Jane)

Really? Queen of the Nile, the bride of Mark Antony?

Jane: And here's what you got... One of these... $39 fakies. Considerably more if you have to get the overnight delivery. Not your fault. No reason to think it was a fake, obviously. Stans did steal the ring. That's why it's such a great scam. He can sell the same ring over and over. Now the person you bought the ring for... I'm guessing they paid more than $39 for it. How much did they pay for it? Huh? $200,000? More? More than 2? I think they're gonna be pretty mad when they find out it's a fake. Ohh! What do you think? Oh, man.

Hightower (interrop l'interrogatoire): You can go now, Mr. Anglet. Your attorney's waiting.

Jane: See you. (Anglet sort)

Hightower: You stay.

Jane: Oh, I'm staying.

Hightower: The phone and internet evidence suggests that Hopper killed Stans for the ring and sold it to Anglet.

Jane: Yes, it does suggest that.

Hightower: So you just put Hopper in a great deal of danger.

Jane: Nah.

Hightower: Nah? That's your considered reply?

Jane: Yep.

Hightower: Put a guard on Hopper asap.

Lisbon (entre dans la salle): Will do, boss.

Hightower: You know, this is exactly the kind of scenario we talked about. Didn't think we'd get there so soon. You butt is on the line, Agent Lisbon. (elle sort)

Lisbon: What did you do?

Jane: Paid way too much for overnight delivery.



Éxtérieur jour. Terrasse, propriété de Hopper Banks

(Jolene Banks, Hopper Banks, Vic Bandino, Lisbon, Jane)



Jolene Banks: Maybe we should consider...

Hopper Banks: Protective custody? No. No way.

Vic Bandino: I'll put a team together, sir. Full protection 24/7, my 4 best guys.

Lisbon: Mr. Banks, you don't understand...

Hopper Banks: Sure, I do. You people convinced Anglet that I cheated him, and then turned him loose to kill me. That pretty much how it goes?

Jane: Yeah, that's... that's pretty much how it goes. But for the record, Agent Lisbon had absolutely nothing to do with this.

Lisbon: Jane...

Hopper Banks: How gallant.

Jane: It was all my idea. A... and we could have held Anglet if you were man enough to admit selling him the ring in the first place.

Hopper Banks: That's it. Get out. You better pray nothing happens to my family.



Éxtérieur nuit. Une voiture devant la maison de Hopper Banks

(Vic Bandino,)

(Bandino sort de la maison en courant, un sac à la main, il entre dans la voiture. Le sac est rempli de billets. La voiture ne veut pas démarrer)

Vic Bandino: Oh, come on.

(Bandino sort pour regarder sous le capot, il reçoit un grand coup de poing dans la figure, tombe à terre. Anglet vient de le mettre à terre, il lui assène nombre de coup de pied)

Louis Anglet: Where is it? I want the real ring now.

Vic Bandino: What are you talking about? I gave it to you.

Louis Anglet: You sold me the fake. I want the real one now.

Vic Bandino: I... I gave you the real one, all right? Trust me. I put a gun in that guy's face. There's no way he'd hand over a fake.

(Sirènes de police, des agents en nombre)

Rigsby: Put the gun down! Drop the gun!

Louis Anglet: All right, all right, all right. Hey, what did I do? I just helped you catch the guy. All right, relax.

Rigsby: On the ground!

Van Pelt: Put your hands on your head.

Rigsby: Let's see your hands. Up against the truck, Bandino. Go! Go! Let's see your hands. Victor Bandino, you're under arrest for the murder of Oliver Stans. Yeah, you think being a cop's stressful? Try being a cop in prison, jerk.

 

Salle d'interrogatoire du CBI

(Vic Bandino, Cho)

 

Vic Bandino: I know my job. I do good background checks. I found out that Smithson was really Stans, found out about the ring. I approached him. We talked. He couldn't sell the ring. It was too hot. But I know some people who know some people that put me in touch with Anglet, and that was it. I brokered the deal.

Cho: Why'd you kill Stans?

Vic Bandino: He changed his mind. Didn't want to sell it. At the last minute, the idiot wanted to confess, return it to the museum. What was I supposed to do?

Cho: You shot him.

Vic Bandino: I had no choice. It was a spur of the moment thing.

Cho: Right. No premeditation, no death penalty. The only thing? You planned ahead. You planted the phone and internet evidence on Hopper Banks. That doesn't look good.



Hôpital. Chambre de Oliver Stans

(Francis Slocombe, Oliver Stans, Jane)

 

Slocombe: Goodbye son. Okay. (Slocombe fait ses adieux à son fils. Jane assiste à la scène dans le couloir. L'équipe de transplantation emmène Oliver)

(Slocombe rejoint Jane dans le couloir)

Jane: Well, it appears I was... wrong about your son. He wasn't a thief. He wanted to return the ring.

Slocombe: Anglet cut a deal, traded for his freedom.

Jane: Way of the world.

Slocombe: Yeah. It doesn't feel any better. Knowing who killed him, knowing he'll be punished... It doesn't make a damn bit of difference. I thought it would. But this... is what he wanted. I can give that to him now, thanks to you.

Jane: Eh.

Slocombe: Well, I better not miss my plane. Time to say good bye.

Jane: Yeah. Good bye.

Slocombe: I wasn't gonna hug you.

Jane: I know. Just making sure.



Couloir du CBI

(Hightower, Lisbon, Jane)

(On entend Jane parler au loin, Hightower se dirige vers le bureau de Lisbon, découvre Jane allongé sur le canapé, Lisbon à son bureau)

 

Jane: Oh, no. there was a certain vulnerability, a certain rumpled gentleness to him.

Lisbon: Vulnerability?

Jane: Mm, I thought so. Yeah.

Hightower: Comfortable?

Jane: I'm getting there, yeah.

Hightower: Regarding Agents Rigsby and Van Pelt... they're in a romantic relationship.

Lisbon: Well, I mean... Well, romantic?

Hightower: You're too good of a cop not to have noticed, and since you haven't done anything about it, I'm gonna have to take action myself. Just wanted to let you know first. Good night. (elle sort)

Lisbon: Good night.

(Jane s'assoie sur le canapé)

Jane (en parlant de Hightower): She's good.









The End

 

 

maiii

Kikavu ?

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