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#215 : Combat de chefs

Jane et l'équipe enquêtent sur le meurtre d'un arrogant chef cuisinier lors d'une compétition de cuisine à Napa Valley.

Screencaps

Avis de Télé Star : L'intrigue se révèle un rien languissante.

 

Popularité


3.8 - 5 votes

Titre VO
Red Herring

Titre VF
Combat de chefs

Première diffusion
04.03.2010

Première diffusion en France
27.10.2010

Vidéos

Trailer CBS

Trailer CBS

  

Plus de détails

Dates de diffusion Fr

24 mai 2010 (TPS Star)
27 octobre 2010 (TF1)

Scénario David Appelbaum
Réalisation Eric Laneuville
Avec

Dina Meyer (Abigail)
George Wyner (Coroner Steiner)
Jon Polito (Duesterberg)
Robin Weigert (Eliza)
James C. Victor (Gabriel)
Elaine Hendrix (Julia)

Audience US : 14,87 millions de téléspectateurs (3.2%)

Audience Fr : 8,62 millions de téléspectateurs

Bertrand Duesterberg accueil des personnes pour le 23ème défi des chefs de l’hôtel Westing. Il donne la liste des chefs en compétition : Hannah Diaz, Arliss et Julia St Germain, Adrien Ludo et Jeffrey Barge. Jeffrey fait alors son entrée et s’installe au pupitre à la place de Duesterberg. Il est transpirant et boit de l’eau, il a du mal à s’exprimer et voit trouble. Tout à coup il s’écroule. Il ne respire plus !

Rigsby sur les lieux briffe Lisbon et Jane. Lisbon râle car sans même savoir si il s’agit d’un meurtre ils sont sur place du fait qu’un des chefs à des connaissances hauts placés. Cho dit que Jeffrey s’est battu avec l’organisateur du concours. Lisbon et Jane interrogent Duesterberg sur sa bagarre avec Jeffrey. Ils se sont battus à propos de truffes que Jeffrey ne trouvait plus alors qu’ils les avaient acheté lui-même pour le concours. Jeffrey a exigé de Duesterberg que ses truffes soient remplacées ce que ce dernier à refuser. Jane se dirige vers la table et déguste un met que le mort avait préparé pour le concours. Jane dit que c’est bien trop salé donc contrairement à ce que Duesterberg dit Jeffrey n’était pas un génie.

Jane discute ensuite avec le légiste, une vieille connaissance de Jane. Jane lui demande si il a vérifié la bouche du mort. Jane ouvre la bouche de Jeffrey et appelle Lisbon. Jeffrey a la langue tout abîmée et Jane s’en doutait en dégustant son plat car ses papilles ont été altérées par du poison. Lisbon dit que les tests préliminaires ont révélé des traces d’un poison appelé « ricine ». Lisbon demande à Rigsby de fouiller la chambre de Jeffrey tandis que Cho reçoit un appel l’informant que la femme de Jeffrey venait d’arriver.

Cho se rend en cuisine pour parler à tous les chefs présents. L’un des chefs a volé et mis bien au fond dans un frigo les truffes.

Lisbon et Jane interrogent la femme de Jeffrey. Lisbon demande si elle était au courant de problèmes que Jeffrey auraient pu avoir. Mme Barge dit que le problème s’était leur couple car ils vivaient séparés. Cela fait plusieurs mois qu’elle n’avait pas parlé à Jeffrey. Lisbon demande qu’elle est la cause de leur séparation. Mme Barge dit que Jeffrey buvait. Un homme entre dans la pièce, il s’agit du frère de la victime. Kevin, le frère présente une grande animosité envers Abigail. Il dit qu’elle dépensait l’argent que son frère gagnant en tant que grand chef reconnu. Kevin dit que son frère suivait un programme et que cela faisait deux semaines qu’il n’avait pas bu. Abigail dit ensuite que son mari a appelé la nuit de sa mort à minuit et demi. Il disait qu’il était désolé mais elle n’a pas voulu entendre et à raccrocher.

Rigsby et Jane sont dans la chambre de Jeffrey. Rigsby fait des tests pour trouver la ricine. Il dit que jaune c’est positif et que si il n’y arien il n’y aucune réaction. Jane cherche des bouteilles d’alcool signe d’une rechute de Jeffrey. Il ouvre le bloc WC et en trouve une. Jane donne la bouteille à Rigsby afin qu’il teste le continue. Bingo c’est dans cette bouteille que se trouve le poison.

Tous les grands chefs sont réunis autour d’une table et Jane pose la bouteille de Gin contenant le poison. Jane accuse dans un premier temps Ludo mais en voyant l’air soulagé d’Hannah il demande à ce qu’elle soit interrogée.

Cho interroge Hannah. Elle a acheté du Gin. Pour elle cela ne prouve rien. Ensuite Hannah reconnaît avoir offert un verre à Jeffrey afin qu’il soit à égalité car elle voulait le titre suprême. Elle a voulu le saouler mais pas le tuer. De l’autre côté du miroir, Van Pelt donne à Lisbon les relevés téléphoniques de Jeffrey. Il a effectivement appelé sa femme et comme celle-ci le dit la conversation a duré très peu de temps. Ensuite, il a appelé une autre personne plus d’une heure à son restaurant.

Jane et Lisbon se rendent au restaurant de Jeffrey. Ils y trouvent Mme Barge discutant avec le second de Jeff, Eliza Greene, de problèmes d’argent. Eliza dit que c’est à elle que Jeffrey a parlé au téléphone.

Jane et Lisbon montent dans la voiture et ils voient Eliza se faire agresser et prendre son sac par un homme cagoulé. Alors que l’homme court vers la voiture, Lisbon ouvre la porte au même moment qu’il passe et ainsi le maitrise sans grande difficulté. Jane descend et retire la cagoule de l’homme, il s’agit de Kevin le frère de la victime.

Kevin dit qu’il n’a rien à voir dans le meurtre de son frère. Si il a volé l’argent du restaurant c’est pour une bonne raison.  Il dit qu’il a des informations importantes quand au meurtre de son frère mais il ne dira rien sans un marché conclu avec la police. Lisbon n’accepte pas se lève et lui dit qu’il ira en prison et que ça lui donnera le temps de réfléchir au choix à faire. Kevin se met à parler. Il dit que Jeff devait de l’argent à Sean Harlick. Sean est un usurier Jeff lui avait emprunté de l’argent pour le restaurant. Horlick a appelé Kevin suite à la mort de Jeff en lui disant que si il ne voulait pas finir comme lui il devait lui rembourser l’argent.

Van Pelt tient le dossier de Horlick et en fait un rapport à Lisbon. L’homme a son actif : extorsion, fraude, racket, agressions avec arme. Mais aucune charge n’a jamais pu être retenue contre lui.

Cho et Jane se rendent au restaurant de Jeff afin d’y vérifier les comptes.  Jane mange et discute avec le second de Jeff. Il lui dit que cela va être dur de maintenir un bon niveau culinaire vu que la veuve de Jeff n’est intéressée que par l’argent. Eliza dit qu’elle voulait s’installer à son compte mais qu’elle n’a pas pû avoir la licence. Elle est donc retournée travailler avec Jeffrey. Cho a terminé l’épluchage des comptes. Il dit que ces derniers mois Jeffrey ne se versait plus de salaire.

Rigsby et Van Pelt se rendent dans un magasin. Dans ce magasin entre autre il est vendu du cannabis. Rigsby demande à parler à Horlick. Horlick se présente. La conversation s’enchaîne tout de suite sur le meurtre de Jeffrey. Horlick dit ne pas avoir tué Jeff. De toute façon il pense qu’on ne peut pas tuer une personne qui était sur le point de vous payer ce qu’elle vous devait. Horlick dit que pour quelqu’un qui était ruiné, Jeffrey dormait au Ritz. Un hôtel très prisé et cher.

Van Pelt et Rigsby donne la preuve à Lisbon que Jeffrey avait dormi au Ritz une douzaine de fois. Il a toujours payé en liquide.

Jane est dans la cuisine avec tous les chefs qui s’affèrent. Duesterberg lui demande de partir. Mais avant Jane dresse le portrait de chacun par rapport à ce qu’il a observé en les regardant cuisiné. Il se retourne vers Julia St Germain et lui dit qu’elle était la maitresse de Barge.

Au CBI, Julia révèle que cela faisait 5 mois qu’elle et Jeffrey se voyaient. Cependant Jeff venait de rompre. Julia ne cesse de réclamer un verre d’eau. Tout à coup sa vue se brouille et elle s’écroule sur le sol. Jane saisit son téléphone et appelle le 911 tandis que Lisbon se précipite au dessus de Julia.

Lisbon se retrouve au téléphone avec le procureur dans son bureau. A l’extérieur Cho et Rigsby parlent de l’enquête et disent que Julia a elle aussi été empoisonnée à la ricine. Lisbon sort de son bureau et annonce que le procureur a demandé à ce que l’enquête soit bouclée maintenant.

Rigsby et Cho rendent visitent à Arliss le mari de Julia. Rigsby lui annonce qu’il est maintenant le suspect numéro 1. Arliss conseille que Cho et Rigsby interrogent Abigail au sujet de la dispute qu’elle avait eut avec Jeffrey à la galerie du Fairplex deux semaines auparavant.

Lisbon interroge Abigail. Elle lui dit que le caissier de la galerie a confirmé l’histoire d’Arliss. Jane regarde des photos et dit à Abigail qu’elle a beaucoup changée. Elle n’en est pas moins toujours aussi ravissante. Jane dit qu’Abigail est enceinte. Abigail acquiesce. C’est pour cette raison qu’Abigail et Jeff se sont battus. Il ne voulait pas de l’enfant qu’elle portait.

Lisbon fouille la maison d’Abigail Barge tandis que Jane est assis sur le canapé et regarde la télé. Cho arrive et montre un sac contenant des grains de ricin servant à faire de la ricine.

Dans la salle d’interrogatoire, accompagnée de son avocat, Abigail nie tout en bloc.

Lisbon reçoit un appel de Jane sur son portable lui demandant de le rejoindre chez Duesterberg pour un dîner du souvenir en l’honneur de Jeffrey et Julia. Jane se rend en cuisine. Jane sent une casserole puis met délibérément le feu pour créer une diversion. Pendant ce temps il rajoute une quantité de piment dans une autre casserole.

Tout le monde est ensuite réunit autour de la table. Duesterberg propose de lever son verre à Jeffrey et Julia. Les serveurs arrivent et leur présente la soupe de melon qu’ils vont déguster. Il s’agit d’une réinterprétation d’une des spécialités de Julia. Duesterberg goûte comme chacun et fait une drôle de tête. Il demande qu’elle est cette épice. Il dit qu’il aime quand c’est relevé mais que là c’est trop. Jane dit alors que c’est lui qui a pris le piment rouge savina dans le placard de Julia et a rajouté à la préparation. Eliza a visiblement un problème et Jane lui demande lequel. Eliza dit qu’ils doivent tous aller à l’hôpital le plus vite possible. Elle dit que le piment est empoisonné et qu’elle a vu Ludo mettre quelque chose dedans. Ludo nie. Eliza dit alors qu’elle a empoisonné le piment de Julia et le gin de Jeffrey. Eliza demande à vite aller à l’hôpital. Lisbon lui demande de se calmer et que tout ça n’était qu’une supercherie.

Au CBI, Jane explique à Eliza qu’ils savent que son restaurant n’a pas fait faillite. Jeffrey et Julia l’ont condamné. Lisbon ajoute qu’ils savent que c’est le père de Julia, sénateur, qui a bloqué sa licence d’exploitation. Comme Jeffrey était alcoolique et qu’il avait besoin d’Eliza en cuisine, il a demandé au père de Julia de tout faire pour pas qu’Eliza s’en aille. La  nuit de la mort de Jeffrey, celui-ci n’a pas appelé Eliza a propos du menu mais pour s’excuser d’avoir saboté sa licence et pour avoir ruiné ses chances d’ouvrir son propre restaurant.

Eliza est allée dans la chambre de Jeff.

Flashback : Eliza entre dans la chambre de Jeff et lui dit qu’elle accepte ses excuses. Là, alors que Jeffrey va se passer de l’eau sur le visage dans la salle de bain, Eliza en profite pour mettre quelques gouttes de ricine dans son gin. Elle est ensuite allée à la réserve. Elle a trouvé le piment de Julia et a ajouté de la ricine dedans.

Mme Barge arrive ensuite et parle à Lisbon dans le couloir. Elle lui dit qu’elle a été piégée. Que les graines ont été mises volontairement chez elle. Lisbon ne nie pas et l’on comprend que c’est Jane qui a fait ça mais qu’elle n’a rien fait pour l’arrêter. Mme Barge remercie Lisbon pour son honnêteté et lui demande qu’elle dise à Jane que c’est un horrible et irresponsable sadique. Lisbon dit à Mme Barge que son mari voulait changer depuis qu’il avait appris que sa femme était enceinte. Il était donc allé dans une clinique pour se faire désintoxiquer.

Lisbon entre ensuite vers Jane et lui dit que c’est bon il peut se montrer Mme Barge est partie.

Jane s’en va et Lisbon s’installe à son bureau. Elle ouvre un tiroir dans lequel se trouve une bouteille d’alcool. Elle prend la bouteille et un verre. Puis elle re range la bouteille et le verre sans y toucher.

Fin…

HOTEL WESTING

 

Un concours culinaire est organisé dans un hôtel prestigieux.

 

HOTE: Bienvenue au 23ème concours annuel de l'hôtel Westing du meilleur chef. Je suis Bertrand Duesterberg, votre hôte. Les chefs en compétition aujourd'hui sont: tout d'abord, du restaurant 182, à Sonoma, la plus jeune lauréate de la patte gastronomique Schilling, la chef Hannah Diaz.
De San Francisco, où ils présentent la célèbre émission de radio "Deux toc", les chefs Arliss et Julia Saint Germain.

Dans les cuisines, ça se bouscule.

 

FEMME: Jeffrey, tu veux la mousse? Jeff? Oui, Oui.

De retour, au concours, l'hôte continue les présentations.

 

HOTE: Il a fait ses classes à Paris, il est maintenant le chef de la Petite Maison, le chef Adrien Ludo! Et le premier à passer devant les juges aujourd'hui, Jeffrey Barge.

Jeffrey entre dans la pièce.

 

JEFFREY: Je vous remercie. Mon... Mon premier... plat aujourd'hui... est… est un...
(Il tombe par terre)
HOTE: S'il vous plait, il y a un docteur dans la salle?
HANNAH: Faut appelez les secours! Jeffrey! Jeffrey! Quelqu'un! Vite que quelqu'un appelle les secours! Les secours vite!
JULIA: Est-ce que tu m'entends? Jeffrey?
HOTE: Il ne respire plus.


L'équipe de Lisbon arrive dans l'hôtel.

 

LISBON: Le légiste nos a fourni des infos?
RIGSBY: Il dit qu'il peut rien nous dire pour l'instant.
LISBON: Une seule chose nous intéresse. Si c'est une mort naturelle, on n'a plus rien à faire là.

JANE: Vous êtes de mauvais poil, hein?

LISBON: Moi? Non pas du tout.
JANE: AH bon.

RIGSBY: Pourquoi on est là si on sait pas que c'est un meurtre?
LISBON: Un des chefs a fait intervenir son papa sénateur, qui a fait appelé le sénateur, qui a appelé le procureur adjoint, qui m'a appeler. Voilà pourquoi on est là. Je hais la politique.
CHO: Ça va être vite fait. La victime s'est battue avec l'organisateur.

JANE: C'est une belle journée.

Lisbon discute avec l'organisateur.

 

BERTRAND: Que les choses soit bien claires. Ce qu'il s'est passé est purement accidentelle. Je n'ai aucun tort.
LISBON: tenons nous en aux faits, M. Duesterberg.
Vous dites que vous vous êtes battu avec la victime. Mais à propos de quoi?
BERTRAND: De truffe.

LISBON: De truffe?
JANE: Oui. Ce sont des tubercules extrêmement onéreux.
LISBON: Je sais ce que c'est une truffe.
BERTRAND: Euh, Jeffrey en avait commandé beaucoup et avait tout payé de sa poche. Quelques heures avant le début du concours, elles avaient disparu. Il a exigé qu'on les remplace, ce qui aurait coûté une fortune. J'ai dit non. Il a commencé à hurler, puis à me bousculer. Je me suis défendu naturellement.

JANE: Avec douceur, bien sûr.
LISBON: A la suite de quoi, il a fait une chute et cogné la tête?
BERTRAND: Je viens de vous le dire, c'était un accident.
LISBON: Nous allons voir.
JANE: Jeffrey , c'est docteur Jeking et Mister A. Il se bagarrait souvent?
BERTRAND: Non, pas plus que ça. Il était génial. Les génies peuvent être tapageurs. Mais lui n'avait jamais porté la main sur moi.
JANE: Un génie, rien que ça? Hmm.
(Rigsby arrive avec un plat)
RIGSBY: Alors on l'embarque?
CHO: Pas encore sûr. C'est quoi?
RIGSBY: Je ne sais pas. Des amuses gueules quelconques. Tu en veux?

CHO: Non merci. Je ne mange aucun objet non identifié.
JANE: Hmm. Excusez moi. Est-ce que c'est le plat de la victime?
BERTRAND: Oui.
JANE: Mmm. Pardon.
(Jane recrache le morceau qu'il a goûté)
JANE: Ça n'a rien de génial, il y a beaucoup trop de sel. Dr. Steiner. Quelle joie de vous voir!
Ça fait un bail.

LEGISTE: Oui, je suis bien mieux ici qu'à Sacramento. Excellent vin, soleil agréable, pas de Patrick Jane... Enfin moi je l'espérais.

JANE: Vous exagérez. Vous avez pensez à vérifier sa bouche?
LEGISTE: Pour un choc à la tête? Aucun intérêt.
JANE: Ne vous alarmez pas, je vais vous toucher.
LEGISTE: M. Jane, je vous en prie, je suis en train de--
JANE: Beurk. Lisbon!
LISBON: Excusez moi.
LEGISTE: Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de regarder là?

JANE: Les mauvais aliments vont de pair avec des papilles en mauvais états.
LISBON: On oublie la blessure à la tête. Duesterberg est blanchi, ce n'est pas une chute qui l'a tué .
On fait une petit réunion pour savoir qui fait quoi.
CHO: Qu'est-ce qui l'a tué?
JANE: Du poison.

 

MENTALIST – GENERIQUE

 

HOTEL WESTING

Lisbon fait le point avec l'équipe.

 

LISBON: On a les résultats des premières analyses. Le légiste dit que le poison est probablement de la ricine. La victime l'a soit mangée, soit bue.
RIGSBY: Heureusement que la ricine ne se propage dans l'air, sinon les gens tomberaient comme des mouches.
CHO: La ricine est facile à fabriquer. On mout des graines de ricin, ça nous laisse un grand choix de suspects.
LISBON: On a analysé sa nourriture. Aucun signe de ricine, ni là, ni dans la cuisine.
RIGSBY: La ricine met longtemps à agir. Il l'a certainement ingérer il y a un moment.
LISBON: Aucun besoin de vous faire un lavage d'estomac alors, hein?
RIGSBY: Ha, très drôle.
LISBON: Fouillez la chambre. Analysez tous les aliments que vous trouverez.

RIGSBY: D'accord.
(Rigsby part)

CHO: La femme de la victime est là.
LISBON: Je m'en occupe Allez voir les autres chefs. Duesterberg dit que le lauréat du concours gagnera 100 000$.
(Cho part mais Jane arrive)
LISBON: Qu'est-ce que vous faites?
JANE: J'essaie de m'ôter le goût salé de la bouche. Bavarois managoff, ni plus ni moins que flan au chocolat. C'est excellent. Vous en voulez?
LISBON: Non. On doit voir à la femme de la victime.
JANE: Mmm. Peut-être qu'elle en voudra. C'est bon pour le moral.

Cho interroge les chefs en cuisine.

 

ARLISS: Jeffrey était un ami très cher. On se connaissait depuis des années.
JULIA: C'est pour ça que j'ai fait intervenir mon père. Il faut que nous sachions qui a fait ça.
CHO: Vous nous avez fait venir avant de savoir qu'il avait été empoisonné. Vous savez plus de choses que les autres?
JULIA: Non, je me suis dit qu'il y avait quelque chose d'anormal.
CHO: Le gagnant gagne une grosse somme en liquide. Un concurrent de moins, ça vous arrange!
JULIA: Comment ça?
ARLISS: On mange ensemble. On travaille ensemble. On est des camarades.
CHO: Quelque chose a ajouté mademoiselle Diaz?
HANNAH: Allons les enfants, si on s'aimait autant, pourquoi piqué le sous-chef de Jeff?
ARLISS: C'est faux! J'ai seulement pris contact, c'est tout.
HANNAH: C'est ça, oui!
CHO: Que pensiez-vous de la victime?
HANNAH: Je le détestais. Un égocentrique, un manipulateur, il avait même pas le quart du talent qui croyait avoir.
JULIA: Il était quand même largement meilleur que vous. Occupez vous donc de vos tatouages.
HANNAH: Fichez moi la paix.
CHO: Le livreur dit qu'il a laissé les truffes de Jeffrey à son poste ce matin et elles ont disparu. Alors qui a volé les truffes?
ADRIEN: Voler des truffes ne veut pas dire que nous sommes un meurtrier?
CHO: C'est un début.
ADRIEN: Ben quoi?

JULIA: C'est exactement le genre de chose qu'il ferait très volontiers.
ARLISS: Lui et Jeffrey ne se sont jamais entendu.
ADRIEN: Espèce de saloperies de trou du cul!
CHO: Les truffes, ça faut une petite fortune. Vous ne les auriez pas jeter. Où est-ce qu'il garde ses réserves.
JULIA: En bas à gauche de l'office.
ADRIEN: Vous savez qui ne reculerait devant rien pour gagner? Ces deux là. Parlez donc du bouquin qu'ils veulent faire. Gagner un concours donnerait un bon coup de pub, non? ok, allez, arrêtez-moi. Mais je n'ai pas volé les truffes. Je les ai sauvées d'un terrible terrible destin.

CHO: Je vois.

Lisbon et Jane interrogent la femme de la victime.

 

LISBON: Jeffrey avait-il des problèmes à votre connaissance, personnels ou professionnels?
ABIGAELLE: Et bien, hum... C'est nous qui étions le problème. Nous étions séparés. Cela fait des mois que je n'ai pas parlé à Jeffrey.
LISBON: Pour quelles raisons étiez-vous séparés?
ABIGAELLE: Oh mon dieu, il y avait tant de raison. La boisson principalement.
JANE: c'est une maladie professionnelle chez les chefs. Un remède contre la pression.
ABIGAELLE: Ça, et, hum...

(Kevin intervient)

KEVIN: Ne l'écoutez pas, quoi qu'elle dise. Elle déteste Jeff.
LISBON: Et vous êtes?
JANE: Le frère de la victime. Les mêmes pommettes. Ça crève les yeux.
ABIGAELLE: Kevin, on peut se parler tout à l'heure?
KEVIN: Ouais, alors tu vois, je ne crois pas, Abigaelle. Mon frère était un vrai génie, ok? Vous croyez que c'est dans notre famille qu'il a appris la cuisine? Mais non bien sur. Il voulait devenir un grand chef, et c'est ce qu'il était. Il a tout fait par lui même. Et toi? Ça te convenait très bien de dépenser tout son pognon, n'est-ce pas Abigaelle?
JANE: Votre frère était un grand homme, qui s'est fait tout seul. Contrairement à vous. Probablement un sujet de frictions, j'imagine. Il vous a laissé quelque chose votre frère ou a-t-il tout laissé à la belle-sœur détestée? L'argent, le restaurant...
KEVIN: Vous commencez à me plaire!
ABIGAELLE: Kevin, ça suffit maintenant!
KEVIN: Non, je t'interdis de me dire ce que je dois faire!
ABIGAELLE: Comme vous le voyez, l'alcool est une affaire de famille.
KEVIN: Alors là on voit bien à quel point tu es larguée. Jeff était sobre. Il a fait deux semaines de cures.
ABIGAELLE: Tiens, ça je l'ai déjà entendu. Il a sûrement appelé pour ça.
LISBON: Je croyais que vous ne lui aviez pas parlé.
ABIGAELLE: Je-je ne lui ai pas parlé.
JANE: Whoa. Deux semaines d'abstinence, c'est formidable. Et quel est l'autre chose que vous nous cachez?
ABIGAELLE: Écoutez, il a appelé hier soir à minuit et demi. J'ai raccroché.

LISBON: Qu'est-ce qu'il a dit?
ABIGAELLE: Il a dit... Il a demandé pardon.

CHAMBRE D'HOTEL DE JEFFREY

 

RIGSBY: Je cherche la ricine. "Jaune" c'est positif, "Rien" ça veux dire qu'il n'y a rien.

JANE: Pas très rangée cette chambre.
RIGSBY: Qu'est-ce que cherchait l'intrus, à ton avis?
JANE: Personne ne cherchait quoi que ce soit. Jeffrey a fait ça lui même.
RIGSBY: A quoi tu vois ça?
JANE: Le miroir cassé indique la détestation envers soi-même, en plus tous ces tiroirs sont fermés. Un pilleur prévenant en aurait fermer un peut-être, mais tous non.
RIGSBY: Bon enfin, rien dans la chambre. Pas de poison. On passe à autre chose. Alors pourquoi tu restes là? Qu'est-ce qu'il y a?
JANE: Ces derniers temps, Jeffrey était sobre mais se comportait bizarrement. Il dérangeait sa chambre, se battait avec les gens, appelait la femme dont il était séparé en pleine nuit. On appelle ça comment?

RIGSBY: Une rechute?
JANE: Et un alcoolique qui rechute va cacher sa réserve. Quel meilleur moyen de tuer un alcoolo que d'empoisonner sa boisson?
RIGSBY: On va voir ça.
JANE: A toi de jouer.
RIGSBY: C'est parti.

JANE: N'applaudissez pas encore.
RIGSBY: En plein dedans.

HOTEL WESTING

 

Jane regroupe tous les chefs afin de savoir qui a versé le poison dans la boisson.

 

JANE: Du gin empoisonné. Une bonne manière d'éliminer un rival. Mais ce n'est pas digne d'un gentleman. N'est-ce pas, Monsieur Ludo?
ADRIEN: Vous plaisantez?
JANE: Rigsby, tu me l'embarques.
ADRIEN: C'est indigne. Je n'ai rien fait. Je n'ai rien fait.
JANE: C'est à elle que nous devons parler.
HANNAH: A moi? Mais...

JANE: Vous auriez dû voir votre réaction quand j'ai accusé Ludo, un ton soulagement. Allons, s'il vous plait. Essayez au moins de nier un peu.

HANNAH: Je n'ai rien fait.

JANE: C'est elle. Merci beaucoup. Je vous remercie.

BUREAU DU CBI

 

Hannah est interrogée au bureau.

 

HANNAH: Pourquoi je voudrais tuer Jeffrey?
CHO: Gagner un tel concours apporterait beaucoup à une jeune femme qui veut faire ces preuves.
HANNAH: Je n'ai rien à prouver.
CHO: Pour quelqu'un qui cuisine, faire de a ricine avec des grains de ricin n'est pas difficile?

HANNAH: Non. Mais j'en ai pas fait.
CHO: Regardez ceci Hannah. Le relevé de votre carte de crédit. Vous avez acheté du gin.
HANNAH: Je suis majeur. Ce n'est pas un délit. Il se trouve que c'est le même gin que celui qu'on a retrouvé dans la chambre de la victime.
HANNAH: Bon, maintenant je peux partir?
CHO: Hannah, nous avons de quoi vous inculper de meurtre. On veut vous entendre, on veut votre version des faits.
HANNAH: J'ai 28 ans. Je suis chef de cuisine. Je n'ai pas de contact dans les chaines de télévision, pas de livre de cuisine avec mon nom dessus. Le Westing, c'est mon tremplin. Jeffrey, c'était l'homme à abattre. On le sait tous. Je me suis dit... donnes lui à boire. Pourquoi pas? Ça enlèverait de la concurrence. Alors oui, c'est moi qui ai acheté du gin. Je ne sais absolument pas qui a mis la ricine.
CHO: Ok.
HANNAH: J'ai seulement essayé de le saouler. C'est tout. Pas de l'empoisonner.

Lisbon et Van Pelt regardaient dans la petite salle d'à côté.

 

LISBON: C'est pas avec ça qu'on va la coffrer. Vous avez trouvez quoi?
VAN PELT: Les relevés téléphoniques de Jeffrey. Il confirme le coup de fil à sa femme.
LISBON: Ils ont parlé combien de temps?
VAN PELT: Environ 5 secondes. Il semblerait qu'elle ait bien raccroché. Mais il y a un autre appel à 2h du matin. Celui-là a duré plus d'une heure.
LISBON: Qui a-t-il appelé?
VAN PELT: Son restaurant.

RESTAURANT DE JEFFREY

 

Lisbon et Jane vont parler à Mme Barge.

 

LISBON: Mme Barge, vous avez une minute?
ABIGAELLE: Oui, bien sûr. Qu'est-ce qu'il y a?
JANE: Soucis financiers?
ABIGAELLE: Comment avez-vous deviné?
JANE: C'est un restaurant. Ils ont toujours des soucis financiers.
ABIGAELLE: Et bien, ce restaurant est criblé de dettes. Jeffrey conduisait l'endroit droit dans le mur.

ELIZA: Il achetait des produits trop chers.
ABIGAELLE: Je vous présente Eliza, la sous-chef de Jeffrey. Elle tient la barre pendant que je prends mes repères. Je suis à la tête d'un restaurant qui coule.
ELIZA: Oh, désolé. hum, les gens disaient que l'endroit était en train de couler et Jeffrey répondait "Oui, mais il coule avec classe."
JANE: Eliza, vous êtes celle que les autres veulent débaucher. Vous devez être très douée?
ELIZA: Peut être. Je n'en sais rien.
JANE: Fausse modestie?
LISBON: Jeffrey a appelé le restaurant hier à 2h00 du matin. Vous savez à qui il a parlé?

ELIZA: À moi. Oh, euh, il pensait peut être changer le menu pour le concours, et il voulait en discuter.
LISBON: Ça ne pouvait pas attendre le matin?
ELIZA: Ça, c'était typiquement Jeff. Toujours à la recherche de la perfection.

JANE: C'est agaçant de recevoir un tel coup de fil quand on est en train de rentrer du travail.
ELIZA: Pas du tout. Si on veut arriver à de grandes choses, c'est ce qu'il faut faire.
ABIGAELLE: Il faut vraiment déposer ça à la banque sinon les chèques seront refusés.
LISBON: Merci beaucoup.
JANE: Merci.

ABIGAELLE: Bonsoir.
JANE: Bonsoir.

Lisbon et Jane sortent du restaurant, prêts à rentrer au bureau.

 

LISBON: Où sont mes clés? Vous m'avez fait les poches?
JANE: C'est à mon tour de conduire.
LISBON: Jane!
JANE: Oh, ne faites pas la chochotte. Montez. Il n'y a pas de quoi avoir la trouille.
LISBON: Vous avez raison, la voiture a des air-bags.
(Eliza sort du restaurant avec le sac d'argent, un homme surgit et pique le sac. Il s'enfuit en direction de la voiture de Jane et Lisbon)
JANE: Oh, c'est pas terrible ça.
(Lisbon ouvre sa portière un grand coup et percute l'homme qui tombe à terre)
LISBON: C'est le frère de la victime!
JANE: Kevin. Si vous saviez comme je suis content que ce ne soit pas ma voiture.

BUREAU DU CBI

 

Kevin est interrogé en salle d'interrogatoire.

 

KEVIN: Mais vous êtes complétement cinglés! Jamais je n'aurais fait du mal à mon frère. Jamais.
LISBON: Vous avez agressé et dévalisé une jeune femme, Kevin, elle dirigeait le restaurant de votre frère. Vous ne croyez pas que ça vous rend un peu suspect, non?
KEVIN: Ça n'a rien à voir avec ce qui est arrivé à Jeff.
LISBON: Je ne vous crois pas une seconde.
KEVIN: Je vais vous dire pourquoi j'ai voulu prendre l'argent, ok mais d'abord je veux des garanties.
LISBON: Oh, alors on négocie maintenant?
KEVIN: Sauf que j'ai des informations sérieuses. Je peux vous aider à comprendre pourquoi Jeff s'est fait tué.
LISBON: Mais vous n'allez rien nous dire si on ne conclut pas un marché? Il s'agit du meurtrier de votre frère, Kevin. C'est pas très joli. Vous allez aller en prison. Vous aurez tout le temps de réfléchir à ce que vous auriez pu faire les choses différemment.
KEVIN: D'accord une seconde. Sean Horlick. Jeff lui devait du pognon. Il en avait besoin pour le resto. Ce gars là est un usurier. En fait, c'est moi qui les ai présentés il y a cinq mois. J'ai reçu un appel hier, un appel d'Horlick, Il disait que si je ne voulais pas finir comme Jeff, je devais lui donner le pognon qu'il lui devait.

LISBON: Alors vous le piquez à la femme de votre frère?
KEVIN: Elle essayait toujours de monter Jeff contre moi. Elle disait que j'avais une mauvaise influence sur lui.
LISBON: Où a-t-elle allé chercher ça? C'est dingue?
KEVIN: Je savais quand il déposait à la banque, je savais qu'il n'avait pas d'arme. Je me suis dit, elle m'a déjà fait des crasses, à moi de lui en faire.
LISBON: Sean Horlick. Que savez-vous d'autre à propos de lui?

Van Pelt donne des infos sur Horlick.


VAN PELT: Fraude, racket, extorsion, avec une pincée de crime violent. Il n'est jamais vraiment inquiété. Horlick est malin.
LISBON: Retrouve-le. Prenez Rigsby.

VAN PELT: D'accord.
LISBON: Cho, faites des recherches dans la compta du resto de Jeffrey, regardez à qui d'autre il doit de l'argent.
JANE: Je t'accompagne. Je tombe d'inanition.
CHO: Ça veut dire quoi ça?
JANE: Ça veut dire que j'ai un petit creux.

RESTAURANT DE JEFFREY

 

Cho regarde les comptes du resto pendant que Jane regarde un peu partout.

 

CHO: Je n'arrive pas à lire la.
ELIZA: Il a écrit "Mars 09, comptes créanciers."
JANE: Oh! Hmm? C'est, c'est tout à fait incroyable. C'est délicieux.
ELIZA: Merci beaucoup. Il faut espérer que cette qualité reste avec la nouvelle patronne. Abigaelle est plus préoccupée par l'argent que par le menu.

ELIZA: Ce ne sera pas un problème. Je vous le promets.
(Un cuisinier amène une poêle à goûter à Eliza)
ELIZA: Non mais tu l'as goûté?
JANE: Vous n'aimez pas beaucoup Abigaelle, n'est-ce pas?
ELIZA: Recommence.
JANE: Avec le talent que vous avez, vous auriez du voler de propres ailes depuis longtemps sauf si vous avez une bonne raison de rester.
ELIZA: J'ai essayé de voler de mes propres ailes, en fait, il y a deux mois.
JANE: Vous avez coulé avec classe?
ELIZA: Si seulement. Je n'ai pas obtenu ma licence pour vendre de l'alcool. Pas de licence, pas d'investisseurs. Heureusement, Jeffrey m'a reprise.
JANE: Pourquoi ne pas sortir avec lui? Il était séparé, disponible.

ELIZA: J'ai toujours détesté les files d'attente. Excusez moi. J'ai de la préparation à faire.
JANE: Merci pour le déjeuner.

ELIZA: Je vous en prie.
(Eliza part en cuisine)
CHO: Je ne vois aucune traces des emprunts dans la compta. Heureusement. Jeffrey ne se versait aucun salaire ces derniers mois.
JANE: Ah bon? Aucun.. Il va falloir que je m'arrête en rentrant.

MAGASIN DE SEAN

 

RIGSBY: Des biscuits magiques.
VAN PELT: C'est plus ''BCBG'' que je m'y attendais.
RIGSBY: De la beuh médicinale, c'est l'industrie qui monte!
VENDEUR: C'est le première fois que vous venez? Je vais vous donner le conseil que je donne à tous les nouveaux, prenez les spécialités du jour. Bon elles sont un peu plus chères, mais entre vous et moi, c'est le produit le plus frais du magasin. Notre herbe est cultivée dans le coin. Faut soutenir l'agriculture local, n'est-ce pas?
VAN PELT: CBI. Où est votre patron?
VENDEUR: M. Horlick? J'en sais rien. Mais on est parfaitement en règle, on a tous les permis nécessaires.
RIGSBY: Il se trouve que M. Horlick est suspect dans une affaire pour meurtre, Josh, donc si vous savez où il est, faut nous le dire tout de suite.
SEAN: Il y a un problème ici?
RIGSBY: nous venons à propos de Jeffrey Barge.
SEAN: Qui ça? Oh, oh, oui. Ouais, Jeff. Bien sûr. Vous voulez savoir quoi sur lui?
RIGSBY: Jeffrey est mort hier.

SEAN: Ouais, ouais, je sais. J'ai vu ça au infos. J'ai vu ça à la télé. Wow. C'est moche. Je veux dire, un coup il est là, un coup il est parti. C'est fou comme histoire. Curieux la vie!
VAN PELT: On sait que vous lui avez prêté de l'argent, M. Horlick.
SEAN: Qu'est-ce qui vous fait croire ça? Qui vous avez dit une chose pareille?
VAN PELT: La réponse est oui alors.
SEAN: Oh mais nous sommes glacial! J'adore!
RIGSBY: Vous adorez aussi la prison? Eh oui, attention, Kevin nous a tout dit. Vous devriez vous y mettre aussi.
SEAN: Très bien. Je l'ai appelé à propos de l'argent. Il semble qu'il a vu dans cette conversation une menace implicite complètement imaginaires, je vous le garantis que c'est un énorme malentendu. Je suis décidément nul en communication.

VAN PELT: Je trouve que vous communiquez très bien.
RIGSBY: Je trouve aussi. Vous avez le mot ''ordure'' imprimé sur le front en majuscules.
SEAN: Pourquoi je tuerai Jeff? On ne flingue pas un mec qui peut rembourser. Je veux dire, qu'il habitait quasiment au Ritz.
RIGSBY: Qu'est-ce que vous racontez? Jeff était fauché.
SEAN: C'est ça. C'est ce qu'il a essayé de me faire croire à moi aussi. J'ai un pote qui travaille à le sécurité de l'hôtel.
Il a vu cette chiffe molle prendre une chambre plusieurs fois. On se va pas dans cette hôtel à moins d'être pleins de tunes. Je serai enchanté de vous y emmener pour vous réchauffer un peu.
VAN PELT: Ouais, sûrement.

BUREAU DU CBI

 

Van Pelt et Rigsby donnent des infos à Lisbon.

 

VAN PELT: On a trouvé quelque chose.
RIGSBY: Jeffrey est descendu au Ritz au moins dix fois ces deux derniers mois et il payait en liquide à chaque fois.
LISBON: On dirait une liaison. Mais Jeffrey et sa femme étaient séparés. Pourquoi se donner tant de mal pour être discret?
VAN PELT: Peut-être que c'est sa partenaire qui le voulait.
LISBON: Parce qu'elle est mariée.
RIGSBY: Elle avait l'argent. Elle payait la chambre, mais elle paye en liquide pour que son mari ne le sache pas.
LISBON: Continuez à chercher. Trouvez qui est cette personne.

HOTEL WESTING

 

Jane est dans la cuisine et goûtent les plats des chefs.

 

JANE: Le prochain tour, c'est demain, hein? Faut persévérer, vous y arriverez.
ADRIEN: Merci de m'encourager.
ARLISS: Ne restes pas dans mes pattes.

JANE: Attention. Oh, ça sent bon. Qu'est-ce que c'est?
JULIA: Aller y servez vous. Ce n'est pas pour le concours. C'est mon déjeuner.
ARLISS: Je m'y aventurais pas si j'étais vous.
JULIA: Ne l'écoutez pas. C'est un lâche.
JANE: Ah oui?
JULIA: C'est à cause du piment rouge Savina. C'est un peu épicé.
ARLISS: Un peu? C'est le piment le plus fort du monde. Croyez-moi, n'y touchez pas.
JULIA: C'est délicieux avec tout la viande, le potage, les fruits. Mais ces gens là ne veulent même pas y goûter. Des bébés.
JANE: J'aimerai bien gouter celui-ci.
BERTRAND: M. Jane, nos chefs sont extrêmement occupés. Vous ne pourriez pas revenir à un autre moment?
JANE: Vous êtes une vraie sorte de monstre Duesterberg? De tenir mordicus à poursuivre votre ridicule concours après qu'un homme se soit fait tué.
BERTRAND: Ce concours, M. Jane, est la preuve que la vie continue. C'est l'affirmation que l'appétit existe encore, même confronté à la mort.
JANE: Et vous avez besoin d'argent.
BERTRAND: C'est le moment pour vous de partir.

JANE: Très bien. J'ai toutes les informations que je voulais avoir, je vous remercie beaucoup.
ADRIEN: Il ment. Il n'a pas posé une seule question.
JANE: Pourquoi le ferai-je? J'apprends tout ce que je veux savoir en vous regardant tous cuisiner.
Vous, par exemple, vous utilisez le citron en veux-tu en voilà. Des saveurs acides et agressives, une agression sublimé envers un personnage importante de votre vie. Vous êtes amoureuse de votre père donc je pencherai vers la mère, non pardon je corrige, votre belle-mère. Ludo! Vous avez été adopté, non?
ADRIEN: Non. Absolument pas.
JANE: C'était un ballon d'essai. Je continue. Vous aviez une liaison avec Jeffrey. N'est-ce pas?
JULIA: Quoi?

BERTRAND: Vous voyez tout ça dans la nourriture?
JANE: Regardez les, ils cuisinent ensemble tous les jours mais ils ne sont toujours pas raccord. Ils n'arrêtent pas de se rentrer dedans. Ils se gênent mutuellement. Vous ne faites pas assez attention à elle, Arliss. Ça ne m'étonne pas qu'elle soit aller voir ailleurs.
ARLISS: C'est ridicule.
JANE: Ah oui? Pourquoi votre femme a-t-elle demandé à son père de faire intervenir les meilleurs policiers de l'état? Regardez-la, Arliss. Elle n'a même pas essayé esquisser un geste, pas dit un mot pour tout nier en bloc.
ARLISS: C'est vrai?
(Rigsby enter dans la cuisine)

RIGSBY: J'en déduis que tu savais que Julia avait une liaison avec la victime.

JANE: Oh, absolument.

BUREAU DU CBI

 

Julia est interrogée.


JULIA: Jeff et moi, on s'est mis ensemble il y a environ cinq mois, après qu'il se soit séparé de sa femme.
JANE: Mais il a rompu.
JULIA: Oui.
LISBON: Quand ça?
JULIA: La nuit avant son assassinat. Je suis allée dans sa chambre au Westing. Il était saoul. Je croyais qu'il essayait de rester sobre, mais visiblement pas cette nuit-là. Jeff gérait très mal le stress.
LISBON: Vous deviez être très en colère. Non, je l'ai accepté. Je l'aimais mais c'était un ivrogne.
Mieux fallait qu'il soit seul.
LISBON: Sage decision.
JULIA: Je croyais vous avoir dit que je voulais un verre d'eau.
LISBON: Je suis sur qu'il va arriver dans une minute.
JULIA: Vous ne prenez pour une nantie, une enfant gâtée et arrogante. Mon père est sénateur.
Je ne vais pas me laisser emmerder par des gens comme vous.
LISBON: Je veux seulement trouver qui a tué Jeffrey Barge, c'est tout.
JULIA: Je ne l'ai pas tué.
LISBON: Je ne vous crois pas, Julia. Pas encore.
JULIA: J'ai vraiment besoin de ce verre d'eau.
JANE: Je vais le chercher.
LISBON: Seulement une ou deux questions encore.
JANE: Lisbon! Il faut appeler les secours!
LISBON: Julia? Julia? Julia. Est-ce que vous m'entendez? Vous êtes sous médicament?
JANE: Répondez! Aller, aller...
LISBON: Combien de doigt voyez vous? Julia!

Lisbon est au téléphone avec le procureur, tandis que les autres la regardent.

 

LISBON: (au téléphone) Oui. C'est ça. Je sais. Oui. Monsieur le procureur général, j'ai... Oui, je comprends parfaitement. Absolument.
RIGSBY: Elle range, elle range son bureau.
LISBON: (au téléphone) Absolument.

VAN PELT: Le légiste dit que c'est un empoisonnement à la ricine, comme Jeffrey. Ils ont du être empoisonnés à l'hôtel tous les deux. Oh, merde. Elle range, non?
RIGSBY: La victime est la fille d'un sénateur. Le procureur doit être vert de rage.
VAN PELT: Hé, c'est pas sa faute. La ricine met des heures à agir.
RIGSBY: Va le dire au procureur.
VAN PELT: Où en est de la fouille?
CHO: Le shérif du coin s'en charge, il faut analyser tous les aliments sur place.

RIGSBY: Le concours est annulé et le domaine bouclé.
(Lisbon se joint à l'équipe)
LISBON: Flash d'information! Le procureur veut cette affaire soit réglée aujourd'hui.
Les deux victimes sont mariées, le tueur pourrait être le conjoint.
LISBON: Démarre avec ça.

PARC

 

Cho et Rigsby vont parler à Arliss.


CHO: Il est là.
ARLISS: (au téléphone)De la Cannelle, de la sauge et de la coriandre, quelques gouttes de jus de citron, ensuite, le beurre. Non, pas d'ail! Je t'en prie. Ciao. Abruti.
RIGSBY: Votre femme vient de mourir, et vous discutez de recettes?
ARLISS: Que voudriez-vous que je fasse?
CHO: Nous venons parler de la succession de votre femme.
ARLISS: Oui. Désolé. Quel crétin! De l'ail. Oui Julia avait de l'argent. Et alors?
RIGSBY: Vous allez hérité de l'ensemble, je me trompe?
ARLISS: C'est exact! Quel rapport?
CHO: Votre femme et son amant sont morts, de la même façon. Vous êtes le suspect numéro 1.
ARLISS: Numéro 2, je dirai. Vous avez déjà parlé à Abigaelle?
RIGSBY: Pourquoi?
ARLISS: Dites lui de vous raconter la dispute qu'elle a eu avec Jeffrey au marché Fairplex il y a quinze jours. C'était spectaculaire.
RIGSBY: Vous auriez pu en parler avant!
ARLISS: Les questions focalisent l'esprit. Que voulez vous que je vous dise?
CHO: Sauf que vous mentez. Jeffrey et elle ne s'étaient pas vu depuis des mois.
ARLISS: Si c'est Abigaelle qui vous l'a dit, alors c'est elle qui ment.

RESTAURANT DE JEFFREY

 

Lisbon et Jane parlent avec Abigaelle.

 

LISBON: Le responsable des achats en cuisine l'a confirmé. Vous avez parlé à Jeff et il y a eu une dispute.
ABIGAELLE: Je n'ai pas tué Jeffrey, si c'est ce que vous insinuez. Je n'étais même pas au courant
de cette histoire avec Julia.
LISBON: Pourquoi vous êtes-vous disputez?
JANE: Vous avez vraiment changé de look, Abigaelle, hein? Vraiment. Pas que vous ne soyez pas ravissante aujourd'hui, seulement l'ancien look mettait votre physique en valeur.
ABIGAELLE: Mon mari vient de mourir, monsieur?

JANE: Vous prenez le temps de vous maquiller quand même à ce que je vois donc vous vous attachez à l'apparence.
LISBON: Où voulez vous en venir?
JANE: Elle a pris trois quatre kilos, elle ne rentre plus dans ses jolis vêtements sexys, elle porte ça. Elle est enceinte. Félicitations. Premier trimestre. L'enfant de Jeffrey, c'est ça? C'est ça?
ABIGAELLE: Il y a quelques mois, il est passé chez moi pour prendre des affaires. Et puis voilà. Il y a quinze jours, j'ai fait un test de grossesse.
JANE: Comment a-t-il pris la nouvelle de cette paternité? Ah d'accord.
LISBON: C'est pour ça que vous vous êtes disputés?
ABIGAELLE: Je ne sais pas pourquoi je ne vous ai rien dit. Je me suis senti un peu perdue. Même mes parents ne savent rien.

LISBON: Rendez nous service Abigaelle. Nous allons devoir perquisitionné chez vous, on va gagner du temps à tout le monde et laissez nous faire.

MAISON DE ABIGAELLE

 

Une équipe perquisitionne la maison.

 

JANE: Vous saviez qu'un éléphant adulte pouvait manger jusqu'à 225 kilos de nourriture par jour?
LISBON: Vous pourriez au moins faire semblant de m'aider?
CHO: J'ai quelque chose. Je l'ai trouvé dans le garage.
LISBON: Très joli.
JANE: Pourquoi sommes nous si contents d'avoir trouvé des haricots?
LISBON: Des graines de ricin qui servent à fabriquer de la ricine.
JANE: Ah, bien sûr. Vilaine Abigaelle.

BUREAU DU CBI

 

Abigaelle est interrogée.

 

LISBON: Nous avons trouvé des traces de ricine dans le piment préféré de Julia. Sa mort n'a rien d'accidentelle. Votre mari et Julia étaient des victimes désignées. Cela ajouté au grain de ricin que nous avons trouvé, ça n'est pas bon pour vous.
AVOCAT: Ma cliente nie avoir eu un quelconque rôle dans ces décès. Elle n'avait aucune mauvaise intention envers son mari ni envers Mme Saint Germain.
LISBON: Aucune mauvaise intention envers son mari alcoolique et financièrement irresponsable, et sa maîtresse?

AVOCAT: Elle ne connaissait pas l'existence de cette liaison et n'a jamais mis les pieds dans cet domaine.
LISBON: Ce que vous ne pouvez pas prouver.
ABIGAELLE: Je suis innocente.
CHO: Comment expliquez-vous la présence des graines de ricin?
AVOCAT: Elle ne sait rien de tout ça.
CHO: Très commode.
AVOCAT: Vous avez devant vous une veuve en deuil, une veuve enceinte de surcroît. Vous croyez qu'un jury va la condamner sur la foi de ce détail totalement insignifiant?
LISBON: Vous savez très bien qu'on peut la faire condamner. Croyez-moi, vous vous sentiriez bien mieux si vous...
(Le portable de Lisbon sonne)
LISBON: Vous voulez bien m'excuser? (au téléphone) Quoi?

HOTEL WESTING

 

Lisbon rejoint Jane à l'hôtel.

 

LISBON: Qu'est-ce que c'est que l'urgence?
JANE: Suivez moi.
LISBON: Jane, je n'ai vraiment pas le temps pour ça. J'allais réussir à faire avouer Abigaelle.
JANE: J'ai bien plus important.
LISBON: Qu'est-ce que c'est?
BERTRAND: Mesdames, messieurs, bienvenus. Quel soulagement de savoir que le tueur est sous les verrous.
JANE: Ça fait parti du boulot.
BERTRAND: Et merci d'assister à
ce dîner de commémoration.

LISBON: Un dîner?
BERTRAND: En l'honneur de Jeffrey et Julia.
LISBON: Je suis venue dîner?
JANE: Faut se nourrir.
BERTRAND: J'espère que ce vous sera agréable. Ce sera surement délicieux.
Excusez-moi. Le pliage de ces serviettes est une horreur.
LISBON: Vous avez 5 secondes pour me dire ce qui se passe.
JANE: D'abord, buvons un verre.
LISBON: C'est si terrible que ça?
JANE: Délicieux.

Jane entre dans les cuisines.

 

HANNAH: Pas mal, Ludo. On peut me préparer les bols?
JANE: Bonjour!

ADRIEN: Vous n'avez rien à faire ici!
JANE: Oui, vous avez sûrement raison. Vous allez me faire partir? J'espère que non.
HANNAH: Attention, chaud devant!
JANE: Oh, excusez moi. Vous devriez m'être reconnaissant d'avoir coffré l'assassin de votre amie.
HANNAH: On est reconnaissant mais un peu occupé.

JANE: C'est ça?
(Jane met volontairement le feu à une casserole pour faire diversion et mettre un produit dans une casserole)
JANE: Au feu! Au feu! Au feu! Vite! Aah! Bon alors je vais vous laissez faire.

C'est l'heure du diner.

 

BERTRAND: Votre attention s'il vous plaît. Levons notre verre à Jeffrey et à Julia, des amis, des collègues, des dieux du domaine culinaire, nous ne vous oublierons jamais.
ADRIEN: A la votre.
JANE: Santé.
HANNAH: Pour commencer, une soupe au melon, prosciutto di parma, à la menthe et au basilic.

ADRIEN: Une ré-interprétation d'une des spécialités de Julia. Bon appétit
JANE: Merci. Allez mangez . Laissez vous tentez par toutes ces nouvelles saveurs.
BERTRAND: Chef. C'est quelle épice?
HANNAH: Épice?

BERTRAND: J'aime les goûts épicés, mais là c'est un peu exagéré.
HANNAH: Aucune épice n'a été rajoutée.
JANE: Whew! Ça doit être moi. Désolé. J'ai mis ce piment anabejo, je l'ai pris dans le placard de Julia. Je me suis dit que c'était de circonstance et j'adore les plats très épicés alors il semblerait que j'ai eu la main un peu lourde. Je suis désolé. Qu'est-ce que vous avez Eliza?
ELIZA: Je ne, hum, je ne me sens pas bien. Je vais aller...
LISBON: Qu'est-ce qui vous arrive?
ELIZA: C'est le piment, ça ne m'a jamais réussi.
LISBON: C'est digeste pourtant le piment. Si vous preferez ne pas en parler ici, on peut faire ça au bureau.
JANE: Combien de temps on peut la garder?
LISBON: 48 heures.
JANE: Ça fait un bon bout de temps.
ELIZA: Il faut que je m'en aille. Il faut que je m'en aille tout de suite.
JANE: Non, ce serait vraiment mal élevé.
BERTRAND: Qu'est-ce vous avez à la fin?
ELIZA: Il faut que nous allions tous à l'hôpital immédiatement.
HANNAH: Pour quoi faire?
ELIZA: Le piment, je crois qu'il est empoisonné. J'ai vu Ludo y mettre quelque chose.
ADRIEN: Mais surement pas! Comment osez-vous?
JANE: C'est peut être un petit mal de ventre sans gravité?
ELIZA: D'accord ça va, j'ai mis du poison dans le piment de Julia.
LISBON: Et dans le gin de Jeffrey?
ELIZA: Oui, oui! Emmenez moi à l'hôpital maintenant.
JANE: Non, les hôpitaux sont des affreux nids à microbes. Faut pas y aller.
ELIZA: Mais vous êtes cinglés?
LISBON: Du calme! On savait pour la ricine dans le piment mais on n'était pas sur de qui l'avait mis.
BERTRAND: Soyez plus clair! On est empoisonnés aussi?
JANE: Non. J'ai échangé les piments. Je suis un petit malin.

BUREAU DU CBI

 

Eliza est interrogée en salle d'interrogatoire.


JANE: Ok, nous savons que votre restaurant n'a pas coulé, Eliza. Jeffrey et Julia l'ont tué. Nous avons fait des recherches sur le père de Julia.
LISBON: C'est lui qui a court-circuité votre licence d'alcool.
JANE: Jeffrey était un ivrogne. Il avait besoin de vous dans sa cuisine, alors il a demandé à sa maîtresse de faire intervenir son politicien père pour arranger l'affaire. Cette nuit-là, il ne vous a pas appelé pour discuter d'un menu. Il a appelé pour s'excuser du sabotage de votre licence d'alcool et d'avoir fait échouer vote tentative d'ouvrir votre propre restaurant.

FLASH-BACK, CHAMBRE D'HOTEL DE JEFFREY

 

Jeffrey parle avec Eliza au téléphone.

 

JEFFREY: J'essaie de devenir un homme meilleur. Je te jure.

BUREAU DU CBI


JANE: Il vous a avoué ce qu'il avait fait, ensuite vous, vous avez décidé de vous venger.
LISBON: Vous vous êtes procurés des grains de ricin, vous avez fabriqué de la ricine et vous etes allé au domaine le chercher.
ELIZA: Oui. Je suis allée dans sa chambre.

FLASH-BACK, CHAMBRE D'HOTEL DE JEFFREY

 

Eliza rend visite à Jeff.

 

ELIZA: Oh, Jeff. J'accepte tes excuses.
JEFF: Attends moi juste une seconde.

BUREAU DU CBI

 

ELIZA: Pauvre imbécile. Comme si j'allais faire une croix sur tout ça. Comme si on allait tous revenir les meilleurs amis du monde? Ridicule.
LISBON: Ensuite vous êtes allé à l'office, vous avez trouvé le piment de Julia et y avez versé le poison.
ELIZA: Un jour, je décortiquais des crevettes pour Jeffrey. Il y en avait environ 20 kilos, et elles étaient encore à moitié congelées, mais ça faisait parti du boulot. Je ne sentais plus mes mains, tellement elles étaient froides. Je me suis aperçue que je coupais la chair de mes propres doigts. Je me taillais les doigts et ça m'était égal parce que Jeffrey avait un projet. J'avais un projet. Il m'a dit "Fonces ma petite. Tu mérites d'avoir ma propre affaire". Mais il mentait. Il mentait, lui et sa pouffiasse pleine aux as. J'allais pas laissé passer ça. Il a demandé pardon, "Je demande pardon","Je demande pardon". À quoi ça sert?

Lisbon marche dans le couloir.

 

ABIGAELLE: Agent Lisbon. Un instant, s'il vous plait.
LISBON: En quoi puis-je vous aider?
ABIGAELLE: Vous m'avez piégée. C'est vous avez mis ces graines de ricin chez moi, n'est-ce pas?
LISBON: Madame, je vous donne ma parole d'honneur, que ces grains avaient mis chez vous. M. Jane est l'unique responsable. J'aurais dû le savoir. J'aurais dû l'empêcher, et je ne l'ai pas fait, pour cela j'en suis absolument navrée.
ABIGAELLE: Pourquoi?
LISBON: Il a cru que pour trouver le coupable, il fallait qu'une autre personne soit accusé du crime. Il a probablement eu raison. Je sais que vous devez être furieuse.
ABIGAELLE: Je m'efforce de ne pas céder à la colère. Mais parfois c'est quasiment impossible, n'est-ce pas?
LISBON: C'est dur.
ABIGAELLE: Quoi qu'il en soit, merci de m'avoir dit la vérité. Dites à M. Jane qu'il est une brute irresponsable et sadique.
LISBON: Ce sera fait. Mme Barge? C'est très dur de vivre avec un alcoolique, ils n'ont parfois même pas envie de guérir. Mais votre mari avait entamé un traitement il y a quinze jours juste après que vous lui ayez parlé du bébé. Je crois qu'il voulait s'occuper de vous et de votre enfant.
C'est pour ça qu'il a mis fin à sa liaison avec Julia. Pour vaut ce que ça vaut, mais il semble qu'il voulait vraiment changer.
ABIGAELLE: Merci.

Lisbon entre dans son bureau, Jane l'attendait.

 

LISBON: La voie est libre. Elle est partie.
JANE: De qui s'agit-il?
LISBON: Oh, je vous en prie. Vous vous sentez coupable et vous avez tout à fait raison.
JANE: La justice est parfois une dure maîtresse. La fin justifie les moyens, tout est bien qui finit bien.
LISBON: Ne prenez pas votre air désinvolte. Oh, et Abigaelle m'a dit de vous dire que vous êtes une brute irresponsable et sadique.
JANE: C'est pas mal vu. Ça va? Pas la peine de me cacher des choses.
LISBON: Je vais bien.
JANE: Ok. Bonne nuit.

Fin de l'épisode.

 

Westing Resort, Napa Valley

A cooking competition takes place at a fancy resort.

 

Host : Welcome to the 23rd annual Westing Resort best chef challenge. I'm Bertram Duesterberg, your host. Our competing chefs today are-- - First, from restaurant 182 in Sonoma...

[In the kitchen

- Salt!]

Host : the youngest winner ever of the Schilling palm d'cuisine, chef Hannah Diaz. From San Francisco, where they host the acclaimed public radio show "Two top," chefs Arliss and Julia St. Germain.

[In the kitchen

- Hurry up, people.

Woman : Jeff, do you want the mousse? Jeff? Yeah, yeah.]
 

 

Host : Trained in Paris, he is executive chef at la petite maison, Chef Adrien Ludo!

[In the kitchen

- Where's my chives? Let's go, people!]

Host : And first up before our judges today...

[In the kitchen

- Okay, let's move! Come on, go, go! Hurry up, people.]

 

 

Host : Jeffrey Barge.

Jeffrey : Thank you. My... My first... dish today... is... Is, uh...

He collapses on the floor.

Host : Is there a doctor in house, please?

Hannah : Somebody call 9-1-1! Jeffrey! Jeffrey! Somebody! Jeffrey, say something!

Julia : Can you hear me? Jeffrey?

Host : Doctor, he's not moving.

 

Enter the CBI.

 

Lisbon : Anything from the deputy coroner?

Rigsby : Just that he can't tell us anything yet.

Lisbon : Tell him we need to know. If this guy died of natural causes, we're going home.

Jane : Why so grumpy?

Lisbon : I'm not.

Rigsby : Why are we here? We don't even know if it's a murder.

Lisbon : One of the chefs called her daddy who's a state senator, who called the AG, who called the assistant AG, who called me. So we're here. I hate politics.

Cho : This might go quick. Victim had a fistfight with the event organizer.

Jane : Happy days.

 

Bertram : I want to be very clear. What happened was sheerest accident. I did nothing wrong.

Lisbon : Let's just stick to the facts, Mr. Duesterberg. You said you had a fight with the victim. About what?

Bertram : Truffles.

Lisbon : Truffles?

Jane : Yes. They-- they're very pricey fungus.

Lisbon : I know what a truffle is.

Bertram : Uh, Jeffrey ordered a bundle and he paid for them himself. A few hours before the competition, he couldn't find them. He demanded replacements, which would have cost thousands. I said no. He started yelling and then shoving. Naturally, I defended myself.

Jane : Very gently, of course.

Lisbon : And then he... fell on his head? Something like that?

Bertram : It's as I said it wa-- it was an accident.

Lisbon : Oh, we'll see.

Jane : Jeffrey sounds like a scrapper. Quick with his fists?

Bertram : No, not really. He was-- he was a genius. Genius can be noisy. But he-- he's never laid hands on me before.

Jane : Genius, really? Hmm.

 

Rigsby arrives with a dish.

Rigsby : Hey, is he good for it?

Cho : Not sure yet. What's that?

Rigsby : I don't know. Some hors d'oeuvre thing they're handing out. Want one?

Cho : No, thanks. I don't eat anything I can't identify.

Jane : Excuse me. Is this the victim's dish?

Bertram : Yes.

Jane : Mmm. Mnh-mnh. Excuse me. Pardon. No genius there. Way too much salt. Hmm. 

Dr. Steiner. Long time. New threads. Sharp.
 

Dr. Steiner : Yes. The move from Sacramento has been quite pleasant. Fine wine, lovely weather, no Patrick Jane... Or so I hoped.

Jane : Cheeky. Have you checked his mouth?

Dr. Steiner : For a possible head injury? I don't think so.

Jane : Don't be alarmed, I am going to touch you.

Dr. Steiner : Mr. Jane, please, I am in the--

Jane : Yuck. Lisbon!

Lisbon : Excuse me.

Dr. Steiner : What-- what made you think to look there?

Jane : Well, bad-tasting food means bad taste buds.

Lisbon : So much for the head wound. Duesterberg's off the hook. He didn't die from a fall. Let's huddle together, divvy up the interviews.

Cho : What did kill him?

Jane : Poison.

Later, Westing Resort

 

Lisbon : Deputy coroner says that the poison is probably ricin. Victim either ate it or drank it.

Rigsby : Well, it makes sense.If it was airborne, people would be dropping like flies.

Cho : And ricin's easy enough to make. Grind up some castor beans. Makes for a broad suspect pool.

Lisbon : They tested the victim's food. There's no sign of it there or in the kitchen.

Rigsby : And ricin takes hours to work. Must've been something he ingested a while ago.

Lisbon : No need to get your stomach pumped then, huh?

Rigsby : Ha, funny.

Lisbon : You search the room. Test any liquid or food that you find.

Rigsby : Yeah, you got it.

Cho : Thanks. The victim's wife just arrived.

Lisbon : I'll handle it. You talk to the other chefs. Duesterberg says that the winner of the contest gets 100 grand.

[Cho leaves ans Jane arrives.]

 

Lisbon : What are you doing?

Jane : Oh, um... Trying to get the taste of salty food out of my mouth. Pot de crème. It's basically a pretentious chocolate pudding. Very nice. You want some?

Lisbon : No. We have to go and talk to the victim's wife.

Jane : Mmm. Well, maybe she'll want some. Comfort food.

 

Cho talks to the other chefs in the kitchen.

 

Arliss : Jeffrey was a dear friend. We'd known each other for years.

Julia : Which is why I had my father bring you on.

Cho : We want to find out who did this. Interesting that you called us in before anyone knew it was poison. You know something everyone else didn't?

Julia : No, I just knew that something was wrong.

Cho : Now you're all in competition for a large cash prize. Helps that one of you is dead, doesn't it?

Julia : Helps?

Arliss : We eat together. We work together. We're comrades.

Cho : Something to add, miss Diaz?

Hannah : Dude, if we're all such comrades, why'd you try and steal Jeff's sous-chef?

Arliss : Not true. Inquiries were made, that's all.

Hannah : Yeah, right.

Cho : How'd you feel about the victim?

Hannah : I hated his guts. Egotistical, manipulative, maybe half as good as he thought he was.

Julia : Which would still make him twice the chef that you are. Why don't you go get another tatoo?

Hannah : Bite me, Julia.

Cho : The delivery guy says he left Jeffrey's truffles on his station this morning, then they vanished. So who stole the truffles?

Adrien : Well, stealing truffles makes one of us a murderer?

Cho : It's a start.

Adrien : Oh. What?

Julia : That is exactly the kind of thing that he would do.

Arliss : He and Jeffrey never really got along.

Adrien : You fat bastard.

Cho : And truffles are very expensive, aren't they? And you wouldn't throw them out. Where does he keep his food?

Julia : Down on the left side of the pantry.

Adrien : You know who would stop at nothing to win? Those two. Ask them about the book deal they've been chasing. A competition prize would help that, no? Ah, truffles. Okay, fine. Arrest me. But I didn't steal the truffles, okay? I rescued them from a terrible, terrible fate.

Cho : I see.

 

Lisbon and Jane talk to Barge's wife, Abigail.

 

Lisbon : Did Jeffrey have any problems that you knew about, personally or at work?

Abigail : Well, um... We were a problem. We're separated. I haven't spoken to Jeffrey in months.

Lisbon : What was the breakup about?

Abigail : Oh, god, what wasn't? Um... drinking, mostly.

Jane : Occupational disease for chefs. It's the pressure. It wants a release.

Abigail : That, and, um--

 

They're interrupted.

Kevin : Don't listen to her, whatever she says. She hates Jeff.

Lisbon : And you are?

Jane : Victim's brother. Cheekbones. Come on. You can see that.

Abigail : Uh, Kevin, why don't we talk later?

Kevin : Yeah, I-I don't think so, Abigail. My brother was a freakin' genius, all right? You think anybody in my family taught him how to cook? Please. He wanted to be a great chef, and that's what he was. Did it all by himself. And you? You were perfectly happy to spend his money, weren't you, Abigail?

Jane : Your brother was a great man. He elevated himself, didn't he? But you didn't. That must've been cause for some friction, I would think. Did he leave you anything-- your brother? Or did he leave it all to the hated sister-in-law? The money, the restaurant--

Kevin : Why don't you step back?

Abigail : Kevin, that's enough, all right?

Kevin : No, you don't tell me what to do, okay?

Abigail : As you can see, drinking-- it runs in the family.

Kevin : Oh, s-see, that's how wrong you are, actually. Jeff was sober. He was in the program for two weeks.

Abigail : Right. I've heard that before. It's probably why he called.

Lisbon : You said you hadn't talked to him.

Abigail : I- I didn't talk.

Jane : Whoa. Two weeks sober. That's impressive. And what else are you hiding from us?

Abigail : Look, he called last night at 12:30. I hung up.

Lisbon : What'd he say?

Abigail : He said... He said he was sorry.

 

In the victim's room.

 

Jane : Hey.

Rigsby : Test for ricin. "Yellow" means positive, "Nothing" means... Nothing.

Jane : This place is quite a mess.

Rigsby : What do you think the intruder wanted?

Jane : Nobody was looking for anything. Jeffrey did this himself.

Rigsby : And you know this, how?

Jane : The punched-in mirror is an act of self-hatred. Plus, all these drawers are closed. A thoughtful ransacker would close maybe one, but all of them? No.

Rigsby : Anyway... Room's eared. No poison. We're moving on. That's nice. Except you're not. What's up?

Jane : Well, Jeffrey was recently sober, but acting erratically. Demolishing his room, picking fistfights, calling his estranged wife in the middle of the night-- You know what that's called?

Rigsby : Relapse?

Jane : Yes. And an addict on a relapse will hide his stash. Ah. What better way to poison a drunk than through his drink?

Rigsby : Let's check it out.

Jane : Let's.

Rigsby : There we go.

Jane : Hold the applause.

Rigsby : Bingo.

Westing resort

Jane shows the chefs the poisoned gin.

 

Jane : Poison gin. A smart way to eliminate a rival. But not the act of a gentleman, is it... monsieur Ludo?

Adrien : Are you joking?

Jane : Rigsby, take him in.

Adrien : This is not right. I have done nothing. I have done nothing.

Jane : Hang on. Come on, let's-- she's the one we need to talk to.

Hannah : Me? Wh--

Jane : You should've seen your reaction when I accused Ludo-- Pure relief. Oh, come on, please. At least attempt denying it.

Hannah : I didn't do it.

Jane : She's the one.Thank you. Merci.

 

CBI HQ

Cho interrogates Hannah.

Hannah : Why would I want to kill Jeffrey?
 

Cho : Winning a contest like this would do a lot for a young woman trying to prove herself.

Hannah : I don't have anything to prove.

Cho : You're a good cook. Making ricin out of castor beans wouldn't be hard, would it?

Hannah : No. But I didn't.

Cho : Take a look at this Hannah. That's your credit card statement. You bought gin.

Hannah : I'm over 21. It's not a crime.

Cho : You just happened to buy yourself the same type of gin we found in the victim's room?

Hannah : Look, can I go or what? I--

Cho : Hannah, we have enough to charge you with murder right now. You need to talk to us, tell us your side of the story.

Hannah : I'm 28. I run my own kitchen. I don't have any... food channel connections, no cookbook with my name on it. The westing is my way up. Jeffrey was the one to beat. We all knew it. So I figured... Get him a drink. Why not? Level the playing field. So, yeah, I bought him the gin. But I have no idea how the ricin got in there.

Cho : Okay.

Hannah : I just tried to get him drunk, that's all. No poison.

Lisbon : Without anything else, we can't hold her. What do you got?

Van Pelt : Jeffrey's phone records. Confirmed the call with his wife.

Lisbon : How long did they talk?

Van Pelt : About five seconds. Guess she did hang up. But there's a second call at 2:00 a. m. That one lasted over an hour.

Lisbon : Who'd he call?

Van Pelt : His restaurant.

 

Jeff's restaurant

Lisbon : Miss Barge, you have a minute?

Abigail : Yeah, sure. What's up?

Jane : Money troubles?

Abigail : How'd you guess?

Jane : Well, it's a restaurant. They always have money troubles.

Abigail : Well, this restaurant's drowning in debt. Jeffrey was driving this place off a cliff.

Eliza : It was all about the food.

Abigail : This is Eliza Greene-- Jeffrey's sous-chef. She's keeping things afloat while I get my bearings... Now that I own a failing restaurant.

Eliza : Oh, sorry. Um, people would say that the place is failing, and, uh, Jeffrey would say, "Yes, but failing with style."

Jane : Eliza, you're the one the others wanted to hire. You must be very good.

Eliza : I guess. I wouldn't know.

Jane : False modesty?

Lisbon : Jeffrey called the restaurant last night at 2:00 a. m. Do you know who he spoke to?

Eliza : Me. Oh, uh, he was considering changing the menu for the contest, wanted to talk about it.

Lisbon : Couldn't that have waited till the morning?

Eliza : That was just Jeff being Jeff. He was always after perfection.

Jane : Irritating, getting a phone call like that when you're on your way home from work, isn't it?

Eliza : Not at all. If you want to make something great, that's the job.

Abigail : You know, you should really get these, uh, deposits posted, or the checks are gonna bounce.

Lisbon : Thanks for your time.

Jane : Thank you.

Abigail : Night.

Jane : Bye.

 

Outside

Lisbon : Where are my keys? You picked my pocket?
 

Jane : My turn to drive.

Lisbon : Jane!

Jane : Oh, don't be such an old lady. Get in. Your fears are groundless.

Lisbon : You're right. The car has air bags.

Jane and Lisbon are in their car when they see Eliza leave the restaurant with the nightly deposits. Then a man with a mask knocks her down and grabs the bag and takes off running. He runs down the sidewalk next to their car.

 

Jane : Oh, no. Oh, bad move. Oh.

Lisbon takes him out with a well-opened car door.

Lisbon : The victim's brother?

Jane : Kevin. Oh, I can't tell you how happy I am that wasn't my car.

 

CBI HQ

 

Kevin : You're out of your freakin' mind. I would never, ever harm my brother, ever.

Lisbon : You assaulted and robbed a girl, Kevin, who ran your brother's restaurant. You don't think that makes you a little suspicious?

Kevin : That had nothing to do with what happened to Jeff.

Lisbon : I don't believe you.

Kevin : I can tell you why I went after the money, all right, but I'm gonna need some guarantees.

Lisbon : Oh, so we're negotiating now, are we?

Kevin : I have valuable information. I can help you solve Jeff's murder.

Lisbon : But you're not gonna tell us anything unless we cut you a deal? We're talking about your brother here, Kevin. That's pretty low. You know what? You're going to jail. You'll have plenty of time to think about how you could've done things differently.

Kevin : Wait. Sean Horlick. Jeff owed him money. He needed it for the restaurant. Guy's a loan shark. I actually put them in touch five months ago. I get a call yesterday from Horlick, and he says unless I want to end up like Jeff, I'd better get him the money he owed.

Lisbon : So you rob your dead brother's wife?

Kevin : She was always trying to turn Jeff against me. Said I was a bad influence or somethin'.

Lisbon : Imagine that, huh? Crazy.

Kevin : I knew their deposit schedule, and they don't keep a gun. I figured she screwed me before, I screw her back.

Lisbon : Sean Horlick. What else do you know about him?

 

Van Pelt : Fraud, racketeering, extortion, couple of violent crimes sprinkled in. Charges never seem to stick. Horlick's smart.

Lisbon : Track him down. Take Rigsby.

Van Pelt : Okay.

Lisbon : Cho, look into Jeffrey's restaurant-- The financial records, see who else he owed money to.

Jane : I'll come with. I'm a mite peckish.

Cho : What does that mean?

Jane : It means I'm hungry.

 

Jane, Cho and Rigsby go to Jeff's restaurant.

Cho looks over the books.

Cho : I can't read this. No?

Eliza : Oh, that says, "March '09 accounts payable."

Jane tries Eliza's food.

Jane : Oh! Hmm? This-- this is just ridiculous. This is delicious.

Eliza : Thank you. Let's hope you can keep the quality up wth the new boss. Abigail seems more concerned about the money than the menu.

Jane : Won't be a problem, I promise.

 

Eliza tries a new dish.

Eliza : For god's sake. Did you try this?

Jane : You don't like Abigail much, do you?

Eliza : Do it over.

Jane : You're obviously very talented. You should've struck out on your own a long time ago, unless there was some reason to stay.

Eliza : I did try to strike out on my own, actually, couple months ago.

Jane : Failed with style?

Eliza : I wish. State wouldn't grant me my liquor license. No license, no investors, so... Luckily, Jeffrey took me back again.

Jane : So why not hook up with him? He was separated, available.

Eliza : I've never liked waiting in lines. Excuse me. I've got prep work to do.

Jane : Thanks for lunch.

Eliza : Uh-huh.

Cho : I didn't see any other loans on the books. It's a good thing. Jeffrey wasn't even taking a salary the last few months.

Jane : He wasn't? Hmm. We're gonna have to make a stop on the way back.

Van Pelt and Rigsby visit Horlick at his medical marijuana dispensary.

 

Rigsby : Huh. Magic brownies.

Van Pelt : This is more... clean-cut than I'd expected.

Rigsby : Yeah, medical pot-- it's a growth industry.

Salesperson : First timers, huh? I'll tell you the same thing I tell all the newbies-- Go for today's specials. Sure, they're a couple bucks more, but between you and me and the wall, it's the freshest herb we got. Plus it's locally grown. Who doesn't wanna support local formers?

Van Pelt : CBI. Where's your boss?

Salesperson : Uh... Mr. Horlick? I couldn't say. But, uh, our permits are all up to date by the book, 100%.

Rigsby : Well, Mr. Horlick's a suspect in a murder investigation, Josh, so you if you know where he is, you should tell us right now.

Sean : Is, uh, there a problem here?

Rigsby : We're here about Jeffrey Barge.

Sean : Who? Oh. Oh, yeah. Yeah, Jeff. Sure. Sure. What about him?

Rigsby : Jeffrey died yesterday.

Sean : Yeah. Yeah, I know. I saw that on the news. Wow. Heavy. I mean, boom, he's here. He's gone. And how about that? Life, huh?

Van Pelt : We know you lent him money, Mr. Horlick.

Sean : Well, how do you know that? I mean, who says?

Van Pelt : I'll take that as a "Yes."

Sean : Frosty one, aren't we? I like it.

Rigsby : You like jail, too? Yeah, that's right. Kevin told us everything. It's about time you did as well.

Sean : Fine. I called him about the money. Obviously, he drew some sinister and incorrect implications brom our conversation, but it was all a big misunderstanding. Chalk it up to my-- my poor communication skills.

Van Pelt : I think you communicate very well.

Rigsby : Yes, you do. You have "sleazebag" written across your forehead in big letters.

Sean : Why would I kill Jeff? You don't off someone who can pay you back. I mean, the guy practically lived at the Ritz.

Rigsby : What are you talking about? Jeff was broke.

Sean : Yeah, that's what he wanted me to think, too. But I got a buddy who works security at the hotel. He saw the deadbeat staying there a bunch of times. You don't stay there unless your pockets are padded. I'd like to take you sometime, thaw you out a little bit.

Van Pelt : Yeah, that'll happen.

 

CBI HQ

 

Van Pelt : We got something.

Rigsby : Jeffrey stayed at the Ritz over a dozen times in the past two months, paid in cash every time.

Lisbon : Looks like an affair. But Jeffrey and his wife lived separate lives. Why would he care if there was a record of it?

Van Pelt : Maybe his partner cared.

Lisbon : Because she's married.

Rigsby : She had the money. She paid for the room, but she paid in cash so her husband wouldn't find out.

Lisbon : Keep digging. Find out who the woman was.

 

Westing resort

Back at the competition, Jane wanders around the kitchen bothering the chefs.

 

Jane : Mmm. Next round's tomorrow, huh? Keep workin'. You'll get there.

Adrien : Merci beaucoup.

Jane : Careful, careful. Oh, that smells good. What is that?

Julia : Knock yourself out. It's not for the competition. It's my lunch.

Arliss : I'd advise against that.

Julia : Don't listen to him. He's a coward.

Jane : Is he?

Julia : It's the Red Savina pepper. It's kinda spicy.

Arliss : Kind of? It's the hottest pepper known to man. Trust me. Leave it alone.

Julia : It's good on everything-- meat, fruit, soups. Not that any of the people would know. Babies.

Jane : Well, I'd love a little try of that. Thank you--

Bertram : Mr. Jane, our chefs are extremely busy. Would you mind coming back another time?

Jane : You're quite the ghoul, aren't you, Duesterberg? Dragging on this meaningless contest after a man has been killed.

Bertram : This contest, Mr. Jane, is an affirmation of life. It's a testament that appetite still exists, even in the face of death.

Jane : And you need the money.

Bertram : Time for you to go.

Jane : Fine. I have all the information I need, thank you very much.

Adrien : He lies. He hasn't asked one single question.

Jane : Why would I? I can learn everything I need to learn from watching you all cook. You, for example, use lemon to the point of excess-- Tart, aggressive flavors, sublimated agression toward an important figure in your life. Obviously, you're a daddy's girl, so I'm gonna go with mother. No, let me correct that... stepmother.

Ludo! You were adopted... no?

Adrien : No. I wasn't.

Jane : Took a shot. Moving on. You were having an affair with Jeffrey. Weren't you?

Julia : What?

Bertram : You can tell all this by the food?

Jane : Well, they cooked together every day, yet their kitchen rhythms are off. They're bashing into each other, getting in each other's way. You're not paying enough attention to her, Arliss. No wonder she strayed.

Arliss : That's nonsense.

Jane : Really? Then why did your wife have her father put the state's best police force on this case? Look at her, Arliss. She's made no attempt-- no attempt at all to deny it.

Arliss : Is it true?

Rigsby arrives.

 

Rigsby : So I take it you know about Julia's affair with the victim now.

Jane : Oh, roger that.

 

CBI HQ

 

Julia : Jeff and I got together about five months ago, after he separated from his wife.

Jane : But he ended it.

Julia : Yes.

Lisbon : When?

Julia : The night before he died. I went to his room at the resort. He was drunk. I thought he was trying to get sober, but I guess not that night. Jeff didn't handle stress well.

Lisbon : Must have made you angry.

Julia : No. I accepted it. I loved him. But he was a drunk. Better left alone.

Lisbon : Wise of you.

Julia : I asked for a glass of water.

Lisbon : I'm sure it'll be here in a minute.

Julia : You think I'm entitled and snippy and rich. My father's a senator. I don't have to take crap from people like you.

Lisbon : I'm just trying to figure out who killed Jeffrey Barge, that's all.

Julia : I didn't kill him.

Lisbon : I don't believe you, Julia, not yet.

Julia : I really need that glass of water.

Jane : I'll get it.

Lisbon : We still have a few more questions for you.

Jane : Lisbon! 9-1-1.

Lisbon : Julia? Julia? Julia. Can you hear me? Are you on medication?

Jane : Come on. Answer.

Lisbon : Julia?

 

Lisbon nervously straightens her desk while on the phone with someone.

 

Lisbon [phone] : Yes. Uh-huh. I know. Yes. Mr. Attorney general, sir, I... I-I understand completely. I will.

Rigsby : She's straightening. She's straightening her desk.

Lisbon [phone] : Absolutely.

Van Pelt : Coroner's office says it was ricin poisoning, uh, just like Jeffrey. Guess they were both poisoned at the hotel. Oh, crap. Is she straightening?

Rigsby : Victim was a senator's daughter. AG must be livid.

Van Pelt : Ugh. It's not our fault. Ricin takes hours to kick in.

Rigsby : Yeah, tell it to the AG.

Van Pelt : What's going on with the search?

Cho : Local sheriff's working on it, taking every food and liquid off the resort to be tested.

Rigsby : Resort, the contest-- it's all been shut down.

Lisbon : News flash-- the AG wants this case closed now. Well, we've got two dead married lovers.

Cho : I'd say the killer's a spouse.

Lisbon : Let's start with that.

 

Cho and Rigsby go talk to Julia's widow, Arliss.

 

Cho : There he is.

Arliss : [phone] Cinnamon, sage and coriander, a squeeze of lemon, then butter. No, no garlic. Not at all. Ciao. Idiot.

Rigsby : Your wife just died, and you're talking about recipes?

Arliss : What would you have me do?

Cho : Sir, we'd like to discuss your wife's estate.

Arliss : Yes. Sorry. Idiots. Garlic. So Julia had money. So what?

Rigsby : Well, you stand to inherit all of it, isn't that right?

Arliss : Yes. So?

Cho : Your wife and her lover are now both dead, killed the same way. That makes you our number one guy.

Arliss : Or number two, I'd say. Have you talked to Abigail yet?

Rigsby : Why?

Arliss : Ask her about the fight she and Jeffrey had at the Fairplex market two weeks ago. It was quite a scene.

Rigsby : You didn't think to mention this earlier?

Arliss : Interrogation focuses the mind. What can I say?

Cho : Except you're lying. Jeffrey hadn't seen his wife in months.

Arliss : If Abigail said that, she's the liar.

 

Jeff’s restaurant

Lisbon and Jane talk to Abigail.

 

 

Lisbon : The market clerk confirmed the story. You were in contact with Jeff, and you were fighting.

Abigail : I did not kill Jeffrey, if that's what you're getting at. I didn't even know about this thing with Julia.

Lisbon : What were you fighting about?

Jane : You've really changed your look, Abigail. Haven't you? Not that you don't look lovely now. It's just this old look, uh, accentuated your assets.

Abigail : My husband just died, okay?

Jane : You're still putting in time with the makeup though, I see. So appearance is important to you.

Lisbon : What are you getting at?

Jane : She's put on 5 or 6 pounds, doesn't fit into the sleek outfits anymore, so she wears this. She's pregnant. Congratulations. First trimester. Jeff's child, right? Right?

Abigail : A few months ago, he came by to pick up some stuff. Things happened. And two weeks ago, I took a pregnancy test.

Jane : How did he take the news of impending fatherhood? Oh. Okay.

Lisbon : That's what you were fighting about.

Abigail : I don't know why I didn't tell you. I've been, uh... confused. My parents don't even know.

Lisbon : Do us a favor, Abigail. We're gonna need to search your house. Save us all some time and grant us permission.

She gives them permission to search her house.

 

 

Jane : Did you know a full-grown éléphant can eat up to 495 pounds of food per day?

Lisbon : Could you at least pretend to be helping?

Cho : Got somethin'. Found this in the garage.

Lisbon : Nice work.

Jane : And we care about a bag of beans why?

Lisbon : Castor beans. They're used to make ricin.

Jane : Ah, of course. Naughty Abigail.

CBI HQ

 

 

Lisbon : We found traces of ricin in Julia's favorite red pepper. Her death was not accidental. Both her and your husband were specifically targeted. Together with the castor beans we found, it's not looking good for you.

Lawyer : My client denies any involvement in these killings. She bore no malice towards her husband or Ms. St. Germain.

Lisbon : No malice toward her alcoolique and fiscally irresponsible husband and his lover?

Lawyer : She was not aware of that relationship, nor did she ever set foot in that resort.

Lisbon : Which you can't prove.

Abigail : I didn't do this--

Cho : Then how do you explain the castor beans in your house?

Lawyer : She had no knowledge of them.

Cho : That's convenient.

Lawyer : This is a grieving widow-- a pregnant, grieving widow. You think that a jury is going to convict on this circumstantial traif?

Lisbon : We can make this stick, and you know it. Believe me, you will feel much better if you-[Lisbon’s phone rings.] Would you excuse me? [on phone] What? You're where? Westing resort

Lisbon joins Jane.

 

Lisbon : What emergency?

Jane : Follow me.

Lisbon : Jane, I don't really have time for this. I was working on getting a confession.

Jane : This is far more important.

Lisbon : What is?

Bertram : Agents, welcome. It's such a relief to know that the killer has been caught.

Jane : Just doing our job.

Bertram : And thank you for coming to this little memorial dinner.

Lisbon : Dinner?

Bertram : Honoring Jeffrey and Julia.

Lisbon : We're having dinner?

Jane : Gotta eat.

Bertram : I certainly hope you enjoy yourself. It should be delicious. Excuse me. Those serviettes are horrifying.

Lisbon : You have five seconds to tell me what's going on.

Jane : First, we need a drink.

Lisbon : Is it that bad?

Jane : It's lovely.

Jane wanders back into the kitchen.

 

Hannah : Not bad, Ludo. Can we get the bowls ready?

Jane : Hurry up, people.

Adrien : You shouldn't be here.

Jane : Yeah, you're probably right. You gonna make me leave? I hope not.

Hannah : Excuse me.

Jane : Oh, excuse me. I thought you'd be a little more grateful. I did just catch your friend's killer.

Hannah : We're grateful. Just a little busy.

Jane : Is that it? Oh, that smells good. Jane starts a grease fire as a distraction to load up a dish with fiery hot pepper polder.

Jane : Oh, oops! Whoa! Oops! Fire! Fire! Fire! Quick! Aah! Whoa! Aah! You know, I-I'm just gonna leave you guys with that. Around the table, Jane and Lisbon join the chefs to remember Jeff and Julia.

 

Bertram : All right, everyone, please. Lift your glass. To Jeffrey and Julia, friends, colleagues, Titans in the culinary world, you will not be soon forgotten. Salud.

Adrien : Cheers.

Jane : Cheers.

Hannah : To begin, we have a melon soup, prosciutto di Parma, mint and basil.

Adrien : A reinterpretation of one of Julia's specialites. Bon appétit.

Jane : Thank you. Come on. Don't let your midwestern taste buds hold you back.

Bertram : Oh, chef. What is this spice?

Hannah : Spice?

Bertram : I like a little heat, but this is overpowering.

Hannah : We didn't add any heat.

Jane : Whew! That would be me. Sorry. Fire! Fire! The Red Savina pepper-- ah, I got it from Julia's pantry. I thought it would be appropriate, and I'm just mad for heat, so... Obviously, I was a little heavy-handed. My-- my apologies. What's the trouble, Eliza?

Eliza : I don't, um... I don't feel well. I should go.

Lisbon : What's the problem?

Eliza : Uh, the peppers-- it didn't go down well.

Lisbon : The pepper? What's wrong with the pepper? If you don't wanna talk about it here, we can take it down to headquarters.

Jane : How long can we keep her there?

Lisbon : 48 hours.

Jane : Wow, that's a stretch of time.

Eliza : I have to leave. I have to leave right now.

Jane : No, that would be rude. I don't think so.

Bertram : What is wrong with you?

Eliza : We all... have to go to the hospital right now.

Hannah : What for?

Eliza : The pepper... I think it was poisoned. I- I-I saw Ludo put something into it.

Adrien : I did not. How dare you!

Jane : Maybe you're just cramping a little? Just a little--

Eliza : All right, all right. I poisoned Julia's pepper.

Lisbon : And Jeffrey's gin.

Eliza : Yes, yes! Just bring me to a hospital.

Jane : No, hospitals are terrible germ factories. You don't wanna go there.

Eliza : Are you insane?!

Lisbon : Relax. We knew about the ricin in the pepper. We just didn't know who put it there.

Bertram : I don't understand. Are we poisoned?

Jane : No. I switched the peppers. Clever of me.

 

CBI HQ

 

Jane : Okay, so we know that your restaurant didn't fail, Eliza. Jeffrey and Julia-- they killed it. We did some digging on Julia's father.

Lisbon : He's the one who squashed your liquor license.

Jane : Jeffrey was a drunk. He needed you in his kitchen, so he asked his if he could have her big, powerful daddy do her a favor. He didn't call you that night to talk about recipes, did he? He called to apologize for sabotaging your liquor license, for ruining any chance you had at opening your own place.

 

Flash back

Jeffrey’s room

 

Jeffrey : [phone] But I... I am trying to become a better man. I am.

 

CBI HQ

 

Jane : He told you what he did, and then you... decided to take your revenge.

Lisbon : So you got some castor beans, mixed up a batch of ricin and went to the resort to find him.

Eliza : Yeah. I went to his room.

 

Flash back

Jeffrey’s room

 

Eliza : Oh, Jeff. I accept your apology.

Jeff : Let me just... wash up.

 

CBI HQ

Eliza : He was such a fool. Like I was gonna let that go? Like we were just gonna make up and all be friends again? That's... ridiculous.

Lisbon : And then you went to the pantry and, uh, you found Julia's pepper and you dosed that, too.

Eliza : One time I was cleaning shrimp for Jeffrey. There were, like, 40 pounds of it, and it was still half frozen, but that was the job. I couldn't feel my hands. It was so cold. I realized I was cutting the flesh off my own fingers. Carving it off. And I didn't mind... Because Jeffrey had a vision. I had a vision. And he said, "Go, babe. You deserve your own place." But he was lying. Him and his... rich bitch girlfriend. Like I was gonna let that go. He said, "I'm sorry." "I'm sorry." "I'm sorry"? What good is that?

 

Abigail confronts Lisbon.

 

Abigail : Agent Lisbon. A word?

Lisbon : How can I help you?

Abigail : You framed me. You put those castor beans in my house, didn't you?

Lisbon : Ma'am, on my word of honor, I did not know that those beans were planted. Mr. Jane was responsible. I should've known. I should've stopped him, and I didn't, and for that, I am really sorry.

Abigail : Why?

Lisbon : He thought in order to catch the killer, that somebody else had to be suspected of the crime. He's probably right. I know you must be angry.

Abigail : Trying to leave the anger behind. Though that's pretty much impossible, isn't it?

Lisbon : It's hard.

Abigail : Anyway, thank you for being honest with me. Tell Mr. Jane he's a mean, irresponsible sadist.

Lisbon : Oh, I will. Ms. Barge? Living with an alcoholic is hard. Some never change. They don't even want to. But your husband checked into treatment two weeks ago right after you told him about the baby. I think he wanted to be there for you and your child. That's why he ended the relationship with Julia. For what it's worth, it seemed like he wanted to change.

Abigail : Thank you.

 

Lisbon enters in her office.

Lisbon : It's okay. She's gone.

Jane : Who's gone?

Lisbon : Oh, please. Your guilty conscience is obvious and well deserved.

Jane : Meh. Justice can be a harsh mistress. Omelets and eggs, ends to means, all's well that ends well.

Lisbon : A glib answer's no excuse. Oh, and Abigail said to tell you that you are a mean, irresponsible sadist.

Jane : Well, that's pretty accurate. You okay? No point denying it to me.

Lisbon : I'm fine.

Jane : Okay. Good night.

 

 

Kikavu ?

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