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#212 : À contrecoeur

Jane et l'équipe du CBI enquêtent sur le meurtre de l'assistante d'un maire, et Rigsby et Van Pelt font une grande annonce.

Popularité


4.67 - 6 votes

Titre VO
Bleeding Heart

Titre VF
À contrecoeur

Première diffusion
21.01.2010

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Trailer

Trailer

  

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Scénario Erika Green
Réalisation Norberto Barba
Avec

Roark Critchlow (Mike Brewster)
Keenan Henson (Cameraman Steve)
Jack Conley (Chief Donner)
Rebecca Wisocky (Brenda Shettrick)
Sharon Lawrence (Melba Walker Shannon)
Sean Maher (Wilson/Jasper)

Diffusions FR : 17 mai 2010 (TPS Star) / 6 octobre 2010 (TF1)

Audience US : 14,56 millions de téléspectateurs

Audience Fr : 9,13 millions de téléspectateurs

Une caméra filme Tera Lisbon et Patrick Jane assis l’un à côté de l’autre. Le journaliste demande à Patrick de raconter comment un médium devient un agent du CBI. Patrick dit qu’il n’est pas médium et que ça n’existe pas. Lisbon elle dit qu’il n’est pas agent juste consultant et que cela fait une grosse différence. Le journaliste demande à Patrick de développer pourquoi il pense que les médiums n’existent pas. Patrick ne le veut pas et s’en va. Le journaliste pose ensuite des questions à Lisbon. Il lui demande comment démarre ses enquêtes.

Nous voyons ensuite Lisbon et Jane se rendent auprès d’une victime de 34 ans Martha St Clare. Elle était chargée de relation. Le maire est venu sur les lieux du meurtre et a trouvé sa chargée de communication ensevelie sous le sable. Cho explique qu’elle a été poignardée en pleine poitrine mais qu’il n’y a pas de sang. Jane suppose qu’elle a été tuée chez elle. Il dit cela car elle est habillée d’un jogging alors qu’elle avait les ongles manucurés. Il suppose donc que cette tenue est pour chez elle. Jane dit que le tueur souhaitait que le corps soit découvert à cet endroit précis et sous le regard des caméras. Jane dit qu’elle fumait. Il manque quelque chose qu’elle avait d’accroché autour de son cou. Elle essayait d’arrêter de fumer et portait un patch. Le flic sur les lieux se moque de Jane. Jane dresse alors à l’homme son portrait. Le Chef Donner se précipite alors pour poursuivre Jane met Lisbon s’interpose.

De retour au CBI. Lisbon est seul face à la caméra avec le journaliste qui lui dit que le CBI détient le plus grand nombre de plainte et de poursuite. Lisbon n’est pas très contente et demande à faire une pause. Elle s’entretient avec la responsable a qui elle dit qu’ils s’étaient mis d’accord pour ne pas aborder certaines questions. Brenda lui dit qu’il faut redorer le blason du CBI. Depuis la mort de Bosco et son équipe ils ont été mal traités par les journalistes. Lisbon n’est pas convaincue des compétences journalistes de Mike Brewster.

Lisbon et son équipe visionnent les plans pris sur les lieux où a été retrouvé le corps de Martha.

Van Pelt vient ensuite dans le bureau de Lisbon et lui donne ce qui a été trouvé dans l’appartement de la victime. Il s’avère que rien ne manquait à part son portable. Lisbon demande à Van Pelt de retourner chez Martha et de trouver le collier qu’elle portait. Jane dit que le tueur a dû en faire un trophée.

Lisbon et Jane se rendent ensuite au bureau du maire. M. Fonteneau arrive alors que Jane fouille le bureau de Martha. Il demande si il peut l’aider mais Jane dit que non. Lisbon lui parle de Martha. Il dit que c’est Martha qu’il l’avait embauché. Fonteneau reconnaît que Martha portait un collier avec une topaze sa pierre de naissance et qu’elle l’avait eut à Noël. Jane consulte l’agenda de Martha. Il dit qu’elle avait beaucoup de réunions et même le week-end. Jane constate qu’à la date de demain elle y a mis trois étoiles et un point d’exclamation. Cela paraît être un grand jour. Fonteneau dit qu’elle avait une réunion avec le conseil municipal. Lisbon veut savoir si elle avait une vie privée. Cela n’avait pas l’air d’être le cas. Elle avait un chat dit Fonteneau.

Melba vient pour accueillir et recevoir Lisbon et Jane. Martha ne travaillait pas sur le projet Granton qui était une fierté pour la mairie et la ville selon Melba. Melba montre aux agents une vidéo de Jasper un terroriste qui selon elle a tué Martha et lutte contre le projet Granton. Jane est persuadé que malgré ce qu’elle dit Melba n’aimait pas Martha. Melba qui n’apprécie pas le ton de Jane demande à lui et à Lisbon de partir. Ce qu’ils font.

Jane explique qu’il a en fait agit ainsi pour pouvoir dérober le message qu’elle a reçu et qui l’avait crispé. Le message dit A propos de Martha de Heaton Krupp. Il s’agit du promoteur du projet Granton.

De retour au CBI, Jane est filmé pour le reportage télé sur son canapé. Le journaliste lui demande si il aime travailler dans la police. Il répond que oui. Ensuite il précise que oui et non. Parfait oui et parfois non. Le journaliste comprend que Jane n’est pas très coopératif et demande à son cameraman d’arrêter de filmer. Mike demande ensuite à Jane pourquoi il déteste être fimé. Il répond que c’est parce que le journaliste vole son âme.

Rigsby et Cho rendent visite au promoteur. Le promoteur explique qu’il était en relation avec Melle St Clare pour le projet Granton. Cela coûtait beaucoup d’argent et il était normal qu’ils soient en relation. Melle St Clare voulait demander au conseil municipal de refuser les fonds publics. Le promoteur ignore pourquoi. D’un seul un lance flamme entre dans la caravane. Tout s’embrase. Cho et Rigsby ont le temps d’évacuer avec le promoteur. Le policier à qui Jane avait mal parlé arrive sur les lieux. Mr Krupp, le promoteur est sûr que c’est Jasper qui est derrière tout ça. Rigsby a trouvé un baril inflammable avec le tag de Jasper dessus.

Rigsby se trouve ensuite face à la caméra du journaliste au CBI. Il revient sur l’incendie.

Van Pelt visionne des images et dit à Jane qu’il faut attraper Jasper avant qu’il tue encore. Jane lui fait remarquer qu’il n’a encore tué personne. Jane dit que ce  n’est pas lui qui a tué St Clare.

Il dit qu’il faut aller rendre visite au maire.

C’est ensuite au tour de Cho de répondre au journaliste. Sa tactique est de répondre à chaque question par une autre question…

Lisbon et Jane rencontrent Mme Le Maire. Celle-ci leur demande d’être bref car elle est pressée. Jane lui demande le montant du pot de vin pour Krupp. Elle répond que c’est de la calomnie. Jane dit que Martha avait tout découvert. Mme le Maire menace Jane. Jane demande ensuite à son bras droit si il est aussi dans le coup. Mme le Maire suggère alors de fouiller du côté de l’amant de Martha.

C’est maintenant au tour de Van Pelt de passer au gril des questions du journaliste.

Toute l’équipe visionne les images de toutes les chaînes concernant la cérémonie dans laquelle le corps de Martha a été découvert. Leur regard se porte sur un homme qui se cache sous une casquette mais qui n’a pas l’air très à sa place dans cette cérémonie. Des vérifications le concernant vont être faites.

En retournant fouiller l’appartement de Martha, Rigsby a la preuve qu’elle avait un amant comme Mme le Maire l’avait suggéré. Jane se retourne alors qu’il fouille dans le frigo pour trouver quelque chose à manger et voit le caméraman derrière lui. Il lui demande d’arrêter de tourner. Lisbon lui demande alors de la suivre. Elle lui dit qu’il faut coopérer. Jane dit que la dernière fois qu’il était devant une caméra cela c’est mal terminé. Il fait bien sûr référence à la mort de sa femme et de sa fille. Lisbon s’excuse alors. Jane dit qu’il va aller s’excuser et que ce n’est pas de sa faute.

Jane invite le journaliste et son caméraman à manger un tacos. Alors qu’il discute avec le journaliste, Jane se fait enlever par deux hommes cagoulés. La seule chose que le journaliste dit à son caméraman c’est « est-ce que tu as filmé ça ? ». Le caméraman n’a rien filmé il tient son tacos dans la main.

Au CBI tout le monde est sur les dents suite à l’enlèvement de Jane. Van Pelt dit qu’il s’agit de Jasper. Cho arrive et dit à Lisbon que le complice de Jasper à la cérémonie a été identifié. Les activistes l’ont balancé. Il s’agit de Bart Henrik.

Jane les yeux bandés est conduit dans une cabane en forêt. Il est assis sur une chaise menotté à elle et le bandeau enlevé. Il demande à ses ravisseurs si ils savent ce qu’ils font. Il dit qu’ils n’ont pas besoin d’armes et qu’il n’est pas Houdini. L’homme lui demande de se taire. Jane lui demande si il est Jasper et lui dit qu’il est très honoré. Jane dit que ce n’est pas la peine de demander une rançon pour lui car ils n’obtiendront rien du tout. Jasper dit qu’il n’a pas tué Martha St Clare ni déposé la bombe sur la maison de Krupp. Il souhaite juste faire passer ce message au travers de l’enlèvement de Jane. Jane lui dit ensuite qu’il n’a pas besoin de porter un masque pour ses actions et que c’est dommage puisqu’il est plutôt beau mec. L’homme est surpris et lui demande comment il le sait. L’homme demande à celui qu’il l’aide de partir. Il se retourne ensuite et enlève son masque. On voit alors qu’il s’agit du bras droit de Mme Le Maire. Jane l’a reconnu à sa taille et à son comportement.

Au CBI, Cho amène Henrik. Il est ensuite conduit en salle d’interrogatoire le caméraman et son journaliste laissés derrière la porte. L’homme ne veut pas parler. Alors Rigsby ferme les stores et dit à Cho d’appeler une ambulance car ils doivent faire le nécessaire. Henrik comme à paniquer. Rigsby ressort et dit qu’il y a une cabane dans la montagne à 15km au nord-est de Salter.

Jane souhaite aider Jasper. Jasper lui dit qu’ils ont un problème car comme Jane l’a reconnu il faut qu’il l’élimine sinon il risque de le dénoncer. Jane discute avec Jasper et il lui demande pourquoi il travaille avec le maire. Jasper dit que c’est parce que de l’intérieur on étudie mieux l’ennemie. Jane comprend alors que Jasper sait que Mme Le Maire donnait des pots-de-vin à Krupp. Jane demande à Wilson (Jasper) de s’asseoir pour discuter avec lui et de faire une pause. Par ses mots, Jane réussit à hypnotiser Salter. La police arrive alors. Rigsby, Cho, Van Pelt et Lisbon pénètrent à l’intérieur. Jane est allongé au sol. Jane dit qu’il est impressionné qu’il l’ait trouvé. Lisbon retire les menottes de Jane.

Tout le monde se retrouve au siège du CBI. Jane a informé tout le monde qu’il s’agissait de Fonteaneau en tant que Jasper. Lisbon demande à Jane de lui dire les propos tenus par Fonteneau. Jane dit qu’il été incohérent et qu’il se défendait. Jane raconte que Fonteneau était amoureux de St Clare. Quand elle a découvert qu’il était Jasper. Il l’a tuée. Jane dit qu’il faudra chercher le pendentif qu’il lui avait offert.

Lisbon dit qu’il faut que tout le monde se tienne prêt à partir. Lisbon dit de rester à distance jusqu’à ce que le mandat arrive. Lisbon demande au journaliste de ne plus filmer. Mais celui-ci rétorque que l’arrestation du méchant fera une super fin et que le procureur sera content. Lisbon leur accorde alors de filmer mais de faire ce qu’elle dira. Le lendemain ils devront être chez Fonteneau à 6h.

L’équipe accompagnée des journalistes se retrouvent au dehors de chez Fonteneau. Chacun marche doucement afin de ne pas se faire repérer. Fonteneau sort de chez lui et va chercher un sac de sport dans sa voiture. Le journaliste demande ce qu’ils attendent maintenant. Cho répond le mandat. Le journaliste dit qu’il pourrait leur poser des questions en attendant. Jane accepte sans enthousiasme. Mike Brewster demande à Jane comment il a atterri au CBI. Jane sait que le journaliste le sait mais il demande à Jane de le dire face caméra. Jane pose alors à son tour des questions au journaliste. Il lui demande si lui aussi à déjà subi une perte aussi immense, la perte d’un amour. Brewster semble mal à l’aise et dit à Jane de parler de lui. Jane lui dit qu’il est très douloureux de perdre un amour comme une trahison. Jane continue de parler d’un amour perdu qui blesse. Jane demande ensuite à Brewster de montrer le contenu de ses poches. L’homme refuse alors Jane dit qu’il va donner le contenu de ses poches et qu’il aura juste à confirmer. Il lui dit qu’il doit avoir un collier avec une topaze bleue dessus. Le collier que Brewster avait donné à Martha quand ils étaient amants. Jane lui dit qu’après avoir tué Martha il a repris le collier. Il allait le cacher chez Fonteneau. Jane met alors sa main dans la poche de Brewster et en retire le fameux collier. Jane demande à Cho d’arrêter Brewster. Jane se lève ensuite et prend la cassette dans la caméra.

Au CBI dans la salle d’interrogatoire Jane, Lisbon et Brewster revisionne les images de la cérémonie. Jane avait remarqué qu’avant même que le corps de Martha soit découvert, Brewster avait tourné la tête. Brewster a enterré le corps à l’endroit et mis le feu à la caravane de Krupp. Brewster dit qu’ils n’ont aucune preuve. Lisbon dit alors que le labo a trouvé du sang de Martha dans le coffre de la voiture de Brewster. Lisbon demande à Brewster de raconter ce qu’il sait. Brewster dit que des rumeurs parlaient de corruption du maire mais sans preuve tangible. Il savait que quelque chose se tramait, qu’il avait beau insister mais que Martha ne parlait pas.

Le soir de sa mort, Brewster a utilisé son ordinateur. Il a trouvé le discours qu’elle devait faire à la cérémonie pour dénoncer la corruption du maire. Elle avait des preuves, des faits des chiffres et tout ce qu’il fallait. Elle ne lui avait rien dit alors que cette histoire aurait pu propulser sa carrière de journaliste. Au lieu de cela Martha s’est énervée car il avait utilisé son ordinateur. Martha a alors dit à Brewster que tout était fini entre eux. La dispute a dégénéré, Brewter a arraché le collier de Martha. Elle a ensuite commencé à se moquer de lui. Elle l’a traité de perdant et s’est alors qu’il l’a tué.

Nous voyons ensuite un reportage à la TV dans lequel un journaliste explique comment le maire Melba W. Shannon a été inculpée de corruption par le procureur général concernant le complexe Granton à Salter. Elle a été accusé par son adjoint Wilson Fonteneau. Il a accepté de témoigner contre le maire en échange de clémence contre ses activités sous le nom de Jasper.

Rigsby apporte des beignets. Rigsby dit qu’il a une déclaration à faire. Van Pelt à ses côtés dit qu’ils ont une déclaration à faire. Rigsby continue en précisant que la vie est trop courte pour les mensonges. Ensuite il dit que Grace et lui sont ensemble. Lisbon dit que cela est impossible. Van Pelt que si ils le sont. Lisbon dit que non que c’est impossible. Lisbon poursuit en disant que non qu’ils ne sont pas ensembles. Elle rappelle le règlement du CBI. Jane et Cho se regardent et se sourit. En fait tout le monde le savait sauf Lisbon. Lisbon dit qu’elle doit faire quelque chose mais qu’elle a besoin de réfléchir. Elle leur demande ensuite de sortir.

Fin…

 

BUREAU DU CBI

 

Des journalistes font un documentaire sur l'équipe.

LISBON: La lumière rouge, ça veut dire qu'on enregistre c'est ça?
JOURNALISTE: Oui. Vous pouvez nous expliquer pourquoi et comment
un médium que vous êtes est devenu agent du CBI?
JANE: Je ne suis pas médium. Les médium n'existent.
LISBON: Il n'a jamais été agent. Il n'est que consultant. C'est pas pareil.
JOURNALISTE: vous dites que les médiums n'existent pas, vous pouvez développer?
JANE: Non, non je n'en ai pas très envie. Vous voulez que je vous dises? Ce n'est pas une bonne idée, je vais vous laissez. Je vais prendre l'air.
JOURNALISTE : Bon. D'accord. On l'interrogera plus tard. Comment vos affaires commencent-elles en général ?
C'est le procureur général qui décide de mettre mon équipe sur une affaire et elle nous appelle dès que c'est le cas. Dans l'affaire St. Clare, le procureur de la région a voulu faire appel à nous parce qu'il y avait des implications politiques.
JOURNALISTE: Et comment la police locale vous accueille quand vous débarquez sur une enquête?
LISBON: Ça se passe toujours très bien avec les collègues de la police locale. On a jamais eu de problèmes

TERRAIN

 

Jane et Lisbon vont sur le terrain pour une nouvelle enquête.

 

SHERIF: Mes hommes peuvent s'en occuper, on n'a pas besoin de vous. On devrait vous appeler Bureau Californien d'Interférence.
JANE: D'interférence? Très spirituel.
LISBON: Restez en dehors de ça. Je suis sûre que vos hommes sont très compétents, capitaine Donner. Nous sommes là sous ordre du Procureur Général.

SHERIF: Je l'emmerde le procureur... Cette affaire va être dans tous les journaux télévisés et vous, vous êtes comme des insectes attirés par la lumière
LISBON: Je vous assure que nous ferons tout pour...
JANE: Vous perdez votre temps. Il est bien trop remonté pour mettre de l'eau dans son vin.
LISBON: Ne commencez pas à chercher des problèmes. On n'a pas besoin de ça.
(Ils arrivent sur la scène du crime, ils retrouvent Cho)

CHO: La victime s'appelle Martha St. Clare, 34 ans. Elle est attachée de presse auprès de Mme le Maire qui était venu poser la première pierre d'un nouveau projet immobilier. Elle a eu une surprise de taille.
LISBON: Oh, la pauvre!
CHO: Deux coups de couteau dans l'abdomen mais très peu de sang.
LISBON: Elle a été tuée ailleurs.
JANE: Chez elle. Ses ongles sont vernis, elle est vient coiffée. Cette femme n'est pas du genre à porter un pantalon de survêtement autre part que chez elle.
LISBON: Cho, demandez à Van Pelt d'aller voir.
JANE: Le tueur avait envie qu'on retrouve le corps à cet endroit sous le regard des caméras.
LISBON: Et il était surement présent pour assister au spectacle.
JANE: Certainement.
LISBON: On aura peut être quelque chose sur les enregistrements. Ça vaut le coup d'y jeter un œil.
Elle a des bleus sur les deux bras et il semble qu'on lui ait arraché la chose qu'elle avait autour du cou.
SHERIF: Il la renifle, là?
LISBON: C'est exact.
SHERIF: Vous le payer pour renifler les macchabées?
LISBON: Apparemment.
JANE: La victime fumait. Le patch de nicotine qu'elle a sur le bras indique qu'elle voulait
arrêter. Elle passait donc une période de stress.
SHERIF: Génial, voilà une affaire classée. Le stress a pris un couteau et l'a poignardée.
JANE: Il est en forme. Vous êtes en forme. Savon bon marché, chemise froissée, maux de ventre, perte de poids. Laissez moi analyser la situation: vous êtes en colère et malheureux parce que vous vivez dans un motel depuis que votre épouse sait que vous avez eu une liaison avec cette femme qui vous intéresse même pas. Vous vous dégoutez, vous puez le remord à plein nez et je comprends très bien pourquoi.
SHERIF: Espèce de fumier!
LISBON: Je vous présente mes excuses. Il a dépassé les bornes. Il n'aurait pas du. Revenons à l'examen du corps, s'il vous plait. C'est ça le plus important.

MENTALIST - GENERIQUE

BUREAU DU CBI

 

Térésa est interrogée pour le reportage.


LISBON: On a résolu plus d'affaire que toutes autres unités du CBI mais, de toute façon, on ne compte pas les points. Ce n'est pas un concours.
JOURNALISTE: Je vois que votre service est aussi loin devant en matière de plaintes et de procès.
LISBON: Une seconde. Que ce soit clair, je croyais qu'on c'était mis d'accord. Brenda, j'ai à vous parler.
BRENDA: Bien sur, excusez nous.

 

Lisbon va parler à Brenda dans le couloir.


LISBON: Jane a raison. Ce reportage est une bonne idée. Il était sensé donné une image positif de notre service.
BRENDA: Attendez de voir le résultat. Si on parle ouvertement de nos difficultés, les retombés seront positifs. C'est ça la communication.

LISBON: nous sommes au beau milieu d'une enquête criminelle, Brenda. Nous n'avons pas de temps à perdre avec la communication.
BRENDA: Teresa, vous savez que nous nous sommes faits crucifiés après que Bosco et son équipe se sont fait tués dans nos locaux. Quand cette chaine de télé m'a proposé de venir faire un reportage, je n'ai pas hésité et le procureur général adjoint m'a soutenu
LISBON: Qui s'est ce journaliste, d'abord?
BRENDA: Un journaliste d'investigation très réputé dans le métier, Mike Brewster. Ça fait des années qu'il fait des reportages dans toute la vallée. On en a bien de ces services. Je vous en prie, coopérer.
LISBON: Je ne veux pas l'avoir dans mes pattes. Il peut filmer dans les locaux, le bâtiment mais surtout pas sur le terrain.
BRENDA: Merci
JOURNALISTE: je vous en suis très reconnaissant. Vous n'allez pas le regretter. Ça marche dans les deux sens, agent Lisbon. Si je peux vous être utile
LISBON: en effet, vous le pouvez.

L'équipe regarde la vidéo faite par les journalistes lors de la cérémonie.


JOURNALISTE: C'est donc la séquence que Steve et moi avons tourné pendant la cérémonie. Voici le maire, Melba Walker Shannon. Elle semble chaleureuse comme ça mais elle peut être une vraie peau de vache.
JANE: Jolies chaussures. Des chips?
CHO: Non, merci. C'est qui est le type friqué à côté du maire?
JOURNALISTE: Heaton Krupp. L'entrepreneur privé en chef du projet immobilier. De vous à moi, un parfait connard.
LISBON: Qui sont les manifestants?
JOURNALISTE: Des écolos. Le projet est attenant sur un terrain qui veulent voir préservé.
LISBON: Un espace naturel protégé.
JOURNALISTE: Appeler ça comme vous voulez.
LISBON: Vous avez d'autre prise de la foule?
JOURNALISTE: Pas vraiment. D'autre chaines peut-être mais vous aurez du mal à les obtenir.
LISBON: Ce serait bien d'avoir des images sous un autre angle. Cho, essayez d'avoir ces vidéos
CHO: Je mis colle.
JOURNALISTE: Là, vous avez Wilson Fonteneau, le larbin du maire et attention voici maintenant le dénouement de la scène.
JANE: Hou.

Van Pelt donne des infos sur les affaires de la victime dans le bureau de Lisbon.

 

VAN PELT: Les photos du domicile de la victime. On y voit la trace d'une bagarre. Il ne semble rien manqué à part son ordinateur portable. Le meurtrier a du le prendre.
LISBON: regardez ce collier.
VAN PELT: Les photos prises chez elle montrent qu'elle le portait souvent. Ce serait ça, sa marque sur son cou?
LISBON: Possible. Essayez de mettre la main dessus quand vous irez chez elle.
JANE: il y aura aucune trace du collier. D'après moi, le tueur l'a emporté en souvenir.
LISBON: Allez-y.
VAN PELT: Ouais.
(Van Pelt s'en va)

JANE: Où est-ce qu'on va?
LISBON: Voir Mme Le Maire.

Lisbon parle pour le reportage.

 

LISBON: Ça ne me gêne pas d'être à la tête de ce service, non. Enfin, bon. Les premiers temps, peut-être que j'ai pris ça comme un défi d'occuper cette fonction en tant que femme mais les exigences du métier ont pris le dessus. Ouais.
JOURNALISTE: Parlez moi de vos weekends.
LISBON: Vous voulez savoir ce que je fais de mes week-end?
JOURNALISTE: Oui.
LISBON: Pourquoi ça vous intéresse? J'ai une vie privée parfaitement normal, je n'ai aucun problème je ne vois vraiment pourquoi quelqu'un prétendrait le contraire. D'ailleurs, personne ne prétend le contraire. Euh, excusez moi. Vous pouvez me rappeler de quoi on parlait il y a une seconde?

LOCAUX DE LA MAIRIE

 

ADJOINT: Pardon pour le retard. Mme Le maire termine une autre réunion. C'est la folie aujourd'hui. Je peux vous aider peut être?
JANE: Oh, non, ça ira. Merci.
LISBON: Mr Fonteneau, travaillez vous en collaboration avec Martha St Clare?
ADJOINT: Oui, depuis 16 mois. C'est Martha qui m'a engagé.
LISBON: On a remarqué sur un certain nombres de photos retrouvé chez elle qu'elle avait un collier avec une très belle pierre précieuse.
ADJOINT: Oui en effet, une topaze. Je crois que c'était un porte bonheur. On lui a offert à Noël l'année dernière, elle ne l'enlevais jamais.
LISBON: Vous savez qui lui a offert?
ADJOINT: Non.
JANE: Elle avait un tas de réunions, même les weekends, réunion d'affaire, réunion entre voisin ou avec son club de lecture. Demain était un grand jour. Il y a une étoile et 3 points d'exclamation pour une réunion à 11h.
ADJOINT: Exact. Elle devait avoir un briefing avec le conseil municipal.
LISBON: Quel genre de briefing?
ADJOINT: Aucune idée mais surement le Maire sera au courant.
JANE: Avait-elle un petit ami?
ADJOINT: Une vie sociale, Martha? Non, elle avait un chat.
JANE: Ah. Oui.
ADJOINT: Qui est mort.
JANE: D'accord.
(Mme le Maire arrivent vers eux)

MME LE MAIRE: Vous êtes les agents du CBI, j'imagine ?
LISBON: Mme le maire, merci de nous recevoir.
MME LE MAIRE: Ravi de pouvoir vous aider et appelez-moi Melba.
JANE: Comme les pêches?
MME LE MAIRE: Exactement. Suivez moi.

Jane et Lisbon rentrent dans le bureau du maire.

 

LISBON: Pouvez vous nous parler du projet immobilier qui était sur le point d'être lancé?
MME LE MAIRE: Nous en sommes très fiers. Il s'agit du complexe Granton dans lequel je me suis toujours investie. Il offrira un espace de bureaux, de commerces et des logements. Il sera construit dans le respect des dernières normes écologiques.
LISBON: Est-ce que Martha était impliquée dans ce projet?
MME LE MAIRE: Non, ici elle est... Elle était responsable de la communication. Elle ne s'occupait en rien de mes affaires politiques en cours.
LISBON: Alors de quoi devait parler au conseil municipal demain?
MME LE MAIRE: Oh, elle devait présenter d'une sortie organisée pour la presse. Une sorte de rafting.
LISBON: Le Capitaine Donner nous a dit que vous aviez reçu plusieurs menaces d'un groupe d'activistes écologiques.
MME LE MAIRE: Des activistes? Non, ce sont des terroristes. Ils ont brulé des résidences secondaires construit sur la montagne et ils ont détruit des parkings de voiture de luxe dans la ville d'à côté . Ils ont à leur tête, un malade mental qui aime se faire appeler Jasper. Excusez-moi..
(L'adjoint apporte un mot au Maire)
MME LE MAIRE: Wilson, s'il y autre chose, ça peut attendre.
LISBON: Les menaces?
MME LE MAIRE: Oui.
(Le Maire leur montre une vidéo)
JASPER: Le complexe Granton est une véritable abomination. Quarante hectares de carrières ont été rasées. Il mettent en péril tout un écosystème. Il faut y mettre un terme à ce projet par tous les moyens possibles. Je m'appelle Jasper et je suis légion.
JANE: Allons bon. "je suis légion",c'est ridicule.
MME LE MAIRE: Ridicule?
JANE: Oui.
MME LE MAIRE: C'est le meurtrier de Martha.
JANE: Ca, c'est votre opinion.
MME LE MAIRE: J'en suis sure. Elle a été enterré sur le site de construction, je vous signale. Si ça ce n'est pas un message. Qu'est-ce que s'est?
JANE: Melba,pourquoi aurait-il tué Martha? En vous tuant vous il aurait beaucoup plus marqué les esprits.
MME LE MAIRE: Excusez moi
LISBON: Ce que Mr. Jane essaye de savoir, c'est si quelqu'un en voulait personnellement à Martha au point de souhaiter sa mort?
JANE: Non.
LISBON: Si.
MME LE MAIRE: Elle était charmante et très appréciée.
JANE: Dans ce cas pourquoi la détestiez-vous à ce point?
MME LE MAIRE: Je ne la détestais pas enfin. Pourquoi j'aurais engagé quelqu'un que je hais? Ça n'a pas de sens
JANE: Bonne question. Quand vous avez dit ça, votre mâchoire s'est tendu et vos pupilles se sont rétractés comme un cobra
MME LE MAIRE: Wilson!
JANE: Je ne dis pas que vous l'avez tuée, seulement que vous êtes soulagée de la savoir morte.
MME LE MAIRE: Ces personnes s'apprêtent à partir.
JANE: Oh, j'adore votre façon de parler Melba-comme-les-peches, vous êtes si sure de vous et autoritaire. Mais que ce soit bien clair. Nous représentons les forces de l'ordre de Californie et nous partirons quand nous l'aurons décider.
LISON: Merci de votre accueil Mme le Maire.
JANE: Elle a décidé de partir. Au revoir.

Jane et Lisbon se retrouvent dans le couloir.


JANE: Tu m'avez sabordé.
LISBON: Vous êtes sur de ne pas avoir besoin d'un traitement!
Vous devez subir de troubles de l'attention.
JANE: Premièrement, je suis quelqu'un de très attentif et deuxièmement je l'a mettais en rogne exprès.
LISBON: C'est-à-dire?
JANE: Je faisais diversion. Le message qu'elle a eu l'a rendue nerveuse, alors je l'ai pris.
LISBON: Vous êtes un voleur maintenant?
JANE: On va plutôt dire que je dérobe.
LISBON: Qu'est ce qu'il y a d'écrit?
JANE: Il est écrit votre rendez vous de 15h a été repoussé d'un quart d'heure. Non, je plaisante. Il est écrit, "Rappelez moi vite. C'est urgent. C'est à propos de Martha." de la part d'Heaton Krupp.
LISBON: l'entrepreneur du projet de Granton.
JANE: Eh, oui.

BUREAU DU CBI

 

Jane est assis sur son canapé, le journaliste le questionne.

 

JOURNALISTE: Vous aimez travailler pour la police?
JANE: Mm...
JOURNALISTE: Patrick?
JANE; Oui, je réfléchis. Euh, mm, oui et non. Oui, parfois ça me plait.
D'autre fois moins.
JOURNALISTE: Laisses tomber, Steve. Pourquoi vous détestez être filmé? Parce que vous volez mon âme.

BUNGALOW DE KRUPP


Cho et Rigsby vont interroger Mr Krupp.

 

KRUPP: Oui j'ai appelé le maire et alors? Je fais bâtir un complexe de 20 millions
de dollars dans sa ville. Je l'appelle souvent.

RIGSBY: Au sujet de Mlle St. Clare?
KRUPP: Pour savoir quand est-ce que je pourrais reprendre les travaux? Je suis en train de perdre des centaines de milliers de dollars.
CHO: La victime a perdu beaucoup plus.
KRUPP: Vous m'en voyez désolé. C'est bien triste mais je ne peux rien y faire. Martha aurait pas voulu qu'on arrête.
CHO: Vous étiez aussi proche d'elle que ça?
KRUPP: Non. En fait, je prends mes désirs pour des réalités. Martha nous aurait peut être dit de nous envoyez boulé. Je ne la connaissais pas en dehors du boulot.
RIGSBY: Vous êtes sur? Parce qu'on a jeté un œil au relevé de son portable et vous l'avez appelée dix fois hier. Qu'est-ce que vous aviez à lui dire de si urgent?
KRUPP: Je préférais poursuivre en présence de mon avocat.
RIGSBY: Bien sûr. C'est votre droit.
CHO: Dites-lui d'apporter tous les
permis du projet de Granton.
KRUPP: Mes permis? Pourquoi?
CHO: Pourquoi pas?
RIGSBY; Nous devons s'assurer que la scène de crime reste telle qu'elle est jusqu'à ce que l'affaire soit classée
CHO: Ça peut durer des semaines.
KRUPP: ca va, c'est bon. Je l'appelais pour lui parler d'argent? 10 millions de dollars de capitaux publics devait nous être versés à l'ouverture du chantier. J'ai entendu des rumeurs disant que Martha
devait voir le Conseil Municipal pour bloquer les fonds
RIGSBY: Pourquoi?
KRUPP: Je n'en sais rien! C'est précisément ce que je voulais découvrir.
CHO: Mais Martha a été tuée avant de voir le conseil municipal.
KRUPP: Oui, je sais mais...
RIGSBY: Ça veut dire que les 10 millions sont à vous.
KRUPP: Vous voulez me faire porter le chapeau?
Je ne suis pas la personne que vous cherchez Lieutenant!
CHO: Nous ne sommes pas Lieutenant mais agent, vous perdez vite votre froid.
(Une tige en flamme vient de rentrer dans la pièce)

RIGSBY: Attention!
KRUPP: Ma jambe!
CHO: Arrêtez vous!
RIGSBY: Mettez vous au sol! Va ouvrir la porte...
CHO: occupe toi de lui! Elle est fermée, on est coincé
308

Les trois hommes ont réussi à sortir.


CHO: La personne qui a fait ça savait ce qu'elle faisait.
KRUPP: C'est un coup de ce cinglé de Jasper. Ce gars est un terroriste et vous y faites que dalla pour y mettre la main dessus.
CHEF DE POLICE: Je m'occupe de la ville de Salter, Mr. Krupp et non des villes voisines. Jasper n'avait jamais lancée d'attaque dans le coin auparavant.

CHO: Jusqu'à ce soir!
RIGSBY: Hey! Venez voir. Apparemment, la même signature que Jasper a utilisé pour l'attaque des résidences secondaires.

BUREAU DU CBI

 

Rigsby est interroger par le journaliste.


RIGSBY: Ça va là?
JOURNALISTE: C'est parfait.
RIGSBY: Euh, j'ai déjà été confronté à des incendies. Pendant deux ans, j'ai été dans la brigade des incendies criminels de San Diego, j'ai appris à gérer ce genre de situation. C'est jamais marrant. Quand on se retrouve au beau milieu des flammes, on n'a pas de temps de réfléchir mais, mais après coup, c'est vrai. Ouais, ça fait réfléchir. On se dit que il y a un moment où, ouais ça fait réfléchir. La vie est précieuse. Très précieuse. C'est un cadeau du ciel, faut en profiter.

L'équipe essaye de rechercher Jasper.

 

VAN PELT: Il faut arrêter ce type avant qu'il ne tue quelqu'un d'autre.
JANE: Il n'a encore tué personne.
VAN PELT: Pas meme Martha St Clare?
JANE: Pas même elle.
CHO: Martha St Clare allait mettre fin à ce projet. C'est ce que veut Jasper. Pourquoi il l'aurait tué?
LISBON: Il n'était peut être pas au courant de ses intentions.
JANE: Mais le maire devait les connaitre. Allons la voir.
LISBON: Ouais. Vous autre, continuez à enquêter sur ce Jasper!
JANE: Pas la peine. C'est un écran de fumée.
VAN PELT: Qu'est ce que ça veut dire cette expression, au juste?
LISBON: Ça veut dire que vous allez faire ce que je vous ai demandé sans tenir compte des remarques de Jane. Les autres chaines ont fourni leurs vidéos?
CHO: On a eu une levée de bouclier, il invoque la liberté de la presse.
LISBON: Récupérez ces bandes. Je n'ai marre d'entendre leurs excuses. On pourra identifier quelqu'un avec un peu de chance.
CHO: Oui patron.

Cho est interrogé par le journaliste.

 

CHO: Pourquoi être flic? Et vous, pourquoi être journaliste?
JOURNALISTE: Quoi?
CHO: Pourquoi vous faites ce documentaire?
JOURNALISTE: Pour avoir une nouvelle approche de votre métier d'agent.
CHO: Qu'est-ce que vous y gagnez, vous?
JOURNALISTE: Et bien, l'exclusivité de ce reportage est un bon moyen de me faire connaitre.
CHO: Donc vous êtes ambitieux. Vous êtes au info depuis combien de temps?
JOURNALISTE: Environ huit ans.
CHO: Présentateur?
JOURNALISTE: Plutôt sur le terrain.
CHO: Vous êtes ambitieux, mais vous n'êtes pas allé bien loin.
JOURNALISTE: D'accord, on va s'arrêter là. Vous n'aimez pas qu'on vous pose des questions? Toute l'équipe semble avoir un problème avec ça.
CHO: C'est une question?
BRENDA: Mike, on peut couper la caméra?
JOURNALISTE: Ouais.
CAMERAMAN: C'est dans la boite.
BRENDA: Vous trouverez du café et des croissants dans la cuisine. Je suis désolée. Agent Cho?
CHO: Ouais.
BRENDA: Je vous rappelle que c'est le procureur adjoint lui même qui exige de votre unité une coopération avec les médias.
CHO: Ouais et alors?

LOCAUX DE LA MAIRIE

LISBON: Mme Shannon, pardon mais il faut qu'on vous parle.
MME LE MAIRE: Oui, Bien sûr mais j'ai un rendez-vous. Si vous pouviez ne pas trainer.
Faites vite s'il vous plait.
JANE: A combien revient le pot de vin que vous avez reçu de Krupp?
MME LE MAIRE: Je pourrais vous suivre pour diffamation.
JANE: Vous lui avez vendu votre accord pour le projet Granton. Martha l'a découvert et elle allait en faire part au Conseil municipal, qui selon vous, ne devait aborder qu'un seul sujet, la descente au rafting. La descente au rafting! Où allez vous chercher tous ça?
MME LE MAIRE: Vous avez intérêt à avoir d'excellents avocats! Si vous persévéré dans ses accusations absurdes, je veillerai personnellement à ce que vous soyez cloué aux pieds.
JANE(parlant à l'adjoint): Vous avez eu votre part, ou vous êtes le larbin de madame?
MME LE MAIRE: Vos supérieurs entendront parler de nos avocats.
JANE: Oh, épargnez nous les avocats. Ça économisera l'argent des contribuables. Avouez, vous vous sentirez bien mieux.
ADJOINT: En réalité, je suis sur que vous n'avez pas la moindre preuve de ces soit-disant pots-de-vin.
JANE: Ouais rien.
MME LE MAIRE: Les agents du CBI sont-ils tous aussi incompétents? Avez-vous au moins penser à creuser du coté de petit-ami de Martha?
JANE: Vous avez accusé Jasper et maintenant le petit-ami. Va falloir vous décider.
LISBON: Quel amant? Mais vous nous avez dit qu'elle avait pas de vie sociale.
ADJOINT: J'ignorais qu'elle voyait quelqu'un.
MME LE MAIRE: elle avait bien un petit ami, et des agents de polices compétents l'aurait découvert, eux.
LISBON: Pourquoi vous nous l'avez pas dit
plus tôt?
MME LE MAIRE: Ce n'est pas à moi de faire tout le travail à votre place? Il ne manquerai plus que ça.
JANE: Oh,s'il te plait, arrêtez-la ou faites quelque chose!
LISBON: On n'a aucune charge contre elle.

BUREAU DU CBI

 

C'est au tour de Van Pelt de se faire interroger.

 

VAN PELT: Je suis le bleu dans cette équipe. Ça fait maintenant 18 mois que je suis là. On travaille beaucoup mais je rêve de faire ça depuis que je suis toute petite d'être dans la police.
JOURNALISTE: Et quelle est la chose la plus surprenante que vous avez apprise en faisant ce métier?
VAN PELT: Disons que j'ai appris des tas de choses sur moi-même d'abord et ensuite des tas de choses sur les gens en général, des choses que j'aurais préféré ne pas savoir parfois.
JOURNALISTE: Quoi par exemple?
VAN PELT: Pourquoi les gens se font du mal les uns des autres. C'est dû au poids des secrets qu'ils gardent. A trop vouloir cacher la vérité, on a l'âme qui s'effrite. Les secrets sont les poisons des relations humaines.

Réunion de groupe avec toute l'équipe, les journalistes sont avec eux.

 

VAN PELT: On a enfin récupérer toutes les vidéos des chaines présentes lors du lancement du projet Granton. Les menaces ont fini par payer. On a deux caméras qui filment le maire et deux plans d'ensemble sur la foule. Là, regardez ce type...
LISBON: Vous pouvez être plus précise, il y a une quinzaine de personne à l'image?

VAN PELT: Le type à gauche. La victime vient juste d'etre deterrer par la maire.
JANE: On ne peut pas dire qu'ils se fondent dans la masse. Ah, J, c'est plutot culotté.
LISBON: Un acolyte de Jasper.
VAN PELT: Ou Jasper en personne.
LISBON: Voyez si la police locale est capable de l'identifier. Qu'est se qu'il y a?
JANE: J'ai un petit creux, c'est tout.

Jane et Lisbon sont partis cherchés quelque chose à manger dans la cuisine, Rigsby arrive.

 

RIGSBY: On est retourné à l'appartement de Martha St Clare, et en fouillant dans son placard, on a s'est rendu compte que certaines de ces chemises avaient des boutons à droite et elle ne sont pas à sa taille.
LISBON: Alors le maire avait raison, elle avait bien un amant.
JANE: Bien sûr qu'elle en avait un. Le collier qu'elle portait toujours était le cadeau d'un petit ami. Elle n'aurait jamais dépensé autant pour elle.
LISBON: C'est maintenant que vous le dites, j'adore vraiment votre perspicacité
Très avisé après-coup.
JANE: Je pensais que ça allait sans dire. On sait tout de suite si quelqu'un est en couple; c'est impossible à cacher, quelques soit les efforts que fait cet personne et c'était une très belle femme. Je ne serais pas surpris qu'elle ait eu deux amants.
(Jane ouvre le frigo)
JANE: Il n'y a rien là dedans. Je sort déjeuner. Éteignez moi cette caméra ou je vous la fout au fond de la gorge.
LISBON: Allons faire un tour. Suivez moi.

Lisbon emmène Jane dans son bureau.

LISBON: Je sais ce n'est pas très plaisant pour vous d'avoir cette équipe de télé qui filment nos moindres faits et gestes mais il faut coopérer, c'est le procureur général adjoint qui nous la demander.

JANE: Oui.
LISBON: C'est quoi le problème? Je pensais que parmi tous les membres de l'équipe, vous seriez celui qui serait le plus à l'aise devant une caméra.
JANE: La dernière fois que je me suis trouvé devant une caméra, les choses n'ont pas très bien finis.
LISBON: Mon Dieu, Jane, je suis désolée.
JANE: Vous n'avez pas à être désolé. Vous avez raison, je n'avais pas à être impoli. Je vais aller m'excuser.

Jane retourne dans la cuisine pour s'excuser auprès du journaliste et du caméraman.

JOURNALISTE: Désolé. On ne voulait pas être trop envahissant.
JANE: Non, je n'aurais pas dû m'énerver comme ça. C'est à moi de vous présenter des excuses. Je n'aime pas me sentir espionné, tout le monde à ces petites névroses. Vous ne faites que votre boulot?
JOURNALISTE: Ben oui.
JANE: Laissez-moi vous offrir des tacos !
JOURNALISTE: Avec plaisir. Vous êtes des nôtres?
Vous aussi.
CAMERAMAN: J'avoue que j'ai un peu faim. Je m'en doutais. Je connais un super endroit. Vamos.

DANS LA RUE

 

Jane est au stand pour acheter les tacos, il rejoint les deux hommes.

 

JANE: Muchas gracias. Mike.
JOURNALISTE: Merci.
JANE: Steve. Alors comment on devient un bon reporter?

Tout à coup, un fourgon débarque avec des hommes cagoulés à l'intérieur.

 

HOMME: Que tout le monde reste tranquille!
(Il embarque Jane avec eux)
HOMME: Fonce!
JOURNALISTE: T'as filmé? T'as tout?

DANS LES BOIS

 

HOMME: Avancez. Traines pas.
JANE: Je ne sais pas où vous m'emmenez mais j'espère qu'il y a des toilettes. Je ne peux plus me retenir. Ohh.

BUREAU DU CBI

 

Ici, ils sont tous à la recherche de Jane.

VAN PELT: C'est bien un coup de jasper. La fourgonnette correspond à celui de des résidences secondaires incendiés et des parkings des voitures de luxe détruits.
LISBON: Ça fait longtemps que le Chef Donner a cette information? Contactez la police de la ville et celle du comté.
VAN PELT: Tout de suite.
CHO: On a une piste sur l'acolyte de Jasper aperçu à la cérémonie. Les acolytes du coin sont contre le kidnapping. Ils ont vite donné son nom.
LISBON: Bart Henrik. Sur son blog, il se fait appeler le ''guerrier vert''. Il s'est fait arrêté plusieurs fois pour incitation à l'émeute, troubles à l'ordre publique et vandalisme. Allez me le chercher. Prenez Rigsby.
CHO: J'y vais.

CABANE

 

Les deux hommes font asseoir Jane sur une chaise les mains liées.

JANE: Je vois que vous êtes pas là pour rigoler. Vos armes ne sont pas très utiles. Je ne suis pas Harry Houdini.
HOMME: Silence.
JANE: Merci. Alors, c'est vous Jasper. C'est un honneur. Ne me dites pas que vous m'avez kidnappé pour de l'argent parce que vous obteniez pas plus 50 dollars, ça sauvera pas les baleines.
JASPER: Il n'y aura pas de rançon. En réalité, on veux faire passer un message simple.
Ce n'est pas moi qui ai tué Martha St Clare, qui est jeté le cocktail monotof dans le bureau de Krupp. Et votre rôle serait d'en parler à la police et aux médias.
JANE: Vous m'avez kidnappé pour clamer votre innocence? Le téléphone, vous connaissez pas?
J'ai compris, ça y est. Si vous me kidnappez et que je transmets votre message, ça vous fait un énorme coup de pub et vous adorez ça.
JASPER: Si je passe pour un tueur, tout ce pourquoi je me bat sera discrédité. Les gens me soutiennent parce que c'est parce que j'ai du respect pour tout les êtres vivants.
JANE: C'est vrai. Mais en règle général, il faut mieux éviter de faire actions qui oblige de porter un masque et c'est dommage de cacher votre joli visage.
JASPER: Qu'est-ce qui vous dit que j'ai un joli visage?
JANE: Je ne sais pas, c'est une façon de parler.
JASPER: Non, pas du tout. Vous savez qui je suis.
JANE: Non, j'en ai pas la moindre idée.
JASPER: Laisse nous et ne reviens pas.
JANE: il n'a pas besoin de partir puisque que je vous dis que je ne sais pas qui vous etes. Vous pouvez être aussi bien Elvis Presley que n'importe qui d'autre.
JASPER: Comment vous l'avez devinez?
JANE: Je n'ai rien deviné du tout.
JASPER: Comment vous...
JANE: Je vous en prie gardez voter masque.
JASPER: Comment vous avez devinez?

(Jasper enlève son masque et on peut voir que c'est en réalité l'adjoint du Maire)
JANE: Ça n'a pas été très dur? Votre taille, votre manière de bouger, votre façon de parler. Vous avez dit "Il finit", personne d'autre n'utilise cette expression.
JASPER: Bien joué.
JANE: Ouais.
JASPER: Vous êtes très doué mais maintenant on a un problème.

BUREAU DU CBI

 

Rigsby et Cho ramènent Bart en salle d'interrogatoire.


BART: Je vous interdit de me filmer!
CHO: Jasper a enlevé notre collègue. Où sont-ils?
BART: Jasper comment?
RIGSBY: Vous savez qu'on risque plus gros pour un kidnapping que pour un meurtre? C'est quand même dingue, non?
CHO: Et être complice par assistance vous rend aussi coupable que Jasper.
BART: c'est bon, tout ce que veux Jasper, c'est venger terre nature.
CHO: Vous le connaissez assez pour être sûr de ces intentions?
BART: Ouais.
CHO: Vous le connaissez assez pour savoir où ils se planquent?
BART: Même si je le savais, ce qui n'est pas le cas, jamais je ne trahirais Jasper.
CHO: faut jamais dire jamais!
BART: Je ne cèderai pas.

RIGSBY: Qu'est-ce que Jane voudrait qu'on fasse quand on est dans cette situation? Sachant qu'il est en danger de mort.
CHO: Tu sais ce qu'il voudrait qu'on fasse.
RIGSBY: T'as raison. Allons-y. Il nous laisse pas le choix.
CHO: Faut appeler une ambulance. C'est la procédure.
RIGSBY: Ils vous soignent vite, pour vite reprendre l'interrogatoire
BART: Attendez. Qu'on soigne quoi?
CHO: Vous vous êtes cassé le bras en tombant dans les escaliers.
RIGSBY: Faut faire plus attention, Henrik!
BART: Tout le monde a remarqué que j'allais bien en rentrant ici.
RIGSBY: Tous des fonctionnaires de polices dont je fais parti. Je t'ai vu tomber et tout les flics de ce bâtiment diront la même chose.

Rigsby et Cho sortent de la salle d'interrogatoire.

RIGSBY: Une cabane dans la Sierra Foothills, à 16 km au nord-est de Salter.
LISBON: Beau travail.

CABANE

 

Jasper retient toujours Jane prisonnier.


JASPER: Qu'est-ce que je fais? Qu'est-ce que je fais? Si je vous laisse vous enfuir, vous allez me dénoncer.
JANE: Je peux vous faire une suggestion?
JASPER: Non, vous ne pouvez pas.
JANE: Wilson, je peux vous aider. Je vous en prie.
JASPER: Pas question que j'aille en prison. Je dois finir ce que j'ai commencé. Vous comprenez?
JANE: Oui. Je comprends que votre travail est très important. Ce que je ne comprends pas, en revanche, c'est pourquoi vous travaillez au bureau du Maire.
JASPER: Quelle meilleure façon de connaitre l'ennemi que d'intégrer son propre camp!
JANE: Vous saviez que le maire recevait des pots-de-vin de la part de Mr Krupp?
JASPER: Bien sur. Qui a mis Martha au courant d'après vous?
JANE: Ah. C'est vous. Pourquoi ne pas faire ces révélations vous-même, que de vous cacher derrière Jasper?
JASPER: Les gens aurait su que Jasper travaillait au coté du Maire et les soupçons se seraient vite portés sur moi. J'évolue dans l'ombre et c'est pour ça que je suis encore là à me battre.
JANE: Je comprends. Laissez moi vous aider.
JASPER: N'essayez pas d'amadouée. Ne me dites pas que vous n'allez pas de livrer à la police si je vous laisse partir parce que c'est faux.
JANE: Wilson, je ne vais pas vous amadoué. Je n'ai pas l'intention de me moquer de vous. Je comprends et je respecte votre intelligence. Allez vous asseoir. Réfléchissez quelque minutes. Wilson, regardez moi. Je peux vous aider.
JASPER: Comment?
JANE: Regardez moi. Vous voyez que je vous dis la vérité. Je veux à la même chose de vous, la paix et l'harmonie. La paix, la tranquillité. C'est facile. Tout ça est à porter de main. Il suffit simplement de le vouloir, tout est si paisiblement.

On entend la voix du capitaine de la police.

 

CAPITAINE: Içi le Capitaine Donner de la Police de Salter. Vous êtes cernés, sortez les mains en l'air!
JANE: Restez calme. Restez calme.
CHO: On y va. RAS!
RIGSBY: RAS!
LISBON: il y a une trappe! Je m'en occupe
JANE: Lisbon?
LISBON: Jane!

JANE: Je suis très impressionné. Comment vous m'avez retrouvé?
LISBON: Vous nous croyez perdu quand vous êtes absent.
JANE: Je ne dirais pas ça mais je reste impressionné.
LISBON: Du calme. Ne bougez pas! Il se peut qu'il est posé une bombe dans la pièce. L'équipe de déminage va vous examiner.
JANE: Quoi? Vous voulez rire. Aidez moi à me relever, d'accord. Sortez moi de là et je vous raconterai toute l'histoire
LISBON: Quoi?Quelle histoire?

BUREAU DE CBI


RIGSBY: On sait qui est Jasper,
CHO: Fonteneau.
RIGSBY: Il est introuvable. Il a glissé entre les doigts de la police locale. Bon sang, il est tout seul ce type
CHO: Il connait beaucoup mieux les bois
LISBON: Jane, vous êtes remis de vos émotions. Dites nous ce que Fonteneau vous a raconté.
JANE: Il a débité pas mal de bêtises, il clamait son innocence. Il a voulu travailler au auprès de Mme Le Maire pour pouvoir saboter les nouveaux projets immobiliers qui voit le jour et puis St. Clare et lui ont commencé à se fréquenter.
CHO: Le petit-ami mystère.
JANE: Quand St. Clare a découvert les activités de Fonteneau en tant que Jasper, il l'a tuée de peur qu'elle ne se mette à parler.

VAN PELT: Je vais voir où est le mandat pour fouiller chez Fonteneau.
LISBON: Préparez une équipe. Que tout le monde soit prêt à intervenir.

JANE: Essayez de retrouver le collier de Martha St. Clare. C'est un cadeau de Fonteneau. Je suis sur qu'il l'a emporté quand il l'a tuée. On en a besoin.
LISBON: attendez patiemment à votre place jusqu'à ce qu'on obtienne le mandat. (au téléphone) Capitaine Donner? Oui, C'est Lisbon.
JANE: Oh, Il me faut de l'aspirine.
LISBON: Oui.
JANE: S'il vous plait, merci.
LISBON(au téléphone): Oui, justement, excusez moi capitaine? Éteignez cette caméra. On arrête de filmer.
JOURNALISTE: Écoutez, l'arrestation du "méchant" sera l'un des moments forts du reportage et vous passerez pour des héros.
JANE: Je suis sur que le procureur général adjoint en serait ravi.
LISBON: C'est vrai. Entendu. Vous pouvez filmer mon équipe mais vous ferez exactement ce que je dis. Retrouvez nous devant chez Fonteneau à 6h.
JOURNALISTE: On y sera.
LISBON: Capitaine, il va nous falloir des renforts pour arrêter Fonteneau.

MAISON DE FONTENEAU

Tout le monde est en place pour intervenir.

JOURNALISTE: Et maintenant?
CHO: On patiente jusqu'à l'arrivée du mandat.
JANE: Oui, c'est ce qu'on fait la plupart du temps. Il y a peu de poursuite en voiture.
JOURNALISTE: On pourrait peut-être vous poser quelques question en attendant?
JANE: Euh. D'accord. S'il le faut.
JOURNALISTE: Qu'est-ce qui vous a fait travailler pour le CBI?
JANE: Vous le savez.

JOURNALISTE: Oui, mais il faudrait que vous le disiez devant la caméra.
JANE: Bon, j'ai compris. Eh bien j'ai commencé à travailler pour le CBI après le meurtre de ma femme et de ma fille. Avez-vous déjà vécu ce genre de chose? La perte d'un être aimé? Vous ne croyez pas que l'amour est ce qui compte le plus?
JOURNALISTE: Si ça vous ennuie pas, j'aimerai qu'on parle de vous.
JANE: Oui. C'est très difficile quand l'amour disparait. C'est comme une trahison, on se prend une gifle en pleine figure. C'est pas vrai?
JOURNALISTE: J'imagine, oui. À présent si on en revenait à...
JANE: Quand on donne son cœur à quelqu'un et que cette personne vous rejette. C'est normal d'être en colère après elle. Surtout quand on comptait sur elle et que notre carrière était intimement liée à la sienne.
JOURNALISTE: J'ai du mal à vous suivre
JANE: Montrez moi ce que vous avez dans la poche?
JOURNALISTE: Quoi?
JANE: Vous avez compris.
JOURNALISTE: Non.
JANE: Pourquoi?
JOURNALISTE: Parce que vous n'avez pas le droit.
JANE: D'accord. Je vois. Je vais vous dire ce qu'il y a dans votre poche et vous allez me dire si je suis dans le vrai. Il y a le collier avec la topaze bleu que vous avez un jour offert à Martha St. Clare
et qui était votre maitresse. Vous avez pris soin de lui reprendre après l'avoir tuée et vous alliez le planquer chez Fonteneau aujourd'hui même. Mon plan était excellent, vous êtes tombé dans la gueule du loup.
JOURNALISTE: Pas du tout.

(Jane fouille dans la poche du journaliste et découvre le collier)
JANE: Le voilà.
JOURNALISTE: Je ne sais pas ce que ça fait là.
JANE: Ne soyez pas ridicule. Arrête-le, Cho.
CHO: Mettez vous à genoux. Mains derrière la tête. Tout de suite! Debout.
JANE: Ça, c'est pour toi. Et ça, c'est pour moi.

BUREAU DU CBI

 

Jane et Lisbon regardent la vidéo de la cérémonie en salle d'interrogatoire.

JANE: Ça arrive. Boum. Juste là. Vous détournez le regard, le corps de Martha n'a pas encore été découvert mais vous détournez parce que vous savez ce qui va se passer, c'est vous qui l'avez enterré sur le site de construction du projet Granton et c'est vous avez envoyé le cocktail monotof pour essayer de piéger Jasper. C'est très intelligent, Mike, vous êtes très intelligent.
MIKE: Non, c'est beaucoup de déduction, vous n'avez pas de preuve tangibles.
LISBON: Je vais vous en donner des preuves. On a reçu le rapport du laboratoire, des traces de sang de Martha ont été retrouvé dans le coffre de votre véhicule. Vous voulez nous racontez ce qui s'est passé?
MIKE: Des rumeurs disaient que le maire était corrompu mais on ne disposait d'aucune preuve. Je sentait que c'était vrai. Mais j'avais beau lui demandé des infos, Martha ne voulait rien me dire.
Rien. Le dernier soir, je suis allé sur son ordinateur pour vérifier deux ou trois trucs sur le net et je suis tombé sur le discours qu'elle s'apprêtait à faire où elle dévoilait la corruption du Maire avec des preuves, tout les documents à l'appui. Elle me l'avait caché depuis le début. Être sur le coup aurait été parfait pour ma carrière. J'attends ce genre de reportage depuis que j'ai commencé ce métier et elle me fait une scène parce que je suis sur son ordi. C'est le monde à l'envers! Après elle m'a dit qu'elle ne pouvait plus me faire confiance et que tout était fini. Le ton est monté et j'ai repris mon collier. Ensuite elle s'est mise à se moquer de moi. Elle m'a dit que je n'avais pas l'étoffe d'un grand reporter, que je me voilait la face. Elle m'a traité de raté! Elle en avait marre de moi? Elle en avait marre de moi? Non mais je rêve? Non, non, non, non. C'est moi qui en avais marre d'elle. C'est moi!
LISBON: Très bien. On va prendre ça comme un aveu.

Lisbon, Jane et Cho regardent les informations.

 

PRESENTATEUR: ''A la suite d'incroyable révélation, le maire Melba Walker Shannon s'est fait arrêtée pour corruption par ordre du procureur à cause des pots-de-vin dans le cadre du projet Granton''
JANE: Magnifique
PRESENTATEUR: ''Ces accusations viennent de son plus proche assistant, Wilson Fonteneau, qui a accepté de témoigner contre Mme le Maire en échange d'une certaine clémence concernant ses activités éco-terroristes sous le nom de Jasper. Il s'agit là du dernier rebondissement de cette étrange affaire regroupant meurtre et corruption et qui fascine la Valley Central.
(Lisbon coupe la télé)

JANE: Ça m'intéressait!
LISBON: Je déteste la façon de dramatiser les choses.
CHO: Ouais, moi aussi.
LISBON: Faut qu'ils arrêtent!
(Rigsby et Van Pelt viennent vers eux)

RIGSBY: Qui veux des beignets?
JANE: Les femmes d'abord.
RIGSBY: Je peux avoir votre attention. J'ai un truc important à vous dire.

VAN PELT: On a tous les deux quelque chose d'important à vous dire.
RIGSBY: La vie est trop courte pour les mensonges, Van Pelt... Grace et moi, on est ensemble.
LISBON: Non, c'est faux.
VN PELT: Euh, si, c'est vrai.
LISBON: Non, vous ne pouvez pas être ensemble.
RIGSBY: Mais pourtant on est ensemble.
LISBON: Ce n'est pas possible parce que les relations sexuelles entre collègues du CBI sont strictement interdites. C'est contraire au règlement.
VAN PELT: C'est pour ça qu'on tenait à garder notre relation secrète.
RIGSBY: Mais on en avait marre de vivre dans le mensonge.
JANE: Bravo, c'était un secret bien gardé!
RIGSBY: Peut-être que tu le savais mais pas les autres.
CHO: La moitié du bâtiment le sait.
RIGSBY: Non, c'est pas vrai.
JANE: La seule personne qui n'était pas au courant est en train de te dévisager!
LISBON: Maintenant, je suis obligé d'agir en conséquence.
CHO: Vous allez faire quoi?
JANE: Oui, vous allez faire quoi?
LISBON: Je réfléchis. Hors de ma vue!

 

Fin de l'épisode.

CBI

 

A TV investigative reporter is chronicling the exploits of CBI.

 

Lisbon : The red light's on That means we're ready, yeah?

Reporter : Yes. Would you tell us why and how a psychic becomes a CBI agent?

Jane : I'm not a psychic. No such things as psychics.

Lisbon : And he's not a CBI agent. He's a consultant. Big difference.

Reporter : "no such thing as psychics." uh, care to elaborate?

Jane : Uh, no, not particularly. Um, you know what? This--this is not-- This is not a good idea, I don't think. Um, it's not a good idea.

Reporter : (clears throat) Okay. Um, maybe we'll-- we'll come back to that later. Uh, how do your cases usually start?

Lisbon : Uh, a case begins with us getting a phone call from the A.G.'s office to lead an investigation. In the St. Clare homicide, the local D.A. wanted us on it because there were political issues involved.

Reporter : And how did the local cops feel bout your-- your team coming in?

Lisbon : We get along extremely well with our local partners in law enforcement, yeah.

 

Crime scene

 

Sheriff : My people can handle this, no problem. California Bureau of Interference is what you are.

Jane : Interference? That's witty.

Lisbon : Stay out of this. I'm sure your people are competent, Chief Donner. We're simply following the A.G.'s orders.

Sheriff : Screw the A.G.. This case is going to be in the news, and you people are spotlight hogs. That's all.

Lisbon : I assure you, chief--

Jane : Don't waste your time. His anger runs deeper than you can reach.

Lisbon : Seriously, don't start trouble here. It's the last thing we need.

Cho : The victim is Martha St. Clare, 34-- Media relations coordinator for the mayor of this town Mayor was here to break ground on a new development, dug up her P.R. flack instead.

Lisbon : Ouch.

Cho : Yeah, victim was stabbed twice in the chest, but there's no blood here.

Lisbon : Killed elsewhere.

Jane : Home. Her nails are done. Her hair's done. This woman doesn't wear sweatpants anywhere but at home.

Lisbon : Cho, have Van Pelt check it out.

Jane : The killer wanted the body to be discovered here under the glare of the cameras.

Lisbon : And likely came here to watch the fuss.

Jane : Likely.

Lisbon : Maybe the camera crews caught something. We'll need to have them look into it.

(Jane is sniffing)

There's bruises on her arms. Looks like something was ripped off her neck during the struggle.

Sheriff : Is he sniffing her?

Lisbon : Yes.

Sheriff : You pay him to sniff people?

Lisbon : Apparently.

Jane : She's been smoking. The nicotine patch on her arm says she was trying to quit. So under stress of late.

Sheriff : Well, case closed. Stress got a knife and stabbed her to death.

Jane : He's on a roll. You're on a roll. (sniffs) Cheap soap. Unironed shirt. Stomach pains. Recent loss of weight. I'm gonna take a wild guess here. You're angry and unhappy 'cause you're living in a motel about the woman you're having an affair with that you don't even care for You're a seething mass of self-loathing, and understandably so.

Sheriff : You son of a bitch!

Lisbon : Chief Donner, my apologies. He was completely out of line. Let--let's just get back to the body. Sir?

 

♫ The Mentalist 2x12 ♫

Bleeding Heart

CBI

(the shoot continues)

 

Lisbon : We've closed more cases than any other unit in the CBI, but we don't keep score that way. It's not a contest.

Reporter : And you--you also lead in the number of complaints and lawsuits filed.

Lisbon : Okay, hold it. I thought we had an agreement. Brenda, a word.

(lowers voice)

 

Lisbon : Jane's right. This isn't a good idea. I thought this was supposed to be positive coverage.

Brenda : It is! It will be. If we're open and honest about the issues, the positivity follows. That's P.R. 101.

Lisbon : We're trying to solve a woman's murder here, Brenda. We don't have time to waste on P.R.

Brenda : Teresa, you know that we have been crucified by the media ever since Bosco and his team were killed here in our own house. When KTQZ asked me for access yesterday, I jumped at it, and the deputy A.G. concurred.

Lisbon : Who is this guy anyway?

Brenda : Totally legit TV investigative reporter. Mike Brewster. He has been covering the central valley for years. We need this, Teresa. Please. Work with us.

Lisbon : He stays out of my way. He can film in the office and in the bullpen, but not out in the field.

Brenda : Thank you.

Reporter : Seriously, thank you. You won't be sorry. And it's a two-way street, Agent Lisbon. If there's anything I can do for you...

Lisbon : There is one thing.

video footage of the groundbreaking

Reporter : Okay, so this is the footage Steve and I grabbed of the groundbreaking. That's the Mayor-- Melba Walker Shannon. She plays up the folksy image, but she can be tough as nails if she needs to be.

Jane : Nice shoes. Chip?

Cho : No, thanks. Who's the rich guy next to the mayor?

Reporter : Oh, that's Heaton Krupp. He's the private developer On the project-- off the record, a prize jerk.

Lisbon : Who are those people?

Reporter : Tree huggers. The project's going up on the edge of some reclaimed land.

Lisbon : You mean protected wildlands.

Reporter : You say "potato."

Lisbon : You have any other footage of the crowds?

Reporter : Not really. Other networks might, but gaining access can be tricky.

Lisbon : It'd be good to get a different perspective. Cho, see if you can get the footage.

Cho : You got it.

Reporter : All right, that's Wilson Fonteneau, The mayor's flunky, and here comes the money shot.

Jane : Whew.

 

Van Pelt gives Lisbon stuff from St. Claire's house.

Van Pelt :These are from the victim's home. Besides the signs of a scuffle, the only thing that seemed to be missing was the victim's laptop. The murderer probably took it.

Lisbon : Check out this necklace.

Van Pelt :From the photos, it looks like she wore it a lot. You think it could have made the mark on her neck?

Lisbon : Could be. When you go to the apartment, do a targeted search.

Jane : The necklace is long gone. My guess--the killer made a souvenir of it.

Lisbon : Go.

Van Pelt :Okay.

Jane : Where we going?

Lisbon : Mayor's office.

Back on camera

 

Lisbon : I don't have any problem being in charge, no. I mean, maybe at first for a while, as a woman, it was a challenge, but the demands of the job take over. Yeah.

Reporter : Tell me about your weekends.

Lisbon : You want to know what I do on my weekends?

Reporter : Yeah.

Lisbon : Why do you want to know that? I mean, I have no problem having a life, if that's what you mean. I don't know why anybody would say otherwise-- If they do say otherwise. Um, I'm sorry. What were we talking about?

 

Town hall

Assistant : Sorry for the delay. The mayor's just finishing up another meeting. It's been a crazy day around here. Can I help you?

Jane : Oh, no, I'm fine. Thanks.

Lisbon : Mr. Fonteneau, did you work closely with Martha St. Clare?

Assistant : For 16 months. Martha hired me, actually.

Lisbon : We noticed in a lot of recent photographs that she had a-a necklace on with a beautiful stone.

Assistant : Yes, a topaz, I think. It was her birthstone. She got it Christmas of last year and never took it off.

Lisbon : Do you know who gave it to her?

Assistant : No.

Jane : She had a lot of meetings, even on weekends-- Business interests, community groups, book club. Tomorrow is a big day. She has a star and 3 exclamation marks at 11:00.

Assistant : Yes. Uh, she scheduled a briefing with the city council.

Lisbon : On what subject?

Assistant : I don't know, to be honest. The mayor will know.

Jane : Was she dating anyone?

Assistant : A social life--Martha? No, she had a cat.

Jane : Ah. Yes. See?

Assistant : But it died.

Jane : Right.

Mayor : Excuse me. Are you the CBI Agents?

Lisbon : Mayor, thank you for seeing us.

Mayor : Happy to help, and please call me Melba.

Jane : Like the toast?

Mayor : Just like. This way.

 

Mayor’s office

 

Lisbon : Can you tell us about your construction project that you were opening yesterday?

Mayor : It's the Granton Complex, yes. We are very proud of it. It's office and retail space plus housing, all built with the latest green technology.

Lisbon : And what was Martha's involvement in the project?

Mayor : None, really. She... She was my media liaison. She was not engaged in policy issues.

Lisbon : Then what was she gonna talk about at city council tomorrow?

Mayor : Oh, a press junket. It was river rafting, I believe.

Lisbon : Chief Donner says your office has received several threats from environmental activists.

Mayor : Activists? No, they're terrorists. They burned down vacation condos up on the mountain. They destroyed luxury car lots just one town over. They're led by a madman, and he calls himself Jasper. Excuse me.

Fountenot comes in with a note

Mayor : Wilson, anything else can wait.

Lisbon : The threats?

Mayor : Yes. Um...

She shows the video threats from the environmentalists (voice distorted) : The Granton development is an abomination A hundred acres of pristine wildlands razed, an entire ecosystem endangered. It must stop.It will stop, no matter what needs to be done. My name is Jasper, and I am legion. (chuckling)

Jane : Come on. "I am legion." that's just silly.

Mayor : Silly?

Jane : Yeah.

Mayor : He murdered Martha.

Jane : Well, you assume.

Mayor : Yes, I do. The body was buried at the site, for God's sake. And that is a clear message, isn't it?

Jane : Melba, why would he kill Martha... and not kill you? It'd be a bigger publicity coup.

Mayor : Excuse me?

Lisbon : Uh... What Mr. Jane is trying to ask is whether there was somebody with a more direct personal grudge against Martha.

Jane : Mm...

 

Lisbon : Yeah.

Jane : No.

Mayor : She was a lovely-- was a lovely person.

Jane : Oh, then why did you dislike her so much?

Mayor : I didn't dislike Martha. Why would I employ someone that I don't like?

Jane : That's a very good question. When you said it, your jaw tensed and your eyes went empty like a cobra.

Mayor : Wilson!

Jane : I'm not saying you killed her. I'm just saying that you're relieved that she's dead.

Mayor : These people will be leaving now.

Jane : Oh, I like the way you say that, Melba-like-the-toast-- So tough and commanding. Let me tell you something. We are state law enforcement, and we leave when we want to leave.

Lisbon : Thank you for your time.

Jane : She wants to leave. See yah.

 

Jane : You blew my cool.

Lisbon : I swear, sometimes I think you need medication. It's like you've got A.D.D. or something.

Jane : Well, "A," I'm not so sure that A.D.D. even exists, and "B," I was winding her up for a reason.

Lisbon : Which is?

Jane : A diversion. The message the aide brought in made her nervous, so I took it.

Lisbon : You're stealing now?

Jane : Well, let's just call it purloining.

Lisbon : What does it say? Brewster is asking Jane, lying on a couch It says "your 3:00 meeting has now been moved to 3:15." I'm just kidding. It says, "9-1-1. Call now. Urgent. About Martha." From Heaton Krupp.

Lisbon : The developer of the Granton project.

Jane : Oh, yeah.

CBI

Brewster is asking Jane, lying on a couch.

 

Reporter : Do you enjoy police work?

Jane : Mm...

Reporter : Patrick?

Jane : Uh, yeah, I'm thinking. Uh, mm, yes and no. Uh, yeah, sometimes. Sometimes not.

Reporter : Forget it, Steve. Why do you so dislike being filmed?

Jane : 'cause you're stealing my soul.

 

Cho and Rigsby go to the contractor

Krupp : So I called the mayor. So what? I'm building a $20 million complex in her town. I call her a lot.

Rigsby : About Ms. St. Clare?

Krupp : About when I can start construction again. This is costing me hundreds of thousands of dollars.

Cho : It cost Ms. St. Clare a lot more.

Krupp : And I'm sorry about that. I am. But there's nothing I can do about it. Martha would have wanted us to go on.

Cho : You knew her well enough to know that?

Krupp : You're right. I'm being pious. Maybe Martha would have said, "screw it." I knew her not at all outside of business.

Rigsby : Really? 'cause we just got her cell phone records, and you called her ten times yesterday. You want to tell us what you wanted to talk about so urgently?

Krupp : Seems I should get my lawyer, have him sit in with us.

Rigsby : Sure. That's your right.

Cho : Tell him to bring all your permits for the Granton project.

Krupp : My permits? Why?

Cho : Why not?

Rigsby : And we should make sure this stays an active crime scene-- Keep everyone out until the case is solved.

Cho : Could take weeks.

Krupp : See... we were talking about money, okay? $10 million in public funds was to be released When we broke ground. Then I heard rumors that St. Clare was planning to tell the city council to withhold them.

Rigsby : Why?

Krupp : I don't know! I mean, that's what I was trying to find out.

Cho : But St. Clare was killed before she could talk to the city council.

Krupp : Yes, but--

Rigsby : So the $10 million will come to you after all.

Krupp : What are you--are you trying to lay this on me? Because you're messing with the wrong guy, officer!

Cho : We're not officers. We're Agents. That's quite a temper you got there.

(glass shatters) someone throws a Molotov cocktail in the window of the trailer

Rigsby : Look out!

(grunts)

Cho : get down, get down!

Rigsby : Get on the floor!

Help! (shouting indistinctly)

Cho : I got the door! Go, go, go, go!

I got the door! (grunting)

Aah! I got you.

(glass shatters)

(coughs)

(all coughing and wheezing)

Cho : This was done by someone who knew what he or she was doing.

Krupp : (coughing) crackpot Jasper. He's a terrorist, and you ain't doing jack to catch him, chief.

Chief of police :I'm in charge of the town of Salter, Mr. Krupp, not the outlying areas. (indistinct police radio chatter) Jasper's never launched an attack here in town before.

Cho : Until now.

Rigsby : Hey! Check this out. Apparently, this is the same tag that Jasper used in the attack on the condos.

 

CBI

At the office Rigsby is interviewed by Brewster.

 

 

Rigsby : It's good just here?

Reporter : That's great.

Rigsby : Uh, I've been in fires before. I worked with the, uh, arson squad in San Diego for a couple years, so I'm not unfamiliar with the issues. It's never pleasant, though. (chuckles) Um, I mean, when you're-- When you're in it, it's-- there's no time to think. But--but afterwards, well... Yeah. It can make you think. There was a... There was a moment there where, uh... Yeah, makes you think. It's a gift, isn't it? Life. You should be grateful for it... Make the most of it.

 

Van Pelt : We have to catch this guy before he kills someone else.

Jane : He hasn't killed anyone yet.

Van Pelt : Not Martha St. Clare?

Jane : Eh.

Cho : Martha St. Clare was about to stall the development. That exactly what Jasper wants. So why kill her?

Lisbon : Maybe he didn't know Martha's intentions.

Jane : But the mayor must have known. Let's go see her.

Lisbon : Yeah. You guys look into this Jasper character.

Jane : Don't bother.

Van Pelt : What does that mean, anyway-- a red herring?

Lisbon : A red herring is what you look in to regardless of what Jane tells you. Anything on the networks' footage?

Cho : They've been throwing up hurdles-- Something about first amendment issues.

Lisbon : Get the footage. I'm tired of hearing their excuses. We I.D. Somebody in the crowd, maybe we get lucky.

Cho : Yes, boss.

 

Cho is interviewed by Brewster

 

Cho : Why am I a detective? Why are you a reporter?

Reporter : What?

Cho : Why are you making this documentary?

Reporter : It's a fresh perspective on law enforcement.

Cho : No, I mean, what's in it for you?

Reporter : Well, uh, scoring this exclusive is a good way to get noticed.

Cho : So you're ambitious. How long you been doing the news here?

Reporter : About eight years.

Cho : Anchor?

Reporter : Mostly fieldwork.

Cho : So you're ambitious, but you haven't gotten very far.

Reporter : I, uh, I guess that's about it, yeah. You don't like being asked questions, do you? The team as a whole seems to have a problem with that.

Cho : Is that a question?

Brenda : Mike, if I can interrupt here?

Reporter : Yeah.

Cameraman : We're clear.

Brenda : Uh, there's coffee in the kitchen, John. I'm so sorry. Agent Cho?

Cho : Yeah?

Brenda : It is the specific request of the deputy A.G. that your unit cooperate fully with the media.

Cho : What's your point?

(coughs) (Rigsby clears throat) Ohh. (Rigsby coughs)

 

Town hall

 

Lisbon : Mayor Shannon, we need to talk.

Mayor : Of course. I have a meeting. Please make it fast.

Jane : Sure. How big was your bribe from Heaton Krupp?

Mayor : That is an outrageous slander.

Jane : You sold your approval of the Granton project. Martha found out. She was gonna reveal it at the city council meeting, which you said was gonna be about river rafting, of all things. River rafting-- from where did you pull that?

Mayor : You better have really good personal lawyers. If you pursue this absurd line of harassment, I will hang you by your heels.

Jane : Did you get a slice, too, or are you strictly wage labor?

Assistant : I--

Mayor : your superiors will hear from our lawyers.

Jane : Oh, don't bother with lawyers. It's such a waste of taxpayer dollars. Just confess. You'll feel a lot better.

Assistant : In actuality, you have no proof of this so-called bribery.

Jane : Uh, none at all.

Mayor : Are all CBI Agents this incompetent? Have you even bothered to check her lover as a suspect?

Jane : First you say it was Jasper. Now it's the lover that did it. You gonna make up your mind?

Lisbon : What lover? We understood she had no social life.

Assistant : I didn't know she did.

Mayor : Oh, well, she did, and competent police would have known that.

Lisbon : Why didn't you tell this earlier?

Mayor : Why don't I just do your job for you? How would that be?

Jane : Oh, just please arrest her or something.

Lisbon : Nothing to hold her on.

 

CBI

Van Pelt is interviewed.

 

VanPelt : I'm the rookie on the team. (chuckles) Been here... 18 months now. Um, it's hard work, but this has been my dream ever since I was a kid-- to be a Detective.

Reporter : And what's been the most surprising thing you've learned about this job you do?

VanPelt : I've... learned a lot about myself... As well as about other people-- stuff I wish I didn't know sometimes.

Reporter : Stuff like...

VanPelt : Why people do bad things to one another. It's mainly because of secrets. Trying to hide the truth chips away at your spirit. Secrets ruin relationships.

The gang watches all of the footage of the groundbreaking.

 

VanPelt : We finally got the footage from every news station covering the groundbreaking ceremony. Apparently, threats work. These are two separate vantage points of the mayor, and these are feeds of the crowd. There--that guy (clicking)

Lisbon : Can you narrow it down for us? There's, like, 50 guys there.

VanPelt : The guy in the crowd there-- After the mayor digs up the victim.

Jane : He certainly doesn't look like he fits in. Oh, that's bold.

Lisbon : A Jasper acolyte.

VanPelt : Or the man himself.

Lisbon : Get with the local P.D. See if they can identify him. What is it?

Jane : Nothing. Just hungry.

 

Rigsby : So we went back to St. Clare's apartment, went through her closet and realized that some of her work shirts—

Jane : button on the right.

Rigsby : Yeah, and not her size.

Lisbon : So the mayor was right. She did have a lover.

Jane : Of course she had a lover. That necklace she always wore was obviously a romantic gift. She'd never spend that kind of money on herself.

Lisbon : Now you say so Very wise in hindsight.

Jane : Well, I thought it went without saying. It's horribly obvious when people are in a relationship-- Impossible to hide, try though they might. She was a very attractive woman. I would not be surprised if she had two lovers. There is nothing here. I'm gonna go out for lunch. Turn that thing off, or I will shove it down your throat.

Lisbon : Let's take a walk, shall we? Come on.

Lisbon pulls Jane aside.

 

 

Lisbon : I know it hasn't been the most pleasant experience having a camera crew here. But you gotta cooperate-- deputy A.G.'s orders.

Jane : Yeah.

Lisbon : So what's the deal? I would think out of everybody, you'd be the most comfortable with the cameras.

Jane : Mm. Last time I was in front of a camera, things, uh didn't turn out so well.

Lisbon : Oh, God, Jane, I'm sorry.

Jane : You don't need to be sorry, and you're right. There's no reason not to be civil. I'm going to apologize.

Jane goes back and apologizes to Brewster and his camera guy.

 

Reporter : Hey, I'm sorry We didn't mean to be intrusive.

Jane : No, I-I shouldn't have snapped at you. I'm sorry. I just--I don't like feeling spied on. It's my own little neurosis. You're just doing your job, right?

Reporter : Right.

Jane : Well, let me buy you a taco.

Reporter : Sure.

Jane : I know you're in.

Cameraman : I am kind of hungry.

Jane : That's the spirit. I know the perfect place. Vámonos

 

 

Street

Jane : Muchas gracias. Mike.

Reporter : Thank you.

Jane : Steve. So tell me about news gathering.

Steve : You get an assignment, and pretty much--

(crowd gasping and murmuring)

Reporter : Did you get that? Did you get it?

(sighs)

 

Jane is led through the woods with a blindfold.

 

Man : Keep moving. Let's go.

Jane : I don't know where we're going, but I hope there's a bathroom. I am busting. Ohh.

 

CBI

Van Pelt : Definitely Jasper. The description of the van matches one seen near the condo fire and the luxury car lot Jasper destroyed.

Lisbon : How long has Chief Donner had this information? Contact the local and the county P.D.

Van Pelt : On it.

Cho : We got a hit on the Jasper associate at the groundbreaking ceremony. Local activists draw the line at kidnapping. They gave this guy up fast.

Lisbon : Bart Henrik. On his blog, he calls himself a green warrior. He's been arrested several times for inciting a riot, public disorder and vandalism. Go find him. Take Rigsby.

Cho : You got it.

The cabin

(crickets chirping)

(clicks)

Jane is led into an old cabin in the woods and handcuffed to a chair.

Jane : I can see you mean business. Uh, there's no need for firearms. I'm not Harry Houdini.

Man : Quiet.

Jane : Thank you. So you're Jasper. Well, I'm honored. Please don't say you kidnapped me for ransom, because I-I doubt you'll get $50, let alone save the whales.

Jasper : No ransom. In actuality, just a simple message-- I did not kill Martha St. Clare and I didn't throw that firebomb in Krupp's office. And you--you are gonna tell that to the police and to the media.

Jane : So you kidnapped me to proclaim your innocence. Have you ever heard of a phone? Oh, yeah. I see. If you kidnap me, and I pass on the message, then you get a blast of that publicity that you love.

Jasper : If I am branded a killer, everything I have fought for is discredited. People support me because I have respect for all living things.

Jane : Yes. Yes, it's a good rule of thumb to avoid doing things that require you to wear a mask. And you're such a handsome fellow, too.

Jasper : How'd you know I'm handsome?

Jane : Well, I was just speaking figuratively.

Jasper : No, you weren't. You know who I am.

Jane : No, I have no idea.

Jasper : Leave and don't come back.

Jane : No, he doesn't have to go anywhere. I-I-I-- Will you listen to me? I have no idea-- You could be Elvis Presley, for all I know.

Jasper : How did you know?

Jane : I don't know.

Jasper : How did you...

Jane : Please don't do that. Pl-- (sighs) (grunts)

Jasper takes off his mask.

Jasper : How did you know?

Jane : Well, what's not to know? Your height, your body language, Your syntax. You said "in actuality." I mean, who--who says "in actuality"?

Jasper : Yes.

Jane : (whispers) yeah.

Jasper : Very clever. So now we have a problem.

CBI

Cho brings in the guy from the groundbreaking.

 

Bart : Get that thing out of my face!

Cho : Jasper kidnapped our colleague. Where are they?

Bart : Jasper who?

Rigsby : Did you know you can get more time for kidnapping than murder? That's crazy, right?

Cho : And being an accessory after the fact makes you just as guilty as Jasper.

Bart : Man, Jasper's avenging mother earth. That's all.

Cho : You know him well enough to be sure of his motives.

Bart : Yes.

Cho : You know him so well you can tell us where he might be.

Bart : Even if I knew, which I don't, I would never betray Jasper.

Cho : "never" is a big word.

Bart : Try me.

Rigsby : What would Jane want us to do in this situation, Cho? With his life in jeopardy?

Cho : You know what he'd want us to do.

Rigsby : Yep. Okay. I guess we have to go there.

Cho : We should call an ambulance. It's procedure.

Rigsby : Sure. They can set it fast, and we can get straight back to questioning.

Bart : Wait. Set what? (loud clank)

Cho : Your arm--you broke it, slipped on the stairs.

Rigsby : Yeah, you should be more careful, Henrik.

Bart : Hey. Hey. A bunch of people saw me come in here fine.

Rigsby : A bunch of cops and I'm one of them. I saw you fall. And every cop in this building will say exactly the same.

(thud)

(blinds rattle)

Rigsby : A cabin in the Sierra foothills, 10 miles northeast of Salter.

Lisbon : Nice work.

 

The cabin

Jasper : What to do? What to do? If I let you go now, you'll rat me out.

Jane : If I may make a suggestion?

Jasper : No, you may not.

Jane : Please, Wilson. I can help.

Jasper : I cannot go to prison. I need to finish my work. Don't you see?

Jane : I do. I see. Your work is very important. But what I don't understand, though, Is why you were working in the mayor's office.

Jasper : Where better to study the enemy than from within their very camp?

Jane : Did you know that the mayor was taking bribes from the developer Krupp?

Jasper : Of course. Who do you think put Martha onto it?

Jane : Ah. You told her. But why not expose the mayor yourself or do it as Jasper?

Jasper : They would know that Jasper was inside the mayor's office. They would soon suspect me. I work in the shadows. That's why I am still here, still fighting.

Jane : I understand. Let me help you.

Jasper : Don't try to play me. Don't go saying you won't tell on me if I set you free, because I know you will.

Jane : Wilson, I am not trying to play you. I will not play you. I understand and respect your intelligence. Have a seat. Just take a moment. Wilson, look at me. I can help you.

Jasper : (whispers) how?

Jane : Look at me. You can see that I'm telling the truth. I want what you want-- Peace and harmony. Peace... Quiet... It's easy. You can have it. If you want it, you can have it. So peaceful.

Chief of police :This is Chief Donner of the Salter Police Department! You're completely surrounded. Come out with your hands up!

Jane : Stay cool. Just stay cool.

Cho : Clear!

Rigsby : Clear!

Lisbon : I'm good. I got him. I got him.

Jane : Lisbon?

Lisbon : J-Jane.

Jane : Wow. I'm impressed. How the hell did you find me out here?

Lisbon : Right, because we're lost without you?

Jane : Well, I wouldn't say that, but I'm still impressed.

Lisbon : Wait. I--don't move. Ohh. They could have booby-trapped the place. We'll have the bomb squad take a look at you.

Jane : What? (mutters) you're kidding. You're kidding. I'm--I'm thankful and all that, but just get me out of here, and I'll tell you the story.

Lisbon : What story?

(handcuffs clatter)

CBI

Rigsby : So we know who Jasper is.

Cho : Fonteneau.

Rigsby : No trace of him. Slipped right through the locals' hands. He's one man, for crying out loud.

Cho : Well, he obviously knows those woods a lot better.

Lisbon : Jane, enough recovery time Tell us about Fonteneau. What'd he say?

Jane : Well, he spouted a lot of nonsense, denial. Truth is, he took the job in the mayor's office yo plan targeted attacks on new developments around town. He and St. Clare became lovers.

Cho : Secret boyfriend.

Jane : But when St. Clare found out about Fonteneau's secret life as Jasper, he killed her for it, to keep her quiet.

Van Pelt : I'll check on the warrant for Fonteneau's place.

Lisbon : Get everybody briefed, suited up and ready to roll.

Jane : Oh, look for St. Clare's necklace. It was a gift from Fonteneau. my guess--he took it when he killed her. We need it.

Lisbon : You guys sit on the location until the warrant comes in. (phone) Chief Donner? Yeah, I-it's Lisbon.

Jane : Oh, I need some aspirin.

Lisbon : Yeah. (pills rattle)

Lisbon : (phone)Yeah, I-I just wanted-- could you hold on, chief? Look, that's enough, guys. We're done filming.

Reporter : You know, catching the bad guy would be a great end of the show, make you guys look like superstars.

Jane : Well, it'd certainly make the deputy A.G. Very happy.

Lisbon : True. All right You can film the bust, but you have to do exactly what I say. Deal Meet me at Fonteneau's at 06:00 hours.

Reporter : Yes, ma'am.

Lisbon : Hey. Chief, we're gonna need assistance from your entry team again.

 

Fonteneau's place

 

Reporter : What now?

Cho : We set a perimeter and wait for the warrant.

Jane : Yeah, there's a lot of this kind of stuff. Not too many car chases.

Reporter : Maybe we could, uh, ask a few questions while we're waiting?

Jane : Uh... Sure. If you must.

Reporter : Um, how did you come to work with the CBI?

Jane : You know how.

Reporter : Yes, but I-I need you to say it to the camera.

Jane : I got it. (sighs deeply) Um... Well, I came to work with the CBI after my wife and child were murdered. Have you ever experienced loss like that? A loss of love? There's nothing more important than love, is there?

Reporter : Well, we're talking about you.

Jane : Yeah. It can be very hard when love goes away. It's like a... A betrayal, almost like a violent act, right? Right?

Reporter : I guess. Um, why don't--why don't we go back to, um--

Jane : When you give someone your heart and they throw it aside, iIt's natural to be angry. Especially when you've come to rely on them, when your career is tied to theirs.

Reporter : I don't know what you're, uh--

Jane : Why don't you show us what you got in your pockets?

Reporter : What?

Jane : You heard me.

Reporter : No.

Jane : Why not?

Reporter : Because you don't have the right.

Jane : Okay. Okay. I'll tell you what you have in your pocket, and you tell me if I'm right. In your pocket, you have a blue topaz necklace that you once gave to Martha St. Clare when you were lovers. You took that necklace back after you killed her. You were gonna plant it in Fonteneau's house, prompted by my cunningly brilliant ruse. 

Aha. That's it.

Reporter : I don't know how that got in there.

Jane : Oh, please. Don't be so silly. Arrest him, Cho.

Cho : Get on your knees. Put your hands on your head. Now! (click) Get up.

Jane : That's for you. And this... Is for me.

 

CBI

Jane and Lisbon watch the footage of the groundbreaking.

 

Jane : Here it comes. Bang. There. You looked away. Martha St. Clare's body hasn't been revealed, and you looked away, because you knew what was gonna happen, because you buried that body at that building site and you firebombed the trailer to try and frame Jasper. You're too clever, Mike, you're just too clever.

Mike : Nah. You spout a lot of theory, But no legal proof.

Lisbon : Ah. You want legal proof? The lab reports came back. They found traces of Martha's blood in the trunk of your car. Do you want to tell us what happened?

Mike : Rumors said the mayor was dirty, but there was no proof. I knew something was up. But... no matter how much I pushed her, Martha wouldn't say anything. Nothing. And last night, I was going through her computer just checking on some stuff, you know ? I found this speech she was preparing to give, exposing the mayor as corrupt, with proof-- Facts and figures, the whole deal. And she kept it from me the whole time. This is a story that could have made my career. I have been waiting for a story like this my whole life. And she's mad 'cause I'm on her computer. Hello. So she… She said, uh, she couldn't trust me anymore and that it was over. The argument escalated, and, uh, I took my necklace back. And then she starts taunting me, you know, implying that I don't have what it takes to be in the big leagues anyway, saying I'm a loser. She's had enough? She's had enough? She has? No, no, no, no. I've had enough. Me!

Lisbon : Well... We'll take that as a confession.

 

The gang watches mayor Melba get arrested.

 

Reporter :In a stunning revelation, mayor Melba Walker Shannon has been arrested by the D.A. for corruption charges stemming from the Granton at Salter development. The accuser is her closest aide, Wilson Fonteneau, who agreed to testify against the mayor in exchange for leniency regarding his activities as eco-terrorist "Jasper."

This only the latest development in a bizarre story of murder and greed that has captivated the central valley.

Jane : Hey. I was enjoying that.

Lisbon : Ugh. I hate how they overdramatize everything.

Cho : Yeah, I hate that.

Lisbon : (deepens voice) "captured the central valley." (normal voice) give me a break.

Rigsby : Doughnuts.

Jane : Thanks.Ladies first.

Rigsby : So, uh, guys? Uh, I have something to say.

Van Pelt : We have something to say.

Rigsby : Uh, life's too short for dishonesty Van Pelt-- Grace and I are... Lovers.

Lisbon :No, you're not.

Van Pelt : Um, yes, we are.

Lisbon :No, you are not lovers.

Rigsby : Uh, but we are, though.

Lisbon :No, you're not, because a sexual relationship between two fellow bureau employees is strictly against the rules.

Van Pelt : Which is why we kept it a secret.

Rigsby : But we don't want to live a lie anymore. (inhales deeply) come what may. (chuckles)

Jane : Well, it's a big secret. Well-kept.

Rigsby : Well, maybe you knew, but nobody else did.

Cho : I knew. Half the building knows.

Rigsby : They do not.

Jane : The only person that didn't know is glaring at you right now.

Lisbon : And now I have to do something about it.

Cho : What are you gonna do?

Jane : Yeah, what are you gonna do?

Lisbon : I'm thinking. Go.

 

Kikavu ?

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Alyshia 
20.11.2020 vers 11h

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09.09.2020 vers 14h

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07.05.2020 vers 18h

Linstead77 
15.04.2020 vers 03h

densi76 
02.05.2019 vers 17h

melina2206 
09.12.2018 vers 18h

Derniers commentaires

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AllisonMe  (14.01.2017 à 20:23)

J'aime l"idée que l'équipe soit filmée pour donner une image plus reluisante depuis que l'équipe de Bosco ait été tuée. Comme dit la journaliste Brenda, relever l'image du C.B.I. A travers, la caméra, on voit une facette intime de chacun, Lisbon un peu gênée quand on lui demande ce qu'elle fait de ces week-ends et non contente justement quand on fait allusion à la réputation du bureau californien. J'aime bien quand Jane répond; Parce que vous voulez voler mon âme. Dans le bureau, quand Lisbon lui dit qu'elle est étonnée, qu'elle aurait pensé qu'il serait le plus à l'aise face  une caméra et qu'il répond que la dernière fois qu'il s'est retrouvé face, ça ne s'est pas très bien terminé. On vois alors l'expression de Lisbon se modifiée, désolée. La façon dont Cho répond à son tour, ça m'a fait rire. Ca fait réflèchir Van Pelt et Rigsby qui annoncent à la fin à Lisbon leur relation. Elle tombe des nues sous l'expression amusée de Jane et quand même de Cho. Encore un très bon épisode.

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Merci aux 5 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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