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#203 : Trou noir

Jane, Cho, Rigsby et Van Pelt décident de mener leur propre investigation quand Lisbon est accusée d'avoir tué un pédophile qu'elle avait arrêté et qui a récemment été remis en liberté conditionnelle.

Captures

Avis de Télé Star : Lisbon traverse une mauvaise passe dans cet épisode au scénario astucieux.

Popularité


4.57 - 7 votes

Titre VO
Red Badge

Titre VF
Trou noir

Première diffusion
08.10.2008

Première diffusion en France
08.09.2010

Vidéos

Trailer CTV

Trailer CTV

  

Tournage

Tournage

  

Plus de détails

Ecrit par   Ashley Gable
Réalisé par   Eric Laneuville

 

Avec  

Terry Kinney (Sam Bosco)
Gregory Itzin (Virgil Minelli)
Christian Clemenson (Dr. Roy Carmen)
Kyle Davis (David Charles)
Ernie Grunwald (Milton Howard)
Mozhan Marno (Nicki Weymouth)

Diffusion FR : 12 avril 2010 (TPS Star) / 8 septembre 2010 (TF1)

Audience US : 14,70 millions de téléspectateurs (3.3%)

Audience Fr : 8,17 millions de téléspectateurs

Lisbon va voir le psy une fois de plus. Comme le psy ne dit rien, elle dit qu'il fait la même chose que les flics en ne disant rien et que c'est une méthode d'interrogatoire. Lisbon ne comprend toujours pas pourquoi elle doit venir et revenir alors que c'est Jane qui a tué le mec et que lui n'a eut qu'une seule séance. Le psy explique que Jane a une bonne santé mantale. Puis le psy lui demande si elle veut parler de son enfance : elle a perdu sa mère jeune à 12 ans, elle a trois frères et un père alcoolique et violant. Lisbon corrige en disant que son dossier ne fait pas mention du fait que son père ait été violant. Il tente d'en savoir plus mais le téléphone de Lisbon sonne. Lisbon demande ensuite au Dr Carmen pourquoi il s'acharne sur elle. Il lui répond que c'est parce qu'il y'a quelque chose qu'elle ne lui dit pas.

Toute l'équipe se retrouve dans une ruelle à la recherche d'un corps après un appel anonyme. Rigsby espère que celui-ci ne se trouve pas dans les bennes à ordures. Jane observe la direction que prennent des fourmis. Cho et Rigsby jouent à pierre papier ciseaux pour déterminer lequel des deux ira fouiller dans les bennes. C'est Cho le perdant. Jane montre à Lisbon les fournis. Ils suivent la trace et trouve le cadavre. Lisbon est affectée par le mort. Jane s'en aperçoit. Jane veut savoir comment Lisbon sait de qui il s'agit. Elle explique qu'il s'agit d'un violeur d'enfants et qu'elle a contribué à le mettre derrière les barreaux. Elle change de conversation et dit qu'elle a faim. Jane lui dit ne pas avoir faim.

Jane propose à Lisbon de trouver un billet de banque qu'elle a caché sous une tasse à café. Il lui demande de citer des présidents américains. Elle le fait. Il dit alors que leurs eprits sont en synchronisation. Il lui donne un surnom "Sainte Théresa". Jane trouve le billet. Jane dit "Sainte Teresa".

Van Pelt, Cho et Rigsby consultent les antécédents de Lisbon. Ils sont impressionnés par ses états de service. Jane lui est capable de réciter à haute voix tout un article concernant l'affaire en question. Ils découvrent qu'au cours de cette affaire c'est Bosco qui était son superviseur. Celui-ci offre d'ailleurs à Lisbon de l'aider. Bosco lui dit de contacter le père de la dernière victime de McTeer. Elle lui dit qu'elle l'a appelé et que qu'il est en chemin. Lisbon veut que Van Pelt aille parler à la petite amie de McTeer. Van Pelt ne comprend pas que cet homme ai pu avoir une petite amie. Jane se propose de l'accompagner. Lisbon demande à Rigsby de rechercher les amis pédophiles de la victime, surtout ceux ayant quitté San Francisco pour Sacramento. Lisbon dit que Cho et elle ont rendez-vous chez le procureur. Ce dernier dit "Pas si je me jette sous les roues d'une voiture".

Van Pelt et Jane sont chez Madame Derask la copine de MacTeer. Madame Derask explique que MacTeer était son fiancé ce qui surprend Van Pelt. Jane intervient et explique à Madame Derask pourquoi Van Pelt ne comprend pas qu'elle est pû fréquenter un pédophile. Le frère de Derask vient. Il répare des appareils défectueux chez sa soeur. Puis c'est au tour de la fille de Derask de faire son entrée. Jane se présente et lui parle. Puis, Jane lui dit d'aller voir son oncle dans l'autre pièce. Jane dit ensuite à Madame Derask comment MacTeer l'a rencontrée dans un centre commercial. Il lui dit ensuite que MacTeer devait insister pour emmener sa fille en voyage avec lui comme un père. Jane dit à Madame Derask qu'elle devrait être avec un homme bon et qu'elle devrait s'en apercevoir. Jane et Van Pelt et Madame Derask pleure.

Jane et Cho sont avec la procureur et font un compte-rendu de leur audition à l'audience de première instance. La procureur est contente que Jane n'était pas sur cette affaire. Elle dit de transmettre à Jane qu'on ne peut pas menacer les gens avec des bombes pour obtenir des aveux, ni masques ni costumes de monstres. Rigsby entre dans le bureau et dit qu'il y'a un problème car l'empreinte trouvée est celle de Lisbon.

Lisbon discute avec Minelli sur son empreinte. Elle dit qu'il faut refaire le test car cela peut-être une erreur. Minelli retire l'affaire à Lisbon pour la donner à Bosco. Minelli dit à Lisbon que si elle est coupable elle sera épinglée. Bosco souhaite poser quelques questions à Lisbon. Jane arrive et Bosco lui demande si il cherche quelque chose. Il répond que c'est une simple curiosité. Bosco veut savoir où était Lisbon mardi soir et ce qu'elle a fait. Elle répond qu'elle était chez elle devant sa télévision. Lisbon dit qu'elle regardait un reality-show un mec qui cuisinait. Bosco veut faire passer Lisbon au détecteur de mensonge. Celle-ci refuse. Lisbon dit qu'elle n'a pas tué MacTeer. Bosco lui dit que personne n'a encore dit ça. Lisbon se lève et part en colère. Jane dit bonne chance à Bosco pour l'affaire et s'en va.

Jane rejoint Van Pelt, Cho et Rigsby qui sont en train de discuter autour d'un café. Il sait exactement ce que chacun pense de l'affaire. Chacun y va de ses arguments et de sa propre opinion. Rigsby dit que si Lisbon a eut le courage de tuer MacTeer que c'était très bien. Cho et Van Pelt vont travailler sur l'affaire. Rigsby dit que de toute façon Lisbon n'aurait pas pû le faire. Jane n'est pas si sûr.

Jane va ensuite rencontrer Lisbon. Elle est très énervée contre Jane. Jane dit qu'il ne croit en rien son alibi. Elle dit ne pas mentir. Mais comme Jane la pousse elle dit ne pas se souvenir. Jane veut la faire rentrer dans une légère transe afin de comprendre ce qui c'est passé. Il a peur que quelque chose de traumatisant lui soit arrivé. Lisbon ne veut pas. Elle lui dit ne pas vouloir de lui dans sa tête.

Dreyer Whelan, le père de Katie la dernière victime ne veut parler qu'à Lisbon. L'interrogatoire de Whelan commence donc avec Lisbon et Bosco. Whelan dit que sa fille va mieux. Il dit aussi avoir lu le rapport de police et dit que sa fille aurait pû être épargnée car MacTeer aurait pû être arrêté avant. Lisbon dit que la police ne disposait pas de suffisamment de preuves et qu'ils n'ont pas voulu courir le risque. Il serait ressorti. Wheelan dit que le soir du meurtre il se trouvait avec sa fille Katie car il ne peut pas la laisser seule. Pourtant, Lisbon lui dit qu'il avait dit vouloir utiliser tout son argent pour tuer MacTeer. Il dit qu'il a finalement renoncé à son projet car il n'y aurait eut personne pour s'occuper de sa fille. Bosco dit à Whelan, qu'en fait, il n'a pas eut le courage. Whelan répond qu'ils aillent au diable, tous les deux. Une fois que Whelan est parti, Bosco dit à Lisbon de ne pas s'inquiéter qu'il est en colère. Lisbon dit qu'elle veut passer au détecteur.

Lisbon se retrouve dans la pièce du détecteur de mensonge. Bosco regarde de l'extérieur. De leur côté, Cho et Van Pelt sont dans une boutique pour adultes. C'est là que travaillait MacTeer. Ils posent des questions au gérant. Il leur dit que MacTeer s'était battu avec "Le Dog" peut de temps avant sa mort. Le gérant ne connaît pas le vrai nom de Dog.

Lisbon se trouve au palais de justice dans le cas ou elle devrait témoigner dans l'affaire R.Howard. Minelli arrive et lui dit qu'elle est suspendue car elle a échoué au détecteur de mensonge. Lisbon semble complètement abattue. Elle va à la consigne remettre son arme et son badge. Elle semble complètement perdue.

Lisbon se rend ensuite à la consultation du Dr Carmen. Elle ne sait quoi lui dire. Elle est perdue. Il comprend qu'elle doit être perdue. Elle lui dit avoir râté le détecteur de mensonge. Il lui dit que c'est plus un art qu'une science. Il lui propose de demander à le repasser et qu'il lui apprendra à se défendre. Ensuite, Lisbon dit que lorsque son père buvait il avait des pertes de mémoire. Une fois il avait même faillit tuer son fils mais il ne s'en souvenait pas. Carmen demande alors à Lisbon si elle est alcoolique, d'où la peur qu'elle aurait d'avoir des trous de mémoire. Ce que Lisbon veut savoir c'est si elle aurait pû le tuer et oublier. Carmen lui demande alors si elle ne se souvient de rien de cette nuit là ! D'un signe de tête, elle lui dit que non. Le Dr Carmen lui dit de rester calme qu'il peut y avoir un tas de raison.  Le stress peut être une possibilité. Le Dr Carmen dit alors que Lisbon ignorait que MacTeer était à Sacramento. Mais en fait elle le savait puisque son agent de probation l'avait appelé. Le Dr Carmen dit que l'amnésie peut résulter d'un tramatisme. A une Lisbon en larme, le Dr Carmen dit que le tueur a fait un bien pour l'humanité. Il a tué un tueur d'enfant. Lisbon elle veut savoir comment retrouver la mémoire. Le Dr Carmen lui dit que ça reviendra peut-être tout seul. Il lui dit de patienter. Elle lui répond qu'elle ne peut et qu'il est inutile avec ses discours. Elle part en claquant la porte.

Jane est en train de dormir sur son canapé. Lisbon vient le voir et lui dit qu'elle veut qu'il l'hypnotise.

Cho et Van Pelt sont aux archives. Ils sont à la recherche de "Dog". Ils fouillent dans les dossiers de MacTeer. Bosco arrive et leur demande ce qu'ils font là. Il n'a pas l'air content. Cho dit qu'il tue une araignée ! Bosco dit qu'ils sont en train d'interférer dans son enquête. Il leur dit qu'ils parlent à des témoins ce que Cho répond par la négative. Rigsby demande à Bosco quel est le souci. Bosco dit que si ils continuent ils seront de garde au Capitole à saluer les touristes. Rigsby s'approche de Bosco et lui demande "C'est vrai ?". Bosco dit "Oui". Rigsby lui sourit. Bosco s'en va. Rigsby prend ensuite l'ordinateur portable de Van Pelt. Il dit que son contact à Pelican Bay l'a rappelé. MacTeer a eut un compagnon de cellule pendant deux ans, surnommé "Dog". Dog est le frère de la copine de MacTeer, David Charles.

Lisbon entre chez elle avec Jane. Il a décidé de l'hypnotiser dans son appartement. Chacun s'installe dans un fauteuil l'un en face de l'autre. Jane commence à la mettre en transe. Mais même en transe, Lisbon ne se rappelle de rien. Elle semble très touchée. Elle demande à Jane de la laisser seule.

David Charles le frère de Tanya arrive chez elle. Il se fait aussitôt arrêter par Cho et Rigsby qui l'attendent sur les lieux. Cho commence là l'interrogatoire de David. Il lui dit qu'il c'est fait tabasser dans le parking que cela a dû être humiliant et qu'il a dû tuer MacTeer. David Charles dit qu'il ne l'a pas tué. David Charles dit ensuite que sa copine la flic l'a payé pour attirer MacTeer dans l'allée. Il dit qu'il ne savait qu'elle allait le tuer. Cho demande si c'est bien Lisbon qu'il l'a tué. Mais David ne sait pas en réalité il n'a jamais rencontré la personne qui l'a payé. Tout c'est passé en Textos. Le rôle de David était de saoûler Bill MacTeer. Quand ils sont sortis pour uriner, David Charles est parti. Il a ensuite entendu tirer et il s'est enfui. Le lendemain il avait 10.000 dollars sur son compte.

De retour au CBI, Cho, Lisbon et Rigsby discutent avec Bosco. Lisbon veut aller à la banque de David Charles afin d'en savoir plus sur la transaction d'argent. Bosco lui dit qu'elle ne peut pas car elle est suspendue. Il lui dit qu'elle ne devrait pas être ici. Il dit ensuite à Cho et Rigsby qu'ils sont en roue libre. Bosco demande ensuite à Lisbon de le suivre. Il lui demande de le regarder. Il lui dit de lui faire confiance et qu'il s'en charge. Bosco voit que Lisbon est très nerveuse. Il lui demande si elle a pris des médicaments. Elle lui dit qu'elle va bien. Puis elle commence à s'énerver. Elle demande à tous ses collègues ce qu'ils regardent. Elle se casse en disant qu'elle a marre de tout ce bordel. Jane arrive et demande si c'est Lisbon qui est parti en vrille. Lisbon prend ensuite une chaise qu'elle envoie dans le carreau de son bureau. Tout le mond est là y compris le Dr Carmen. Lisbon dit qu'elle est désolée. Jane et Bosco se précipitent. Lisbon part ensuite seule.

Dans l'appartement de Lisbon, celle-ci de la musique sur les oreilles boit de l'alcool et on voit des médicaments posés sur une table.

Au bureau du CBI, Van Pelt dit à Rigsby que les 10.000 dollars viennent d'une société écran des Iles Caïmans. Le lendemain de cette première transaction 1 millions de plus avait été versé à une autre personne. Van Pelt essaie de tracer l'argent. Elle n'y arrive pas. Bosco arrive et alors qu'ils essaient de faire comprendre qu'ils bossent sur l'affaire Bosco leur dit qu'il comprend et demande des nouvelles de Lisbon.

Minelli est en discution à propos de Lisbon avec Jane. Jane dit que Lisbon n'a pas voulu lui ouvrir la porte. Minelli veut savoir si Jane est inquiet à son sujet. Minelli a laissé à Lisbon son arme personnelle et c'est ce qu'il l'inquiète. Jane l'assure qu'elle ne fera pas de bêtise.

Le Dr Carmen se présente au domicile de Lisbon. Il dit que c'est Minelli qui lui a demandé de passer. Il lui dit qu'il s'inquiète pour elle comme tout le monde. Tout en lui parlant elle jette une bouteille d'alcool à terre. Carmen lui demande si elle a tué MacTeer. Tout en saisissant son arme elle lui demande comment elle le saurait. Carmen reconnaît le Glock de Lisbon et lui demande le lâcher. Lisbon lui dit qu'il a l'oeil. Ensuite, elle pointe son arme sur le Dr Carmen. Elle lui dit que c'est de sa faute tout ça. Elle dit ensuite qu'il a débloqué trop de choses dans sa tête et qu'il a foutu le bordel. Le Dr Carmen lui demande de baisser son arme. Elle lui dit qu'il avait raison et qu'elle avait bien quelque chose à lui dire. Elle lui dit qu'a l'extérieur elle paraît calme mais à l'intérieur elle est très énervée et elle est prête à exploser. Elle lui dit que parce qu'elle est agent du CBI elle étouffe tous ces sentiments. Elle lui dit qu'elle croit l'avoir fait : avoir tué MacTeer. Carmen lui dit que si c'est elle il n'y a pas de souci car MacTeer était un homme mauvais. Il est donc inutile de faire du mal à quelqu'un d'autre, ou à elle-même. Elle ne se souvient de rien. Le Dr Carmen l'assure qu'elle va retrouver la mémoire et que lorsque ça arrivera toute la pression et les craintes qu'elle ressent s'envoleront. Le Dr Carmen lui demande alors de visualiser la scène pour lui de revivre le moment. Il lui dit qu'elle suivait l'ignoble individu dans la ruelle. Il lui demande si elle le voit mais elle répond que non. Ensuite, elle dit "oui", "peut-être". Il lui dit "Vous voyez, les bennes, les ordures et le vieil immeuble décrépit, et vous voyez MacTeer". "Vous le voyez là ce monstre qui a détruit tant de vies". "C'en est trop" "Visualisez-le" (au moment où quelqu'un tire sur MacTeer). Puis le Dr Carmen rajoute :"La puanteur, les ordures, les murs crasseux de la ruelle, la croix qui s'estompe". Il lui dit qu'elle peut surmonter ça car elle est quelqu'un de bien. Lisbon dit "La croix ?". Le Dr Carmen ne comprend pas. Elle dit "La croix, Roy". Elle lui demande comment il savait pour la croix. Lisbon baisse son arme et reprend de la constance. La croix se trouvait à l'intérieur et seul le tueur pouvait le savoir. Le Dr Carmen dit que Lisbon lui avait parlé de la scène du crime. Elle lui dit que non. On voit alors le Dr Carmen arme à la main tiré. Jane sort de sa cachette et dit "Magnifiquement joué, joli travail". Le Dr Carmen ne comprend pas ce qui se passe. Jane lui explique qu'il ne pouvait s'empêcher de faire la métaphore par rapport à la croix. Il lui dit qu'il est un catholique refoulé. Lisbon lui dit de se rendre. Le Dr Carmen a fait venir Lisbon semaine après semaine dans son cabinet afin d'obtenir ses empreintes sur sa tasse à café et la droguer aux anxyolitiques. Mardi soir, le Dr Carmen lui a administré une double dose afin qu'elle perde la mémoire. Amnésie que Lisbon cacherait et qu'il la ferait échouer au détecteur de mensonges. Le Dr Carmen comprend alors tout. La crise de nerfs de Lisbon au CBI était simulée. Jane a juste eut à faire que Minelli envoie le Dr Carmen chez Lisbon. Jane dit que le Dr Carmen a un peu trop donné d'anxyolitiques à Lisbon. Lisbon ne se rappelait pas la nuit du meurtre mais sous hypnose, Jane a compris qu'on l'avait droguée. Jane avoue que la suite était du grand art et que c'était très impressionnant. Lisbon assène alors un coup de point au Dr Carmen, puis elle l'arrête.

De retour au CBI, Rigsby emmène le Dr Carmen. Celui-ci souhaite passer un marché pour donner le nom du commanditeur de toute cette affaire. Rigsby lui dit que c'est inutile qu'ils savent tout. Puis, le Dr Carmen croise R.Howard le coupable.

R. Howard est en salle d'interrogatoire. Van Pelt lui dit qu'ils ont réussit à remonter jusqu'à sa société écran. C'est lui qui a payé le Dr Carmen et David Charles pour piéger Lisbon. Des transactions en liquide prouvent tout ça. Howard a agit ainsi comme cela le témoignage de Lisbon n'avait plus aucune valeur puisqu'elle se trouvait discréditée. Van Pelt lui demande de faire sa déposition. Howard lui dit "Et si vous m'embrassiez ?". Il lui dit qu'elle est jolie. Elle lui répond que lui aussi comparé à la plupart des détenus.

Bosco rend visite à Lisbon dans son bureau. Minelli va lui faire payer la vitre qu'elle a brisée. Elle dit que c'est normal. Lisbon est rayonnante. Bosco lui dit qu'elle joue très bien la cinglée. Lisbon reconnaît que ce n'était pas du boulot de flic toute cette scène mais que ça lui a plu. Bosco dit être content que Lisbon soit innoncentée. Lisbon dit alors qu'elle est navrée de ne pas l'avoir mis au courant. Jane arrive et demande si il dérange. Bosco s'en va. Jane a apporté à Lisbon des beignets. Jane dit à Lisbon qu'il a compris que Bosco était d'amoureux d'elle. Elle lui dit que c'est n'importe quoi. Il lui rétorque que c'est difficile à croire mais que tous les goûts sont dans la nature. Lisbon balance le sac de beignets à Jane qui part. Discrètement il la regarde à travers la porte.

Fin...

Lisbon est assise sur un canapé dans le bureau du Dr Carmen et il est assis sur une chaise tout près. Ils sont silencieux pendant un certain temps.

 

Lisbon : Nous aussi on fait ça, vous savez. 

Dr Carmen : Quoi donc ? 

Lisbon : Utiliser les silences. Mettre les gens mal à l'aise. Pour les faire parler.

Dr Carmen : Je suis payé que vous parliez ou pas, Teresa.

Lisbon : Ça fait 5 semaines que le CBI vous paie, docteur. C'était censé être une visite de routine.

Dr Carmen : Routine, devoir me voir après une fusillade ? Bien sûr. Mais c'est pas de la routine pour moi de devoir donner mon accord.

Lisbon :Ce n'est même pas moi qui ai tiré sur Tanner. C'est Jane. Lui, vous lui avez donné votre accord après une seule session.

Dr Carmen : Il est en bonne santé mentale.

Lisbon :Là je veux voir votre autorisation d'exercer !

Dr Carmen : Ah, "ha ha."

Lisbon : J'ai six affaires en cours. Je dois témoigner dans deux autres. Je n'ai pas le temps...

Dr Carmen : C'est pas comme si vous aviez quelque chose à me dire. Votre mère est morte quand vous aviez 12 ans, 3 jeunes frères, un père maltraitant et alcoolique, aujourd'hui aussi décédé. 

Lisbon :Y'a pas écrit "maltraitant".

Dr Carmen :Mais il l'était, non ?

Lisbon :Ce café a un goût de chiotte, sérieusement. On a fini ?

Dr Carmen :Non. Parlons de ce dont vous voulez parler. Que faites-vous pour vous amuser ?

Lisbon :M'amuser ?

Dr Carmen :Vous savez, quand vous ne travaillez pas...

Lisbon :Je... Quel rapport est-ce que... (Son téléphone sonne.) Lisbon. (Elle écoute.) Ouais, j'arrive tout de suite. (Elle raccroche.) 

Dr Carmen :Le devoir appelle. Je comprends. (Elle hausse les épaules et se lève.)

Lisbon :Dr. Carmen ? Pourquoi vous ne me donnez pas votre accord ?

Dr Carmen :Parce que vous voulez me parler de quelque chose d'abord. (Elle a l'air déconcerté.) On se voit la semaine prochaine. (Elle part.)

 

Lisbon, Jane, Cho et Rigsby marchent dans une ruelle. Van Pelt les y attend.

 

 

Lisbon :Comment on l'a retrouvé, celui-là ? 

Cho : Le standard a reçu un appel anonyme à propos d'un cadavre. C'est à deux blocs d'ici. Voilà.

Van Pelt :Il y a seulement un problème. 

Jane : Pas de corps ? 

Van Pelt :Pas de corps. 

Rigsby :Oh, pas la décharge ! SVP, pas la décharge !

Lisbon : Cherchez le corps, essayez de voir ce que vous trouvez. (Elle et Jane restent dans un coin pendant que les autres cherchent le corps.)

Jane : C'est le jour du psy, hein ?

Lisbon : Non.

Jane : Oui. Oui. Tu as ce trait entre tes sourcils. Il t'agace. Et en plus, tu sens un peu son odeur de fumée de cigare.

Lisbon : Je suis agacée parce que j'ai oublié mon téléphone portable.

Jane : Ah, voilà.

Lisbon : Cho, quelque chose ? 

Cho : Rien.

Jane (Il voit une colonne de fourmis avançant le long du mur derrière eux.) : Tu savais que si on pesait chaque créature vivante sur Terre, un quart de cette biomasse, ce serait juste les fourmis ?

Lisbon : Ça fait beaucoup de fourmis.

Jane : Oui, beaucoup.

Lisbon : Cho, quelque chose ?

Cho : Aucun signe de cadavre.

Lisbon : D'accord... Cherchez dans les bennes. Dégageons d'ici !

Van Pelt :Je l'ai fait la dernière fois.

Rigsby :Mec, je viens d'acheter ce costume. 

Cho : OK, pierre-papier-ciseaux, À trois, prêt ? Un, deux, trois ! (Rigsby gagne et semble très heureux. Cho sort des gants en latex.)

Rigsby :Yes ! 

Jane : Plutôt sec comme automne, hein ? Pas de pluie.

Lisbon : Comme une olive.

Jane : Mm. C'est pourquoi ces fourmis cherchent de l'humidité partout où elles peuvent en trouver. (Il montre la colonne de fourmis.)

Lisbon : Alors pourquoi est-ce que toutes les fourmis ne sont pas dans les bennes ?

Jane : Exactement. (Jane et Lisbon suivent les fourmis.) Parce qu'elles ont trouvé un autre endroit où il y a un peu plus d'hum... (Ils se retrouvent devant une grande porte coulissante en métal.) Oh. Rigsby ? Un coup de main, STP.

Lisbon : Oh, arrête... (Elle fait glisser la porte ouverte et tombe sur un corps. Les autres viennent et Rigsby s'accroupit à côté du corps.) 

Rigsby : Apparemment trois dans la poitrine, à bout portant. 

Van Pelt : Le triangle est parfait.

Cho : Pas de plomb... On dit que le tireur a pris les douilles en partant. Travail de pro. 

Rigsby : Je trouve pas de carte d'identité. 

Lisbon : Appelle les légistes. Cherchez des empreintes.

Jane a vu l’expression de Lisbon. Il la regarde. 

Jane : Qui est-ce ? 

Lisbon : Il s'appelle William McTeer, il vient de San Francisco, violeur d'enfants en série, il a passé six ans à Pelican Bay.

Jane : Et comment tu sais ça ? 

Lisbon : C'est moi qui l'y ai envoyé.

Jane : Ah.

Lisbon (s’éloignant) : On n’est pas loin de Marie's Donuts. Qui veut aller prendre des brioches après ?

Jane (après avoir regardé le cadavre) : J'ai pas vraiment faim.

 

Jane et Lisbon sont assis dans son bureau de chaque côté d'une table sur laquelle il y a une rangée de 4 mugs retournés. Ils ont les yeux fermés. 

Lisbon : Jane, on a une affaire. Tu crois que j'ai le temps de jouer ?

Jane : La vie est un jeu. T'as plein de temps. Shh. Shh ! (Il ouvre les yeux et la regarde.) Je vais lire dans tes pensées. Je veux que tu inspires à fond... (Elle le fait.) et expire. (Elle le fait.) Tu te concentres ? (Elle fait un signe de tête.) Cite autant de présidents du XXè siècle que possible.. maintenant !

Lisbon : Uh, Coolidge, Wilson, Roosevelt... Um, Eisenhower, Truman, Kennedy, Nixon, LBJ. 

Jane : Bien. Respire encore à fond... (Elle le fait de mauvaise grâce.) Et expire. (Elle le fait) Concentre-toi sur le mug en dessous duquel tu l'as mis. J'écoute tes pensées. Pas besoin de crier. Je t'entends. Ouvre les yeux. (Elle ouvre les yeux et le regarde. Il soulève le second mug et prend les 20$ qui étaient dessous.)

Lisbon : Ben, T'avais 25% de chances.

Jane : On pourrait jouer tout la journée, et je trouverais à chaque fois. 

Lisbon : Donne-moi ça. (Elle prend l’argent et commence à soulever les mugs.) Comment t'as fait ?

Jane : Tu me l'as dit, Lisbon Nos esprits sont synchro. D'ailleurs, là toute de suite... je sens quelque chose... (Elle semble amusée.) Ça vient, ça vient. (Il ferme les yeux et appuie ses doigts contre son front.) C'est... C'est un surnom. "Sainte... Teresa." (Elle semble surprise.) Pourquoi tu m'as jamais dit comment tu connais Bosco ?

Van Pelt regarde de vieux articles de presse sur son ordinateur. Cho et Rigsby sont debout derrière elle, et regardent par-dessus son épaule. Il y a un article avec une photo de Lisbon avec les cheveux courts, le titre est " Sainte Teresa : le flic héroïque attrape l'Agresseur".

 

Van Pelt : Regarde, encore un. Lisbon était une vraie star pendant un moment !

Cho : C'est quoi ces cheveux ?

Jane et Lisbon arrivent. 

Lisbon : Qu'est-ce qu'ils ont, mes cheveux ? 

Cho : Rien.

Van Pelt : L'affaire McTeer a lancé votre carrière et vous n'en avez jamais parlé. Vous êtes comme un super-héros avec une identité secrète.

Lisbon : Euh, vous voulez connaître l'histoire ? OK. McTeer a sévi dans la Bay Area pendant 18 mois. Il a attaqué sept filles âges d'entre 6 et 9 ans. C'est moi l'inspecteur de la police de San Francisco qui l'a attrapé. J'ai enquêté... J'ai fait tomber McTeer. Bon, vous avez quoi ?

Rigsby : On a retrouvé l'arme un bloc plus loin dans une poubelle. Ils sont en train de chercher des empreintes.

Van Pelt (lisant un autre article) : "'L'action de l'inspecteur Lisbon a été qualifiée d'héroïque "par les la ville et ses collègues du SFPD', a déclaré son supérieur, le lieutenant Samuel Bosco" ?

Jane : (imitant Bosco) "Le travail de recherche et l'arrestation de cet animal réalisés par Libson ont été exemplaires."

Bosco : Et ben, c'est pas mal. Vous devriez vous produire sur scène. Vous savez faire Barbra Streisand ? 

Jane : Ne me tentez pas.

Bosco : J'ai appris pour McTeer.

Lisbon : Bizarre, hein ? Je veux dire, après tant d'années ?

Bosco : Trop même. Tu as parlé à Dreyer ? C'est mon premier choix.

Jane : Dreyer Whelan... Père de la dernière victime, Katy...7 ans, il a promis de tuer McTeer à sa libération.

Lisbon : Je l'ai appelé. Il est en chemin, il vient de Marin. 

Bosco : OK, Vous êtes à fond dedans. Fais-moi signe si tu as besoin d'aide... Comme au bon vieux temps.

Jane : (l’imitant encore) Comme au bon vieux temps.

Lisbon (à Van Pelt) : Voici l'adresse de McTeer. Son officier de conditionnelle dit qu'il habite avec une fille. Allez lui parler. 

Van Pelt : (grimaçant) Il a une copine ? 

Jane : Je vais y aller avec elle.

Lisbon : Bonne idée. Rigsby, regarde du côté des vieux amis de McTeer dans les cercles pédophiles, surtout ceux qui pourraient avoir déménagé de San Francisco à Sacramento. 

Rigsby : OK, boss.

Lisbon : Cho et moi avons un RDV de préparation d'audience avec le substitut du procureur. 

Cho : Sauf si je me jette sous une voiture avant !

Van Pelt et Jane interrogent la petite-amie de McTeer à son appartement. 

Van Pelt :Ms. Derask, quelle était la nature de votre relation avec William McTeer ?

Tanya : C'était mon fiancé.

Van Pelt :Fiancé ?

Tanya : Ça vous pose un problème ?

Jane : Oh, elle a juste du mal à comprendre comment une femme peut tomber amoureuse d'un pédophile condamné... pas vraiment, euh, le mari idéal.

Tanya : Bill était un homme bien, il s'occupait de nous. Et il me traitait comme une reine. Et ces inculpations à San Francisco, c'était du bidon de toute façon. Cette connasse de fliquette avait une dent contre lui... Bill disait que c'était une "vendetta". 

David : Faut que t'apprennes à nettoyer cette trappe, Tanya... C'est là que c'était bouch... Hey. 

Tanya : C'est la police... Pour Bill. Mon frère est venu pour déboucher l'évier.

David : (tendant sa main à Jane) David. 

Jane : (lui serrant la main) Patrick.

David : (à Van Pelt) Hey. 

Jane : Grace.

Van Pelt :David, vous connaissez William McTeer?

David : Je l'ai rencontré deux-trois fois. Il s'occupait bien de Tanya, alors bon... Bref, Faut juste que je le rattache et c'est réglé, T. Content de vous avoir rencontrés. (Il part.)

Jane :Vous aussi.

Van Pelt :Connaissez-vous quelqu'un qui aurait voulu faire du mal à William ?

Tanya : Ben... C'est probablement rien, mais il s'est battu avec son patron la semaine dernière... Il est rentré tout déprimé, il a dit que le mec voulait le choper.

Van Pelt :Qui est son patron ? 

Tanya : Un moins que rien. Je sais pas. Euh, ça s'appelle XXXYZ Incorporated, je crois. C'est sur Winley, près de l'autoroute. (Une petite fille arrive et enlace sa mère.)

Emily : Hey, maman.

Tanya : Hey, Emily, chérie. C'était comment l'école ?

Emily : Je sais multiplier par six ! Je te montre ? 

Tanya : Wow. Peut-être un peu plus tard, OK ? (s’adressant à Van Pelt) Bill n'était pas comme vous croyez.

Jane s'accroupit pour être au niveau d'Emily. 

Jane : Salut, Emily. Je suis Patrick. Comment vas-tu ?

Emily : Bien.

Jane : Bonne journée, hein ? Mm-hmm. La table de six, hein ? Wow. Et tu allais dans la cuisine pour aider ton oncle David ?

Tanya : Vas-y, chérie. (Emily part.)

Jane : À toute ! Je ne crois pas que McTeer ait touché Emily.

Tanya : Vous voyez ? Je vous l'ai dit.

Van Pelt :Pour l'instant, il la couvait simplement.

Tanya : Vous ne savez pas de quoi vous parlez.

Jane : Vous avez rencontré Bill dans un centre commercial, non ? Près des jeux vidéos ou... ou.. du cinéma. Emily était avec vous.

Tanya : Il travaillait là-bas à l'époque.

Jane : Oui. Un vrai gentleman... Pas comme vos autres mecs. Il... il ne vous a jamais pressée pour coucher avec vous. C'était pas le coup de foudre, mais il était tellement gentil avec Emily. Il l'écoutait. Personne ne vous a écoutée comme ça, quand vous étiez petite.

Tanya : Bill voulait être un père. Ma fille ne mérite pas d'avoir un père ?

Jane : Récemment, il avait commencé à demander s'il pourrait emmener Emily en week-end... Peut-être camper, une petite expérience père/fille. Il vous avait pressée de répondre oui, juste un peu... Mais juste assez pour commencer à vous gêner... Une toute petite gêne... Dont vous sentiez peut-être, au fond de vous, qu'elle était justifiée. William McTeer... était trop bon pour être vrai. Vous méritez quelqu'un de bien, Tanya. Si vous n'arrivez pas à vous en convaincre, faites au moins semblant... Pour le bien d'Emily. Bon, on a fini ? On peut... Faut que je mange. Je suis mort de faim. 

Van Pelt :Oui.

Jane : OK.

Cho et Lisbon vont dans la salle de conférence du CBI où le Substitut du Procureur les attend. 

Substitut : Vous êtes tous les deux les témoins clés de l'accusation dans quelques affaires ce mois-ci. Agent Lisbon, vous avez Howard et Eng. Agent Cho, vous avez Ringman, Daly et Freed.

Cho : Freed. Freed m'a mordu.

Substitut : Et pensez à en parler à la barre. Teresa, vous vous souvenez de Howard ? Lui et ses complices ont volé 100 millions sur les comptes en ligne de milliers de gens.

Lisbon : Et après il a caché l'argent et tué son associé ? Je m'en souviens. Un mec tordu. 

Substitut : Un mec qui va aller en prison, grâce à l'agent Lisbon et son expertise calme et son sang-froid.

Lisbon : C'est tout moi... Calme et sang-froid.

Substitut : Je suis contente que Jane ne soit pas sur ce dossier. Il faut que vous lui disiez, Teresa, qu'il ne peut pas menacer les gens avec une bombe pour obtenir des aveux. Pas de masques en plastique, pas de déguisements...

 

Rigsby entre.

Rigsby : Hey, on a un problème. La balistique a trouvé une empreinte sur l'arme qui tué McTeer.

Cho : C'est un problème, ça ? 

Rigsby : Oui. Boss, c'est votre empreinte. (Lisbon semble stupéfaite.)

 

Lisbon et Minelli sont dans le bureau de Minelli.

 

Minelli : Votre empreinte digitale est sur le magasin de l'arme du crime. Dites-moi pourquoi je ne devrais pas être en train de vomir aux toilettes.

Lisbon : Erreur du labo. Forcément. Ils sont surchargés et sous-payés. C'est arrivé l'année dernière à Los Angeles. Demandez-leur de refaire le test. Allez ! Vous ne pensez pas que j'ai fait ça !

Minelli : Ce que je pense, c'est que je suis dans la mouise jusqu'au cou, politiquement. Vous et votre équipe lâchez l'affaire McTeer, évidemment. 

Lisbon : Je comprends. Est-ce que ça remonte jusqu'au FBI ?

Minelli : Non.

Bosco entre.

Bosco : Hey, Lisbon. Ca alors, hein ?

Lisbon : Bosco. 

Minelli : Il connaît aussi bien le dossier que vous. C'est logique. Et, oui, j'ai dû passer des coups de fil.

Lisbon : Merci, j'imagine.

Minelli : Non, non, comprenez-moi bien. Si vous êtes coupable, je vous veux en prison. Ce que je ne veux pas, c'est avoir les fédéraux en permanence dans mes bureaux, à poser des questions mal placées. 

Lisbon : OK.

Bosco : Donc tu comprends que je dois te poser des questions, là ? Rien de personnel. 

Lisbon : Absolument. Vas-y.

Jane arrive.

Jane : Salut tout le monde ! Eh be, je parie que tu regrettes de pas avoir mis de gants, hein ?

Bosco : Vous avez quelque chose à apporter à l'enquête ? 

Jane : Non. Simple curiosité.

Lisbon : Ça va. Il peut rester s'il a envie. 

Jane : Je reste.

Bosco : Où étais-tu mardi soir ?

Lisbon : J'étais à la maison, devant la télé. Personne ne m'a vue.

Bosco : T'as regardé quoi ? 

Lisbon : Un truc de télé-réalité.

Bosco : Lequel ?

Lisbon : The Cooking Show with the Man.

Bosco : Ah ouais, je vois lequel...

Lisbon : Le mec énervé. 

Jane : Ah ouais, je le connais ! Il est bien ! Cooking Show. Le mardi soir. Ouais. Le mec énervé.

Bosco : Donc je peux prévoir une date pour que tu passes le polygraphe.

Lisbon : Non. Je n'ai pas tué McTeer. 

Bosco : Personne ne dit ça pour l'instant.

Lisbon : Pour l'instant ? (Elle sort agacée.)

Jane : Bonne chance sur le dossier.

Jane rejoint Van Pelt, Cho et Rigsby dans un café. 

Jane : Vous déjeunez ?

Cho : On discute... de la situation de Lisbon.

Jane : OK : Cho, tu dis "on bosse dur sur l'affaire McTeer, on emmerde Bosco et Minelli", (désignant Rigsby) toi t'es pas d'accord, (désignant Van Pelt) et toi t'es pas décidée. 

Rigsby : Je dis juste qu'on pourrait peut-être laisser Bosco faire son boulot, le laisser tranquille. C'est un bon flic.

Cho : Est-ce que quelqu'un va bosser plus dur que nous sur cette affaire ? Je pense pas.

Jane : Mais vous supposez que Lisbon ne l'a pas tué. Et si elle l'avait tué ? Vous feriez quoi ?

Cho : Et toi, tu ferais quoi ?

Jane : Moi ? Je lâcherais l'affaire. Mais c'est pas moi le flic.

Van Pelt : Ouais, on lâche l'affaire.

Cho : Ouais. 

Rigsby : Je suis pas d'accord.

Van Pelt : McTeer s'en prenait à des petits enfants.

Rigsby : Hey, peut-être qu'il méritait de mourir. Si Lisbon a eu le cran de le tuer, elle a le cran de faire la prison qui va avec.

Cho : Je vais parler au patron de McTeer.

Van Pelt : Je t'accompagne.

Rigsby : OK, OK. Écoutez, Lisbon ne l'a pas tué, de toute façon. Je veux dire... Elle est pas capable de ça, non ?

Jane : J'en suis pas si sûr.

Lisbon attend sur le balcon du CBI. Jane la rejoint. 

Lisbon : Il se passe quoi pour qu’on ne puisse pas en parler à l'intérieur ? Je suis occupée.

Jane : Je pensais que tu préférerais être dehors pour pouvoir exprimer ta colère sans retenue.

Lisbon : Pourquoi ?

Jane : Je sais que tu as menti sur ton alibi.

Lisbon : J'ai pas menti.

Jane : Je ne sais pas ce que tu as fait mardi soir, mais tu regardais pas la télé.

Lisbon : J'ai pas menti. J'ai fait un risotto.

Jane : Ca en devient insultant. Tu comptes continuer à me mentir ?

Lisbon : Je ne me souviens pas. Je me souviens pas de ce que j'ai fait mardi soir. C'est bizarre.

Jane : Merci. Et ne t'en fais pas. Le souvenir est là. On peut le récupérer. Si je te mets dans une transe légère... 

Lisbon : Ouais, j'allais t'en parler. Arrête d'essayer de m'hypnotiser.

Jane : Et si quelque chose de traumatique s'était passé, et que tu essaies de le refouler ?

Lisbon : Je n'ai pas tué McTeer.

Jane : Alors laisse-moi t'hypnotiser pour qu'on en soit sûr. 

Lisbon : Non.

Jane : Pourquoi pas ? 

Lisbon : Parce que je ne veux pas de toi dans ma tête. (Elle part.)

 

Bosco rejoint Lisbon.

 

Bosco : Finalement t'en as pas vraiment fini avec l'affaire McTeer.

Lisbon : T'es marrant. 

Bosco : C'est pas par choix. Il ne veut parler qu'à toi.

Lisbon : Qui ? Elle voit Dreyer qui l’attend. Il se lève. 

Dreyer : Agent Lisbon. 

Lisbon : Bonjour, Dreyer.

Bosco : Merci d'être venu et de nous aider, Mr. Whelan. Lisbon, Bosco et Dreyer Whelan sont dans la salle de conférence. 

Dreyer : Alors, vous bossez encore ensemble, tous les deux ? Toujours en équipe ?

Lisbon : Nous menons cet entretien à deux à votre demande, Dreyer. Nous avons simplement quelques questions à vous poser.

Bosco : Une seule, en fait. Avez-vous tué William McTeer?

Dreyer : Non.

Bosco : Heureux de l'entendre. Comment va Katy ?

Dreyer : Elle va bien. Elle va bien. Elle guérit mieux que moi, à en croire notre thérapeute.

Bosco : Où étiez-vous mardi soir ?

Dreyer : Seul à la maison. Katy a passé la soirée chez une amie. 

Bosco : À quelle heure...

Dreyer : (à Lisbon) Vous l'avez laissé lui faire du mal.

Lisbon : Je vous demande pardon ?

Dreyer : J'ai récemment lu vos dossiers d'archive.

Bosco : Les dossiers internes du SFPD ? Comment vous avez mis la main dessus ?

Dreyer : Vous auriez pu attraper McTeer le vendredi d'avant... Une semaine entière avant.

Lisbon : Ce n'est pas vrai. Je n'avais pas tout. Je n'avais pas de quoi le charger.

Dreyer : Et entre temps, il a attaqué Katy. Et vous auriez pu la sauver.

Lisbon : Si je l'avais arrêté à l'intuition, il aurait été acquitté. Il s'en serait sorti.

Dreyer : Mais il n'aurait pas violé Katy. Et c'est votre faute.

Bosco : Mr. Whelan. 

Dreyer : Quoi ?

Bosco : Vous avez promis de dépenser toute votre fortune pour faire tuer William McTeer. Pourquoi ne pas l'avoir fait ? 

Dreyer : Je n'ai pas pu. Et si on m'avait arrêté ? Je ne pouvais pas laisser Katy toute seule.

Bosco : À mon avis, peut-être que vous n'avez simplement pas eu assez de tripes.

Dreyer : Allez au diable. Tous les deux. (Il part.)

Bosco : Ne t'inquiète pas pour lui. Il est en colère. La colère, ça change les gens.

Lisbon : Oui, c'est vrai. Je veux passer le polygraphe.

On voit Lisbon connectée au polygraphe. Bosco regarde à travers la vitre. Lisbon semble stressée. 

Cho et Van Pelt parlent au propriétaire de la boutique pour adultes où McTeer travaillait. 

Cho : Combien de temps McTeer a-t-il travaillé pour vous ?

Patron : Euh, deux mois.

Van Pelt : Son casier, ça ne vous gênait pas ?

Patron : Nan, les tordus bossent plus dur, vous voyez... Ils sont reconnaissants qu'on leur donne leur chance, vous voyez ? Mais pas McTeer, ceci dit.

Cho : C'est pour ça que vous vous êtes battu avec lui ?

Patron : Lui et moi ? Non. On s'est pas battus tous les deux. Il s'est battu avec son trouduc de copain, Dog. Ils se sont battus ici au milieu du magasin... Il a tout défoncé, du coup je l'ai viré, cet espèce de timbré. Je veux dire, c'est la règle de base en management... pas de bagarre ! Donc je l'ai dégagé.

Cho : Il s'en est pris à vous après ?

Patron : Non. Il est pas assez con pour faire ça. Il sait que j'ai des amis.

Cho : Des amis, vraiment ? Quel genre ?

Patron : Euh... Des gens... 

Cho : Et c'était à quel sujet ? La bagarre entre McTeer et Dog ? 

Patron : Je sais pas. Ça aurait pu être pour tout et n'importe quoi, voyez ? Dog, c'était un idiot à tout faire. Débile de la tête aux pieds.

Van Pelt : Il a un vrai nom, "Dog" ?

Patron : Tout le monde a un vrai nom. Je connais pas le sien. Ceux-là sont en promo... (montrant un article) Un offert pour un acheté.

Van Pelt : Non, merci.

Lisbon est dans le couloir du tribunal, prête à témoigner dans l’affaire Howard.

Huissier : Californie contre Milton R. Howard, affaire n. 97T03254, à vous.

Howard : Agent Lisbon, il faut qu'on parle.

Lisbon : Et si vous passiez aux aveux, Howard ?

Howard : Je n'ai pas fait ces choses qu'ils ont dites. OK ? Il faut que vous écoutiez ma version.

Lisbon : On se voit dedans.

Lisbon voit Minelli approcher et va à sa rencontre. 

Minelli : Agent Lisbon. 

Substitut : Virgil, parlez-lui après. C'est à nous. 

Minelli : Lisbon ne peut pas se joindre à vous.

Lisbon : Mon équipe est OK ? Quelqu'un est blessé ?

Minelli : Non. Vous avez raté le polygraphe, agent Lisbon. "Indications significatives de mensonge", qu'ils disent. Vous êtes suspendue, inspecteur. Contactez l'administrateur pour les formalités.

Lisbon : Patron. 

Minelli : Non... (Il s’en va. Le Substitut la regarde. Lisbon s’en va, le regard perdu.)

 

Lisbon est à l'administration pour rendre son arme à feu et son insigne. 

Employé : Signez en bas, arme et badge dans le plateau. Elle signe le formulaire, met son insigne dans le plateau, prend l'étui de son arme et le met avec l'arme dans le plateau.

Employé : Votre reçu. Bonne journée.

 

Bureau du Dr Carmen.

Dr Carmen : Teresa Lisbon dans mon bureau, qui parle ? Vous devez être désespérée.

Lisbon : J'ai raté le polygraphe. Je ne sais pas ce que je vais faire.

Dr Carmen : Lire un poly, c'est plus un art qu'une science. Demandez à le repasser. Je peux vous apprendre à vous relaxer.

Lisbon : Mon père avait des trous de mémoire quand il buvait. Une fois, il a battu mon frère à moitié mort, et il ne se rappelait de rien. Pendant tout le chemin de l'hôpital, il ne voulait pas croire que c'était lui qui avait fait ça. (Elle retient ses larmes.) 

Dr Carmen : Vous buvez ? C'est pour ça que vous parlez de trous de mémoire ?

Lisbon : Ce que je veux savoir, c'est... c'est... est-ce que c'est possible que j'aie tué McTeer et que je l'aie évacué ?

Dr Carmen : Vous ne vous souvenez pas de la nuit du meurtre ? (Elle secoue la tête.) Bon, ne paniquez pas. Il peut y avoir toute une série de raisons... Le stress ou...

Lisbon : Un flic peut devenir tueur, docteur. Ça peut arriver.

Dr Carmen : C'est ridicule. Vous ne saviez même pas que McTeer était à Sacramento.

Lisbon : Son officier de conditionnelle m'a appelé le mois dernier... Pour m'informer, par courtoisie.

Dr Carmen : Bien... La perte de mémoire peut-elle résulter d'un traumatisme ? Oui. Votre esprit bloque l'affreuse chose que vous avez faite, ou même que quelqu'un a faite. Les violeurs d'enfant ne vont pas en s'améliorant. Le tueur a sauvé la vie d'un enfant, qui que ce soit.

Lisbon : Comment je fais pour débloquer ma mémoire ?

Dr Carmen : Ca va peut-être revenir tout seul. Donnez-vous le temps.

Lisbon : Je n'ai pas le temps ! Vous... vous êtes intuile... Vous et toutes vos discussions.

Dr Carmen : Je suis désolé. Tant que vous ne vous souviendrez pas, je ne sais pas comment vous aider. (Elle part énervée.)

 

Lisbon est au CBI où Jane dort sur le canapé.

Lisbon : Jane. (Elle le réveille)

Jane : Oh, salut Lisbon. J'imagine que tu veux que t'hypnotise, maintenant.

Lisbon : Ouep.

 

Cho, Rigsby et Van Pelt sont aux archives, ils consultent les vieux dossiers.

Cho : Rien dans le dossier de conditionnelle de McTeer à propos d'un "Dog".

Van Pelt : Aucun complice connu non plus.

Cho : Une veuve noire ! (Il tue l’araignée.) Une de moins.

Bosco : Qu'est que vous croyez que vous faites là ?

Cho : J'ai tué une araignée. Et vous ?

Bosco : Vous interférez avec mon enquête. Vous parlez aux témoins.

Cho : Vous vous trompez.

Bosco : Vous allez me mentir maintenant ?

Rigsby : C'est quoi le problème ?

Bosco : Lâchez l'affaire McTeer, ou vous allez vous retrouver à monter la garde au capitole, à saluer les touristes.

Rigsby : Ah bon, c'est vrai ?

Bosco : Oui, c'est vrai. (Il part.)

Cho : Bien envoyé. 

Van Pelt : Tu lui as montré !

Rigsby : Il a compris le coup. (Il prend l’ordinateur de Van Pelt.) Je peux ? Merci. Ma source à la prison de Pelican Bay a des infos. McTeer a eu  un compagnon de cellule pendant deux ans... Surnommé "Dog".

Van Pelt : Hey, on le connaît ce type. C'est le frère de la copine de McTeer... David Charles.

 

Lisbon et Jane entrent dans l’appartement de Lisbon. Jane semble intéressé par tout ce qu’il voit.

Lisbon : C'est un peu le bordel.

Jane : Pas du tout. C'est sympa. J'aime ces tableaux.

Lisbon : La plupart étaient à l'ancien locataire. (Jane regarde fixement une photo de 3 petits frères de Lisbon) Euh, où... Où est-ce qu'on fait ça ? (Elle semble très nerveuse.)

Jane : Ah, intéressant. (Il regarde sa collection de CD.)

Lisbon : Allez, finissons-en. Vas-y.

Jane : Non.

Lisbon : Non ?

Jane : Non, je ne vais pas t'hypnotiser ici, Lisbon. T'es... t'es trop stressée.

Lisbon : C'est une blague ?

Jane : (Il met ses mains sur ses épaules) Non, ça va, sh... Tout va bien, OK ? Il faudrait que je libère ton corps de tout ce stress, peut-être que tu devrais compter à rebours : 100, 99, 98... On ferait des tours et des tours... 94, 93... (Il passe sa main devant son visage, elle ne réagit pas.) Écoute-moi, Lisbon. Il faudrait que tout le stress disparaisse. Il faudrait que tu te sentes calme, détendue, et en toute sécurité. Mais c'est pratiquement impossible. Je ne vais pas t'hypnotiser, Lisbon. C'est hors de question, donc tu peux te détendre. Tu n'es pas en train de tomber dans un état de transe profonde et relaxante. (Ses yeux sont dans le vague.) Dors. OK. Bien. (Elle ferme ses yeux et il la tire vers lui. Elle pose sa tête contre son épaule et il le tapote.) D'accord...

Lisbon est maintenant assise dans son salon et Jane est assis en face d’elle. Elle a toujours les yeux fermés.

Jane : Donc, tu descends les marches... Tu te détends à chaque marche... Et là tu arrives en bas... La toute dernière marche. Un lieu de calme absolu. Comment tu te sens ? 

Lisbon : Bien.

Jane : Bien. Tu vas rester dans cet état de transe et de détente et nous allons penser à mardi soir. Mais d'abord... Des fois tu danses sur ce CD des Spice Girls, pas vrai ?

Lisbon : Ouais. (Elle sourit et se balance comme si elle entendait de la musique.)

Jane : C'est ce que je me disais. (Il sourit.) Mardi, à présent. Tu peux regarder toute ta journée comme un film. Chaque détail est présent. Tu peux zoomer sur le moment que tu veux. Tu peux aller en avant, en arrière. Tu maîtrises la situation, OK ?

Lisbon : OK.

Jane : Bien. Que vois-tu ?

Lisbon : Je termine la paperasse pour l'affaire Milbank. J'ai... faim, parce que j'ai sauté le déj. Le nouveau mec au courrier est beau gosse. 

Jane : Ah bon ? 

Lisbon : Ouais.

Jane : Avançons un peu. Plus tard dans la journée... Tu es sur le point de partir du CBI.

Lisbon : Van Pelt travaille tard. C'est une bosseuse. Elle peut faire carrière si elle arrive à ne pas coucher avec Rigsby.

Jane : Où vas-tu à présent ?

Lisbon : Je... Je... Je vais... À la maison ? 

Jane : Ah oui ? Où... où... où vas-tu, Lisbon ? (Il se lève et se penche vers elle.)

Lisbon : Je suis dans ma voiture. Elle manque d'essence. (Elle s’agite.)

Jane : Ça va. Tu es en transe. Tout va bien.

Lisbon : Je peux pas... 

Jane : Que vois-tu ? Où vas-tu ?

Lisbon : Je... Je ne... Il n'y a rien. Je vois juste un écran vide.

Jane : Tout va bien. Tout va bien.

Lisbon : Je ne... Je ne sais pas où je suis allée. Je ne me souviens pas. Je ne sais pas où je suis allée.

Jane : Ça va. Ça va, ça va. (Il pose sa main sur son front et elle sort de sa transe.)

Lisbon : Je me souviens pas.

Jane : C'est un peu bizarre. (Il s’assoit en soupirant. Elle se lève.)

Lisbon : Je croyais que t'étais le meilleur. Rends-moi mon argent !

Jane : Hmm. Ouais.

Lisbon : Pourquoi est-ce que je ne souviens pas ? 

Jane : C'est intéressant, n'est-ce pas ? (Il se lève.)

Lisbon : Ouais. Ouais, c'est intéressant.

Jane : hmm.

Lisbon : Bon, ben, merci d'avoir essayé. Tu dois bien avoir, euh, quelque part où tu dois aller, non ?

Jane : Je ne vais pas abandonner aussi facilement.

Lisbon : Je peux compter sur toi pour ne rien raconter de tout ça à personne, hein ? Dans l'équipe ? (Elle essaye de retenir ses larmes.) 

Jane : Oh, Lisbon, allons... (Il s’approche d’elle et touche son bras.)

Lisbon : Hey. Jane, j'ai juste besoin que tu partes, OK ? 

Jane : D'accord.

Lisbon : Tu peux partir, STP ?

Jane : Ca va aller. Ca va bien se passer, OK ? Promis. OK ?

 

David arrive chez Tanya et appelle sa sœur.

David : Tanya ? J'ai reçu ton texto. T'as écrit "9-1-1", qu'est-ce qui se passe ? (Cho arrive derrière lui et le saisit) Oh ! Hey, à l'aide, police ! (Rigbsy arrive avec son arme à la main. Il jette un coup d’œil à l’extérieur rapidement et ferme la porte.) 

Cho : Relax, mon pote.

Rigsby : OK, c'est bon. 

Cho : Bon pour toi ?

Rigsby : Ouais.

Cho : Tu t'es battu avec McTeer sur le parking. Il t'a défoncé la tête. 

Rigsby : Ça a dû être plutôt humiliant. 

Cho : Donc tu l'as attiré dans l'impasse et tu l'as tué.

David : Non, je l'ai pas tué ! C'est pas moi !

Cho : Oui, tu l'as tué, David, tu l'as tué, mais c'est notre amie qui s'est fait coincer.

Rigsby : Écoute, Dog, la prison ça va être franchement plus agréable que ce qui va t'arriver si tu continues à nous mentir.

David : Écoutez, votre amie, la flic... C'est elle qui m'a payé pour amener McTeer jusque dans l'impasse. Écoutez, j'avais pas idée qu'elle allait le tuer, je vous jure. J'aurais jamais pris l'argent si j'avais su. 

Cho : L'agent Lisbon... C'est elle qui vous a payé ?

David : Ben, je veux dire, c'est forcément elle, non ? Il paraît qu'elle a déjà été arrêtée. 

Rigsby : Mais tu devines, là ? Tu l'as jamais vraiment vue, en fait.

David : Ben, j'ai jamais vu personne. C'était tout par texto. Le deal, c'était que je soûle Bill. On est allé dans l'impasse pour pisser un coup, et je me suis barré. J'ai entendu les coups de feu, et je me suis mis à courir comme un dingue, mec. Et le lendemain, y'a 10 000 dollars sur mon compte en banque.

Rigsby : 10 000 ? 

 

Lisbon, Bosco, Rigsby et Cho font les cent pas au CBI. 

Lisbon : 10 000, Sam.

Bosco : J'ai entendu.

Lisbon : 10 000 juste pour attirer la victime, même pas pour le tuer. C'est quelqu'un qui a de la ressource, des contacts.

Cho : Quelqu'un qui n'est pas Lisbon.

Rigsby : Sérieux, où elle va trouver 10 000 dollars ? Ne le prenez pas mal, boss.

Lisbon : Je vais demander à Van Pelt de retracer le texto. Cho et moi, on va aller voire la banque du mec.

Bosco : Lisbon, rentre-toi ça dans la tête. Tu es suspendue. T'es même pas censée être dans les locaux, et vous deux, les clowns, vous dépassez toutes les bornes. Laisse-moi m'en occuper. Viens avec moi. Lisbon, regarde-moi. Regarde-moi. Je m'en occupe. Veux-tu bien me faire confiance, STP ?

Lisbon : Je suis désolée. Tu ne comprends pas. (Elle est très agitée.) Plus tard, tu comprendras.

Bosco : Qu'est-ce... qu'est-ce... t'es sous médicaments ou quoi ? 

Lisbon : (Elle élève la voix.)OK, ça va. Je vais bien ! (Tout le monde la regarde.) Qu'est-ce que vous regardez tous ? Je vais bien ! Ne m'approchez pas ! J'en ai fini avec ces conneries ! Terminé ! (Elle va dans l’escalier et pousse Rigsby et Cho.) Ras-le-bol de ces conneries ! (Elle se dirige vers son bureau. Tout le monde est debout et la regarde. Elle fait des aller-retour dans son bureau comme un lion en cage. Jane arrive.)

Jane : Qu'est-ce que c'est que ça... Lisbon ?

Rigsby : Elle pète un plomb. 

Jane  Oh, arrête. C'est juste Lisbon.

Cho : Elle est un peu stressée.

Van Pelt : Qu'est-ce qui se passe ?

Lisbon jette un fauteuil à travers la fenêtre de son bureau. Après un temps d’arrêt, Jane et Bosco courent vers son bureau. 

Lisbon : Désolée. Pourquoi ça m'arrive à moi ? 

Jane : Tout va bien. On rentre à la maison. 

Bosco : Je l'amène.

Jane : Non. Laisse-moi tranquille. (Elle part.)

Appartement de Lisbon. Elle porte un maillot de football (avec "Lisbon 99" sur le dos) et elle écoute les Spice Girls dans son casque. Elle se verse un vers d’alcool et nous voyons des pilules dispersées sur sa table. Elle soulève un tissu et il y a une arme à feu au-dessous. Elle prend sa boisson et danse à travers la pièce.

Rigsby est assis à la table de conférence près de la fenêtre cassée. Van Pelt s'approche de lui. 

Van Pelt : Les 10 000 dollars payés à David Charles viennent d'un compte appartenant à une société écran des îles Cayman. 

Rigsby : C'est bon ça.

Van Pelt : Le lendemain, après avoir payé David, le compte a versé un million de dollars à quelqu'un d'autre.

Rigsby : Je parie que c'est pour le tireur. On peut tracer le paiement ? 

Van Pelt : J'essaie, mais...

Bosco : Vous allez trouver que ça s'arrête à un compte anonyme fermé hier.

Rigsby : OK, on bosse sur le dossier. On veut juste...

Bosco : Laisse tomber. Comment va Lisbon ?

Rigsby : Elle va bien.

Jane et Minelli marchent côte-à-côte.

Jane : Elle va bien... 

Minelli : Mais elle a dit quoi, exactement ?

Jane : Ben, je lui ai pas vraiment parlé. Elle ne m'a pas laissé entrer.

Minelli : Vous vous faites du souci pour elle ! Vous pensez qu'elle pourrait faire une bêtise ?

Jane : Se suicider ? Non... Si elle le faisait, elle ne rejetterait pas la faute sur le CBI.

Minelli : Ça, je m'en fous complétement. J'aurais dû prendre son arme hors-service. 

Jane : Je suis sûr qu'elle va bien.

Quelqu’un frappe à l’appartement de Lisbon. Elle ouvre et laisse le Dr Carmen entrer. 

Dr Carmen : Minelli m'a demandé de passer. Enfin, il m'a ordonné de passer, en fait. On peut discuter ?

Lisbon : Minelli ?

Dr Carmen : Il s'inquiète pour vous. Comme nous tous.

Lisbon : Parce que j'ai fait une crise et qu'on m'a sortie du CBI comme une malpropre, ou parce que j'ai tué un gars ? (Elle laisse tomber la bouteille d'alcool qu'elle porte, qui est maintenant presque vide.) 

Dr Carmen : Qu.. Vous avez tué McTeer ?

Lisbon : Comment vous voulez que je sache ? Peut-être ? (Elle se tourne et il voit qu’elle a son arme dans la main.)

Dr Carmen : Teresa, vous... vous voulez bien ranger votre Glock ?

Lisbon : Très bien vu, docteur. Le Glock 9 millimètres. Le cran de sécurité est dans la gâchette. C'est pas débile, ça ? Je veux dire, c'est un peu comme si y'avait pas de sécurité du tout.

Dr Carmen : Et si vous me le donniez ?

Lisbon : (Elle pointe son arme vers lui.) Ne me regardez pas comme ça. Ne me regardez pas comme ça, c'est votre faute.

Dr Carmen : Oh, wow, Teresa. 

Lisbon : Vous avez débloqué trop de trucs dans ma tête, et maintenant je me souviens pas. J'ai la tête en bordel, et c'est votre faute.

 

Dr Carmen : Teresa... posez ça. Il faut que vous soyez calme... et que vous posiez le revolver.

Lisbon : Calme ? Vous aviez raison, docteur. J'avais quelque chose à vous dire. (Elle pointe l’arme vers elle à présent.) J'agis calmement à l'extérieur, mais à l'intérieur, j'ai tellement de colère que des fois je me dis que je vais exploser. Toute la misère et toute la souffrance que je vois tous les jours, ça me donne envie de hurler, mais je refoule tout. Je refoule tout parce que je dois être calme et rationnelle, parce que c'est mon boulot, mais je veux appuyer sur cette gâchette. Je veux tuer.

Dr Carmen : Vous êtes en colère. Je comprends.

Lisbon : Je crois que c'est moi. Je crois que j'ai tué McTeer.

Dr Carmen : Oh, shh, Teresa. Si c'est vous, c'est pas grave. C'était quelqu'un de mauvais. Aucune raison de blesser quelqu'un d'autre... Ou vous-même.

Lisbon : Je ne me rappelle toujours pas.

Dr Carmen : Vous pouvez, et ça viendra. Et là, Teresa, quand vous arriverez à la vérité, tout ce poids et ces soucis tomberont de vos épaules.

Lisbon : OK.

Dr Carmen : Je veux que vous visualisiez cette scène pour moi. Revivez ce moment. Vous êtes allée dans l'impasse... Après cet homme immonde. Vous le voyez ?

Lisbon : Non. Enfin, oui. Ouais, peut-être.

Dr Carmen : Oui. Vous le voyez. Vous voyez les bennes et les poubelles et la vieille brique en ruine, et vous voyez McTeer. Là vous voyez ce... ce monstre qui a détruit tant de vies. C'est trop ! Voyez-le, Teresa. (On voit un flash-back de la mort de McTeer.) Vivez-le... La puanteur, les poubelles, les murs sales, la croix usée, là. (On voit un flash-back du corps puis le porte se referme.) Dieu aura peut-être pitié de William McTeer, mais vous certainement pas. Il méritait de mourir. Mais vous êtes quand même quelqu'un de bien, Teresa. Vous pouvez surmonter tout ça.

 

Lisbon : La croix ?

Dr Carmen : Euh, quoi ?

Lisbon : La croix, Roy.(Elle baisse son arme et semble retrouver son calme habituel.) Comment saviez-vous pour la croix ? C'était à l'intérieur de la porte. Seul le tueur l'a vue. 

Dr Carmen : Et bien, Teresa, vous m'avez parlé de la scène du crime.

Lisbon : Non, je ne vous en ai pas parlé. (Flash-back : le Dr Carmen tire 3 coups.)

Jane : Oh, magnifiquement réussi. (La caméra se tourne et on voit Jane assis.) Superbe travail, Lisbon. 

Dr Carmen : Que faites-vous...

Jane : (s’approchant)Bien sûr... la croix. Vous n'avez pas pu résister à l'image, hein, doc ? Catholique non pratiquant, peut-être ?

Dr Carmen : Que se passe-t-il ?

Jane : Rendez-vous, Dorothy. On vous tient. Brillant, ceci dit. Vous avez fait revenir Lisbon semaine après semaine pour avoir ses empreintes digitales sur votre tasse à café, et vous l'avez droguée au, euh, Lorazepam ? (On voit un flash-back où il lui sert un café.) Double dose le mardi pour causer la perte de mémoire... Une perte de mémoire dont vous saviez que Lisbon la cacherait, ce qui la ferait rater le polypraphe. Vous êtes un bon observateur de la nature humaine, hein docteur ? Bien joué, vraiment.

Dr Carmen : Votre crise de nerfs au CBI... Vous avez simulé ?

Jane : C'était bon ça ou pas, hein ? (Lisbon sourit, contente d’elle.) Et ça ? Après ça, tout ce que j'avais à faire, c'était me débrouiller pour que Minelli vous envoie ici. 

Lisbon : Je vous ai attendu toute la soirée.

Jane : Il y avait juste une petite chose... Je... Juste... Juste une petite chose. Le lorazepam ? Vous êtes peut-être allé un peu trop loin. Quand Lisbon ne s'est pas rappelé de la nuit du meurtre même sous hypnose, j'ai su qu'elle avait été droguée. Tout le reste ? Parfait. Très, très impressionnant.

Dr Carmen : Merci.

Jane : Je vous en prie.

Lisbon envoie son poing dans le visage du Dr Carmen puis sort ses menottes.

Lisbon : Vous êtes en état d'arrestation. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous pourrez dire ou faire pourra être et sera utilisé contre vous au tribunal. Vous avez droit à un avocat. (Jane sourit.)

 

Au CBI, Rigsby escorte le Dr Carmen.

 

Rigsby :Donc ce gars qui vous a donné le million de dollars... Vous l'avez rencontré face à face ?

Dr Carmen : Vous le voulez ? Je veux un deal, et un bon. Avec ce que j'ai, ça vaut le coup. Deux à cinq ans, sécurité minimum.

Rigsby :Oh, y'aura pas de deal. On sait qui c'est. Je voulais juste savoir si vous, vous saviez.

On voit Cho et Van Pelt avec Howard menotté. Le Dr Carmen semble désabusé quand ils passent.

 

Dans la salle d’interrogatoires, Van Pelt et Cho interrogent Howard.

 

Van Pelt : Ça a nous a pris du temps, mais nous avons retracé la société écran jusqu'à vous, Howard. Vous avez payé le Dr. Carmen et David Charles pour faire accuser Lisbon du meurtre de McTeer. Ces transactions en liquide le prouvent. 

Cho : Discréditer une flic, c'est tellement plus intelligent que la tuer. Là, on aurait tout compris. Mais de cette façon, son témoignage disparaît en même temps que sa carrière.

Van Pelt : Et si vous nous faisiez une déclaration ? Histoire de vous rendre service ?

Howard : Et si vous m'embrassiez ? Vous êtes jolie.

Van Pelt : Vous aussi, comparé à la plupart des détenus à la prison d'état.

Lisbon est dans son bureau, remettant en place ses affaires qui ont été déplacées quand la vitre a été cassée. Elle pose les pièces sur son échiquier quand Bosco entre.

 

Bosco : Il paraît que Minelli va te faire payer la vitre.

Lisbon : C'est de bonne guerre.

Bosco : Tu sais, pour une flic, tu faisais une timbrée très convaincante. Jane doit être fier.

Lisbon : C'est peut-être pas du bon travail de police, mais je dois avouer que ça m'a plu, de me lâcher, pour une fois... 

Bosco : Écoute, je suis content que tu aies été blanchie.

Lisbon : Désolée qu'on n'ait pas pu te mettre au parfum pour le plan.

Bosco : Tu aurais pu, mais tu ne l'as pas fait. (Il s’approche d’elle.) Tu devrais savoir que si ça s'était avéré être toi... 

Lisbon : Je sais.

Bosco : Juste pour que tu saches. Assez parlé. (Jane arrive.)

Jane : J'interromps rien, hein ?

Bosco : Non. Bonne nuit, Lisbon. (Bosco part.)

Jane : Bonne nuit, Sam. Des donuts de Marie's. (Il donne un sac à Lisbon.)

J'avais pas vu. Bien sûr... 

Lisbon : Quoi ? (Elle mord dans le beignet.)

Jane : Il est amoureux de toi.

Lisbon : (La bouche pleine) Ne sois pas ridicule.

Jane : Je sais, difficile à imaginer, mais les goûts et les couleurs, hein ?

Lisbon : Chut ! (Elle jette le sac à Jane, souriant. Il sort et elle continue à ranger. Elle tourne le dos et ne voit pas que Jane l’observe pendant quelques secondes avec un petit sourire avant de repartir.)

 

Lisbon is sitting on the couch in Dr Carmen’s office, while he sits on a chair nearby. Neither of them says anything for a while.

LISBON : We do this too, you know.

DR CARMEN : What’s that?

LISBON : Silence as a weapon. Make people uneasy. Make them talk.

DR CARMEN : I get paid whether you talk or not, Teresa.

LISBON : CBI’s been paying you for 5 weeks now, doctor. This was supposed to be routine.

DR CARMEN : Routine like you have to see me after a shooting, sure. Not routine like I have to sign off on you.

LISBON : I didn’t even pull the trigger on Tanner, Jane did. You signed off on him after one session.

DR CARMEN : He has good mental health.

LISBON : Now I want to see your licence to practise!

DR CARMEN : Ha ha

LISBON : Ha ha. I’ve got 6 open cases. I’m testifying in 2 more. I don’t have time...

DR CARMEN : It’s not as if you have anything to talk about. Your mom dead when you were 12; 3 younger brothers; abusive, alcoholic dad, now dead also.

LISBON : It doesn’t say abusive.

DR CARMEN : But he was, yes?

LISBON : This coffee tastes like crap. Seriously. Are we done?

DR CARMEN : No. Let’s talk about what you want to talk about. What do you do for fun?

LISBON : Fun?

DR CARMEN : That thing when you’re not working.

LISBON : I...uh... what does this have to do with... (her phone rings and she answers) Lisbon. (listens) I’ll be right there. (She hangs up.)

DR CARMEN : Duty calls. I get it. (She shrugs and gets up.)

LISBON : Dr Carmen, why won’t you sign off on me?

DR CARMEN : Because there’s something you want to tell me first. (She looks puzzled.) I’ll see you next week. (She leaves.)

Lisbon, Jane, Cho and Rigsby are walking down an alleyway. Van Pelt is already there waiting for them.

LISBON : How’d we catch this one?
CHO : Switchboard got an anonymous call saying there’s a dead body. It’s two blocks from us. Here we are.

VAN PELT : There’s just one problem.

JANE : No body?

VAN PELT : No body.

RIGSBY : Ah, not the dumpsters. Please not the dumpsters.

LISBON : Look around for the body. See what you see. (She and Jane stand to one side while the others look for the body.)

JANE : Shrink day, huh?

LISBON : No.

JANE : Yes. Yes. You have the line between your eyebrows. He annoys you, and besides you smell a little of his cigar smoke.

LISBON : I’m annoyed because I forgot my cell-phone.

JANE : Oh, right.

LISBON : (calls to Cho) Cho, anything?

CHO : Nothing.

JANE (sees a line of ants moving along the wall behind them): Did you know that if you weighed every living thing on Planet Earth, a quarter of that biomass would be just ants?

LISBON : That’s a lot of ants.

JANE : It is.

LISBON : (calls again) Cho, anything?

CHO : No sign of a body.

LISBON : Alright then, look in the dumpsters. Let’s get out of here.

VAN PELT : I did it last time.

RIGSBY : Oh, man, I just got this suit.

CHO : All right, rock paper scissors, on three. Ready? One, two, three. (Rigsby wins and looks very happy. Cho gets out some latex gloves.)

RIGSBY : Yes! Hehe.

JANE : It’s been dry this fall. No rain.

LISBON : Like tinder.

JANE : Hm. That’s why those ants are looking for moisture wherever they can find it (points to the line of ants on the wall).

LISBON : Then why aren’t all the ants in the wet, stinky dumpsters?

JANE : Exactly. (Jane and Lisbon follow the line of ants.) Because they’ve found somewhere else where there’s a little more m... (There’s a big metal sliding door in the way.) Ah... (calls) Rigsby! Little help here.

LISBON : Ah, please! (She slides the door open and a body rolls out. The others come over and Rigsby crouches next to the body.)

RIGSBY : Looks like three to the chest point-blank.

VAN PELT : Perfect triangle formation.

CHO : No brass. Looks like the shooter took the shell casings with him. Pro job.

RIGSBY : I can’t find any ID. Call forensics, run it for prints. (Jane has been watching Lisbon’s expression. He looks at her.)

JANE : Who is he?

LISBON : Name’s William McTeer. From San Francisco. Serial child rapist. Served six years at Pelican Bay.

JANE : And you know this how?

LISBON : I’m the one who sent him there.

JANE : Huh.

LISBON : (Starts walking away) We’re near Marie’s doughnuts. Anyone want to go for a bear-claw after?

JANE : (Looks at the body and makes a face.) Can’t say I’m hungry.

Jane and Lisbon are sitting in her office on either side of a table which has a row of 4 upturned mugs on it. They have their eyes shut.

LISBON : Jane, we have a case. You think I have time for games?

JANE : Life is a game. You have plenty of time for that. Shh. Shh. (opens his eyes and looks at her) Let me read your thoughts. I want you to take a deep breath in... (she does) and out... (she does). Will you concentrate? (She nods) Name as many 20th century presidents as you can... now.

LISBON : Uh, Coolidge, Wilson, Roosevelt, Eisenhower, Truman, Kennedy, Nixon, LBJ...

JANE : Good. Take another breath in... (she does, somewhat impatiently) and out... (she does). Concentrate on which mug it is under. I am listening to your thoughts. Don’t shout, I can hear you. Open your eyes. (She does, and looks at him quizzically. He lifts up the second mug and takes out a $20 bill.)

LISBON : Well, you did have a 25% shot.

JANE : We could do it all day and I would get it every time.

LISBON : Gimme that (she takes the money and starts to lift the mugs). How’d you do it?

JANE : You told me, Lisbon. Our minds are in sync. In fact right now, right now I’m feeling something (she looks amused). I’m getting it right here (he shuts his eyes and presses his fingers against the middle of his forehead between his eyes), it’s a... it’s a nickname... Saint Teresa. (She looks surprised.) How come you never told me how you know Agent Bosco?

In the bullpen, Van Pelt is pulling up old newspaper articles on her computer. Cho and Rigsby stand behind her, looking over her shoulder. There’s an article with a picture of Lisbon with short hair, the title of which reads “Saint Teresa: Hero Cop Nabs Molester”.

VAN PELT : Look, another one. Lisbon was like a rock star for a while.

CHO: What’s with her hair?

Lisbon and Jane come into the bullpen.

LISBON : What’s wrong with my hair?

CHO : Nothing.

VAN PELT : The McTeer case made your career and you never said a word. You’re like a superhero with a secret identity.

LISBON : You want to know the deal? Fine. McTeer hit the Bay area for 18 months. He attacked 7 girls between the ages of 6 and 9. I was the SFPD inspector who caught it. I inspected, took McTeer down. Now, what’ve you got?

RIGSBY : BFS found the shooter’s gun a block away in a trash bin. They’re running it for prints now.

VAN PELT : (reading from another article) “Inspector Lisbon’s actions were lauded as heroic by city officials and her SFPD colleagues. Said her supervisor, Lt Samuel Bosco...”

JANE : (mimicking Bosco’s accent) “Inspector Lisbon did an exemplary job tracking down and arresting this animal.”

BOSCO : Well, that’s pretty good. You should get an act together. Can you do Barbara Streisand?

JANE : Don’t tempt me.

BOSCO : So, I heard about McTeer.

LISBON : Weird, huh? Here we are after how many years?

BOSCO : Too many. Have you spoken to Dreyer? He’d be my favourite.

JANE : Dreyer Whelan, father of the last victim, Katie, 7 years old. Promised to kill McTeer on release.

LISBON : I called him. He’s on his way down from Moran.

BOSCO : You’re all over it. Let me know if you need any help. For old time’s sake.

JANE : (mimicking him again) “For old time’s sake.”

LISBON : (to Van Pelt) Here’s McTeer’s address. Parole officer says he’s got a live-in girlfriend. Go and talk to her.

VAN PELT : (making a face) He has a girlfriend?

JANE : I think I’ll go with her.

LISBON : Good idea. Rigsby. Check up on McTeer’s old friends from the paedophile world, especially those who might have moved from San Francisco to Sacramento.

RIGSBY : Sure, Boss.

LISBON : Cho and I have a trial meeting with the deputy DAG.
CHO: Not if I throw myself into on-coming traffic first.

Van Pelt and Jane are interviewing McTeer’s girlfriend at her apartment.

VAN PELT : Miss Derask, what was your relationship with William McTeer.

TANYA : He was my fiancé.

VAN PELT : Fiancé?

TANYA : You have a problem with that?

JANE : Oh, she just can’t see how a woman could fall in love with a convicted paedophile. Not the best husband material.

TANYA : Bill was a good man. A good provider. And he treated me like a queen. Those charges in San Francisco were totally bogus anyway. That ***** cop had it in for him. A vendetta is what Bill called it.

DAVID : I had to clean out the trap for the clog w... Hey.

TANYA : It’s the police. About Bill. My brother came over to fix the sink for me.

DAVID : (holds his hand out to Jane) David.

JANE : (shakes his hand) Patrick.

DAVID : (to Van Pelt) Hey.

JANE : That’s Grace.

VAN PELT : David, did you know William McTeer?

DAVID : I met him a couple of times. He treated Tanya good, so, you know. Anyway, I’ve just got to re-attach it and you’re all set, T. Nice meeting you guys. (He leaves)

JANE : You too.

VAN PELT : Do you know anyone who would want to harm William?

TANYA : Well, it’s probably nothing, but he had a fight with his boss last week. Came home all moody. Said the guy was out to get him.

VAN PELT : Who’s his boss?

TANYA: Some pipsqueak. I don’t know. Uh, XXXYZ Incorporated is the name of the place, I think. It’s over on Winley, near the highway. (A little girl comes running in and hugs her mother).

EMILY : Hey, Mom.

TANYA : Hey, Emily, baby. How was school?

EMILY : I can multiply my 6’s. Want to hear?

TANYA : Wow. Maybe a little later, okay. (looks at Van Pelt) Bill wasn’t who you think.

JANE : (crouches down at Emily’s level) Hey, Emily. I’m Patrick. How are you?

EMILY : Good.

JANE : Good day, huh? Six times tables, huh? Wow. Why don’t you go into the kitchen and help your Uncle David.

TANYA : It’s okay, sweetie. (Emily goes out.)

JANE : See ya. I don’t think McTeer touched Emily.

TANYA : See. I told you.

VAN PELT : Because he was still grooming her.

TANYA : You don’t know what you’re talking about.

JANE : You met Bill at a shopping mall, didn’t you? Near the video arcade or the movie theatre. Emily was with you.

TANYA : He worked there back then.

JANE : Yeah. Real gentleman. Not like your other guys. He never pressured you to have sex. It wasn’t love at first sight, but he was just so good with Emily. He listened to her. Nobody listened to you like that growing up.

TANYA : Bill wanted to be a father. My girl doesn’t deserve a father?

JANE : Lately he’d been asking if he could take Emily away on an overnight trip. Maybe camping. A little father-daughter bonding. He’d been pressuring you to say yes, just a little, but just enough to start to nag you. A tiny, little scratching nag. That maybe what you felt deep down was right; that William McTeer was too good to be true. You deserve a good man, Tanya. If you can’t believe that for yourself, then just pretend, for Emily’s sake. We done here? Good, cause I gotta eat. I’m starving.

VAN PELT : Yeah.

JANE : Alright.

Cho and Lisbon go into a conference room at the CBI where the deputy DAG is waiting for them.

DAG: You each are the state’s key witnesses in a few cases this month. Agent Lisbon, you’ve got Howard and Ang; Agent Cho, you’ve got Ringman, Daily and Freed.

CHO: Freed. Freed bit me.

DAG: And be sure to mention that on the stand. Teresa, you remember Howard? He and his syndicate stole a hundred million dollars from the online accounts of thousands of people.

LISBON: And then he stashed the money and killed his partner? I remember him. The guy’s creepy.

DAG: The guy’s going to prison, thanks to Agent Lisbon and her cool, calm expertise.

LISBON: That’s me, cool and calm.

DAG: So glad this isn’t a Jane case. You have got to tell him, Teresa, that he cannot threaten people with bombs to get a confession. No rubber masks, no monster suits...
Rigsby come in.

RIGSBY: Hey. We have a problem. The AFIS got a print off the gun that killed McTeer.

CHO: And that’s a problem?

RIGSBY: Yeah. Boss, the print is yours. (Lisbon looks stunned.)

Lisbon and Minelli are in Minelli’s office.

MINELLI: Your fingerprint is on the magazine of the murder weapon. Tell me why I shouldn’t be throwing up in the bathroom right now?

LISBON: It’s a lab error. It must be. They’re overworked and underfunded. This happened last year with the LAPD. Just have them re-test it. Come on! You don’t think I did this?

MINELLI: What I think is that I am up to my asterisks in political quicksand. You and your team are off the McTeer case, obviously.

LISBON: I understand. Are we throwing it to the FBI?

MINELLI: No.
Bosco comes in.

BOSCO: Hey, Lisbon. How about this, huh?

LISBON: Bosco.

MINELLI: He knows as much about the McTeer case as you do. It makes sense. And yes, I had to pull some strings.

LISBON: Thank you. I guess.

MINELLI: No, don’t misunderstand me. If you’re guilty, I want you nailed. I just don’t want the Feebs strolling around my offices asking impertinent questions.

LISBON: Okay.

BOSCO: So you understand I have to ask you some questions now. Nothing personal.

LISBON: Absolutely. Shoot.
Jane comes in.

JANE: Hi, everybody. Ahh, well, bet you wish you wore some gloves, huh?

BOSCO: You have some input here?

JANE: No, just nosey.

LISBON: It’s okay, he can stay if he wants to.

JANE: I’ll stay.

BOSCO: Where were you Tuesday night?

LISBON: I was at home, watching television. Nobody saw me.

BOSCO: What’d you watch?

LISBON: Some reality show.

BOSCO: Which?

LISBON: Cooking show with the man.

BOSCO: Oh, yeah, that one.

LISBON: The angry man.

JANE: Oh, yeah, I know the one. It’s good. Cooking show. Tuesday nights. Angry man.

BOSCO: So, I can set up a time for you to take a polygraph?

LISBON: No. I didn’t kill McTeer.

BOSCO: Nobody said you did yet.

LISBON: Yet! (She storms out.)

JANE: Good luck with the case.

Jane joins Van Pelt, Cho and Rigsby at an outside coffee shop.

JANE: Having lunch?

CHO: A discussion. About Lisbon’s situation.

JANE: Okay, Cho, you say work the McTeer case hard, screw Bosco and Minelli; (points at Rigsby) you disagree; (points at Van Pelt) and you’re not so sure.

RIGSBY: I’m just saying maybe we should let Bosco do his job. Stay out of his way. He’s a good cop.

CHO: Is anybody going to go as hard after this case as us? No, I don’t think so.

JANE: You’re assuming Lisbon didn’t kill him. What if she did kill him? What would you do?

CHO: What would you do?

JANE: Me? I’d walk away. But I ain’t the law.

VAN PELT: Yes, we walk away.

CHO: Yeah.

RIGSBY: I disagree.

VAN PELT: McTeer went after little children.

RIGSBY: Hey, maybe he deserved to die. But if Lisbon had the guts to kill him, she has the guts to serve her time for it.

CHO: I’m going to talk to McTeer’s boss.

VAN PELT: I’ll come with you.

RIGSBY: Okay, okay, look. Lisbon didn’t do it anyhow. I mean, right? She’s not capable of that.

JANE: I’m not so sure.

Lisbon is waiting on the balcony coffee shop at the CBI. Jane joins her.

LISBON: What’s up that we couldn’t talk inside? I’m busy.

JANE: Thought you might want to be outside so you could express your anger without constraint.

LISBON: Why?

JANE: I know you lied about the alibi.

LISBON: I didn’t lie.

JANE: I don’t know what you did on Tuesday night, but you weren’t watching TV.

LISBON: I didn’t lie. He made risotto.

JANE: Now this is insulting. You going to continue lying to me?

LISBON: I can’t remember. I can’t remember what I did on Tuesday night; it’s weird.

JANE: Thank you. It’s okay, the memory’s there, we can get it back. If I put you in a light trance...

LISBON: Like that’s going to happen! Stop trying to hypnotise me.

JANE: What if something traumatic happened and you’re blocking it out?

LISBON: I didn’t kill McTeer.

JANE: Let me hypnotise you so we can be sure.

LISBON: No.

JANE: Why not?

LISBON: Because I don’t want you inside my head. (She leaves.)

Lisbon is walking through the CBI and Bosco joins her.

BOSCO: So it turns out you’re not quite done with the McTeer case.

LISBON: Funny.

BOSCO: It’s not my choice. He’ll only talk to you.

LISBON: Who?
She sees Dreyer sitting waiting for her. He stands up.

DREYER: Agent Lisbon.

LISBON: Hello, Dreyer.

BOSCO: Thanks for coming in Mr Whelan.

Lisbon, Bosco and Dreyer Whelan are seated in the conference room.

DREYER: So, you guys are still working together, still a team?

LISBON: We’re both handling this interview at your request, Dreyer. We just have a couple of questions for you.

BOSCO: Just one, in fact. Did you kill William McTeer?

DREYER: I didn’t.

BOSCO: Glad to hear it. How’s Katie doing.

DREYER: She’s well. Doing well. Healing better than I am, according to our therapist.

BOSCO: Where were you Tuesday night?

DREYER: At home. Alone. Katie spent the night at a friend’s.

BOSCO: And what time...

DREYER: (to Lisbon) You let him hurt her!

LISBON: Excuse me?

DREYER: I recently read the incident files.

BOSCO: The internal SFPD files? How’d you get hold of those?

DREYER: You could have taken McTeer down the Friday before, a whole week earlier.

LISBON: That was not the case. I didn’t have it. I didn’t have anything to nail him on.

DREYER: In the meantime he attacked Katie and you could have saved her.

LISBON: If I’d arrested him on a hunch, he would have been acquitted. He would have walked.

DREYER: But Katie wouldn’t have been raped. And that is your fault.

BOSCO: Mr Whelan.

DREYER: What?

BOSCO: You swore you’d spend your entire fortune in the service of killing William McTeer. Why didn’t you?

DREYER: I couldn’t. What if I’d been caught? I couldn’t leave Katie alone.

BOSCO: My take. Maybe you just didn’t have the guts.

DREYER: Go to hell. Both of you. (He leaves.)

BOSCO: Don’t worry about it. He’s angry. Anger turns you.

LISBON: Yes it does. I want to take the polygraph.

We see Lisbon being hooked up to a polygraph machine. Bosco watches though the window. Lisbon looks distressed.

Cho and Van Pelt are talking to the owner of the adult store where McTeer worked.

CHO: How long did McTeer work for you?

STORE OWNER: Uh, couple months.

VAN PELT: His record didn’t bother you?

STORE OWNER: No, the freaks work harder, you know. They’re grateful for the gig, you know. Not McTeer, though.

CHO: Is that why you two got in a fight?

STORE OWNER: Me and him? No, we didn’t get in a fight. He got in a fight with his jackal buddy, Dog. They got into a fight here right in the middle of the place. Busted it all up, so I fired his twisted ass. I mean, that’s management 101, you know, no fist fights. So I booted him.

CHO: Did he come back at you about that?STORE OWNER: No, he knows better than that. He knows I’m connected.
CHO: Connected, really? To whom?

STORE OWNER: Uh, people.

CHO: So what was it about? McTeer’s fight with Dog?

STORE OWNER: Dunno, could have been about a million things, you know. Dog was a utility idiot. He’s dumb in ten different ways.

VAN PELT: Does Dog have a real name?

STORE OWNER: Everybody does. I don’t know what his was. Oh, those are on special (indicating some of his goods) – buy one, get one free.

VAN PELT: No thanks.

Lisbon is in the courthouse corridor, ready to testify in the Howard case.

COURT OFFICIAL: People vs Milton R Howard, case number 97203254 come on down.

HOWARD: Agent Lisbon, we have to talk.

LISBON: How about you give me a confession, Howard?

HOWARD: Agent, I didn’t do these things they said I did, okay? You have to hear my side of it.

LISBON: I’ll see you inside.
Lisbon sees Minelli approaching and goes to meet him.

MINELLI: Agent Lisbon.

DA: Virgil, talk to her after. We’re up.

MINELLI: Agent Lisbon will not be joining you.

LISBON: Is my team okay? Is somebody hurt?

MINELLI: No. You failed the poly, Agent Lisbon. “Significant indications of deception”, they say. You’re relieved of duty, Agent. Report to admin for processing.

LISBON: (looking stricken) Boss.

MINELLI: Don’t! (He walks away. The DA just looks at her. Lisbon walks off looking lost.)

Lisbon is at admin, turning in her gun and badge.

ADMIN GUY: Signature on the bottom. Gun and badge in the tray.
She signs the form, puts her badge in the tray, takes the clip off her gun and puts it and the gun in the tray.
ADMIN GUY: Here’s your receipt. Have a nice day. (He closes the wire window with a clang.)

Dr Carmen’s office.

DR CARMEN: Teresa Lisbon in my office, talking. You must be desperate.

LISBON: I failed the polygraph. I don’t know what I’m going to do.

DR CARMEN: Well, reading polys is more art than a science. Ask to retake it. I can teach you how to relax.

LISBON: My father used to have blackouts when he drank. One time he beat my brother half to death and he didn’t remember a thing. The whole way to the hospital he couldn’t believe it was him who did it. (She blinks away tears.)

DR CARMEN: Are you drinking? Is that why you’re talking of blackouts?

LISBON: What I need to know is, is it possible that I killed McTeer and blotted it out?

DR CARMEN: You can’t remember the night of the murder? (She shakes her head.) Well, don’t panic. There could be lots of reasons. Stress, or...

LISBON: Cops can become killers, doctor, it can happen.

DR CARMEN: It’s ridiculous. You didn’t even know McTeer was in Sacramento.

LISBON: His parole officer called me last month. Courtesy heads up.

DR CARMEN: Well. Can memory loss be a result of trauma? Sure. Your mind shields you from the awful thing you did, or even what someone else did. Child molesters don’t get better. The killer saved a child’s life, whoever it is.

LISBON: How do I unblock my memory?

DR CARMEN: Maybe it will come back on its own. Give it time.

LISBON: I don’t have time. You know, you’re useless. You don’t know what you’re talking about.

DR CARMEN: I’m sorry. Until you remember, I don’t know how to help you. (She storms out.)

Lisbon goes into the bullpen where Jane is sleeping on his couch.

LISBON: Jane. (He wakes up.)

JANE: Oh, hey Lisbon. I imagine you want me to hypnotise you now.

LISBON: Yeah.

Cho, Rigsby and Van Pelt are in the file storage room, looking through files.

CHO: Nothing in McTeer’s parole files about any Dog.

VAN PELT: None of his associates either.

CHO: Black widow. (He stomps on the spider.) Dead one.

BOSCO: What the hell do you think you’re doing?

CHO: Killing a spider. What are you doing?

BOSCO: You’re interfering with my case. You’re talking to witnesses.

CHO: You’re wrong.

BOSCO: You’re going to lie to me now?

RIGSBY: What’s the problem?

BOSCO: Drop the McTeer case or you’ll be on guard duty at the State Capitol saluting tourists.
Rigsby walks up to Bosco and towers over him.

RIGSBY: Is that right?

BOSCO: Yes it is. (He leaves.)

CHO: Nice comeback.

VAN PELT: You told him.

RIGSBY: He knows the score. (He reaches for Van Pelt’s laptop.) May I? Thanks. My guy at Pelican Bay came through. McTeer had a cellmate for 2 years nicknamed Dog.

VAN PELT: Hey, I know this guy. That’s the brother of McTeer’s girlfriend, David Charles.

Lisbon and Jane come into Lisbon’s apartment. Jane looks around interestedly.

LISBON: It’s kind of a mess.

JANE: Not at all. It’s nice. I like those pictures.

LISBON: Those are mostly from the last tenants. (Jane peers at a photo of Lisbon’s 3 younger brothers as children.) Where are we going to do this? (She sounds very agitated.)

JANE: Ah, interesting. (He looks at her CD collection.)

LISBON: Let’s just do it. Let’s go.

JANE: No.

LISBON: No?

JANE: No, I’m not going to hypnotise you Lisbon. You’re too stressed.

LISBON: Are you kidding me?

JANE: (Puts his hands on her shoulders.) Now, it’s okay. Shh. It’s okay. All right, I’d have to make all the stress leave your body. Maybe have you count down from 100, 99, 98. We go round and round. 94, 93. (He waves a hand in front of her face. She’s glazed over.) Listen to me, Lisbon, all the stress would have to melt away. You’d have to feel calm and relaxed and very safe. It’s just about impossible. I’m not hypnotising you, Lisbon. It’s not going to happen, so you can just relax. You are not falling into a deep, relaxing trance state. (Her eyes are fluttering.) Sleep. Okay, good. (She closes her eyes and he pulls her towards him. She lays her head against his shoulder and he pats it.) Good.

Lisbon is now seated in her living-room and Jane is sitting opposite her. Her eyes are still closed.

JANE: So you’re going down the steps, relaxing with each step, and now you reach the bottom, the very last step, the ultimate place of calm. How are you feeling?

LISBON: Good.

JANE: Good. You’re going to remain in this relaxed trance state while we think about Tuesday night. But first, sometimes you dance to that Spice Girls CD, don’t you?

LISBON: Yeah. (She smiles with her eyes closed and does a little jiggle in her chair, as if she’s playing the music in her head.)

JANE: I thought so. (He grins.) Now, Tuesday. You can watch whole day like it’s a movie. Every detail is in focus. You can zoom into any moment you want. You can fast forward, rewind. You are in total control. Okay?

LISBON: Okay.

JANE: Good. What do you see?

LISBON: I’m finishing up the Form 41s on the Milbank case. I feel... hungry, ‘cause I skipped lunch. The new guy in the mailroom is hot.

JANE: Is he?

LISBON: Yeah.

JANE: (looks a bit put out) Let’s fast forward a little. Later in the day, you’re about to leave CBI.

LISBON: Van Pelt’s working late. She’s a hard worker. She might do well, if she manages not to sleep with Rigsby.

JANE: Where do you go now?

LISBON: I... (her eyelids are fluttering) Home?

JANE: Do you? Where do you go, Lisbon? (He gets up and leans over her.)

LISBON: I’m in my car. It’s low on gas. (She’s getting agitated.)

JANE: It’s okay. You’re in a trance state. Everything’s okay.

LISBON: I can’t...

JANE: What do you see? Where do you go?

LISBON: I... I don’t know. It’s blank. I just see a blank screen.

JANE: It’s all right. It’s all right.

LISBON: I don’t... I don’t know where I went. I can’t remember. I don’t know where I went.

JANE: It’s okay. It’s okay. It’s okay. (He puts his hand on her forehead and she comes out of her trance.)

LISBON: I can’t remember.

JANE: It’s a little weird. (He sits down with a sigh. She stands up.)

LISBON: I thought you were the best. I want my money back.

JANE: Hmm. Yeah.

LISBON: Why can’t I remember?

JANE: It’s interesting, isn’t it? (He gets up.)

LISBON: Yeah, yeah, it’s interesting.

JANE: Hmm.

LISBON: Well, you know, thanks for trying. You probably have somewhere you need to go, right?

JANE: Well, I’m not going to give up that easily.

LISBON: I can count on you not to tell anybody about this, right? On the team. (She’s trying to hold back her tears.)

JANE: Oh, Lisbon. (He walks over to her and touches her arm.) Hey.

LISBON: Jane, I just need you to leave. Okay, could you, please. Go.

JANE: All right. It’s going to be okay. It’s going to be fine, all right? I promise. Okay?

LISBON: Hm. (He reluctantly leaves her standing tearfully with her hands in her pockets.)

David goes into Tanya’s house and calls out for his sister.

DAVID: Tanya, I got your text. It said 911, what’s going on? (Cho comes up behind him and grabs him.) Oh, hey, hey, help. Police! (Rigsby runs in with his gun drawn. Rigsby checks outside quickly and closes the door.)

CHO: Relax.

RIGSBY: We’re clear.

CHO: Good. (They sit David down and question him.)

RIGSBY: Yeah.

CHO: You fought with McTeer in the parking lot. He beat the snot out of you.

RIGSBY: That must have been pretty humiliating.

CHO: So you lured him into the alley and you killed him.

DAVID: No, I didn’t kill him. I didn’t!

CHO: You did kill him, David. You killed him, but it’s our friend on the hook for it.

RIGSBY: Look, Dog, jail is so much better than what you get if you keep lying to us.

DAVID: Look, your friend the cop, she’s the one who paid me to bring McTeer to the alley. Look, I had no idea she was going to shoot him, I swear to you. I never would have taken the money if I knew it.

CHO: Agent Lisbon? She’s the one who paid you?

DAVID: Yeah, I mean it had to be her, didn’t it? I heard you guys already arrested her for it.

RIGSBY: But you’re guessing, right? You never actually saw her?

DAVID: I didn’t see anybody. It was all texts. The deal was I got Bill drunk. We went out to the alley to go take a pee and then I split. I heard those shots and I started running like hell, man. The next day there’s ten grand in my checking account.

RIGSBY: Ten grand?

Lisbon, Bosco, Rigsby and Cho are walking along on the mezzanine floor of the CBI.

LISBON: Ten grand, Sam.

BOSCO: I heard.

LISBON: Ten grand just to lure the vic in, not even kill him. This is somebody with resources, connections.

CHO: Someone who’s not Lisbon.

RIGSBY: Seriously, where is she going to get ten grand from? No offence, boss.

LISBON: I’ll have Van Pelt track the text. Cho and I will talk to the guy’s bank.

BOSCO: Lisbon, get this through your head. You’re relieved of duty. You’re not even supposed to be in the building. And you two clowns are way out of hand. Let me deal with this. (He takes Lisbon aside.) Come here. Lisbon, look at me. Look at me. I’ll handle it. Will you please trust me?

LISBON: I’m sorry, you don’t understand (She’s moving very agitatedly.) Later you will.

BOSCO: Are you medicated or something?

LISBON: (raises her voice) Okay, I’m all right. I’m fine. (Everyone in the office looks at her.) What the hell is everybody looking at? (She’s shouting now.) I... I’m fine. Just stay the hell away from me. I’m done with this crap. I am done. (She storms to the stairs, pushing between Rigsby and Cho.) Get out of my way. I’m sick of everybody. (She runs to her office. Everybody just stands and watches. She paces up and down in her office like a caged lion. Jane wanders into the bullpen.)

JANE: Who was that? Lisbon?

RIGSBY: She’s freaking out.

JANE: Oh, come on. It’s just Lisbon.

CHO: She’s a little stressed.

VAN PELT: What is going on?
Lisbon picks up a chair and throws in through her office window. After a shocked pause, Jane and Bosco run to her office.

LISBON: Sorry. Why is this happening to me?

JANE: It’s all right. Let’s go home.

BOSCO: I’ll take her.

LISBON: No. Leave me alone. (She leaves.)

Lisbon’s apartment. She’s wearing nothing but a huge football jersey (with “Lisbon 99” on the back) and she’s listening to Spice Girls on her headphones. She pours some hard liquor into a mug and we see pills scattered on her living room table. She lifts a cloth and there’s a gun underneath it, which she straightens out. She picks her drink up and dances across the room to her music.

Rigsby is sitting at the bullroom conference table near the broken window, which is being cleaned up. Van Pelt comes up to him.

VAN PELT: The ten grand paid to David Charles came from an account owned by a shell company in the Caymans.

RIGSBY: Well, that’s good.

VAN PELT: The day after it paid David, the account paid out a million dollars to someone else.

RIGSBY: I bet that’s for the shooter. Can we trace the payment?

VAN PELT: I’m trying, but...

BOSCO: You’ll find it dead-ends at a blind account that was closed yesterday.

RIGSBY: Okay, we are working the case. We just want to...

BOSCO: Forget about it. How’s Lisbon?

RIGSBY: She’s fine.

Jane and Minelli are walking through the CBI together.

JANE: She’s fine.

MINELLI: Well, what did she say exactly?

JANE: Well, I didn’t actually talk to her. She... she wouldn’t let me in.

MINELLI: You’re worried about her. You think she might do something stupid?

JANE: Suicide? No. If she did, she wouldn’t blame the bureau.

MINELLI: That’s not my concern at all. I should have taken her off-duty weapon.

JANE: Ah, I’m sure she’ll be all right.

There’s a knock at Lisbon’s door. She opens it and lets Dr Carmen in.

DR CARMEN: Minelli asked me to drop by. Well, ordered me to drop by, actually. Can we talk?

LISBON:
Minelli?

DR CARMEN: He’s worried about you. We all are.

LISBON: Because I had a meltdown, got perp-walked out of the CBI, or because I killed a guy? (She drops the bottle of liquor she’s carrying, which is now almost empty.)

R CARMEN: You killed McTeer?

LISBON: How the hell would I know? Maybe. (She turns around and he sees she’s got her gun in her hand.)

DR CARMEN: Teresa, you want to put away your Glock there?

LISBON: Very good eye, doctor. The Glock 9mm. The safety is in the trigger. How stupid is that? I mean, it’s kind of like not having a safety at all.

DR CARMEN: How about you give it to me.

LISBON: (She points the gun at him.) Don’t look at me like that. Don’t look at me like that. This is your fault.

DR CARMEN: Teresa.

LISBON: You unlocked too many things in my head and now I can’t remember. My head is messed up and it’s your fault.

DR CARMEN: Teresa, put it down. You need to be calm and put down the gun.

LISBON: Calm. You were right, doctor, there was something I wanted to tell you. (She points the gun at her own head now.) I act calm on the outside, but on the inside I’m so angry I think I’m going to explode. All the misery and the pain that I see every day makes me want to scream, but I lock it down. I lock it down because I have to be calm and rational because that’s my job, but I want to pull this trigger. I want to kill.

DR CARMEN: You’re angry. I hear that.

LISBON: I think I did it. I think I killed McTeer.

DR CARMEN: Teresa, if you did it, that’s okay. He was a bad man. No reason for you to hurt anyone else, or yourself.

LISBON: I still can’t remember.

DR CARMEN: You can and you will. And when you do, Teresa, when you push through to the truth, all this weight and worry will come off your shoulders.

LISBON: Okay.

DR CARMEN: I want you to visualise that scene for me. Relive that moment. You went into the alley after this terrible man. Can you see him?

LISBON: No. Well, yes. Maybe.

DR CARMEN: Yes, you see him. You see the dumpsters and the trash and the crumbling old brick and you see McTeer. You see him there, this monster who destroyed so many lives. It’s too much. See it, Teresa. (We see a flashback of McTeer in the alley as he gets shot.) Live it. The reek of the garbage, the filthy alley walls, the faded cross there. (We see a flashback of the body, and sign with a mission cross on it behind him, then the metal door is slid closed.) God might have mercy on William McTeer, but you sure as hell wouldn’t. He deserved to die, but you’re still a good person, Teresa. (The camera pans up from her cross around her neck to her tear-stained face.) You can get through this.

LISBON: Cross.

DR CARMEN: Uh, what?

LISBON: The cross, Roy. (She drops her gun to her side and changes her whole voice and stance to her usual controlled self.) How did you know about the cross? It was inside the door. Only the killer saw.

DR CARMEN: Well, Teresa, you told me about the crime scene.

LISBON: No, I didn’t. (We see a flashback of Dr Carmen taking the 3 shots.)

JANE: Oh, beautifully done. (The camera pans to the stairs, where we see Jane sitting.) Lovely work, Lisbon.

DR CARMEN: What?

JANE: (comes down the stairs) Of course. The cross. You couldn’t resist the imagery, could you doc? Lapsed Catholic, perhaps?

DR CARMEN: What’s going on?

JANE: Surrender, Dorothy, we got you. Brilliant, though. Made Lisbon come back week after week so you could get her fingerprints off your coffee mug and dose her up with, uh, lorazepam? (We see a flashback of him giving her the coffee.) Double dose for Tuesday to cause a memory loss, memory loss you knew Lisbon would conceal which made her fail the polygraph. Quite the student of human nature, huh doctor? Well done, really.

DR CARMEN: Your breakdown in CBI – that was fake?

JANE: And how good was that, huh? (Lisbon grins, pleased with herself.) What about that? After that, all I had to do was get Minelli to get you to come around here.

LISBON: I’ve been waiting for you all night.

JANE: There was one little thing. I’m just...just one little thing. Lorazepam, maybe that went a little too far. When Lisbon couldn’t remember the night of the murder, even under hypnosis, I knew she’d been drugged. The rest of it, spot on. Very, very impressive.

DR CARMEN: Thanks.

JANE: Not at all.
Lisbon punches Dr Carmen in the face. Then she gets out her cuffs and cuffs his hands behind his back.

LISBON: You’re under arrest. You have the right to remain silent. Anything you say or do can and will be used against you in court. You have the right to an attorney. (Jane is grinning happily.)

At the CBI office, Rigsby is escorting Dr Carmen down the corridor.

RIGSBY: So this guy who gave you the million bucks, you ever met him face to face?

DR CARMEN: You want him, I want a deal. A good one. For what I got it’s worth it. 2-5, minimum security.

RIGSBY: Oh, there won’t be a deal. We know who he is. Just curious if you knew.
We see Cho and Van Pelt bringing in Howard, also cuffed. Dr Carmen looks deflated as they go past.

In an interrogation room, Van Pelt and Cho are questioning Howard.

VAN PELT: It took us a while, but we traced the shell company back to you, Howard. You paid Dr Carmen and David Charles to frame Lisbon for McTeer’s murder. These cash transactions prove it.

CHO: Discrediting a cop is so much smarter than killing her. We’d have been all over that. But this way her testimony dies along with her career.

VAN PELT: How about you give us a statement? Maybe help yourself.

HOWARD: How about you kiss me? You’re pretty.

VAN PELT: So are you, compared to most state prison inmates.

Lisbon is in her office, putting back her belongings that were moved when the broken glass was being cleaned up. She’s setting up the pieces on her chessboard when Bosco comes in.

BOSCO: I hear Minelli is billing you for the glass.

LISBON: It’s only fair.

BOSCO: You know, for a cop you made a very convincing lunatic. Jane must be proud.

LISBON: Maybe it’s not good police work, but I have to confess I enjoyed it, letting loose for once.

BOSCO: Look, I’m glad you got cleared.

LISBON: I’m sorry that we couldn’t let you in on the plan.

BOSCO: You could have, but you didn’t. (He comes and stands close to her.) You should know that if it turned out to be you... (He looks at her meaningfully.)

LISBON: I know.

BOSCO: Just so you do. Enough said. (Jane walks in.)

JANE: I’m not interrupting anything, am I?

BOSCO: No. Night, Lisbon. (Bosco leaves.)

JANE: Night, Sam. Doughnuts, from Marie’s. (He hands Lisbon a bag.)

LISBON: Oh.

JANE: I didn’t see it. Of course.

LISBON: What? (She takes a big bite of a doughnut.)

JANE: He’s in love with you.

LISBON: (with her mouth full) Don’t be silly.

JANE: I know, hard to fathom. But there’s no accounting for taste, is there?

LISBON: Hush. (She throws the bag back at Jane, grinning. He goes out and she carries on getting her things sorted out. Her back is to the door, so she doesn’t see Jane put his head back in and watch her for a few seconds, with a little smile, before he goes away again.)

END

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AllisonMe  (03.12.2016 à 18:58)

J'avais adoré quand je l'avais vu la première fois, intriguée. Ce qui est intéressant est qu'on a mis LIsbon dans une position de faiblesse, vulnérabilité, fragilité en sont éprouvées et ou sa sensibilité se révèle davantage.

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