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#117 : Séminaire rouge sang

Une histoire de cupidité et de trahison oppose Jane à un groupe de financiers quand le CBI enquête sur une série de meurtres au sein de l'entreprise en retraite au mileu des contreforts sauvages de la Sierra Nevada.

Avis de Télé Star : Un épisode assez délectable !

Captures

Popularité


4 - 6 votes

Titre VO
Carnelian Inc.

Titre VF
Séminaire rouge sang

Première diffusion
24.03.2009

Première diffusion en France
15.06.2009

Plus de détails

Scénario   Bruno Heller
Réalisation   Kevin Dowling
Avec  

Patrick Fabian (Rand Faulk)
Scott Lawrence (De Shaun Braemer)
Peter MacKenzie (Holman Perry)
Jaime Murray (Nadia Sobell)
Susan Chuang (Joyce Tran)
Rodney Eastman (Lee Skelling)
...

 

Teresa annonce à son équipe que le procureur général avait reçu un e-mail détaillant un futur meurtre, elle confie à Patrick et l’équipe la tache d’aller enquêter et à Grace de rester pour répondre au téléphone. Arrivée sur place, Patrick se met à raconter comment le désert était en fait une énorme mer dans le passé, au bout d’un moment, Tersa décide qu’il n’y avait rien à voir et qu’ils devaient s’en aller puisque rien ne s’était passé, c’est à ce moment là, qu’un corps tombe du ciel !

Cho découvrit que c’était un homme nommé David Whitaker et qu’il faisait partie d’un groupe de 6 parachutistes du Carnelian Trust. Patrick et Teresa interrogèrent alors le responsable qui leur raconta que le parachute était touché.

Il ajouta que les parachutes n’étaient pas assignés d’avance, et les participants choisissaient une fois montés à bord de l’avion. Teresa demanda alors à Rigsby et Cho d’aller à l’aéroport pour voir la liste de toutes les personnes ayant accès aux parachutes

Grace appela et raconta à Teresa qu’avec Patrick, ils sont allés au ranch et rencontrer le groupe des  CEO qui était en train de regarder un reportage sur le tueur qui en était après eux. Teresa prévint alors le groupe qu’ils étaient en grand danger, mais ils refusèrent de s’en aller. Patrick leur demanda alors ce qu’ils avaient pu faire de plus mauvais ces derniers temps, alors Falk admit que la crise économique l’avait obligé à mettre des milliers de personnes au chômage. Il proposa de donner aux détectives la liste de toutes les personnes qui avaient protesté contre eux.

Cho et Wayne réussirent à obtenir la liste des personnes ayant accédé à l’aéroport la nuit précédant le meurtre, Grace la compara avec celle donnée par Falk et trouva le nom de Lee Skelling. Cho et Wayne allèrent chez lui pour l’arrêter, c’est alors que son fils surgit avec une arme à la main, mais son père réussit à le convaincre d’arrêter.

Ils fût conduit aux quartiers de CBI et Cho relu la lettre de menace qu’il avait envoyé à Carnelian, Lee admit alors qu’il l’avait écrite dans un moment de colère, que Carnelian l’avait volé, qu’il avait travaillé pour lui et qu’ils avaient un marché de 50.000$ de bonus s’il lui présentait une idée, mais quand il lui présenta l’idée qui avait protégé la société de perdre des millions, il lui dit que le contrat était en préparation, mais ils n’ont jamais tenu leurs engagements. Toutefois, il n’avait aucune idée sur leur parachutisme, et qu’il ignorait qu’ils devaient sauté le jour suivant.

Cho lui rappela néanmoins que son expérience militaire lui donnait assez de connaissance au sujet des parachutes.

Teresa et Patrick parlèrent à la femme de Lee qui était furieuse contre la police pour avoir arrêté son mari, et quand Patrick lui dit qu’ils allaient prouver son innocence elle leur expliqua qu’il n’aurait jamais pu tué qui que se soit, et quand elle lui avait demandé  s’il l’avait fait, il avait nié et son mari ne lui mentait jamais.

Patrick lui répondit que les femmes ne savaient jamais quand leurs époux leur mentaient, mais elle lui dit qu’elle était mourante, et que Lee n’aurait pas mentit à quelqu’un qui ne lui restait pas beaucoup de temps, et qu’il n’aurait pas pu le faire parce que sinon ils auraient perdu leurs enfants.

Patrick alla alors parler à Lee qui lui dit que sa femme avait de bons soins quand il était encore employé, mais il a fallut qu’il se plaigne ! Il aurait aimé retourner en arrière et fermer sa bouche. Il ajouta que s’il pensait qu’il pouvait s’en sortir, il les aurait tous tués, mais tout le monde savait qu’on ne peut pas tuer les gens riches et s’en sortir.

Lisbon dit alors à Cho de le laisser s’en aller, et Patrick suggéra d’aller encore parler aux CEO juste pour voir s’ils trouvent quelque chose d’inattendu, mais elle refusa.

Cependant, il réussit à la convaincre, et ils allèrent au ranche pour les confronter, Patrick leur dit qu’il pensait que l’un d’eux avait saboté le parachute, sachant que c’était facile pour lui de trouver celui qu’il ne devait pas prendre, il leur demanda de lui parler d’eux même, Joyce était cruel, Hollman faible, Shaun était militaire et Nadia avait une aventure avec Falk. Falk dit alors, que l’affaire pouvait ruiner sa carrière.

Teresa dit que Patrick n’était qu’un consultant et que son jugement ne reflétait  en aucun cas l’avis du département avant de s’en aller. Elle prit le déjeuner avec Patrick et le fit remarquer que personne dans le groupe ne semblait être affecté par la mort de l’un d’entre eu. Elle parla de son habiliter de communication et confiance et du fait qu’elle ne lui faisait pas confiance ce qui le blessa de l’entendre. Il lui demanda de se laisser tomber à la renverse et lui faire confiance pour la rattraper à temps, qu’il serait toujours derrière elle pour la rattraper. Sur le chemin de retour vers la maison, il lui parla pour ne pas s’endormir au volant.

Grace reçu un e-mail et appela Teresa, elle lui lut un poème qui annonçait un autre meurtre, qu allait se produire quand ils se coucheraient tous. Patrick réalisa que le tueur en avait après Falk, il changea de direction  et se dirigea vers sa chambre, il découvrit une bombe sous son lit, Teresa lui demanda alors de quitter doucement son lit et Patrick dit « boom » ! il s’excusa de son geste et tous coururent hors de a chambre, mais la bombe n’explosa pas.

L’équipe de désamorçage leur dit alors que le dispositif était fait par un professionnel et qu’il ressemblait au travail des militaires.

Patrick et Teresa allèrent chez Lee mais sa femme leur dit qu’il avait disparut après avoir entendu parlé de la bombe, qu’il savait qu’il en serait accusé, mais qu’il lui avait assuré qu’il n’était pas coupable. Ça rendait Teresa folle de rage de l’avoir laissé s’en aller, mais Patrick lui dit que ce n’était pas lui.

L’équipe se réunit dans les quartiers de CBI, et regardèrent les déclarations de Falk dans le journal, Patrick s’étonna si personne n’avait gagné de l’argent après tous ces évènements. Grace chercha alors dans les rapports de fonds et trouva un compte courant qui reflétait les étapes des menaces. Elle réussit à trouver sa trace dans un compte britannique nommé NS Holding. Ils réalisèrent que c’était les initiales de Nadia. Ils se  rendirent  chez eu et Holmann leur dit que Nadia était sortit avec les autres.

Nadia, De Shaun et Falk jouaient au paintball et c’est elle qui avait gagné, elle célébrait sa vstoire quand on lui tira dessus à plusieurs reprises. L’équipe de détectives arriva et Teresa demanda si on avait réussi à trouver Lee, mais Wayne lui répondit que non et ajouta que c’était peut être lui qui avait fait ça. Patrick dit que Lee était innocent et qua le meurtre de David était un hasard mais celui de Nadia spécifique. Patrick et Teresa allèrent alors à la cabane du groupe et trouvèret qu’ils étaient sur le point de s’en aller.

Falk leur dit alors qu’il allait faire l’annonce du changement de la société, Wayne informa Patrick et Teresa que les balles qui avaient tué Nadia venaient d’un Winchester 1989 gagné lors d’un rodéo par Jake Cooby, qui était le gérant du ranche. Ils demandèrent à Falk où il pouvaient trouvé Cooby, ce qu’il leur dit mais il ajouta qu’il avaient été très bons amis et qu’il ne pouvait croire qu’il lui voulait du mal. Patrick suggéra alors qu’il les accompagne.

Une fois sur place, Patrick demanda à Cooby pourquoi il essayait de tuer Falk, mais ce dernier réfuta toutes les charges, il lui dit alors que les balles qui avaient tuées Nadia étaient les siennes ce qui le surpris. Patrick sortit alors une bombe et la  déclencha pour exploser dans 12 secondes, Cooby lui dit qu’il était sûrement fou, mais il lui répondit qu’il était sûr qu’il savait la désamorcer. Falk couru et dit à Patrick qu’il n’était qu’un idiot, il lui prit le bombe et la désarma à temps. Il sourit alors et dit que si Falk savait comment désamorcer la bombe c’est parce que c’était lui qui l’avait faite. Il lui rétorqua qu’il n’avait aucune preuve légale l’inculpant, mais Patrick dit qu’il aimait juste savoir qu’il avait raison. Teresa arriva alors et arrêta Falk.

Patrick interrogeait Falk quand Cho arriva, il dit qu’il savait que le meurtre de David n’était qu’une couverture pour celui de Nadia, mais lui demanda pourquoi voulait-il la tuer ? Cho annonça alors que d’après l’avocat de Nadia, elle était sur le point de l’attaquer en justice pour harcèlement sexuel. Falk demanda de parler à son avocat mais Patrick lui offrit un marché, ils diraient que le meurtre de David était un homicide involontaire, ils oublieraient l’histoire de la bombe et qu’il n’allait pas demander la peine de mort, alors Falk demanda ce qu’il devait faire en échange, mais Patrick se contenta de sourire.

Plus tard, Lee reçu un chèque de la part de Falk de 500.000$.

Fin...

Bureaux du CBI

 

Cho : Ça vient du bureau du procureur. On a gagné le gros lot.

Jane : Youpi ! J’allais pas tarder à crever d’ennui !

Van Pelt :  Quelqu’un est mort, il n’y a pas de quoi se réjouir.

Jane : Arrête, il est mort. Ça ne change rien pour lui que je sois content.

Van Pelt : Ni qu’on arrête son meurtrier, à ce moment-là.

Jane : Exact ! Mais pour le meurtrier, ça change tout.

Lisbon : Cet email est arrivé au bureau du procureur général et du gouverneur il y a vingt minutes. Écoutez bien : “A exactement 11h05 aujourd’hui, à 35°04 de latitude nord et 116°49 de longitude ouest, vous verrez quelqu’un payer de sa vie sa cupidité et son arrogance, et vous saurez que je ne plaisante pas. Signé : Jo Public.”

Jane : Intéressant.

Lisbon : Ce n’est sûrement rien.

Rigsby : Alors, pourquoi on ne laisse pas la police locale s’en charger ?

Lisbon : Il y a un abruti qui a fait lire ça au gouverneur, alors il a appelé le procureur, lequel a appelé Minelli, et Minelli m’a dit de gérer le truc personnellement. Rigsby, c’est toi qui conduis le plus vite, si on part tout de suite, on y sera pour 11h05.

Jane : Où est-ce que c’est ?

Lisbon : Dans le désert de Mojave, au milieu de nulle part, à près de trois cent mètres de l’autoroute.

Jane : Intéressant !

Lisbon : Mortel. C’est à trois heures d’ici

Jane : Un désert c’est beau à cette époque de l’année. Si on y allait tous ? Et on emporte un pique-nique !

Lisbon : Quelqu’un doit rester pour répondre au téléphone.

Rigsby : (à Van Pelt) A tout à l’heure !

 

Désert de Mojave, Californie

 

Lisbon : C’est encore loin ?

Cho : Une quinzaine de mètres

Jane : Eh ben dis donc ! Regardez ce que j’ai trouvé !

Lisbon : C’est quoi ?

Jane : Un ver de terre. Un ver de terre fossilisé.

Lisbon : Je suis ravie pour vous.

Cho : Ah, on y est. La position est là.

Rigsby : Onze heures, quatre minutes et quarante secondes. Pile à l’heure.

Lisbon : Alors pourquoi ?

Cho : Il reste encore quinze secondes.

Jane : A l’époque où vivait ce ver, ce désert était le fond d’une mer immense. Les dinosaures nageaient au-dessus de nos têtes.

Rigsby : C’est génial comme idée.

Jane : Ouais. Des requins grands comme des bus, des monstres marins de toutes les couleurs. Les montagnes, là, à cette époque c’étaient des volcans.

Cho : C’est une crotte de chèvre qui date d’il y à six mois.

Jane : Et alors ? Des requins géants, ici-même !

Lisbon : Ok. On a fait notre boulot, on nous a bien menés en bateau, on y va.

Jane : Ah ben non, non, je crois qu’on devrait attendre.

Lisbon : Pour quoi faire ? Qu’est-ce qui peut arriver de plus ?

Jane : Pas la moindre idée. Mais l’endroit est agréable, en j’ai pris des sandwiches.

Lisbon : Eh bien, mangez les dans la voiture, on a perdu assez de temps.

Rigsby : Eh, vous entendez ?

Lisbon : Ouais.

Rigsby : Qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Un corps tombe du ciel.

 

Cho : (au téléphone) Oui. La victime s’appelle David Whitaker. Ils étaient six partis sauter en parachute avec un instructeur ce matin. Ce sont tous les cadres dirigeants de la société Carnelian Prime Trust, réunis pour un séminaire aventure dans la nature. Oui, la victime était directeur général de ressources humaines.

Van Pelt : (à l’autre bout du fil, dans les bureaux) David Whitaker. Carnelian Prime Trust. C’est noté ! Je vais creuser ça.

 

Instructeur : Vous voyez ce truc, juste là ? C’est la sangle principale d’accord ? Elle a été presque entièrement sectionnée. C’est forcément fait exprès, et ça, c’est du vice, parce que là, dès que la voûte s’ouvre, le parachute il se détache tout de suite !

Lisbon : Qui l’a plié, ce parachute ?

Instructeur : Moi. C’est moi, hier soir. Je les ai inspectés l’un après l’autre, et ils étaient nickel. Je vous le garantis. Ça a été fait plus tard.

Jane : Par quelqu’un qui s’y connaît en parachutes.

Instructeur : Ouais. Ça fait quinze ans que je plie des parachutes, jamais un accident, pas un seul, jamais.

Lisbon : Il y a un numéro dessus. Il y a un moyen de savoir quel parachute était destiné à quelle personne ? Vous les aviez attribués à telle ou telle personne ?

Instructeur : Je dis aux gens de prendre le premier qui leur tombe sous la main, ces numéros c’est que pour les registres de maintenance.

Lisbon : Qui a eu accès aux parachutes après que vous les ayez pliés ?

Instructeur : La nuit, ils restent dans le hangar, on ne ferme rien à clé.

Lisbon : Tous ceux qui avaient accès à l’aéroport, autrement dit.

Faulk : Agent Lisbon, c’est ça ? On s’en va. Tenez mes assistants au courant. Quant à vous (pointe l’instructeur du doigt), vous allez entendre parler de mes avocats.

Jane : Vous le laissez s’en tirer comme ça ?

Lisbon : Chht. Monsieur Faulk ? Ceci est une enquête pour meurtre. Vous ne partez pas avant qu’on vous autorise à partir.

Faulk : Toutes mes excuses. J’ai cru que nous avions répondu à toutes vos questions. Avons-nous la permission de nous en aller, agent Lisbon ?

Lisbon : Oui, vous l’avez. Mais nous aurons d’autres questions à vous poser.

Faulk : Vous savez où nous trouver.

Lisbon : Absolument. On reste en contact, monsieur Faulk

 

Lisbon : Pourquoi le corps n’est pas encore parti ?

Rigsby : Les scientifiques travaillent encore.

Lisbon : Il est tombé du ciel. Sur quoi ils travaillent depuis une heure ?

Rigsby : Les intellos, faut pas les bousculer. C’est qui ce Randall Faulk ?

Lisbon : Président-directeur général de la Carnelian Prime Trust. C’est l’un des plus gros fonds d’investissement du monde. Ils achètent et vendent des grandes sociétés : pétrole, acier, constructeurs automobiles, chaînes d’hôtel… Je ne sais pas ce qu’ils n’ont pas.

Rigsby : Ah, des salauds de riches.

Lisbon : Dès que les autres ont fini, vous deux, vous allez à l’aéroport. Voyez qui a eu accès aux parachutes hier soir. Et vérifiez le passé de Spruell. Voyez si ça coince quelque part.

Rigsby : Ça roule.

Cho : C’est parti patron.

Lisbon : (au téléphone) Van Pelt, quoi de neuf ?

Van Pelt : Vous avez une télé, pas loin ?

Lisbon : Non, pourquoi ? Oh, merde !

Jane : Vous ne voulez pas votre sandwich ?

 

Au ranch du séminaire

 

Homme : Je peux vous aider ?

Lisbon : On cherche Monsieur Faulk.

Homme : Dans la maison.

Lisbon : Merci.

Homme : Pas de quoi, M’dame

Voix-off : Suite au décès de Mr Whittaker, dans des circonstances atroces, la police ainsi que différents médias, dont Channel 4 News, ont reçu le message suivant. Je cite : “J’ai prouvé ma puissance. J’ai marqué un point en faveur de l’homme de la rue, et je recommencerai sauf si la Carnelian Prime Trust présente des excuses publiques pour sa cupidité et son arrogance, et promet de changer sa manière de faire. Salutations, Jo Public.”

Faulk : Des âneries d'illettré.

Lisbon : C’est possible. Mais c’est une menace explicite à votre encontre. Il faut qu’on mette en place un dispositif de sécurité en accord avec la police. A quelle heure comptez-vous rentrer en ville ?

Faulk : On ne rentre pas. Nous restons ici. Nous poursuivons le séminaire.

Nadia Sobell : Oh, mais enfin Rand… Il y a peut-être de nouveaux éléments à prendre en compte.

Holman Perry : Je ne suis pas certain que rester soit la mesure la plus sûre à adopter.

Faulk : Nous restons. Je ne vais pas laisser le premier malade mental venu perturber la Carnelian. C’est une épreuve de force. David aurait voulu que nous continuions.

De Shaun Braemer : C’est évident. David ne voudrait pas qu’on baisse les bras.

Jane : David ne voudrait pas que vous lui rendiez hommage après cette mort tragique et prématurée. Ou alors il ne voudrait pas qu’elle vous prive de votre balade en kayak.

Faulk : Joan, c’est ça ?

Jane : Jane. Comme une fille.

Faulk : Jane.

Jane : Monsieur. Jane.

Faulk : Monsieur Jane.

Jane : J’aime mieux.

Faulk : La semaine que nous passons ici, ce n’est pas des vacances. C’est un test. Ce que nous y apprenons à propos de nous-mêmes et à propos des autres est le fondement de la philosophie qui a fait la réussite de la Carnelian. Il y aura certainement un moment plus opportun pour pleurer notre compagnon. Maintenant c’est le moment de montrer courage et détermination. Pour l’instant, vous pourriez peut-être nous briefer sur le dossier en cours.

Lisbon : Nous enquêtons sur des meurtres. Nous ne briefons personne.

Holman Perry : Pourquoi pas ? Nous avons le droit de savoir ! C’est nous, les victimes.

Lisbon : C’est David Whittaker, la victime, monsieur.

De Shaun Braemer : N’importe qui aurait pu choisir ce parachute. N’importe lequel d’entre nous aurait pu mourir.

Jane : Oui, le saboteur ne savait pas qui allait mourir. Pour lui, n’importe lequel d’entre vous aurait fait l’affaire. Cupide, et arrogant. Quel effet cela vous fait ?

Nodia Sobell : On est en thérapie de groupe ?

Jane : Vous voulez une thérapie de groupe ?

Faulk : On veut surtout un policier-enquêteur professionnel. Nous nous mettrons en rapport avec votre hiérarchie pour nous assurer que vous êtes la meilleure option pour faire avancer le dossier.

Lisbon : Excellent assurance à avoir.

Jane : Une question rapide. Quelle est la pire chose que vous ayez faite ces derniers temps ?

Faulk : Nous contrôlons plus de cinquante milliards d’actifs. Nos sociétés emploient environ cinq cent mille personnes. Ces derniers mois, à cause de l’état de l’économie, j’ai été obligé de licencier cinquante mille hommes et femmes. Il y en a parmi eux qui tiendront la Carnelian responsable de leurs malheurs bien sûr, et je peux le comprendre.

Jane : Et ça vous perturbe ? Personnellement.

Faulk : Mais, bien entendu. Je me sens concerné par la sécurité comme n’importe qui, je ne me considère pas à l’abri des balles.

Jane : Non, on s’est mal compris. Je voulais dire, ça vous perturbe que ces gens n’aient plus de travail à cause de vous ?

Faulk : Non. Ça c’est mon travail. Je prends les décisions difficiles. Difficiles, quoique rationnelles. Et morales. Et, c’est certain, bien des gens vont souffrir à cause de ces mesures.

Jane : Donc, ça ne vous surprend pas qu’on vous oppose une résistance.

Faulk : Oh, il y aura toujours des mécontents dans le monde. Je vous enverrai notre registre.

Jane : Oh, vous tenez un registre des mécontents ?

De Shaun Braemer : Tous ceux qui nous ont fait un procès, ou menacés de le faire, ceux qui nous ont écrit ou contactés sont répertoriés dans le registre.

Lisbon : Ce serait bien qu’on y jette un œil.

Jane : Oui.

 

A l'aérodrome

 

Cho : On voudrait une liste de tous ceux qui ont un laissez-passer pour l’aéroport.

Hôtesse d’accueil : Vous avez un mandat ?

Rigsby : Ce ne sont pas des infos confidentielles, vous pouvez nous les donner sans qu’il y aie préjudice.

Hôtesse d’accueil : Bon, alors d’accord, si vous en êtes sûrs.

Rigsby : Oui, j’en suis sûr. Vous pourriez l’envoyer à cette adresse s’il-vous-plaît ?

(au téléphone) Ça va ? Tu vas pas tarder à recevoir la liste de l’aéroport.

Van Pelt : Ok. Je l’ai. Je la croise avec celle de la Carnelian. Il y a un nom qui revient sur les deux. Lee Skelling

Rigsby : (à l’hôtesse) Lee Skelling ?

Hôtesse d’accueil : Oui, il travaille aux bagages deux jours par semaine. Il n’est pas là aujourd’hui.

Rigsby : Ok, merci. Merci Van Pelt.

Van Pelt : Pas de quoi.

 

Chez les Skelling

 

Lee Skelling : Des larbins qui rampent devant ces gros porcs, c’est tout ce que vous êtes ! Des putains de larbins !

Rigsby : Vous vous calmez, Lee !

Tanner Skelling : Bougez plus ! Vous le lâchez tout de suite, c’est compris ?

Lee Skelling : Il est pas chargé. Tu vas me poser ça tout de suite, espèce d’idiot.

Tanner Skelling : Mais papa…

Jesse Skelling : Rentre dans la maison.

Lee Skelling : Il t’a foutu les jetons, hein ?

Cho : Oui, c’est vrai.

Rigsby : Non, c’est pas vrai.

 

Au CBI

 

Cho : Il y a deux ans, vous avez envoyé cette lettre au siège de la Carnelian : “Vous êtes un ramassis de gens cupides qui n’ont pas honte de dépouiller les gens honnêtes comme moi. Vous n’êtes que des sales pourritures. Vous avez intérêt à le payer, où ça vous retombera dessus. Vous vous rappelez avoir écrit cette lettre ?

Lee Skelling : Absolument.

Cho : Dîtes moi pourquoi.

Lee Skelling : C’est écrit dans la lettre. Qui, je le signale, a été écrite dans un moment de colère. Ils m’ont dépouillé. ils ont dépouillé ma famille. Quand j’ai osé réclamer, non seulement ils m’ont pa payé, mais ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour m’envoyer en tôle.

Cho : Ils vous ont dépouillé comment ?

Lee Skelling : Je travaillais à la chaîne chez Grand Aerospace. Les inverseurs de poussée pour les avions. Ils ont inventé une combine pour booster la motivation des gens. Si un gars de l’atelier venait à trouver une idée qui réduirait les coûts ou augmenterait la cadence, il toucherait un bonus. 50 000 dollars. Moi j’ai pensé à un truc pour améliorer la machine de rivetage qui leur a fait gagner 5,5 cents par unité. C’est énorme ! Donc il y avait 50 000 pour moi, hein ?

Cho : C’est beaucoup d’argent.

Lee Skelling : Le directeur ma tapé dans la main. Il me l’a mis par écrit. Ensuite la Carnelian Prime achète la Grand Aerospace. Quand vient le moment de payer mon bonus, ils se défilent. Je leur dis que c’est pas des manières, eh bah ils me virent.

Cho : Là vous avez fait quoi ?

Lee Skelling : Oh, j’ai essayé de leur faire un procès. Moi, plus un vieil avocat gâteux trouvé dans l’annuaire, contre vingt petits génies des grandes écoles… On avait pas une chance. Même pas eu d’audience.

Cho : J’ai l’impression que vous avez subi une injustice. Vous avez le droit d’être en colère.

Lee Skelling : Oui, absolument. C’est vrai que j’ai des droits.

 

Chez les Skelling

 

Jessie Skelling : Vos collègues ont déjà emmené Lee, qu’est-ce que vous voulez ?

Lisbon : Jessie Skelling ?

Jessie Skelling : Non, moi c’est Cindy Crawford. Jessie est en croisière au Mexique.

Lisbon : Madame ?

Jessie Skelling : Je n’arrive même pas à vous regarder tellement vous me mettez en colère. Il a rien fait. Rien du tout !

Jane : Jessie, si votre mari est innocent, on est vos meilleurs amis. On prouvera qu’il est innocent. Vous voulez nous aider ?

Jessie Skelling : Vous voulez un verre d’eau ? Un soda ?

Jane : Un peu d’eau ça serait génial.

 

Au CBI

 

Cho : Où étiez-vous il y a deux jours, de 9h du soir à 9h du matin ?

Lee Skelling : J’étais à mon travail. Ensuite je suis rentré chez moi.

Cho : A votre travail à l’aéroport ?

Lee Skelling : Oui. Et c’est vrai, j’aurais pu entrer dans le hangar de Spruell et saboter ce parachute. Mais je l’ai pas fait. Voilà, j’ai fait mes heures, je suis rentré chez moi, et c’est tout ce que j’ai fait. Je savais même pas que les mecs de la Carnelian sautaient ce jour là. Et vous savez quoi, je m’en serais foutu même si je l’avais su.

Cho : Ah bon ?

Lee Skelling : Bon, je m’en serais peut-être pas vraiment foutu. Ils auraient pu me le filer, cet argent. C’était pas grand chose pour eux. Que dalle. Mais de là à couper un parachute… Non.

Cho : Quatre ans dans les rangers. Les parachutes, vous connaissez.

Lee Skelling : Je connais un peu, ouais. Vous avez déjà été militaire, Cho ?

Cho : Oui.

Lee Skelling : Alors vous savez. Je préférerais couper la tête à un mec, lui pisser sur la tronche, mais jamais je couperai un parachute comme ça. Non, parce que, ça c’est pourri. C’est tordu.

 

Chez les Skelling

 

Jessie Skelling : Il est un homme qui a de la moralité. Jamais il ne tuerait quelqu’un comme ça, jamais.

Jane : Il était soldat, il pourrait tuer.

Jessie Skelling : Pour son pays. Pas pour lui.

Jane : Quelle différence à votre avis ?

Jessie Skelling : Je sais pas, mais ça fait toute la différence, justement.

Jane : Vous êtes persuadée qu’il est innocent. Comment en êtes-vous si sûre ?

Jessie Skelling : Je lui ai demandé si il l’avait fait, et il m’a répondu que non.

Jane : Ah. Vous avez pensé que ça pourrait être lui quand même. Mais vous croyez que c’est pas lui.

Jessie Skelling : Il ne me ment pas. Il me cause plein de soucis, et souvent du chagrin, mais jamais il me ment.

Jane : Les femmes disent souvent cela à propos de leur mari. C’est facile de se voiler la face et de se dire que les gens qu’on aime sont honnêtes.

Jessie Skelling : Oui, c’est vrai. Mais je sais qu’il ne mentirait pas.

Jane : Pourquoi ?

Jessie Skelling : Parce que.

Jane : Pourquoi ?

Jessie Skelling : Parce que je vais mourir. (enlève sa perruque) Il ne voudrait pas mentir à quelqu’un qui sera près de notre seigneur dans pas longtemps.

Jane : Excusez-moi.

Jessie Skelling : Ça peut arriver, pas de soucis.

Lisbon : La nuit d’avant-hier, à quelle heure est-il rentré ?

Jessie Skelling : A la même heure que d’habitude, environ minuit et demie. Mon mari ne ferait jamais ça. Si il allait en tôle, qu’est-ce qui arriverait aux enfants ? Ils iraient en famille d’accueil ? Lee ne me ferait pas ce coup-là. Jamais.

Lisbon : Merci de nous avoir reçus.

 

Au CBI

 

Jane : Votre femme dit que vous ne lui feriez pas ce coup-là. Moi j’en sais rien. Peut-être que si vous pensiez vous en tirer vous l’auriez fait.

Lee Skelling : Du temps où je travaillais chez Grand Aerospace, Jessie recevait le meilleur traitement pour sa maladie. Si je m’étais pas mis les autres à dos, j’aurais encore mon boulot. Et mon assurance maladie. Jessie serait bien mieux. Pourquoi j’ai râlé, pourquoi j’ai pleuré ? Hein ? Pourquoi j’ai pas pu juste fermer ma gueule ? Garder mon boulot ? J’en sais rien.

Jane : Ego. Amour-propre. Vanité, je pense.

Lee Skelling : Ouais, sûrement des trucs comme ça. Mais si j’avais pensé que je pouvais m’en tirer, ça oui, j’aurais tué chacun de ces enfants de salauds jusqu’au dernier. Mais les riches on les tue pas sans le payer par la suite. Ça tout le monde le sait

 

Lisbon : Je sais, je lis dans vos pensées.

Jane : Ah oui, vous faites ça ?

Lisbon : Vous pensez que Monsieur Skelling est innocent et qu’on devrait le libérer. Cho ?

Jane : Incroyable, c’est exactement ce que je pensais, comment vous faites ? A moi d’essayer. Vous pensez… “Jane a raison, ce mec est innocent, il faut qu’on le libère”.

Lisbon : Non, je crois que vous aimeriez que ce mec soit innocent parce que ce serait trop simple qu’il soit coupable. Il a le mobile, la possibilité, et aucun alibi.

Jane : Oui, oui…

Cho : Oui, patron ?

Lisbon : Relâchez Lee Skelling.

Cho : Vous êtes sûre ?

Lisbon : on a aucune preuve concrète contre lui.

Cho : Ok, on y va.

Jane : On devrait aller revoir les cadres de la Carnelian. Lâcher un loup dans la bergerie.

Lisbon : Pourquoi on ferait ça ?

Jane : Peut-être parce que ça n’a rien à voir avec ce qu’on croit. Peut-être que ça cache quelque chose de différent.

Lisbon : Genre… ?

Jane : Je sais pas.

Lisbon : Donc vous voulez lâcher un loup aveugle dans leur bergerie.

Jane : C’est ça.

Lisbon : Ben non

 

Au ranch du séminaire

 

Faulk : On m’a dit que vous avez relâché un suspect intéressant.

Jane : Bah… C’était un suspect trop parfait. Nous pensons, enfin, c’est moi qui pense surtout, l’agent Lisbon n’est pas de mon avis. Je pense que la réponse se trouve parmi vous tous, qui êtes là.

De Shaun Braemer : C’est absurde.

Jane : Pourquoi ?

Nadia Sobell : Vous croyez que l’un d’entre nous a saboté le parachute de David.

Jane : Pourquoi pas ? Les parachutes étaient numérotés. Le saboteur devait seulement s’assurer de ne pas choisir le mauvais pour lui.

Holman Perry : Mais, comment aurait-il su lequel de nous prendrait le mauvais ? Il aurait tué un collègue choisi totalement au hasard. Pourquoi ferait-on une chose pareille ?

Jane : C’est vrai. Je vois pas. On trouvera bien. Donc vous allez me parler un peu de vous. Utilisons ce drame pour que surgissent les vérités vraies, voulez-vous ? Joyce, vous commencez.

Joyce Tran : Je commence à faire quoi, exactement ?

Jane : Je vais vous donner mon avis, pour faire démarrer la machine. Je crois que vous avancez dans le monde en dissimulant vos sentiments véritables sous un masque de positivité et de gentillesse, mais qu’au-dessous vous n’êtes qu’une boule d’amertume et de haine. Vous (pointe Holman Perry du doigt), vous trouvez que Faulk n’est qu’un bouffon ridicule, mais vous êtes bien trop malin pour avoir le courage de le lui dire.

Holman Perry : Comment osez-vous ?

Jane : Quant à vous, (pointe De Shaun Braemer) vous, Mr Braemer, ancien Marines n’est-ce pas ?

Mr Bremal : Oui

Jane : Les tactiques des gratte-papier doivent paraître triviales à un ancien soldat. Combien de fois vous avez rêvé de sortir un fusil-mitrailleur pour montrer à ces civils ce qu’était la vraie vie ?

Mr Bremal : Affirmation gratuite et déplacé. Je suis indigné.

Faulk : Agent Lisbon. Ceci est une affaire de première importance, de celles qui peuvent faire une carrière si on les mène à bien. C’est cela votre méthode, des pitreries absurdes ?              

Lisbon : Je suis confuse, monsieur Jane est une consultant. Ses affirmations ne reflètent en aucun cas la position officielle du CBI.

Jane : Je tente seulement d’avoir une vue d’ensemble de la dynamique qui régit ce groupe Par exemple, quelqu’un est il choqué par la relation sexuelle qui existe entre Faulk et madame Sobell ? Je vous écoute.

Nadia Sobell : Pourquoi cela choquerait quelqu’un ?

Faulk : Ne lui réponds pas, Nadia

Jane : Oh. Vous l’autorisez à vous donner des ordres ?

Faulk : Ca suffit. Vous pouvez partir.

Jane : Oui, c’est vrai.

(Jane et Lisbon sortent de l’écurie)

Lisbon : Vous avez en effet lâché le loup. Quelle information vitale avez-vous récoltée de ce fait ?

Jane : Aucune. je suis même un peu déçu.

Lisbon : Peut-être, et je dis bien peut-être, que cette affaire est exactement ce que l’on croit. Animosité d’origine inconnue, plus une haine démentie.

Jane : Oui, mais la route était belle.

Lisbon : Belle route pendant trois heures.

Jane : J’ai faim moi. Et vous ? Prête ?

Lisbon : Prête.

 

Dans un magasin

 

Lisbon : Vous savez ce qui est bizarre chez ces gens-là ? Personne n’en a rien à faire. Un de leurs collègues dégringole d’un avion et ça ne les dérange pas plus que ça. Indifférence, ou culpabilité ?

Jane : Intox entrepreneuriale. Ils les transforment en robots. Le chagrin, c’est pas productif. Point barre.

Lisbon : J’en crois pas un mot. Les gens pensent par eux-mêmes. L’intox ça marche pas

Jane : Bien sûr que si, c’est à cela que servent ces séminaires d’entreprise. C’est du lavage de cerveau primaire, par la souffrance collective. Comme le karaoké entre collègues, ou le bizutage à l’école.

Lisbon : Et comment ça ?

Jane : Lorsque l’individu est humilié, le groupe prend une valeur supérieure à ses yeux.

Lisbon : Je suis allée en séminaire, moi, quand j’ai été nommée chef de l’unité. J’ai pas été humiliée, et on m’a pas bourré le crâne

Jane : C’est vous qui le dites.

Lisbon : Je sais que c’est vrai. En fait, c’était très utile.

Jane : A quel point de vue ?

Lisbon : En savoir plus sur la communication. Comment piloter des gens, établir la confiance. Quelque chose qui vous ferait le plus grand bien.

Jane : Là vous m’expliquez ?

Lisbon : Comme si vous ne saviez pas que vous avez un énorme problème de confiance.

Jane : Je fais confiance aux gens ! J’ai confiance en vous.

Lisbon : Pas du tout, et j’ai pas confiance en vous non plus !

Jane : Ca me contrarie d’entendre ça. Je savais pas. Vous avez pas confiance en moi ?

Lisbon : Bien sûr que non ! Combien de fois vous m’avez doré la pilule, menée en bateau, menti ? Vous faire confiance ? Non !

Jane : Alors il faut qu’on y remédie tout de suite. On fait le test de confiance.

Lisbon : Le test de confiance ?

Jane : Vous l’avez sûrement fait pendant le séminaire du CBI. Vous me tournez le dos, vous tombez en arrière et je vous attrape.

Lisbon : Ah oui, c’est vrai qu’on a fait ça. Non !

Jane : Vous voulez pas ?

Lisbon : On a encore de la route à faire.

Jane : Ah, un beau jour, deux collègues de travail découvrent les limites de leur relation professionnelle. Vous voudriez me faire confiance. Mais quelque chose vous en empêche.

Lisbon : Oui. Vous n’êtes pas digne de confiance. C’est mon boulot de ne pas vous faire confiance.

Jane : Lisbon. Sachez que vous pouvez avoir confiance en moi. Quoi qu’il puisse arriver, je serais toujours à vos côtés. C’est vrai. J’ai besoin que vous le sachiez. Je peux vous attraper ?

Lisbon : Laissez-moi…

Jane : S’il vous plaît.

Lisbon : D’accord.

Jane : Allons-y

(Lisbon se laisse tomber et il la rattrape à 10 cm du sol)

Jane : Vous voyez ? Vous pouvez me faire confiance !

Lisbon :  Ah c’est dingue, ça marche et tout d’un coup j’ai confiance en vous !

Jane : Haha !

Lisbon : (montrant la DS) Je vous autorise à me véhiculer dans tout le pays dans cette machine infernale, ça c’est de la confiance aveugle !

 

Sur la route, dans la DS :

 

(La radio est en marche et diffuse du Jazz)

Jane : Il faut me parler.

Lisbon : Mmh… C’est obligatoire ?

Jane : Non. Je peux aussi m’endormir et nous laisser dériver vers les voitures d’en face. C’est à vous de voir.

Lisbon : Vous avez vu de bons films ces derniers temps ?

Jane : Non. Et vous ?

Lisbon : Non.

Jane : Intéressant.

 

(Au CBI, Van Pelt ouvre un mail et décroche le téléphone.)

 

Van Pelt : Lisbon ? On vient de recevoir un autre message de Jo Public. “Lorsqu’ils iront dormir, leurs adieux devront faire”

Lisbon : “Lorsqu’ils iront dormir, leurs adieux devront faire” ?

Van Pelt : “Car à mon commandement, s’élèvera toute matière”

Lisbon : “Et le grand roi des rats grillera en enfer. Signé : Jo Public”. C’est tout ?

Van Pelt : Oui, c’est tout.

Lisbon : D’accord.

Van Pelt : Au revoir.

Lisbon : Il nous fait de la mauvaise poésie.

Jane : Qu’est-ce que ça veut dire, “s'élèvera toute matière” ? Oh !

(Il fait demi-tour)

Lisbon : Quoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ?

Jane : Il a mis une bombe pour tuer Faulk.

 

Dans la chambre de Faulk

 

(On voit une bombe sous son lit, décompte de 21mn, puis Jane et Lisbon entrent dans la chambre)

Faulk : Qu’est ce… Qu’est-ce que vous faites là ?

Lisbon : Laissez-nous faire, monsieur, nous avons des raisons de penser que…

Jane : Oui, la voilà ! Je vous l'avais dit !

Faulk : Voilà quoi ?

Lisbon : Pas de triomphalisme. Monsieur Faulk, il y a un engin explosif de nature indéterminée sous votre lit.

Faulk : Oh la vache !

Lisbon : Ne bougez pas ! Laissez-moi l’examiner. (Se baisse et regarde sous le lit) Non, je ne crois pas qu’il y ait de détonateur par pression. Vous pouvez vous lever maintenant.

Faulk : Parce que vous n’en êtes pas sûre ?

Lisbon : Si, je suis sûre qu’il n’y en a pas, la mise à feu est prévue dans dix minutes, donc on a tout notre temps. Essayez s’il vous plaît de vous lever doucement, nous ne voulons bousculer l’engin sous aucun prétexte.

Jane : Boum !

Faulk : Ah !

Lisbon : Mais enfin, ça va pas ?

Jane : Je suis désolé, j’ai pas pu résister.

(on voit le décompte s’éteindre après qu’ils soient sortis)

Lisbon : Elle n’a pas explosé, qu’est ce qui s’est passé ?

Démineur : C’est une vraie saleté celle-là, le gars qui se trouvait à moins de 8 mètres c’était plus que de la vapeur rouge. Vous voyez le fil, là ? Il s’est déconnecté à un moment. Ca a désamorcé le truc. Idiot comme erreur.

Lisbon : Quelle chance, hein.

Démineur : Touchez pas à ça ! Elle est désamorcée mais si vous touchez la borne rouge, on grille tous !

Jane : Oh… Eh bien, c’est bon à savoir.

Lisbon : On dirait un boulot de pro.

Démineur : Absolument. Là-dessus il y a du matériel militaire haut de gamme monté avec une détente bricolée. Celui qui a construit ce machin connaissait la musique.

Lisbon : Du matériel militaire ?

Démineur : Oui, ils ont raccordé ensemble les structures internes de cinq grenades K-19 de l’armée.

 

Chez les Skelling

 

Jessie Skelling : Aussitôt qu’il a su qu’il y avait eu une bombe, il s’est dit que vous viendriez les chercher. Alors il a pris ses affaires et il a dégagé.

Lisbon : Comment il a su, pour la bombe ?

Jessie Skelling : C’est moi qui lui ai dit. J’écoute les fréquences de la police. Ça passe le temps. Les trucs qu’on peut entendre, je vous dit pas.

Lisbon : Où est-il allé ? Son camion est encore là.

Jessie Skelling : C’est un copain qui l’a amené.

Lisbon : Il s’appelle comment ?

Jessie Skelling : Allons, comme si j’allais vous le dire !

Lisbon : Lee ne fait qu’aggraver son cas en disparaissant.

Jessi Skelling : Ouais, c’est ça. Il m’a dit de vous dire qu'il est 100% innocent. C’est pas lui qui l’a fait. Mais ça compte pas une fois qu’on est devant la justice.

Jane : Vous savez où il est allé ?

Jessie Skelling : Vous aimeriez bien le savoir

Jane : Oh, moi je le sais, mais je me demandais si vous aussi.

Jessie Skelling : Ah oui ? il est où alors ?

Jane : Dans les montagnes.

Jessie Skelling : Cherchez-le, si vous voulez. Vous ne le trouverez pas.

Jane :  Vous avez sûrement raison. C’est un homme plein de ressources votre mari.

Jessie Skelling : Vous l’avez dit.

Lisbon : Est-ce qu’il est armé ?

Jessie Skelling : Si il a un fusil, c’est pour chasser et puis rien d’autre.

Jane : La prochaine fois que vous le verrez, dites-lui que je lui souhaite bonne chance.

Jessie Skelling : Je le ferais.

(Jane et Lisbon sortent)

Lisbon : Eh merde, j’aurais jamais dû le laisser partir.

Jane : C’est pas lui.

Lisbon : Peut-être pas, mais ça y ressemble fort. (au téléphone) Rigsby, lancez un avis de recherche pour Lee Skelling. Il est armé et dangereux, se dirige vers les montagnes.

Jane : C’est pas lui.

 

Au CBI

 

Voix de Faulk en off : La Carnelian est une société régie par les valeurs morales de toute l’Amérique; Nous ressortirons grandis de cette affaire. Et l'individu pervers qui mène cette campagne contre nous ne nous atteindra en aucune manière. Nous ne nous laisserons pas intimider.

Rigsby : Quel imbécile. Il joue au héros. Il va se faire descendre.

Lisbon : Il faut qu’il soit dur. La Carnelian a besoin de faire un coup de relations publique, sinon le business va en pâtir.

Jane : Les actions de la Carnelian se comportent comment ?

Van Pelt : En baisse de 15% depuis la mort de Whitaker, et ça continue.

Jane : Moi je me demande si quelqu’un a gagné de l‘argent sur cette baisse.

Cho : En vendant à découvert.

Jane : Oui, si tu savais avant les autres que la Carnelian allait être la cible de jo Public parce que c’est toi Jo Public, alors parier sur la Carnelian à la baisse c’est de l’argent facile.

Rigsby : Ca peut pas être Skelling alors, il a pas l’argent pour faire ça.

Jane : Skelling, ça on le sait déjà.

Lisbon : Vous, vous le savez. Nous, nous restons objectifs.

Van Pelt : J’y vais ! Je vais regarder le journal des marchés. Voir si quelqu’un a fait un malheur, si je peux m’exprimer ainsi.

Lisbon : Des nouvelles de Skelling ?

Rigsby : Il a été vu 2-3 fois dans le secteur de Mount Whitney. Les gardes et la police ratissent toute la région. On va l’avoir.

Jane : Ca m’étonnerai. Là où Skelling est dans son élément. C’est son fantasme de survie dans un monde hostile, devenu réalité. Il s’est terré comme un vieux Grizzly

Van Pelt : Eurêka ! J’ai trouvé un compte qui a effectué une série d’opérations de bourse contre les actions de la Carnelian, exactement dans l’intervalle qui nous intéresse.

Lisbon : L’opérateur du compte a un nom ?

Van Pelt : Il y a l’air d’y avoir un lien annexe… C’est une banque anglaise. Le nom d’une société qui s’appelle N.S Holding.

Rigsby : N.S… Nadia Sobell

 

Au ranch du séminaire

 

Rigsby : Nous cherchons Nadia Sobell.

Holman Perry : Elle est partie jouer à la guerre dans les montagnes avec les autres.

Cho : Jouer à la guerre ?

Holman Perry : Oui, vous savez, avec ces fusils de Paintball. On se met en équipe, on se déguise, et on traine dans les bois en cherchant à s’entretuer. En fait, c’est très amusant si on n'a pas une entorse à la cheville. Et alors, de quoi voulez-vous lui parler à Nadia ?

 

Dans les bois

 

(Nadia tire sur Braemer avec la peinture puis elle se fait tirer dessus avec des vraies balles)

De Shaun Braemer : Nadia ? Eh ! Nadia ! Quelle horreur !

 

Au ranch du séminaire

 

Lisbon : On en est où ?

Cho : Le corps est déjà au labo depuis deux heures. La police locale travaille sur les lieux du crime.

Lisbon : Des nouvelles de Skelling ?

Rigsby : Rien de très nouveau, mais il a été vu clairement en milieu de matinée. Ils ont relevé une piste à 8km de la crète où Sobell a été tuée. Il aurait pu facilement se trouver là.

Jane : Coïncidence, c’est pas lui.

Lisbon : On en est… Laissez tomber. Ceux qui ont fait ça nous prennent pour des crétins.

Jane : Oui, et c’est une grave erreur.

Lisbon : Ah bon, pourquoi ? On a certainement l’air de crétins quand notre principal suspect se fait tuer pratiquement sous nos yeux !

Rigsby : Pas tout à fait sous nos yeux.

Cho : Il y a des messages de Jo Public ?

Lisbon : Non, aucun.

Jane : On n’entendra plus parler de lui. Cette couverture-là a fait son temps, je pense.

Rigsby : Quoi, tu crois que Jo Public est un leurre ? C’est quoi son mobile pour tuer Whitaker et Sobell alors ?

Jane : Oui, c’est là où ça coince : C’est par hasard que Whitaker est mort, n’importe lequel aurait pu choisir ce parachute, mais Sobell c’est pas par hasard. Qu’est ce que ça nous dit ?

Lisbon : Quoi ? On donne notre langue au chat !

Jane : Eh… Je suis pas totalement sûr.

Lisbon : Faulk et les autres sont dans la maison ?

Rigsby : Ouais.

(Jane et Lisbon sortent)

Lisbon : Il y a quoi dans le sac ?

Jane : Ah ! Un petit pique-nique !

Lisbon : Il y a quoi, dans le sac ?

Jane : Une bombe !

Lisbon : Hahaha, sérieusement, il y a quoi dans le sac ?

Jane : Sérieusement, une bombe.

 

Au ranch du séminaire

 

Jane : Que s’est-il passé ?

Faulk : Sobell et moi nous combattions De Shaun et Joyce. Je pistais Joyce, quand j’ai entendu les coups de feu. Ensuite j’ai entendu De Shaun qui hurlait sur la crête.

(Un homme rentre)

Jake Cooby : Monsieur Faulk, vos voitures sont là, les bagages dans le coffre.

Faulk : Merci, Jake.

Lisbon : Vous partez ?

Faulk : Oui. Rester était une erreur, en effet. J’ai tenté le diable pour affirmer ma position, et maintenant la pauvre Nadia en a payé le prix. C’est trop cher payé.

Joyce Tran : Vous n’avez pas à vous en vouloir.

Jane : Pourquoi pas ?

Holman Perry : Vous dites, monsieur ?

Faulk : Laissez, c’est pas grave. La penderie est justifiée. J’ai eu des torts, la société a eu des torts. Je vais faire une déclaration, présenter mes excuses.

De Shaun Braemer : Non, non. Vous n’avez pas à céder à ce malade.

Faulk : Non non, pas à Jo Public. Je vais présenter mes excuses à tout le monde. La Carnelian va changer sa manière de faire, devenir meilleure, ses souffrances lui feront prendre un nouveau départ, une nouvelle identité. Honnêteté, moralité, propreté.

Joyce Tran : C’est remarquable !

Jane : Oui, c’est vrai, remarquable.

Faulk : Non, seulement… nécessaire. Quoi qu’il en soit, on commence une campagne sur ces termes la semaine prochaine.

(Jane et Lisbon s’éloignent rejoindre Rigsby)

Rigsby : Il y a eu un coup de fil de Van Pelt. Les scientifiques ont une info sur la balle qui aurait tué Sobell. C’est une balle à siège biseauté calibre 264 produite par Winchester en 1989. C’est une édition spéciale remise aux 10 premiers du concours annuel des cowboys d’Amérique à Reno, dans le Nevada.

Lisbon : C’est pas vrai ?

Jane : Laissez-moi deviner ? Jake Cooby !

Rigsby : 7e du concours.

Lisbon : Jake Cooby ? Le régisseur du ranch ?

Jane : Mais bien sûr ! Ça tombe sous le sens. C’est parfait !

Rigsby : Ah ouais ?

Lisbon : Pourquoi Cooby voudrait il tuer quelqu’un ?

Jane : Eh bien on va lui demander ! Monsieur Faulk ? Où va monsieur Cooby pendant sa pause ?

Faulk : Dans la cuisine du personnel.

Jane : Merci.

Faulk : Une seconde ! En quoi Jake est-il mêlé à cela ?

Jane : La balle qui a tué Nadia est paraît-il très spéciale, et pourrait appartenir à monsieur Cooby.

Faulk : Jake ? C’est pas possible.

Jane : Vous le connaissez bien, n’est-ce pas ?

Faulk : Oui, je viens ici depuis six ans, on est devenus bons amis. C’est un homme bien. La crème de la crème. C’est pas possible.

Jane : La balistique a toujours raison. Il n’a jamais exprimé d’animosité envers vous ?

Faulk : Non, jamais.

Jane : Peut-être une rancune cachée. La cuisine du personnel, vous dites ? C’est là. Oh… Vous pouvez peut-être nous aider. Venez parler à monsieur Cooby avec moi.

Faulk : Si vous voulez.

Jane : Venez.

Lisbon : Non, attendez. Je ne crois pas que ça soit une bonne idée.

Jane : Mais c’est à lui que Cooby en veut. Il faut s’en servir, le contrarier, l‘obliger à se dévoiler.

Lisbon : Ca peut marcher mais c’est trop risqué.

Jane : Vous pouvez attendre dehors avec votre arme, au cas où Cooby partirait un peu en vrille. On y va.

(Ils vont dans la cuisine)

Cooby : Vous dites que c’est moi qui l’ai tuée ?

Jane : Oui. Et saboté le parachute, et posé la bombe qui a failli tuer monsieur Faulk.

Cooby : Qu’est-ce que vous allez chercher là ? Purée ! Pourquoi j’irais faire des choses pareilles ?

Jane : C’est ce qu’on aimerait savoir.

Cooby : C’est sérieux ce que vous dites ? Allons… On se connaît depuis combien de temps, monsieur Faulk ?

Faulk : Pourquoi, Jake ? Qu’est-ce que j’ai pu faire qui justifie de telles choses ? Aidez-moi à comprendre.

Cooby : Alors… Je vais vous dire. Je ne sais pas comment ça se fait, mais vous n’avez pas pigé le genre du bonhomme.

Jane : Vous trouvez ? Alors pour quelle raison l’une de vos balles spéciales a-t-elle tué Nadia Sobell ?

Cooby : Une de mes balles ?

Jane : Et pour quelle raison avez-vous assemblé ce petit bijou ? Hein ?

Cooby : C’est une bombe ?!

Jane : Oui, Jake, c’est votre bombe. Vous l’avez faite.

Cooby : Alors ça, non ! Eh, vous fumez quoi pour dire des choses pareilles ?

Jane : Ah bon ? Non, vous êtes sûr, ce n’est pas votre détente ? (Il appuie sur le bouton, la bombe fait du bruit)

Faulk : Mais ! Qu’est-ce que vous avez fait ?

Cooby : Mais le truc il va exploser !

Jane : Tout va bien. Tout le monde reste calme, il n’y a aucun problème. Je suis presque sur qu’on désamorce ce truc en déconnectant ce fil de la borne rouge.

Faulk : Non ! Espèce d’idiot ! (il débranche un fil) Voilà. Mais qu’est-ce qui vous prend, vous ?

Jane : Aha ! Comme ils disent.

Faulk : De quoi vous parlez ?

Jane : Vous savez désamorcer la bombe. Parce que vous l’avez construite ! Vous l’avez posée pour qu’on ne puisse pas vous soupçonner. Autrement dit, c’est vous qui avez tué Whitaker et Sobell.

Faulk : Je suis navré de démonter votre raisonnement, mais c’est enfantin de désamorcer cette bombe !

Jane : Absolument pas. 90% des gens penseraient que de débrancher ce fil-là serait la solution.

(Jane s’approche de la bombe mais Faulk se rue sur lui)

Faulk : Non !

Jane : Les artificiers ont retiré l’explosif. Ça, c’est de la pâte à modeler. Et vous, vous n’êtes qu’un assassin manipulateur au cœur sec. Vous le rangez où votre thé, monsieur Cooby ?

Cooby : Là-haut, dans le placard.

Jane : Merci.

Faulk : Vous êtes un malade.

Jane : Merci. Oh, euh, pourriez-vous s’il vous plaît dire à l’agent Lisbon qu’elle peut entrer ? Merci monsieur Cooby.

Faulk : Vous n’avez absolument aucune preuve légale.

Jane : Ah, on trouvera sûrement une preuve quelque part. J’en ai pas besoin en ce qui me concerne. Ce que j’aime c’est savoir que j’ai raison.

(Lisbon entre)

Lisbon : Les mains derrière le dos, s’il vous plaît. Vous êtes en état d’arrestation. On est partis.

 

Au CBI

 

Jane : J’ai su que c’était vous quand la bombe qui était sous votre lit n’a pas explosé. C’était trop malin, Randy. Bien trop malin.

Faulk : Ne m'appelez pas Randy.

Jane : Mais pourquoi vouliez-vous tuer un de vos directeurs au hasard ? Ça n’a pas de sens. Ensuit Sobell se fait tuer. Et j’ai vu clair dans votre jeu, Randy.

Faulk : Vous êtes totalement puéril.

Jane : La mort de Whitaker n’était qu’un camouflage pour faire passer la mort de Sobell. C’est elle qu’il vous fallait tuer.

Faulk : Je ne dirais rien jusqu’à l’arrivée de mon avocat. J’ajouterais seulement que vous n’avez aucune preuve.

Jane : Il reste à savoir en quoi Sobell pouvait vous nuire… Que voulait-elle donc vous faire ?

Faulk : Rien.

Jane : C’était une question oiseuse. Nous avons tout ce qu’il nous faut maintenant.

Cho : J’ai là une déclaration sous serment de l’avocat de Nadia Sobell. Nadia négociait en secret son entrée chez KBT, votre plus gros concurrent. Elle projetait aussi de vous poursuivre pour harcèlement sexuel parallèlement à son départ. C’est pour cela qu’elle vendait les actions de la Carnelian à découvert et que vous deviez la tuer.

Jane : Parce que personne ne prend le dessus sur Randall Faulk. N’est-ce pas ? Pour rien au monde.

Faulk : Ou est mon avocat ?

Jane : Mais, il faut que je vous dise. Le numéro de Jo Public, génial. Je ne voyais pas quel avantage vous aviez à attaquer votre propre entreprise. Mais vous, vous êtes un visionnaire ! La Carnelian : nouveau départ, nouvelle identité. Tout le monde adore les come-backs. Tout le monde adore les expiations.

Faulk : Vous n’avez rien contre moi.

Cho : Suffisamment pour vous réduire en miettes.

Jane : Et vous le savez. Donc avant que votre avocat n’arrive et que nous ne soyons pieds et poings liés, si on faisait un marché.

Faulk : Je vous écoute.

Jane : D’accord. Pour Whitaker, on parle d’homicide involontaire. On oublie l’histoire de la bombe. Et on ne requiert pas la peine de mort.

Faulk : En échange vous voulez quoi ?

 

Chez les Skelling

 

(Lee Skelling ouvre son courrier)

Lee Skelling : Ça c’est rien… Ça il faut qu’on revoie… Cinq cent mille dollars !

Tanner Skelling : Viens voir, viens voir ! Viens voir le chèque !

(C’est un chèque de 500 000$ de la part de Faulk)

Kikavu ?

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