VOTE | 546 fans

#116 : Jane voit noir

Patrick Jane doit se reposer sur ses autres sens durant l'enquête sur le meurtre d'un conseiller financier quand il perd la vue à la suite d'une explosion.

Avis de Télé Star : Un épisode explosif dès les premières secondes.

Captures

Popularité


4.75 - 4 votes

Titre VO
Bloodshot

Titre VF
Jane voit noir

Première diffusion
17.03.2009

Première diffusion en France
08.06.2009

Vidéos

Sur le tournage de l'épisode 1x16

Sur le tournage de l'épisode 1x16

  

Extrait (en français)

Extrait (en français)

  

Plus de détails

Scénario   Gary Glasberg
Réalisation   Chris Long
Avec  

Gregory Itzin (Virgil Minelli)
Gene Farber (Dan Hollenbeck)
Tamlyn Tomita (Lauri Medina)
Rick Worthy (Terry Andrews)
Rebecca Metz (Carol Gentry)
H. Richard Greene (Robert Lynch)
...

 

A son arrivée au siège de CBI, Patrick observe avec amusement une rencontre romantique entre Van Pelt et un homme mystérieux. En rejoignant l'équipe, Grace les trouve en train de discuter d'une histoire malheureuse concernant une autre équipe, mais ça ne gâche pas sa bonne humeur, elle se dirige donc vers son ordinateur avec enthousiasme pour se mettre au travail. Quand Cho et Rigsby se mettent à parler de l'avancement qu'elle fait dans le boulot, Patrick leur parle de la scène romantique qu'il a vue prés de la machine de café ce qui ne manque pas de décevoir Rigsby qui veut en savoir plus. Patrick reçoit un appel, il court aussitôt auprès de Lisbon, il vient de recevoir un message : « il y a une grande bombe prêt de vous, serez-vous assez intelligent pour la trouver ? »

Le bâtiment fût tout de suite évacué, Minelli l'informa que c'était la troisième alerte à la bombe cette année.

Patrick commence immédiatement à analyser le message, il se dit que si c'est une grande bombe qui se trouvait à proximité, elle était probablement dans une voiture du parking, il jette un œil de la fenêtre et aperçoit un homme menotté à un fourgon et une bombe à côté de lui.

Il se précipite la bas et essaye désespérément d'ouvrir la porte du véhicule, mais en vain, il essaya de casser la fenêtre mais n'y arriva pas, le moniteur de la bombe affiche 19 seconde, Patrick et la victime se rendirent vite compte qu'il était trop tard, il demanda à Lisbon de tirer sur la fenêtre mais elle l'incita désespérément de courir se couvrir car il était trop tard, le moniteur indiquait déjà 4 secondes, rien n'était plus possible de faire... le fourgon éclate, le souffle de l'explosion éjecte Patrick à quelques mètre.

En se relevant, il se plaint d'avoir un truc aux yeux... il réalise très vite qu'il ne voyait plus.

A l'hôpital, Patrick est installé sur un lit les yeux bandés, le docteur lui dit qu'il peut s'estimer chanceux, parce que ça aurait pu être beaucoup plus grave ce qui le laissa sceptique, il était chanceux mais plus qu'irritable, et il lui demanda les cause de sa cécité.

Le médecin lui explique qu'elle était probablement due aux cailloux de sang flottant dans l'orbite de ses yeux qui brouillaient sa vision, et qu'habituellement, les patients récupèrent la vue au bout de quarante huit à soixante douze heures.

Après le départ du médecin, Cho vint le voir et lui dit que la victime était James Médina, âgé de quarante quatre ans, il était courtier en bourse et que le fourgon a été volé un jour avant avant de lui demandé s'il était possible que ça soit une mission suicide. Mais Patrick était formel, c'était vraiment une victime, il avait regardé dans ses yeux, et cette situation n'était pas de son choix. Il explique qu'il était possible qu'on ait voulu que Patrick

A la résidence des Medina à Sacramento, Cho et Rigsby trouvent la veuve en train de dire au revoir à sa sœur qui emporte les enfants avec elle pour les garder jusqu'à ce qu'on attrape l'homme qui avait placé la bombe. Ils lui demandent si son mari avait des clients contrariés qui auraient une grande rancune à son égard pour la perte de beaucoup d'argent sur le marché boursier. Elle répond qu'en raison du climat économique courant, ils recevaient des lettres de menaces, surtout d'un certain Terry Andrews.

Terry Andrews travaillait dans un club nommé Hype, Lisbon et Rigsby le ramenèrent au siège de CBI pour l'interroger. Il était si en colère contre Medina qu'il dit qu'il n'était pas désolé de sa mort, toutefois, il nia avoir aucune implication dans son meurtre.

C'est alors que, les yeux bandées derrière des lunettes de soleil, Patrick débarque aidé d'un officié, il avait quitté l'hôpital contre l'avis du médecin.

Lisbon (en se précipitant vers lui) : Que diable faites-vous là !?

Patrick : ah, les ordres du docteur, elle a dit que le meilleur que je pouvais faire... retourner au boulot.

Lisbon (furieuse contre lui) : C'est faux ! elle a dit que vous avez insulté toute la salle.

Patrick : et... alors ?

Lisbon : alors vous ne pouvez pas faire ça !

Patrick : bien, et que suis-je sensé faire ? me reposer juste là et écouter la télévision ? en plus, la nourriture était terrible.

Lisbon : vous avez besoin de repos !

Patrick : j'ai besoin de travailler.

Lisbon : vous êtes aveugle !

Patrick : ça ne pose aucun problème, honnêtement mes sens sont intensifiés... super intesifiés, je suis comme Daredevil. Maintenant, excusez-moi...

Il réussit à pénétrer dans la salle d'interrogatoire plutôt maladroitement et s'assied sur l'interrogatoire de Terry Andrews, il lui pose quelques question et l'écoute attentivement répondant avec colère, il demanda à serrer sa main, nota son odeur et prit son pou avant de dire à Rigsby de le laisser s'en aller.

Lisbon est furieuse, elle le conduit hors du bureau et le blâme pour avoir interrompu l'interrogatoire. Il s'excusa sans convictions et s'arrêta au milieu de la salle pour enlever ses bandages, expliquant qu'il ne risque pas de savoir si sa vue état revenue s'il reste les yeux bandées ! Malheureusement, il était encore aveugle.

Il lui explique qu'Andrews était innocent, que même s'il était en colère, sa colère était juste et justifiable, qu'il avait une odeur citronnée contrairement à une colère craintive, coupable ou meurtrière qui a plus une odeur d'ammoniaque. Elle écoute mais reste sceptique à son analyse. Lui est très content trouvant que sa cécité avait accentué ses autres sens, et croyait toujours qu'il y avait un lien entre lui et Medina. C'est pourquoi, il demanda d'être pris pour aller parler à madame Médina.

Madame Medina accueillit Patrick et Teresa chaleureusement et leur offrit un thé en disant qu'elle voulait les aider dans les recherches. Patrick explique alors qu'il pense être également la cible, qu'il recherche un certains lien entre lui et son mari et qu'il aimerait voir quelques affaires lui appartenant. Elle s'exécute volontiers et lui apporte une boite de quelques objets. Le premier, une paire de lunettes de lecture, elle lui explique que son mari ne pouvait lire sans eux. le deuxième objet, un bouton de manchette en forme de fer à cheval, il lui demande si son mari aimait les chevaux et elle lui dit qu'ils aimaient monter ensemble.

Il prend alors un troisième objet, une sorte de montre Rolex et la questionne sur le bijou et la gravure à son dos, madame Medina lui explique que c'était un cadeau de la compagnie, il continua de toucher la gravure et soudain il eut un flashback, une interview avec une autre femme ce qui semble beaucoup de secouer, mais il remercia tout simplement leur hôtesse pour leur avoir consacré un peu de temps. 

De retour au quartier de CBI, Patrick avance muni d'une cane blanche vers le divan tandis que le reste de l'équipe écoute son récit à propos d'une séance de voyance qu'il a fait il y a des années, il ne se pouvait pas se rappeler pour qui elle  était, mais la femme en question était sûrement reliée à la société Lynch-Halstead. Van Pelt lui dit que peut être qu'il avait tellement blessé cette femme qu'elle lui en tient toujours rancune, c'est alors qu'elle reçu un appel de son homme mystérieux. Rigsby semble particulièrement affecté par cette histoire.

Lisbon demanda à Patrick s'il avait une liste de ses anciens clients, il admit qu'il gardait une trace de tous les mensonges qu'il leur a fait gober dans une boite de disques. Quand la réunion se termina Rigsby demanda à Patrick s'il pouvait lui accorder une faveur et avoir des informations sur le nouveau petit ami de Grace.

Patrick lui demanda pourquoi il ne lui demandait pas lui-même, mais il lui expliqua qu'il était collègues et qu'il ne pouvait pas franchir certaines limites, mais s'il s'agissait du comptable, il allait le tuer. Pour toute réponse Patrick appela Grace pour les rejoindre, Rigsby tenta de l'arrêter mais en vain, et ignorant l'embarra de son collègue, il lui demanda qui était la personne qu'elle embrassait prés de la machine à café ce qui contraria la jeune femme qui lu répondit que ce n'était en rien ses affaires, il lui demanda si c'était le gars de la paye, elle nia en disant qu'il ne travaillait pas là et en réitérant que ça ne le concernait en rien avant de partir et les laisser plantés là. Patrick dit alors à Rigsby qu'ils pouvaient s'estimer heureux puisque aucun massacre n'était nécessaire, mais il lui répondit que rien n'était moins sûr puisqu'il avait une grande envie de lui donner un coup de pieds là où il pensait. Confiant par la menace, Patrick lui demande de l'aider à s'installer sur le divan.

Quand Rigsby s'en alla, Grace alla vers Patrick qui s'asseyais sur le divan.

Van Pelt : c'était cruel, pourquoi avez-vous fait ça ?

Patrick : ohhh, c'est... ce problème de cécité, il me rend... je suis désolé, mais vous devez parler.

Van Pelt : il n'y a rien à dire (elle prend la boite de disques de Patrick et en tire un), C'est ça ?

Patrick (incapable de voir ce qu'elle lui montrait) : euh...

Van Pelt : désolée ! euh... CD blanc avec RPB inscrit dessus ?

Patrick : eh... peut être. Vous avez beaucoup à parler.

Van Pelt : comme ?

Patrick : c'est sérieux ? vous et l'homme de la machine à café ?

Van Pelt : il est trop tôt pour dire.

Patrick : je voudrais le rencontrer, il travaille à quel étage ?

Van Pelt : il ne travaille pas ici, il est avocat.

Patrick : ah...

Van Pelt : il est juste venu à un bureau... mais pourquoi ma vie personnelle vous intéresse-t-elle vous... ou Rigsby ?

Patrick : et bien... je suis juste curieux, mais Rigsby lui vous aime (le visage de Grace pâlit) il a juste peur de s'engager émotionnellement, et vous... vous êtes attiré par lui, mais vous réprimez vos émotion...

Grace : ah bon ! 

Patrick : à cause d'un traumatisme de votre passé, quelque chose que vous n'avez jamais à personne, même pas à vous-même (un air triste voilà le visage de la jeune femme, comme si Patrick avait touché une vérité personnelle)... désolé, je ne faisais que penser à haute voix.

Contrariée, Grace essaye de changer de sujet, quand il lui demande, elle lui dit que son petit ami s'appelle Dan, mais prend la liste de ses clients et descend à son bureau pour faire la comparaison avec les fichiers de la société Lynch-Halstead où elle obtient une identification, Carol Gentry... Patrick a un nouveau flashback, huit en arrière, une séance de spiritisme de Carol pour sa mère, il lui dit que sa mère lui pardonnait, mais la jeune femme semble bouleversée qu'on pense qu'elle ait pu faire quoi que se soit de pardonnable, elle insiste sur le fait qu'elle était une bonne fille, Patrick essai de la calmer mais en vain, ce qui affecta énormément Patrick.

En sortant de son flashback, il est toujours aussi affecté, il se lève mais s'écroule par terre, le SME est dépêché sur place, mais il rassure Lisbon et Minelli qu'il va bien.

Teresa insiste pour qu'il retourne à l'hôpital, mais Minelli lui dit que puisque quelqu'un a essayé de le tuer, il était probablement plus en sécurité ici.

Plus tard, l'équipe se réunit pour parler de cette ancienne cliente, Lisbon expliqua que Lynch-Halstead était son entreprise de... mais Patrick l'interrompit en disant qu'elle n'était pas suspecte puisqu'elle s'était suicidée il y a huit ans et qu'elle n'a laissé aucune famille.

Van Pelt explore les noms de la liste et trouve un deuxième nom : Jill Lamont, mariée à Paul Kraeger qui travaillait pour la même société.

Nouveau flashback de Patrick, le même genre de montre que Medina possédait, Patrick révèle à Jill Lamont que son mari lui était infidèle et qu'elle devait lui parler pour sauver son mariage.

Lisbon rencontrèrent le directeur de Lynch-Halstead pour lui parler de Paul Kraeger, il leur raconta que sue Paul et Jill eurent un divorce difficile, Jill s'est remariée, mais lui n'a jamais remonté la pente, il a été viré par James Médina et il a disparut.

Quand Grace et Rigsby allèrent en cuisine pour chercher des boissons, ils tombèrent sur Dan qui était venu voir Grace. Elle s'est sentit un peu gênée mais les présenta l'un à l'autre, la froideur de Rigsby accentua le malaise de la situation. Rigsby demanda alors de le voir en privée, bien qu'elle proteste fermement, les deux hommes se rendent aux toilettes pour discuter en tête à tête. Rigsby l'avertit que s'il faisait du mal à Grace, il aura de sérieux problèmes, mais son interlocuteur le rassure en disant qu'il la traiterait correctement ce qui soulagea un peu le jeune homme.

Mais au moment de se tourner pour s'en aller, Dan lui donne un coup de pieds dans le genou, Rigsby tombe comme une masse, il s'acharne alors sur lui en le battant jusqu'à ce qu'il perde connaissance, avant de le menotter et retourner au bureau.

A sa rencontre, Grace s'excuse au prés de lui, mais il lui dit que ça ne lui posait aucun problème, et demande à rencontrer son collègue médium, qu'il était impatient de rencontrer. Elle alors l'emmène dans son bureau et trouve Patrick endormi sur le divan.

Elle le réveille aussitôt et lui présente Dan qui lui tend la main, Patrick la lui serre des deux mains.

Patrick : alors... dites-moi Van Pelt où Rigsby se trouve-il au juste ?

Van Pelt (regardant autour d'elle) : j'en sais rien, il est dehors, comme je le connais, il doit être allé chercher une pizza. Vous avez besoin de lui pour quelque chose ?

Patrick (semble être un peu dérouté) : Lisbon ? Cho ?

Van Pelt : toujours à la recherche de Paul Kreager, personne à apart nous.

Patrick : naturellement. Alors... quelle poignée dure que vous avez là, les mains d'ouvrier. C'est euh... parfum faible de produits chimiques, mais un costume italien très cher... c'est intéressent.

Van Pelt : Dan est avocat

Dan : un très jeune avocat, je fais pression en faveur du sénateur d'état.

Patrick : mais vous êtes doué avec vos mains, vous êtes bon dans le travail des bâtiments... un passe-temps peut être (Grace le regarde avec fierté).

Dan : je suppose.

Patrick : quelles sortes de choses faites-vous comme passe-temps ?

Dan (son comportement changea légèrement) : vous savez... des trucs.

Patrick : et vos parents ? où sont-ils ?

Dan : ils sont morts.

Patrick s'excuse alors d'être si fouineur, expliquant qu'il veut juste s'assurer que Grace avait trouvé un gentil jeune homme. Il se lève et dit qu'il avait faim, Grace s'en va alors pour lui apporter quelque chose à manger, et Dan le menace que s'il fait le moindre faux geste, il tire une balle dans la tête de la jeune femme. Dehors, Grace reçoit un appel de Lisbon, elle lui dit alors qu'ils avaient trouvé Kraeger, qu'il était obsédé par James Médina et Patrick, mais ajoute qu'il a également un fils dénommé Dan Hollenbeck, ce qui la choqua. Elle prend son arme et retourne prés de Patrick mais Dan la menace de son pistolet, il la force à rejoindre Patrick dans le bureau.

En fait, il l'avait utilisé pour accéder au parking et mettre la bombe. Il accuse Patrick d'avoir détruit sa vie en ruinant le mariage de ses parents, menotte les mains de Grace dans son dos et les emmène dehors où elle se cogne contre e garde de sécurité ce qui distrait Dan assez longtemps pour que Patrick le frappe au visage. Tandis qu'il récupérait, ils s'enfuirent pour entrer dans une voiture qui avait la clé sur le contact. Patrick devait conduire puisque Grace ne pouvait pas utiliser ses mains, mais ils ont réussi à partir en entrant dans tous ce qui se trouvait sur leur chemin. Dan les rattrapa et pointa son arme pour tirer, mais Lisbon arriva juste à ce moment à et lui tira dessus, avant de blâmer Patrick de ne pas s'être reposé comme il devait le faire.

Van Pelt accourt vers les toilettes pour prendre des nouvelles de Rigsby, qu'elle trouve en train de recevoir les soins des secours, soulagée qu'il aille bien, elle l'étreint en s'excusant et dans l'élan du moment ils partagent presque un baiser, mais ils furent interrompu par un portier. Confus ils se remettent au travail considérant l'occasion perdue.

Le lendemain, Patrick est dans son bureau se reposant sur son divan, il commence à enlever les bandages sur ses yeux au moment où Lisbon arrive, cligne des yeux, la noirceur disparait et la tache floue se fane... il revoit.

Fin...

A l’extérieur du CBI.

Jane arrive en voiture. Il s’arrête pour montrer son badge.

 

Tommy : Bonjour, M. Jane. C'est bon. 

Jane : Bonne journée.

Tommy : Vous aussi.

Jane se gare. Il voit Van Pelt parler à un homme, il sourit.

 

Quartier Général du CBI

ACCÈS RÉSERVÉ

Cho et Rigsby sortent du bureau de Lisbon avec des documents à la main. Van Pelt arrive.

 

Van Pelt : Bonjour tout le monde. 

Cho : En quoi est-ce un bon jour ?

Lisbon : Prends un dossier, la division est encore inspectée.

Van Pelt : Pas de problème. Je rajoute du lait, et je me penche dessus.

Cho : Pas de problème... Qu'est-ce qu'elle a ?

Rigsby : Tu veux dire, pourquoi n'est-elle pas cynique et blasée comme toi ?

Jane : Voyez son langage corporel détendu, son air de satisfaction émotionnelle. Elle a focalisé son désir sur quelqu'un.

Rigsby : Qui ?

Jane : Ça, j'en sais rien.

Rigsby: Elle est juste concentrée sur son travail.

Jane : Donc l'homme qui l'a embrassée dehors faisait une grosse erreur.

Rigsby : Quoi ? Qui l'a embrassée ?

Jane : Pas saisi son nom.

Rigsby: Ça doit être ce crétin des RH. Il la guette comme du gibier. À quoi il ressemblait ?

Le téléphone de Jane sonne. Il regarde le message qu’il vient de recevoir.

 

Cho : Comment on guette du gibier ?

Rigsby : Tu vois de quoi je parle.

Lisbon [lisant le message] : « Il y a une grosse bombe pas loin de vous. Serez-vous assez doué pour la trouver ? »

 

A l’extérieur du CBI

Tout le monde est sorti. Minelli, Lisbon et Jane discutent.

 

Minelli : Encore une alerte à la bombe. La 3eme cette année.

Jane : Pas sur mon téléphone.

Minelli : D'habitude, le CBI n'est pas concerné, mais les exercices servent à ça.

 

Jane : Ça dit : Serez-vous assez doué pour la trouver ? Je pense que ça m'est destiné.

Lisbon : Évidemment que tu penses que ça t'est destiné. Détends-toi. C'est peut-être un canular.

 

Jane : Peut-être.

Minelli : Où est l'équipe de déminage ?

Lisbon : Ils arrivent. La police fouille les bâtiments, sans succès pour l'instant.

Jane : Serez-vous assez doué pour la trouver ?

Minelli : Bon, écoutez. Si ça vous concerne vraiment, inutile que vous...

 

Lisbon :Arrête-toi !

Lisbon suit Jane.

 

Le téléphone de Minelli sonne. 

Minelli [au téléphone] : Laissez-moi vous expliquer. Jane a reçu un SMS sur son portable.

 

Parking du CBI

Jane : Le texte disait "une grosse bombe". Il faut une grosse voiture pour transporter une grosse bombe. Ils n'ont pas dit au CBI, mais pas loin. Ce qui mène au parking. Logique.

Lisbon : Exactement. Ils t'ont donné une énigme facile. Ils veulent que tu la trouves.

Jane [regardant dans une voiture] : S'il y en a une. Ça peut être un canular.

 

Le téléphone de Lisbon sonne. Elle y répond tandis que Jane examine toujours des voitures. 

Lisbon : Oui, Monsieur. Je le ramène dans une minute. J'essaie, Monsieur. Je comprends le problème.

Jane : J'ai trouvé !

Jane [cognant contre la vitre] : Tire ! Utilise ton flingue !

Lisbon : Je ne peux pas ! On a plus le temps ! Viens. Allez, viens ! Allez, cours ! Allez ! Vite, cours !

T'es le prochain... est écrit sur le front de la personne dans le van.

Le véhicule explose. Jane est projeté en l’air par le souffle de l’explosion.

 

Jane : Ça va.

Lisbon : Tout va bien ?

Jane : Ça va, je vais bien.

Lisbon : Je vais... J'ai besoin d'une ambulance.

Jane : Non, pas d'ambulance. J'ai juste un truc dans les yeux. Je ne vois rien. Je ne vois rien !

 

Chambre d’hôpital de Patrick Jane

Le docteur et Lisbon sont dans la chambre. 

Docteur : Vous êtes chanceux, M. Jane. Ça aurait pu être bien pire.

Jane : C'est ce qu'on n'arrête pas de me dire. Alors, pourquoi je ne vois rien ?

Docteur : Il y a une légère commotion, perte de la mémoire à court terme, désorientation, maux de tête, et brève perte de vision. Probablement due à un petit caillot bloqué dans un vaisseau de l'œil, occasionnant un T.V.C. ou Traumatisme Visuel Cortical. 

Lisbon : Combien de temps ça va durer ?

Docteur : Difficile à dire. La faculté de guérison du corps est imprévisible. En général, de 48 à 72 heures. Il faut attendre pour voir ce que ça donne. 

Jane : De l'humour. Super. Tout le monde aime un docteur spirituel. Ça suffit. Allez finir cette conversation dehors.

Docteur : C'est temporaire. Vous reverrez et retournerez travailler, avec du temps et de la patience.

Jane : J'ai du temps, mais plus de patience.

Docteur : Vous êtes vivant. Appréciez cela.

Jane : C'est ce que je fais, croyez-moi.

Docteur : Maintenant excusez-moi, je reviendrai contrôler.

Lisbon : Merci, Docteur.

Elle part.

Lisbon pince Jane.

Lisbon : Je ferai pire si tu continues d'agresser ceux qui veulent t'aider.

Jane : Tu m'as pincé !

 

Cho [qui vient d’arriver] : Comment va-t-il ?

Lisbon : Devine quoi. C'est un patient râleur. 

Cho : Qui l'eut crû ? 

Jane : Je ne suis pas râleur. Elle est méchante.

Lisbon : T'as trouvé quoi ?

Cho : La victime est James Medina, 44 ans, agent de change, de Highlands. Ce n'était pas son van, il a été volé hier soir. On cherche tout ce qu'on peut sur Medina. Ça aurait pu être une sorte de mission suicide ?

Jane : J'ai vu ses yeux. Cet homme ne voulait pas se trouver là. L'auteur, qui que ce soit, a voulu que je le voie mourir.

Cho : Ils t'ont presque tué aussi.

Jane : Ça n'était pas leur intention.

Lisbon : Ah bon ?

Jane : T'es le prochain était marqué sur son front.

Lisbon : Pourquoi ?

Jane : Aucune idée.

Lisbon : Ça va aller.

Jane : Ouais, sûrement.

Lisbon : On va trouver qui a fait ça.

Jane : Bien.

Cho et Lisbon se regardent l’un l’autre.

 

Jane : Ne vous regardez pas comme ça.

Lisbon : Comme quoi ? Tu es aveugle.

Jane : Je le sens. Je ressens votre pitié.

Lisbon : Arrête, tu veux ! On revient bientôt.

Cho : À plus tard.

 

À l'extérieur de la maison de Medina.

Cho et Rigsby attendent tandis que Mme Medina parle à une autre femme. 

Mme Medina : Merci, Rose.

Allez, vous deux. Je vous aime. Soyez gentils avec votre tante. Promis ? À bientôt. 

La fille de Mme Medina : Au revoir, maman.

Cho : Ils sont mignons.

Mme Medina : Merci. Jim les adorait.

Rigsby : Désolé, mais on doit vous interroger sur votre mari.

Cho : Était-il préoccupé, quelque chose d'inhabituel ?

Mme Medina : Préoccupé, oui, mais rien d'inhabituel. Mon mari travaillait à la Bourse. De nos jours, c'est comme être joueur professionnel.

Cho : Où en sont vos finances ?

Mme Medina : Je n'ai jamais laissé Jim jouer tout notre argent.

Rigsby : A-t-il parlé d'un client mécontent ?

Mme Medina : Savez-vous combien de clients ont tout perdu ces derniers mois ? Beaucoup sont furieux, et blâment leurs courtiers. Jim recevait des lettres d'insultes, des coups de fil, des mails.

Rigsby : Des menaces précises ? Des noms ?

Mme Medina : Il y a un ancien collègue, Terry Andrews. Il est passé à la maison, il était très menaçant.

Cho : Merci.

 

Au CBI

 

Van Pelt : Terence Carter Andrews, 46 ans, a travaillé 2 ans chez Lynch-Halstead comme trader junior. Selon le fisc, il a aussi travaillé comme gardien de sécurité, au Capitole de Californie. 

Lisbon : Il était employé au Capitole ? Ici ?

Van Pelt : C'est ce qui est écrit. Et il a un casier. Violence et ivresse au volant.

Lisbon : C'est lui ?

Cho : Où travaille-t-il ?

Van Pelt : Responsable relations clients dans une boîte nommée Hype.

Devant chez Hype

Homme : Toi, la teigneuse, tu peux entrer. Oublie le figurant. Il fait trop macho.

Lisbon [montrant son badge] : Dégage, frisé. Vous êtes Terence Andrews ?

Terence Andrews : Que voulez-vous ?

Lisbon : On vous appelle Terry ou Terence ?

Terence Andrews : On m'appelle M. Andrews.

Lisbon : On a tué James Medina aujourd'hui. Un commentaire ?

Terence Andrews : J'offrirais bien au tueur une bouteille de Cognac.

Rigsby : Vous le détestiez ?

Terence Andrews : Ouais, vraiment. Vous pensez que c'est moi ?

Rigsby : Ça nous a effleurés.

Lisbon : Suivez-nous, on a quelques questions.

Terence Andrews : Je ne crois pas. Vous savez pourquoi ? C'est pas moi.

Rigsby : Allez, on y va.

Terence Andrews [poussant Rigsby] : Lâchez-moi ! T'en veux aussi ?

Lisbon : Non, merci.

Elle prend son taser et le choque. 

Rigsby : Reculez, qu'il respire. Le spectacle est fini.

Lisbon : Ça va, M. Andrews ?

 

À l'intérieur du CBI

Jane arrive aidé par un officier. Van Pelt le voit.

 

Van Pelt : Tu n'es pas censé être à l'hôpital ?

Jane : Non.

Van Pelt : Bien sûr que si.

Jane : Ils en ont eu assez de moi. Je peux comprendre. L'agent Powell a eu la gentillesse de me ramener.

Van Pelt : Merci, je suppose.

Agent Powell : Bonne journée, M. Jane.

Jane : Merci. Vas-y, parle à ton copain. Ça ne me dérange pas. Pourquoi es-tu gênée ?

Van Pelt : Ça va.

Lisbon : Qu'est...

Jane : Ordre du médecin. Elle a dit que je devais retourner travailler.

Lisbon : Non, elle a dit que tu as été insultant et chiant.

Jane : Et ?

Lisbon : Et il ne faut pas !

Jane : Je devais faire quoi ? Rester à écouter la télévision ? La bouffe était odieuse.

Lisbon : Repose-toi.

Jane : Je dois travailler.

Lisbon : T'es aveugle !

Jane : C'est bon, vraiment. Mes autres sens sont aiguisés. Super aiguisés. Comme Daredevil. Maintenant, excuse-moi... Il marche et frappe un obstacle avec sa canne. 

Jane : Aiguisés.

 

Salle d’interrogatoires

Rigsby interroge Terence. 

Rigsby : Où étiez-vous hier matin ?

Terence : Mon service se terminait à 3 h 30. Je suis rentré chez moi, j'ai regardé la télé, et je suis allé me coucher. J'ai dormi jusqu'à 11 h.

Rigsby : Quelqu’un peut confirmer vos dires ?

Terence : Je vis seul. Ma nana m'a largué quand j'ai perdu mon job.

 

Jane entre dans la pièce. 

Jane : Ne faites pas attention à moi.

Rigsby : Jane ?

Terence : C'est quoi ? C'est quoi, ça ? - Il est aveugle.

Rigsby : Ouais. Désolé.

Jane : Ça va ? Alors, avez-vous tué James Medina ?

 

Terence : Est-ce que je l'ai tué ? Je ne l'ai pas tué. J'aurais pu et j'en avais envie, mais je ne l'ai pas fait.

Jane renifle la pièce. 

Terence : Vous faites quoi ?

Jane : On s'est déjà vus ? Que s'est-il passé ? Pourquoi vous vous détestiez tant ?

Terence : J'étais trader junior dans la boîte. Je l'ai eu sur le dos pendant des mois. J'ai pris le job de son neveu. Enfin bon, une foutue enveloppe tombe de son bureau. Il me dit "Ramasse-la". Comme ça, "Ramasse-la." Et puis quoi ! Ramasse-la toi-même, je lui dis. Sans blague. Mais il devait se dire, "Je vais claquer des doigts et pourrir la vie de ce gars".

Jane : Je peux tenir votre main ?

Terence accepte que Jane lui prenne la main. 

Jane : Des doigts d'artiste. Doux. 

Terence : Ne faites pas ça.

Jane : J'ai apprécié notre conversation. Tu peux le laisser partir.

Rigsby : Tu n'es pas le chef.

Jane : Je n'ai pas dit "Tu dois le laisser partir". Mais que tu pouvais, si tu voulais.Vu qu'il est innocent.

Terence : Merci.

La porte s’ouvre et nous voyons Lisbon. 

Lisbon : Jane ?

Jane : Tu m'as fait peur.

Dans le couloir. 

Lisbon : Combien de fois dois-je te dire de pas interrompre un interrogatoire.

Jane : Désolé. Une minute.

Lisbon : Qu'est-ce que tu fais ?

Jane : Impossible de savoir si je vois avec ces pansements. Allons-y.

Lisbon : Alors ?

Jane : Noir comme la nuit.

Lisbon : Désolée.

Jane : Pas grave. Ce n'est pas Andrew.

Lisbon  Tu le sais par tes super pouvoirs ? 

Jane : Exactement. Il est très en colère, mais ce n'est pas une colère coupable ou meurtrière. Elle avait un goût d'ammoniaque. L'odeur fraîche d'une colère justifiée. Citronnée.

Lisbon : Citronnée ?

Jane : Efficace ce truc d'aveugle. Sans la vue je suis plus en phase avec mes autres sens. 

Lisbon : Génial, je te fabrique un costume de super héros. Quel sera ton nom ? 

Jane touche le visage de Lisbon. 

Lisbon : Que fais-tu ?

Jane : Je veux sentir ton visage quand tu souris.

Rigbsy : On fait quoi, patron ?

Lisbon : Que la scientifique cherche des résidus d'explosif. Si c'est négatif, laisse-le partir.

Rigbsy : J'y vais.

Jane : Je suis sûr qu'il y a un lien entre Medina et moi, alors avant de me faire le costume dont je rêve, tu m'emmènes voir sa veuve ?

Lisbon : Peut-être.

Jane : Merci. Au fait, tu sens particulièrement bon aujourd'hui. (Lisbon s'éloigne et va à son bureau) C'est à base de cannelle ?

Il cherche Lisbon avec ses mains mais elle est partie.

 

À l'intérieur de la maison de Medina

Jane, Lisbon et Mme Medina sont dans la cuisine.

 

Mme Medina :Votre thé est devant vous.

Jane : Merci.

Mme Medina :De rien.

Lisbon : On ne veut pas vous retenir loin des vôtres. On a juste quelques questions supplémentaires.

Mme Medina :Je comprends. Je suis heureuse d'aider.

Jane : Je sens que vous êtes humaine, chaleureuse. Toutes mes condoléances. Je crois que celui qui a fait ça nous visait, votre mari et moi. J'ignore pourquoi, mais quelque chose nous lie. S'est-on déjà rencontrés ?

Mme Medina :Pas que je sache.

Jane : Ça vous ennuierait beaucoup de me montrer des effets personnels de votre mari ? Des bijoux, des objets qu'il utilisait souvent.

Mme Medina :Bien sûr, je suppose. Pourquoi ?

Jane : Toucher une de ses affaires m'aiderait à mieux le cerner, le sentir.

Mme Medina :Excusez-moi.

Jane : Merci. Elle part. 

Lisbon : Mieux le sentir ? À quoi tu joues ? 

Jane : Joue le jeu. Ça fait longtemps que j'ai pas pratiqué le toucher-ressentir

Lisbon : T'es pas aveugle pour toujours.

Jane : Vrai, le pire n'arrive jamais aussi souvent que les gens le craignent.

Ils sont maintenant dans la salle de séjour.

Jane a des lunettes dans ses mains. 

Jane : Bifocales.

Mme Medina :Jim ne pouvait pas lire sans. Il voulait se faire opérer, mais je l'aimais bien avec ses lunettes. Il y a renoncé pour moi.

Jane met à part les lunettes et prend quelque chose qui semble être une broche. 

Jane : Il aimait les chevaux ?

Mme Medina :On aimait monter ensemble. On pensait à une randonnée vers la côte cet automne.

Jane prend une montre. 

Jane : Ça semble cher.

Mme Medina :Il ne la portait qu'aux réceptions officielles.

Jane : Un bijou avec une inscription au dos. Qu'est-ce que ça représente ?

Mme Medina :Un taureau. Cadeau d'entreprise, de Lynch-Halstead. Un peu trop clinquant au goût de Jim.

Jane a un souvenir. Nous le voyons parler avec une femme. 

Jane : Merci pour votre temps.

 

Au CBI

 

Jane : Celle de mes souvenirs était identique. Elle avait la même gravure au dos que celle de James. Et la sienne venait de Lynch-Halstead. (À Lisbon qui l'a aidé à atteindre le canapé) Merci. Donc dans le passé, j'ai prédit l'avenir à quelqu'un lié à cette société.

Cho : Tu te souviens qui ?

Jane : Je n'y arrive pas. J'ai tenté de me souvenir de cette femme, de son nom, en vain.

Van Pelt : Elle t'a payé, mais a suffisamment souffert pour t'en vouloir.

Jane : Probablement.

Rigsby : Il est aveugle, vas-y mollo.

Van Pelt : Désolée.

Jane : Pas de problème.

Lisbon : Tu as gardé un fichier client ou ce que tu considères comme tel ?

Le téléphone de Van Pelt sonne. Elle sourit. Rigsby a l'air jaloux.

 

Jane : Oui. Je devais garder une trace de tous mes mensonges.

Lisbon : Où sont-ils ?

Jane : Dans une de ces boîtes, sur un CD, je suppose.

Il a presque frappé la tête de Lisbon avec son bâton quand il a montré où le dossier pourrait être.

 

Lisbon : Aide Jane à retrouver ses dossiers. 

Van Pelt arrête aussitôt de sourire et pose son téléphone. 

Jane : Avant, quelqu'un peut me faire du thé ?

Cho, Van Pelt et Lisbon s'éloignent. Rigsby reste et regarde autour de lui. 

Jane : C'est un oui ? (Il renifle la pièce et sourit). 

CBI cuisine Rigsby jette le sachet de thé dans le lavabo et met la tasse de thé devant Jane qui est assis à la table. 

Jane : Tu as mis le lait...

Rigsby : En 1er. Comme tu l'as demandé.

Jane : Tu es sûr que l'eau bouillait...

Rigsby : Bouillait vraiment. Oui.

Jane prend une autre petite gorgée. 

Jane : Il a un goût bizarre.

Rigsby : Bizarre ?

Rigsby a l’air déçu parce que Jane n’aime pas son thé. 

Rigsby : Faut que je te demande un service. Tu pourrais te renseigner auprès de Van Pelt sur son copain ?

Jane : Sur le niveau ?

Rigsby : Le niveau ? C'est sérieux ? Sont-ils...

Jane : Demande-lui, toi.

Rigsby : Bien sûr... Les relations entre collègues sont contraires au règlement.

Jane : T'es un homme ou une souris ?

Rigsby : Un homme, évidemment.

Jane : J'aurais pu me méprendre.

Rigsby : Si c'est le comptable, je le tue.

Jane : Déclaration très romantique. Qu'on tue pour elles plaît aux femmes.

Rigsby : Fais pas ça !

Jane : Crois-moi rien de mieux que la franchise.

Van Pelt : Oui ?

Jane : Question indiscrète. Rigsby et moi nous demandions... qui tu embrassais devant la roulotte à café ?

Van Pelt : Pas votre problème.

Jane : Le comptable ?

Van Pelt : Comptable ? Il ne travaille même pas ici, ça vous regarde pas.

Elle s'éloigne fâchée.

 

Jane : Merci pour ça, au moins il n'y aura pas de meurtre.

Rigsby : Sois pas si sûr.

Jane : Crois-moi, le mieux c'est l'honnêteté.

Rigsby : Pour être franc, j'aimerais te botter les fesses, là.

Jane : J'imagine. Mais tu peux m'amener à mon divan d'abord ?

Rigsby : Oui.

Jane : Merci.

Rigsby : Tu es à ton bureau. À gauche, la table. Voici le divan.

Jane : Parfait. Tu es très doué. Merci. Merci pour ton délicieux thé.

 

Van Pelt (cherchant dans une boîte) : C'était cruel. Pourquoi tu as fait ça ?

Jane : C'est ma cécité temporaire. Ça me rend méchant. Je suis désolé. Mais vous devriez parler.

Van Pelt : Il n'y a rien à en dire.

Lui montrant un CD. C'est ça ? Désolée.

Un CD blanc avec l'inscription en noir "R.P.B." ?

Jane : Possible. Vous avez beaucoup à vous dire.

Van Pelt : Comme quoi ?

Jane : C'est sérieux, entre toi et le vendeur de café ?

Van Pelt (mettant le CD dans l’ordinateur) : Trop tôt pour le dire.

Jane : J'aimerais le rencontrer. Il travaille à quel étage ?

Van Pelt : Aucun. Il est avocat. Il est juste passé. Sans vouloir te vexer, en quoi ma vie privée te concerne ? Ou Rigsby, soit dit en passant ?

Jane : Moi, par simple curiosité. Mais Rigsby... il t'aime. Il a seulement peur de s'engager. Et tu es attirée par lui, mais au fond, tu refoules tes émotions.

Van Pelt : Ah bon ?

Jane : À cause d'un traumatisme passé, dont tu n'as jamais parlé à personne. Jamais. Même à toi-même.

Il y a un silence.

 

Jane : Désolé. Je réfléchissais tout haut.

Van Pelt : Quoi ? Je n'écoutais pas.

Jane : Il s'appelle comment ?

Van Pelt : Dan.

Jane : Je peux le rencontrer ?

Van Pelt : Si tu veux.

Jane : J'aimerais bien.

Van Pelt : Voici ta liste de clients. Je la compare aux dossiers de Lynch-Halstead. Un résultat. Vous aviez une ancienne cliente en commun : Carol Gentry ?

Jane : Carol Gentry.

Flash-back Résidence de Jane, Malibu. 8 ans plus tôt

Jane : Elle vous pardonne. Votre mère... vous pardonne vraiment.

Carol Gentry : Je ne comprends pas. Elle me pardonne ?

Jane : Oui. Ce sont ses paroles. Et je les crois sincères.

Carol Gentry : C'était une femme cruelle, abusive et diabolique. Mais je l'ai aimée et chérie par pur dévouement filial. Qu'ai-je bien pu faire qu'elle devrait me pardonner ?

Jane : La triste vérité est que les gens ne changent pas quand ils s'en vont. Ils ne deviennent que l'essence d'eux-mêmes. Votre mère était une femme très compliquée.

Carol Gentry : Elle me pardonne ? Cette cinglée me pardonne ?

Jane : Les gens sont très compliqués. N'est-ce pas ? Je crains que ce soit tout pour cette semaine.

Carol Gentry : D'accord. Désolée. Je...

Jane : C'est bon. Respirez. On en rediscutera la prochaine fois.

Carol Gentry : Oui.

Jane : D'accord.

Carol Gentry : Entendu. (Elle lui donne un chèque) Merci, M. Jane.

Jane : Merci.

Elle part.

Fin du flash-back.

 

Van Pelt : Jane, tu vas bien ? Ça va bien ?

Jane : Oui, ça va, ça va.

 

Il se lève et fait quelques pas mais il s'effondre. Van Pelt immédiatement se lève et va près de lui.

 

Plus tard.

Jane est assis sur le canapé, un docteur l’examine. Minelli et Lisbon sont là aussi.

 

Minelli : Il va bien ?

Jane : La pleine forme. Inutile de me renvoyer.

Lisbon : Il doit aller à l'hôpital. Il ira si vous lui en donnez l'ordre.

Minelli : Possible, mais quelqu'un a tenté de le tuer, rappelez-vous ! On peut mieux le protéger ici. À moindres frais.

Jane : Merci.

Minelli : Entendu, mais c'est une faveur. Si vous mourez ici, je suis responsable. Je ferai toute la paperasse. S'il meurt pour quelque raison, laissez-le dans un endroit public, compris ? Je vous en serai reconnaissant.

Jane : J'espère qu'il sourit.

Minelli : J'ai des choses à faire.

Jane : Comme nous tous.

Jane fait tomber sa canne et n’arrive pas à la retrouver. 

Jane : Un coup de main ?

Lisbon roule des yeux, mais l'aide. 

Jane : La canne. Juste la canne. Merci.

 

Plus tard, ils sont tous assis à une table. 

Lisbon : On a commencé les recherches sur ta cliente, Carol Gentry.

Jane : Laissez tomber.

Lisbon : Lynch-Halstead était son courtier.

Jane : Simple coïncidence. Elle est innocente.

Cho : Comment en es-tu sûr ?

Jane : Carol Gentry s'est tuée il y a 8 ans. Elle n'avait pas de famille.

Ils ne savent pas quoi dire.

 

Jane : Tu es toujours là ? 

Lisbon : On est tous là.

Jane : Parfait. Retour à la case départ ?

Lisbon : Pas tout à fait. Van Pelt a continué ses recherches.

Van Pelt : On a comparé avec les noms des conjoints et obtenu un 2d résultat. Une de tes clientes, Jill Lamont. Son mari était Paul Krager, il a travaillé pour Lynch-Halstead. 

Jane : Jill Lamont ?

 

Flash-back

Jane est assise sur un canapé, il y a une femme avec lui.

Jane : Dites-m'en plus sur votre mari, quoi que ce soit.

Jill : Il m'aime, il aime notre fils. Sa famille, c'est tout pour lui. Mais j'ai noté un changement... dernièrement.

Elle lui donne une montre, la même que celle de Medina. 

Jane : De quel genre ?

Jill : Il semble... préoccupé.

Jane : Et c'est là que vous avez commencé à douter de sa fidélité ?

Jill : C'est exact.

Jane : Très bien. Je sens quelque chose. Ressentez-le avec moi. Voilà. Je sens que Paul n'a pas été vraiment honnête avec vous. Il n'est pas heureux. Vous le savez, pas vrai ? Oui. Vous sentez quelqu'un d'autre dans sa vie ? Votre instinct ne vous trompe jamais. 

Jill : Oui. En effet.

Jill : Il voit quelqu'un, il va me quitter ?

Jane : Vous devez lui parler, Jill. Dire à Paul de ne pas ruiner ce que vous avez construit.

Fin du flash-back.

 

A Lynch-Halstead Cho et Lisbon parlent à un homme.

Homme : Je n'ai plus de nouvelles de Paul Krager depuis longtemps. Je l'avais même oublié.

Lisbon : Vous savez quoi sur lui ?

Homme : On fait tous des erreurs, et l'argent et le bon vin aident bien.

Cho : Vous pensez à son divorce ?

Homme : C'était pas un divorce, mais un massacre. Sa femme s'est remariée. Krager lui, a vu son monde s'écrouler. Il ne s'en est jamais remis. Il a complétement déraillé, on a dû le virer.

Lisbon : Qui a procédé au licenciement ?

Homme : Maintenant que vous le dites, c'était Jimmy Medina. Il s'occupait des licenciements, la partie désagréable du boulot.

Cho : Vous savez où on peut trouver Krager ?

Homme : Quelqu'un l'aurait vu à la soupe populaire pendant les vacances. On l'a échappé belle, si vous voyez ce que je veux dire.

 

Au CBI

 

Rigsby : Lynch avait raison, les impôts ont pratiquement ruiné Krager. Sa femme a pris leurs fils et s'est remariée.

Cho : Où est Krager ?

Rigsby : Apparemment, il a très mal vécu le fait de perdre sa famille. Son monde s'est écroulé.

 

Lisbon : Ni adresse fixe, ni déclaration d'impôts depuis des années. Son dernier job était à Lynch-Halstead en 2001.

Cho : Tu l'as complétement détruit, celui-là.

Jane : Oui, je sais. Merci.

Lisbon : Non, tu as simplement confirmé ce qu'elle savait déjà.

Jane : Vous l'avez contactée, Jill Lamont ?

Rigsby : J'ai laissé un message. Rien.

Lisbon : On a un avis de recherche sur Krager. Cho et moi allons creuser certaines pistes. Toi, tu restes ici. Pas de sorties, ni d'agitations d'aucune sorte, c'est clair ?

Van Pelt / Rigsby : Très clair, patron.

Jane : Limpide.

 

Van Pelt et Rigsby sont dans la cuisine.

 

Van Pelt : T'as vu combien de clients avait Jane ?

Rigsby : Il a aidé beaucoup de gens.

Van Pelt : C'est pas certain.

Un homme arrive, Rigsby l’aperçoit.  

Rigsby : Bonjour ? 

Van Pelt se retourne et voit l’homme à son tour. 

Van Pelt : Tu fais quoi ici ?

Dan : J'ai eu une réunion à l'étage. J'ai voulu passer te dire bonjour. C'est OK ?

Van Pelt : Bien sûr. Je suis surprise, c'est tout.

Dan : Présente-moi à ton collègue, qui me fixe si étrangement.

Van Pelt : Bien sûr. Agent Rigsby ? Mon ami, Dan Hollenbeck.

Dan : Enchanté. 

Dan lui tend sa main mais Rigsby l'ignore. 

Rigsby : Comment allez-vous ?

Dan : Très bien. Et vous ?

Rigsby : Ça va... Vous êtes avocat ?

Dan : En effet. Pardon, y a-t-il un problème ?

Rigsby : Non, aucun Il faut de tout, même des avocats.

Van Pelt : Ça suffit.

Dan : Heureux de vous avoir connu, agent Rigsby. (à Van Pelt) On peut s'isoler un peu tous les deux ? 

Van Pelt : Je ne pense pas... que ce soit une bonne idée.

Dan : S'il te plaît ?

Rigsby : Tu sais quoi ? Oui, il y a un problème. Petit, mais on doit en parler. Pas de bagarres, juré.

Dan : D'accord.

Van Pelt : Pas question.

Rigsby : Pas de bagarres. Je promets.

Dan : Ça va aller, Grace, c'est bon.

 

Toilettes pour hommes

 

Dan : Nous y voilà, parle !

Rigsby : Je ne te connais pas. T'es peut-être quelqu'un de bien. J'espère que oui. Si tu blesses Grace Van Pelt, tu auras affaire à moi, car elle compte beaucoup pour... l'équipe. Donc, traite-la bien, compris ?

Dan : C'est compris. J'apprécie ton intérêt. Elle compte pour toi. N'aie crainte. Je... je suis un type bien.

Rigsby : Désolé d'y être allé un peu fort. Je devais le dire, pour éviter tout malentendu.

Dan : Bien sûr. Je comprends. Rigsby se détourne mais Dan le frappe avec une arme et l’attache.

 

Quelques minutes plus tard.

 

Van Pelt : Je suis vraiment confuse. Que t'a dit Rigsby ?

Dan : Il n'y a rien d'embarrassant. Il est bien intentionné. Je l'aime bien. Il veut juste que tu sois heureuse.

Van Pelt : Et tu as dit quoi ?

Dan : Que je ferais de mon mieux.

Van Pelt : Vraiment ?

Dan : Oui. Où est le médium dont tu m'as parlé ? Je meurs d'envie de le connaître.

Van Pelt : Lui aussi.

 

Ils marchent dans le bureau, Jane dort sur le canapé.

Jane est réveillé par Van Pelt.

 

Jane : Bon sang !

Van Pelt : J'ignorais si je devais te réveiller ou pas.

Jane : Je suis réveillé.

Van Pelt : Tu voulais rencontrer la personne avec qui je sors.

Jane : Oui, il va venir ?

Van Pelt : Il est là.

Jane : Ici ? Là ?

Van Pelt : Oui.

Dan : Juste là.

Dan Hollenbeck. Ravi de vous rencontrer. Grace m'a tant parlé de vous.

Ils se serrent la main.

 

Jane : Enchanté aussi, Dan.

Dan : Pardon, mais vous êtes...

Jane : Aveugle. "Myope comme une taupe".

Van Pelt : C'est temporaire. Sois positif.

Jane : Positif, c'est vrai. Van Pelt, où est Rigsby ?

Van Pelt : Sûrement sorti acheter des pizzas. Tu as besoin de lui ?

Jane: Lisbon ? Cho ?

Van Pelt : Toujours à la recherche de Paul Krager. Il n'y a que nous. 

Jane : Bien sûr. Vous avez vraiment une poignée de main vigoureuse. Des mains de travailleurs, sentant les produits chimiques, mais un costume italien. Intéressant. 

Van Pelt : Il est avocat.

Dan : Un jeune avocat. Je défends les intérêts du sénat local.

Jane : Doué de vos mains, du genre bricoleur, peut-être. 

Dan : Je pense.

Jane : Et vous aimez bricoler quoi ?

Dan : Vous savez, des trucs.

Jane : Où sont vos parents ?

Dan : Morts.

Jane : Pardon d'être curieux. Je m'assure que vous êtes le bon pour Grace.

Dan : Ça va.

Jane : J'ai faim. Je vais aller manger un truc.

Van Pelt : Je m'en occupe.

Jane : Je peux m'en sortir.

Dan : Vous me prenez pour un idiot ? Un faux pas et je lui explose la tête.

Jane : Compris.

Van Pelt : C'est quoi ces messes basses ?

Jane : C'est rien. J'aimerais des chips.

Van Pelt : Quel genre ?

Jane : À ton goût.

Le téléphone de Van Pelt sonne.

Van Pelt : C'est le boss.

Lisbon : On est tombés dessus. On a trouvé Paul Krager. Il était obsédé par Jane et Medina. Tu te rappelles qu'il avait un fils ? Krager nous a dit qu'il vivait en ville. Il est connu sous le nom de Dan Hollenbeck.

Elle raccroche.

 

Dan : Désolé pour ceci.

Lisbon : Étrange.

Van Pelt : Je ne comprends pas.

Jane : C'était lui, la bombe. Il a tué Medina, et il est venu me tuer.

 

Van Pelt se dirige vers son bureau pour prendre son arme.

 

Dan : N'y pense même pas. Désolé de t'avoir menti, vraiment. J'avais besoin de toi.

Van Pelt : Pourquoi ?

Jane : Pour accéder au bâtiment. Il a utilisé ton laissez-passer.

Van Pelt : Salaud.

Jane : Reste calme, s'il te plaît.

Dan : Grace, relax. Je ne veux pas te blesser.

Van Pelt : Arrête-toi, Dan, s'il te plaît ?

Dan : C'est trop tard. Je ne peux plus arrêter. Ne m'oblige pas à te blesser.

Jane : Fais ce qu'il dit.

Dan : Vous êtes devenu bon maintenant ! Vous avez détruit ma vie, et pourquoi ? Car mon père trompait ma mère ? Et alors ? Nul n'est parfait. À cause de ça, il est à la rue. Il a tout perdu ! Un jour, je vais dans la meilleure école privée de Los Angeles. Je joue au foot avec des enfants de stars. La minute suivante, je suis au New Jersey avec ma mère en larmes, brutalisé par des voyous qui ne parlent pas anglais. Et pourquoi ? À cause de vous. Vous deviez être celui qui sait. Vous deviez dire à ma mère la vérité. 

Jane : Désolé, Dan.

Dan : Sûr, avec une arme dans le dos. (à Van Pelt) Prends tes menottes. Menotte-toi. Dans le dos. Lâchez votre canne. On y est. Allons-y.

Jane : Où allons-nous ?

Dan : Dans un lieu calme et privé. Vous n'allez pas aimer. Où est ta voiture, Grace ? 

Van Pelt : Au parking, côté bâtiment. Une jeep, de l'Iowa.

Dan : J'ignorais que tu étais de l'Iowa. Célèbre, la pomme de terre !

Van Pelt : C'est l'Idaho, espèce d'inculte abruti.

Dan : Ah bon ? Pourquoi l'Iowa est-il réputé ?

Jane : Les femmes crédules.

Van Pelt : C'est pas juste.

Dan : Allez-y.

Dans le parking.

Jane : Tommy, encore là ?

Tommy : Salut, M. Jane. Je verrouillais les portes. Besoin de quelque chose ?

Jane (il frappe Dan avec son coude) : Cours ! Grace !

Dan : Arrêtez ! (Ils commencent à tirer, Dan tire dans l'épaule de Tommy.)

Van Pelt : Jane, prends à droite.

Jane : On va prendre ta voiture.

Van Pelt : Je peux pas conduire.

Jane : On va gérer. Les clés.

Van Pelt : La poche gauche de mon pantalon.

Jane : Désolé. Je les ai. On y va.

Van Pelt : La jeep est à droite.

Jane : J'y suis ?

Van Pelt : Bon, la poignée est là.

Jane : Tu es rentrée, Grace ?

Van Pelt : J'arrive.

Jane : Sur le tableau ou au volant ?

Van Pelt : Au volant. Plus haut. C'est la marche arrière.

Jane : C'est bon ? Rien derrière ? 

Van Pelt : Recule. Oui, doucement.

Jane : Doucement, doucement.

Van Pelt : Bien, vas-y mollo, doucement !

Tout droit 

Jane : J'y suis.

Dan tire mais rate la voiture. 

Van Pelt : Tout droit, tout droit ! Maintenant à droite. Non, non, pas encore ! Mets les gaz, mets les gaz ! Va sur ta droite ! Attends. En arrière, recule, recule !

 

Dan tire dans la vitre.

 

Jane : Tu vas bien ?

Van Pelt : Oui, allez, recule, recule, recule !

 

Ils percutent une voiture.

 

Jane : Allez. Démarre. Allez !

Van Pelt : Allez, allez... Appuie, vas-y...

Jane : Démarre, bon sang !

Van Pelt : Jane, non !

Dan dirige son arme sur Jane. Il y a un coup de feu, Dan tombe au sol. C'est Lisbon qui a tiré. 

Van Pelt : Merci mon dieu, merci !

Jane : Quoi ? Que se passe-t-il ? Quelque chose de bien ?

Lisbon : N'ai-je pas dit aucune excitation ?

 

Toilettes des hommes

 

Van Pelt : Tu es vivant. Tu vas bien ?

Rigsby : Oui. Rien de grave. Je vais bien.

Van Pelt : Je suis désolée. Je suis tellement désolée.

Rigsby : Tout va bien.

Ils sont sur le point de s’embrasser mais quelqu’un les interrompt.

Personnel d’entretien : Désolé !

Rigsby : J'ai un formulaire h746b en retard... à remplir.

 

Le lendemain matin au CBI.

Jane est assis sur le canapé. Il retire les bandages de ses yeux. 

Lisbon qui vient d'arriver, s'approche de lui. Jane ouvre ses yeux. 

Jane : Tu n'as pas idée du bien que ça fait de voir ton visage, Rigsby.

Lisbon : Très drôle.

Outside CBI.
Jane is coming in his car. He stops to show his badge.


Jane: Hey, Tommy. 

Tommy:
Hey. Good morning, Mr. Jane. You're all set. 

Jane: Have a good one.

Tommy: You, too. Have a good one.

Jane parks his car and get out of it. He starts walking and he sees Van Pelt talking to a guy next to the coffee cart. He smiles.

Inside CBI.
Cho and Rigsby are getting out from Lisbon’s office with files in hands. Van Pelts arrive.

Van Pelt: Good morning everybody.

Cho: What's so good about it ?

Lisbon: Here, have a file. The division's being audited again. 

Van Pelt: No problem. Let me just put milk in this, and I'll dig in.

Cho: "No problem." What's with her ? 

Rigsby: You mean, why isn't she cynical and jaded like you ?

Jane: Notice her relaxed body language ? The general sense of emotional satisfaction.

Rigsby: Yeah.

Jane: Someone's engaged her romantic interest.

Rigsby: Who ? 

Jane: Well, I couldn't say.

Rigsby: Nah, she's focused on her work,that's all.

Jane: Well, then I have to assume that the man that kissed her outside was making an embarrassing mistake.

Rigsby: Hmm ? What ? Who kissed her ?

Jane: Uh, I didn't catch his name.

Rigsby: Ah, it's probably that knucklehead from payroll. He's been stalking her like a chicken. What did this man look like ? 
Jane’s phone rings. He takes it and read the text he received.

Jane: Lisbon !

Cho: How do you stalk a chicken ? 

Rigsby: You know what I'm talking about.

Lisbon: "There's a very large bomb nearby. Are you smart enough to find it ?"

Outside CBI.
Everyone is getting out of the building. Minelli, Lisbon and Jane are talking.


Minelli: Another bomb threat.That's the third this year. 

Jane:
Not on my phone, it isn't.

Minelli: Well, granted, they don't usually come through CBI. But that's what the drills are for. 

Jane: The text read, "Are you smart enough to find it ?" I think this was directed at me. 

Lisbon: Of course you think this is about you. Just relax. It could be a hoax.

Jane: It could be.

Minelli: Where is the bomb squad ? 

Lisbon: They're on their way now. P.D. did an initial sweep of the building. So far,they haven't found anything.

Jane: "Are you smart enough to find it ?"

Minelli: Okay, listen, if this really is about Jane, I don't want him just... I...Hey !

Lisbon: Jane ! Jane, stop right there !

Minelli’s phone rings.

Minelli(on the phone)Minelli. Yes, sir. 

Lisbon(following Jane): Jane !

Minelli: Let me explain what happened. Jane got a text on his phone.

CBI Parking lot

Jane: The text said, "A very large bomb." A large bomb can only be transported in a large car. They didn't say inside CBI. They said nearby.  Ergo, the parking lot. Simple.

Lisbon: Exactly. They challenged you to an easy puzzle. They want you to find the bomb. 

Jane(looking through a car’s window):  If there is a bomb. It could be just a hoax, like you said.

Lisbon’s phone rings. She answers it while Jane is still looking into cars.

Lisbon: Yes sir. I'll have him back in a minute.  I'm trying, sir. I assure you he understands the situation.

Jane: Hey ! Lisbon !  Found it !

Lisbon: Oh,no.

Jane(hitting the window with his hands): Shoot it out! Shout it out with your gun!

Lisbon: I... I can't! There's no time! Come on! Jane, come on, let's go! Come on, run, Jane! Jane, run ! I mean it, come on ! Jane! Come on ! Run ! Come on !

The van explodes. Jane is project in the air by the bomb’s blast.

Jane: I'm okay.

Lisbon: You all right ?

Jane: I'm okay, I'm okay. 

Lisbon: Okay.. Okay.

Jane: I'm fine.

Lisbon: I'm gonna get you... I need an ambulance now !

Jane: No, no ambulance. I just got something in my eyes. Aaah ! Ah ! I can't see. I can't see!

Opening Credits

Jane’s hospital room.
Jane is in a bed. There are a doctor and Lisbon in the room.

Doctor: You're a lucky man, Mr. Jane. This could have been much worse. 

Jane: Yes, that's what people keep telling me. But why is it I can't see, doctor ?

Doctor: Well,there's a moderate concussion with some short-term memory loss,  disorientation, headache, and of course, fleeting blindness. It's most likely due to small floating blood clots  in the vessels around the eyes,demonstrating a C.V.I. or cortical visual impairment.

Lisbon: How long will his vision be affected ?

Doctor: Well, it's hard to say, really. The body's healing powers are unpredictable, but 48 to 72 hours is the normal. We must wait and see, so to speak.

Jane: Huh. Humor. Great. Everybody loves a witty doctor in times of trouble. You know, I've heard enough. Do you think you can take this conversation outside, please ? 

Doctor: Mr. Jane, this is temporary. Your sight will return and you'll be back to work, but it's gonna take time and patience. 

Jane: Well, time I have, but patience I lost a while ago.

Doctor: You're alive. Appreciate it.

Jane: Oh, I do. Believe me, I do.

Doctor: Now if you'll excuse me, I'll check in again later.

Lisbon: Thank you, doctor.

She leaves. Lisbon pinches Jane:

Jane: Ow !

Lisbon: I'll do worse if you don't stop mouthing off to people who are trying to help you. 

Jane: You pinched me.

Cho(who just came in the room): How is he ? 

Lisbon: Guess what. He's a bad patient.

Cho: Who would've thought ? 

Jane: I'm not a bad patient. She's a bad visitor.

Lisbon: What'd you find out ? 

Cho: The victim is james medina, 44, stockbroker, out of highlands. The van wasn't his. It was reported stolen yesterday. We're digging up everything we can on Medina. The question is it possible he was on some bizarre suicide mission ? 

Jane: No. I looked in his eyes. That was very much a man who didn't want to be where he was. Whoever did this wanted me to watch James Medina die in terror.

Cho: They nearly killed you, too

Jane: Well, that wasn't the intention,though.

Lisbon: Well, what then ? 

Jane: "You're next" was written on the man's forehead.

Lisbon: Why?

Jane: I don't know why.

Lisbon: You're gonna be fine.

Jane: Yeah, probably.

Lisbon: We're gonna find who did this. 

Jane: Good.

Cho and Lisbon look at each other.

Jane:
Oh, please don't look at each other like that.

Lisbon: Like what ? You can't see.

Jane: I can feel. I can feel your pity.

Lisbon: Oh, please. Would you stop ? We'll be back.

Cho: Later, man.

Outside Medina’s house.
Cho and Rigsby are waiting  while Mrs Medina is talking to another woman.


Mrs.Medina: Thank you,Rosie.

Rose: Sure.

Mrs.Medina: Allrighty, you two. I love you. You be good with your auntie Rose now, okay ? Promise ? See you.

Medina’s daughter:
Bye Mom.

Mrs.Medina: Bye.

Cho: Sweet kids.

Mrs.Medina: Thank you. Jim loved them very much.

Rigsby: I'm sorry, Mrs. Medina, but we have to ask you a couple questions about your husband.

Cho: He didn't seem preoccupied, trouble by anything unusual ?

Mrs.Medina: Preoccupied, yes, but there's nothing unusual about that. My husband was a stockbroker, and nowadays, that's like being a professional gambler.

Cho: What about your personal finances ? 

Mrs.Medina:
I never let Jim put all our money into the stock market.

Rigsby: Did he ever mention any particular client being unhappy ?

Mrs.Medina: Do you know how much clients have lost their money in the last six months ? A lot of people are angry,and they blame their brokers. Jim's received hate mail, phone calls, e-mails.

Rigsby: Any specific threats ? Did he ever mention names ?

Mrs.Medina: There was an ex-coworker,Terry Andrews. He came by the house a few times. He was very threatening.

Cho: Thank you.

Inside CBI.

Van Pelt: Terence Carter Andrews, 46 years old, worked for two years at Lynch-halstead in the junior trader program. Tax records indicate that he also worked as a guard for several security companies. That cover the state capitol system.

Lisbon: He was a state house employee ? He worked here ?

Van Pelt: That's what it says. He also has a rap sheet on him. Domestic violence and two d.u.i.s. 

Lisbon: This is him ?

Cho: Where is he working now ?

Van Pelt:
Guest relations manager at something called Hype.

Outside Hype

Man: You, little miss fierce, can come in. Lose the backup dancer. He's too, too butch.

Lisbon(showing her badge): Get lost, fluffy. Are you Terence Andrews ?

Terence Andrews: What do you guys want ?

Lisbon: Do people call you Terry or Terence ?

Terence: They call me Mr.Andrews.

Lisbon: Someone killed James Medina today. Thoughts ?

Terence: Yeah. I'd like to buy whoever did it a nice bottle of French brandy.

Rigsby: Flat-out hated him, huh ?  

Terence: Yeah. Yeah, I did. What, you think I had something to do with it?

Rigsby: Yeah, it crossed our minds. 

Lisbon: Why don't you come downtown with us, answer a few questions ?

Terence: No, I don't think so. You know why ? Because I didn't do it.

Rigsby:
Come on, man. Let's go. 

Terence(pushing Rigsby): Get off me ! Now you want some,too? 

Lisbon: No, thank you.

She takes her taser and shock him.

Terence: Ooooh!

Rigsby: Okay, everybody step back. Give him some air. Fun's over.

Lisbon: Are you okay, Mr. Andrews ?

Inside CBI
Jane arrives helped by an officer. Van Pelt sees him.

Van Pelt: Hey, aren't you supposed to be in the hospital ?

Jane:
 Nope.

Van Pelt: Yes, you are.

Jane: No, they've had enough of me. Can't say I blame 'em. Officer Powell here was kind enough to give me a ride back.

Van Pelt:
Thank you. I guess.

Van Pelt’s phone rings.

Officer Powell: Have a good one, Mr.Jane.  

He leaves

Jane: Yeah. Go ahead. Talk to your boyfriend. I don't mind. 

Van Pelt: Shush.

Jane: Why are you embarrassed ? 

Van Pelt: I'm not.

Lisbon: What the hell... ?

Jane: Oh, doctor's orders. She said it was the best thing for me to do-get back to work.

Lisbon: She did not. She said you insulted the entire ward and were a complete pain in the ass. 

Jane: Meeh. So?

Lisbon: So you can't do that.

Jane: Well, what was I supposed to do, just sit there and listen to television ? Besides, the food was terrible. 

Lisbon: You need the rest.

Jane: I need to work. 

Lisbon: You're blind.

Jane: No problem, honestly. My other senses are heightened. They're super heightened. I'm like Daredevil. Now if you'll excuse me...

Lisbon: Okay. 

Jane: Okay.

He walks away and hits a pole with his stick.

Jane: Ah. Heightened.

Interrogation Room
Rigsby questions Terence.

Rigsby: Where were you yesterday morning ?

Terence: My shift at the club ended at 3:30. I went back to my place, watched a little bit of TV. Then I went to bed. I slept till about 11:00 or so.

Rigsby: Anyone who can vouch for that time frame ? 

Terence: No. I live alone, on account of my lady walked out on me when I lost my job.

Jane arrives in the room.

Jane: Sorry. Don't mind me.

Rigsby:
Jane ?

Terence: What is this ? What is this ? He's blind.

Rigsby: Yeah. Uh, sorry.

Jane: Cool, huh ? Ahem. Yeah, so, uh, did you kill James Medina ?

Terence: Did I kill James Medina ? Screw him. I didn't kill him. I could have and I wanted to, but I didn't.

Jane smells the room.

Terence:
What are you doing ?

Jane: Have we ever met before?

Terence:
No.

Jane: So what happened ? Why did you and Mefina fight in the first place ?

Terence:
I was a junior trader in the company's program. And he had been picking on me for months. I took a job his nephew wanted. Anyway, a freakin' envelope falls off his desk. "Pick it up," he said. Like that, "Pick it up." I don't think so. "Pick it up your own damn self," I said. Big deal. But I guess he figures I'm just, you know,(he snaps his fingers which seems to annoy Jane) I'm gonna snap my fingers and totally just ruin this dude's life.

Jane: Can I hold your hand ?

Terence agrees so Jane takes his hand.

Jane: Artistic fingers. Soft.

Terence: Don't do that.

Jane: Nice to talk with you,Terry. Be well. You can let him go.

Rigsby: Uh, that's, uh, not your call.

Jane: Well, I didn't say you must let him go. I said that you can, if you want. Being that he's innocent. 

Terence: Thank you.

The door slams open and we see Lisbon.

Lisbon: Jane ? 

Jane: Whoa. Oh, that was loud. That scared me.

CBI corridor

Lisbon: How many times do I have to tell you to stop interrupting interviews like that ?

Jane: Oh, I'm sorry. Oh. Just a minute.

Lisbon: What are you doing ?

Jane: How will I know if I can see or not if I have bandages on ? Ow. Here goes.

Lisbon: Well ?

Jane: Black as night.

Lisbon: I'm sorry.

Jane: Never mind. Andrews didn't do it.

Lisbon: Did you sense that with your superpowers ? 

Jane: Yes, I did. Uh, he's filled with anger, but, uh, not fearful, guilty, murderous anger. That has a tang of ammonia about it. His is a more clean, righteous anger, lemony. 

Lisbon: Lemony ?

Jane: This blind thing really works. Without my vision, I can tune into my other senses much more clearly. That's great.

Lisbon: Let me go make you a superhero costume. What do you wanna be called ?

Jane touches Lisbon’s face.

Lisbon: What are you doing ? 

Jane: I wanna know what your face feels like when you're smiling.

Rigsby:
Uh, so what's the deal, boss?

Lisbon: Have forensics check him for any explosives residue. If he comes up clean, let him go. 

Rigsby: Will do.

Jane: I'm still convinced there's a connection between Medina and me, so before you make me that superhero costume I'm looking forward to, could you take me to visit with his widow ? 

Lisbon: Maybe.

Jane: Thank you. And incidentally, you're smelling particularly good today.(Lisbon walks away and goes to her office) Is that cinnamon in the mix there somewhere ? Lisbon ?

He searches Lisbon with his hands but she’s gone.

Inside Medina’s house
Jane, Lisbon and Mrs.Medina are in the kitchen.

Mrs.Medina: Your tea is right in front of you, Mr.Jane

Jane: Ah, thank you.

Mrs.Medina: You're welcome.

Lisbon: Mrs. Medina, we don't mean to keep you from your family. We just have a few more questions to ask you.

Mrs.Medina: I understand. I'm... happy to help.

Jane: I can feel what a warm,caring home this is. I'm very sorry for your loss. I think whoever did this was targeting your husband and me also. I don't know why, but something links us. I have to ask,have we ever met before ?

Mrs.Medina: Not that I know of.

Jane: Would it be a terrible inconvenience to show me some of your husband's personal things ? Jewelry, anything he used a lot.

Mrs.Medina: Sure. I guess. Why ?

Jane: Holding something of James' would help me pick up a feel for him, get a sense of his being.

Mrs.Medina: Okay. Excuse me.

Jane: Thank you.

She leaves

Lisbon: A sense of his being ? What are you playing at ? 

Jane: Just go with it. I have to practice this touchy-feely stuff. It's been a while. 

Lisbon:
You're not gonna be blind forever.

Jane: No, right, 'cause bad stuff like this doesn't happen nearly as often as people think it does.

They are now in the living room.
Jane has got glasses in his hands.


Jane: Bifocals.

Mrs.Medina: Mm-hmm. Jim couldn't read without them. He was considering surgery, but I liked the way he looked in his glasses. He held off because of me.

Jane puts the glasses away and takes something which seems to be a brooch.

Jane:
Did he like horses ?

Mrs.Medina: We liked to ride together. We were planning to take a trip up the coast this fall.

Jane takes a watch.

Jane: This feels expensive.

Mrs.Medina: Uh,yes. He only wore that to business functions.

Jane: There's a jewel with an engraving on the back. What is that engraving?

Mrs.Medina: It's a bull. It was a company gift from Lynch-Halstead. A little too much bling for Jim's everyday taste.

Jane has got a flash back. We see him talking with a woman.

Lisbon(a little worried): Jane ?

Jane(upset): Well, uh, thank you for your time, Mrs. Medina.

Inside CBI

Jane: The watch I recalled was the exact same. It had the same engraving on the back as James Medina's and his was from Lynch-Halstead.(to Lisbon who helped him to reach the couch) Thank you. Uh... So, years ago, I must've done a psychic reading for someone else
connected to the firm. 

Cho: You don't know who ?

Jane: I can't remember. I tried to see the woman's face, recall her name. I... I just can't do it.

Van Pelt: But she paid you and was hurt so badly she's still holding a grudge.

Jane: Well, probably.

Rigsby: The man's blind. Go easy, maybe. 

Van Pelt: Sorry.

Jane: Oh, it's okay. You're fine.

Lisbon: Did you keep a record of all your customers or clients or whatever you called them ? 

Van Pelt’s phone rings. She smiles. Rigsby looks jealous.

Jane: Yeah, I had to. I had to keep track of all the lies I'd already told them.

Lisbon: Oh, where are they ?

Jane: Uh, probably on a disk in my boxes over there, I expect.

He almost hit Lisbon’s head with his stick when he showed where the record could be.

Lisbon: Van Pelt, why don't you help Jane find his records ?

Van Pelt immediatly stops smiling and put her phone away.

Jane:
Oh, first, could someone please make me a cup of tea ?

Cho, Van Pelt and Lisbon walks away. Rigsby stays here looking around.

Jane: Is that a yes ?(he smells the room then smiles) Rigsby.

CBI kitchen
Rigsby throws the tea bag in the sink and puts the cup of tea in front of Jane who is sitting at the table.

 Jane: Thank you.

He takes a sip of tea to taste. Rigsby is looking at Jane hopefully.

Jane: Did you put the milk in... 

Rigsby: Milk in first. Yep. Just like you asked.

Jane: You sure the water boiled...

Rigsby: It was truly boiling ? Yep.

Jane takes another sip.

Jane: Tastes weird. 

Rigsby: Tastes weird ?

 He looks a little disapointed because Jane doesn’t like his tea.

Rigsby: Jane, I need to ask you a favor. I need you to, uh... I need to you find out from VanPelt about this guy she's dating. You know, what's the score ? 

Jane:
The score ?

Rigsby: Is it serious ? Are they, uh, you know ? 

Jane: Ask her yourself.

Rigsby: Yeah, right. No. Come on. You know the situation. It's against the rules- relationships between coworkers.

Jane: What are you, a man or a mouse ? 

Rigsby: Well, a man, obviously.

Jane: Could've fooled me. 

Rigsby: If it's that guy from payroll, I will kill him.

Jane: Well, that would be a strong, romantic statement. Women like a man that would kill for them. Hey, Van Pelt ! 

Rigsby: Don't !

Jane: What ? 

Rigsby: Oh No.

Jane: Trust me. Honesty's better. 

Rigsby: No.

Van Pelt:
What's up ?

Jane: Grace, personal question. Rigsby and I were wondering, uh...who is this man you were kissing by the coffee cart?

Van Pelt: That's... That's none of your business.

Jane:
Not from payroll ? 

Van Pelt:
Payroll ? No, he doesn't even work here. It's none of your business. 

She walks away angry. 

Jane: Well, thank heavens for that, at least. No killing needed. Huh. 

Rigsby: Don't be so sure.

Jane: You'll see. Honesty's best.

Rigsby: Yeah, well, honestly, I'd like to kick your butt right now.

Jane thinks for a second.

Jane: I'll take you. But could you take me to my couch first, please ?

Rigsby: Yes. 

Jane: Thank you.

Rigsby: Give me your arm. Get the tape off.

Jane: Yep.

Rigsby: Here's the couch.

Jane: All right babe. You're very good at this. Thank you. Thanks for your lovely tea.

Van Pelt(searching in a box): That was cruel. Why did you do that ?

Jane: Oh, it's this blindness nuisance. It makes me mean. I'm... I'm sorry. But you two do need to talk.

Van Pelt:
There's nothing to talk about. Is this it ?

She shows him a CD.

Jane: Uh...

Van Pelt: Sorry. Uh, a white cd with "R.P.B." written on it in black ?

Jane: Could be. You have a lot to talk about.

Van Pelt: Like what ?

Jane: Is it serious, you and coffee cart man ?

Van Pelt(putting the CD in the computer): It's too early to tell.

Jane: I'd like to meet him. What floor does he work on ?

Van Pelt: He doesn't. He's a lawyer.

Jane: Ah. 

Van Pelt: He was just visiting. And no offense, but why does my personal life have any concern to you... or Rigsby, for that matter ?

Jane: Well, me... I'm just nosy. But Rigsby... He loves you. He's just scared of emotional commitment. And you're attracted to him, but you're deeply repressed and emotionally shut down. 

Van Pelt: Oh, is that right ?

Jane: Because of a trauma in your past that you've never spoken of to anyone, ever, even yourself.

There’s a silence

Jane: Sorry. I was just thinking out loud.

Van Pelt: What ? I wasn't listening.

Jane: What's his name ?

Van Pelt: Dan. 

Jane: Dan ? Can I meet him ? 

Van Pelt: If you like.

Jane: I would. 

Van Pelt: Here's your client list. I'll run it against the Lynch-Halstead records. One match. You both shared a client a long time ago... Carol Gentry ?

Jane: Carol Gentry...

Flash-Back

Jane Residence, Malibu, eights years earlier

Jane:
She forgives you, Carol. Your mother truly forgives you.

Carol Gentry: I don't understand, Mr. Jane. She forgives me ?

Jane: Yes. That's what she says. And I believe it to be sincere.

Carol: She was a vicious,evil,abusive woman, But I loved her and cared for her like a good daughter. What did I ever do that she should forgive me for ?

Jane: It's a hard truth,Carol, that people don't change when they pass on. They simply become the essence of who they are. Your mother was a very complicated woman...

Carol: She forgives me ? That lunatic bitch forgives me ?

Jane: People are very complicated. Aren't they ? I'm afraid that's all we have time for this week, Carol.

Carol: Oh. Okay. Yeah. I'm sorry. I just...

Jane: It's okay. Just breathe. We'll talk more about this next time, shall we ?

Carol:
Yeah. 

Jane: Okay.

Carol: Okay.(she gives him a check) Thank you, Mr. Jane. 

Jane: Thank you.

She leaves. Jane takes some water and then he throws it away.

End Flash-Back

Van Pelt:
Jane? Are you all right ? Jane? Are you all right ?

Jane: Yeah, yeah. Uh, I'm fine. I'm fine.

He stands up and makes a few steps but he collapses. Van Pelt immediatly gets up and goes next to him.

Van Pelt: Jane. Jane.

Later
Jane is sitting on his couch, a doctor is examinating him. There’s Minelli and Lisbon too.


Minelli: Is he all right ?

Jane: Oh, I'm 100% okay. No need to send me back.

Lisbon: Sir, he needs to be in the hospital. He has to go if you order him to.

Minelli: I could, but someone did try to kill him, remember ? We can protect him better here... At less expense.

Jane: Thanks, Virgil.

Minelli: Okay, but this is a favor. If you die in this department, I'm responsible. I do all the paperwork. In fact, if he does die for whatever reason, move him to a public area, would you ? I'd be very grateful.

Jane: I hope he's smiling.

Minelli:
Places to be !

Jane: Don't we all.

His stick falls. He searches for it but don’t find it.

Jane: Uh... Uh...A little help here ?

Lisbon rolls her eyes but helps him.

Jane: Just the stick. Just the stick. Thank you. 

Later, they are all sitting at the table.

Lisbon: We started doing research on your old client, Carol Gentry.

Jane: She's not a suspect. 

Lisbon: Lynch-Halstead were her brokerage firm for a while.

Jane: Just a coincidence. She's not a suspect.

Cho: How can you be so sure ? 

Jane: Carol Gentry killed herself eight years ago. She left no family.

They all don’t know what to say.

Jane: You all still here ?

Lisbon: We're all here.

Jane: Good. So back to square one, I guess ?

Lisbon: Not quite. Van Pelt's done some deeper research.

Van Pelt: We cross-checked the spouse's names. And came up with a second hit. You used to have a client named Jill Lamont. Her husband was Paul Krager. And he used to work for Lynch-Halstead. 

Jane: Jill Lamont ? Yes.

Flash Back

Jane is sitting on a couch, there’s a woman with him.

Jane:
Tell me more about your husband just anything.

Jill Lamont: He loves me, loves our son. Family is everything to him. But I've noticed a change... Lately.

She gives him a watch, the same as Medina’s

Jane: What sort of a change?

Jill: He seems, uh... preoccupied.

Jane: And that's when you began to wonder if he was being unfaithful ?

Jill: That's right. 

Jane: All right. Something's coming through. Feel it with me. Here. Yes, I'm feeling that Paul hasn't been 100% honest with you. He hasn't been happy. You know that, don't you ? Do you sense someone else in his life ? Your senses never lie. 

Jill: Yes. Yes, I do. 

Jane: Okay.

Jill: There's someone else. Is he leaving me ?

Jane: You have to talk to him, Jill. You have to tell Paul not to ruin what you have together.

End Flask Back

At Lynch-Halstead
Cho and Lisbon ar tamking to a man

Man: Paul Krager's a name I haven't heard in a while. It never even entered my mind. 

Lisbon: What do you know about his personal life ?

Man: We've all made our mistakes over the years. Fat wallets and good wine can do that to a man.

Cho: You're referring to his divorce ? 

Man: That was no divorce. That was a massacre. His wife remarried, I think. But Krager's whole world fell apart. Work-wise, he never recovered. Went off the rails, to be frank. We had to let him go.

Lisbon: Who actually did the firing? 

Man: Now that you mention it, Jimmy Medina did. Jim did a lot of the ax work here. Unfortunate part of the job.

Cho: Any idea where we can find Krager now ?

Man: Last I heard,someone saw him at a church soup kitchen during the holidays.Their brife for the grace of God,if you know what I mean.

CBI Headquarters

Rigsby: Well, Lynch was right.The legal fees alone nearly bankrupted Krager. His wife took their son, moved east and remarried.

Cho: So where's Krager now ? 

Rigsby: Well, based on we could find, he was so devastated losing his family, his whole world collapsed. 

Lisbon: No permanent address. He hasn't filed a tax return in years. His last known employer was lynch-halstead in 2001.

Cho: Boy,you really did a number on him.

Jane: Yes, I did. Thank you.

Lisbon: No, you simply confirmed what she knew in her heart already.

Jane: Has anyone tried contacting her,Jill Lamont?

Rigsby: Yeah,cI left word. No answer yet.

Lisbon: We put an A.P.B. Out on Paul Krager. Cho and I are gonna follow up on some leads. You stay right there. Nobody take him anywhere. No excitement what so ever. Clear ?

Van Pelt: Clear, boss. 

Rigsby: Clear, boss.

Jane: Crystal.

Van Pelt and Rigsby are in the kitchen

Van Pelt: Did you see how many clients Jane had ?

Rigsby: Well,I guess he helped a lot of people.

Van Pelt: I'm not so sure.

A man appears. Rigsby sees him.

Rigsby: Hi. Can I help you ?

Van Pelt turns around and sees the man too

Van Pelt: Dan. Hey. 

Dan Hollenbeck: Hi.

Van Pelt: Hi. What are you doing here ?

Dan: I was at another meeting upstairs. Thought I'd stop by and say hello. Is that cool ? 

Van Pelt: Yeah, totally. You know, it's just a surprise, that's all.

Dan: So,um... Introduce me to your colleague, who keeps staring at me so strangely. 

Van Pelt: Yeah. Uh... Agent Rigsby ? This is my friend, Dan Hollenbeck.

Dan: Good to meet you. 

Dan extends his hand but Rigsby ignores him.

Rigsby: Hi. How you doing?

Dan: Uh, I'm excellent. And you ?

Rigsby: Good. Yeah.

Van Pelt: Okay, so... 

Rigsby: A lawyer, are you?

Dan: I am. I'm sorry. Do we have a problem ?

Rigsby: No. No problem. It takes all sorts, even lawyers.

Van Pelt: Okay, that's enough.

Dan:  A pleasure to get to know you,Agent Rigsby.(to Van Pelt)Can we... Can we be somewhere private for a moment?

Van Pelt: Uh... I don't know if that's such a... Good idea. 

Dan: Please ?

Rigsby: You know what ? I'm sorry. You and me do have a problem. Not a big one, but we do need to talk. No trouble, I swear. 

Dan: All right, then.

Van Pelt:  No,it is not all right. 

Rigsby: No trouble. I promise.

Dan: It's okay,Grace. It's fine.

Rigsby: Okay.

Men’s room

Dan: So here we are. Talk away.

Rigsby: I don't know you, Dan.  Maybe you're a nice guy. I hope so. I don't know. Because if you ever hurt Grace Van Pelt, I will find you and I will cause you pain, Because she means a lot to... to the unit. So you treat her right, okay ? 

Dan: Yeah, I hear you. I appreciate your concern. You care for Grace. Don't worry. I'm a...I'm a nice guy.

Rigsby: Okay. Hey, uh ,I'm sorry to get heavy with you. All right. I had to say it, you know ? Just so long as we understand each other. 

Dan: Yeah, sure thing. I understand. I do.

Rigsby turns away but Dan hits him with a gun. Then he handcuffs Rigsby.

Few minutes later CBI

Van Pelt: I am so embarrassed. What did Rigsby say to you ?

Dan: No call for embarrassment. He's a good-hearted person. I like him. He just wants you to be happy... Or else.

Van Pelt: And what did you say ?

Dan: Hmm. Well, I'd say I did my best.

Van Pelt:  You did ? 

Dan: I did. Hey, where is this psychic character. You told me about ? I'm dying to meet him.

VanPelt: He wanted to meet you,too.

They walk into the bullpen. Jane is sleeping on his couch.

Van Pelt : Jane ?

Jane wakes up

Jane: Damn.

Van Pelt : Sorry. I didn't know whether to wake you or not.

Jane: I'm awake.

Van Pelt: You said you wanted to meet the man I've been dating.

Jane: Yeah. Is he coming ? 

Van Pelt: He's here.

Jane: Here ? Here now ?

Van Pelt: Yes.

Dan: Right here.

Jane: Oh. 

Dan: Dan hollenbeck, sir. It's a real pleasure to meet you. Grace has told me so much about you.

They shake hand

Jane: Good to meet you, too, Dan.

Dan: Excuse my asking, but are you...

Jane: Blind ? Yes,as a bat.

Van Pelt: Temporarily blind. Think positive.

Jane: Yes, positive. That's right. So,Van Pelt,where is Rigsby exactly ?

Van Pelt: I don't know. Out getting pizza, if I know Rigsby. You need him for something?

Jane: Lisbon ? Cho ?

Van Pelt: Still chasing down Paul Krager. Nobody here but us. 

Jane: Of course. So, Dan,quite the hard grip you have there. Working man's hands. That, uh, faint scent of chemicals but an expensive Italian suit. It's interesting.

Van Pelt: Dan's a lawyer.

Dan: A very junior lawyer. I lobby the state senate.

Jane: But you're good with your hands. You're good at building things as a hobby, maybe. 

Dan: I guess.

Jane: What sort of things do you build as a hobby ?

Dan: You know, stuff.

Jane: And your parents ? Where are they ?

Dan: They're dead.

Jane: Sorry to be a busybody. I just wanna be sure Grace finds the right young man. 

Dan: Mm.

Van Pelt: Hush.

Jane: Well, I'm hungry. I... I guess I'll just, uh, get myself something to eat.

He gets up.


Van Pelt: Don't be silly. I'll get you something. 

Jane: No, no, no, no, it's okay. I can manage.

Dan: Think I'm dumb ? Make the wrong move, and I'll shoot her in the head. 

Jane: I hear you.

Van Pelt: What are you guys whispering about ?

Jane: Nothing. Some chips would be nice.

Van Pelt: What kind ?

Jane: I'm easy.

Van Pelt’s phone rings.

Van Pelt: It's the boss.

Lisbon: Looks like we've cracked it. We found Paul Krager. He was obsessed with Jane and Medina. Remember he has a son ? Well, Krager told us he's living in the city now. He goes by the name Dan Hollenbeck.

She hangs up

Lisbon: Van Pelt?

Dan: Sorry about this.

Lisbon: Van Pelt ?...That was weird.

Van Pelt: I don't understand.

Jane: He's the bomber. He killed James Medina, and now he's come to kill me.

Van Pelt goes to her desk to take her gun.

Dan: Don't even think about it. I'm sorry I had to lie to you, Grace, truly. But I needed you. 

Van Pelt: Why ?

Jane: To access the statehouse lot. He used your security pass.

Van Pelt: You son of a bitch.

Jane: Just be cool,Van Pelt. Please. 

Dan: Grace, relax. I have no desire to hurt you.

Van Pelt: Give it up, Dan, please ?

Dan: I'm in too deep. I can't stop now. Don't make me hurt you.

Jane: Just do as he says.

Dan: Oh, you're a nice guy now, aren't you ? You destroyed my life for what ? Because my dad cheated on my mom ? Big deal. He wasn't perfect. And for that, he's on the street. He loses everything ! One day, I'm at the best... The best private school in Los Angeles. I'm playing soccer with movie stars' kids. Next minute, I'm in Dogpatch, New Jersey, with my weeping mom,getting my ass whipped by thugs that don't even speak freaking english. Why ?! Because you... you had to be the man who knows. You had to tell my mom the truth.

Jane: I'm sorry, Dan.

Dan: Yeah, sure you are, with a gun at your back.

Dan: (to Van Pelt)Take out your handcuffs. Handcuff yourself. Behind the back. Drop the cane.

Jane: Oh

Dan: Okay. Here we go. Let's go.

Jane: Where are we going ? 

Dan: Somewhere quiet and private. You won't like it. Where's your car,Grace ?

Van Pelt: In the side parking lot. A jeep, Iowa plates.

Dan: I didn't know you were from Iowa. Famous potatoes, huh ?

Van Pelt: That's Idaho, you ignorant jerk.

Dan: Oh, yeah ? What's Iowa famous for ?

Jane: Gullible women.

Van Pelt: That's not fair. 

Dan: Keep moving.

Outside parking lot

Jane: Uh, Tommy, you still here ?

Tommy: Hey, Mr. Jane. Uh, just locking up. You folks need anything ?

Jane: Uh...(he hits Dan with his elbow) Uhh !  Run ! Run, Grace !

Tommy: Freeze ! (they start to fire, Dan shoot Tommy in the shoulder) Uhh!

Van Pelt: Okay, go to the right, the right.

Jane: Okay,you're gonna take this to your car.

Van Pelt: But I can't drive.

Jane: We'll manage. Keys, keys.

Van Pelt: Uh,in... in the left front pants pocket.

Jane: Sorry,oh,oh. Uh... Got it. Let's go.

Van Pelt: Okay,okay. The jeep's on the right.

Jane: Got it ?

Van Pelt: Okay. This is the handle.

Jane: You are in Grace? Grace you are in ? 

Van Pelt: Hang on, hang on.

Jane: On the dash or on the column?

Van Pelt: On the... on the column. Up,Up. Up. Okay. That's... that's reverse.

Jane: Good ? All... all clear ? 

Van Pelt: Yeah, slow. Slow.

Jane: slowly ? slowly backing. 

Van Pelt: slow,slow,slow,slow.

They bump in another car

Jane: Oh. Sorry about that.

Van Pelt:  Straight. 

Jane: Okay,I got it.

Dan shoots the car but misses.

Jane:
Aah!

Van Pelt: Okay, straight straight straight. Okay,now make a right. Turn right. No,no,not yet! Not yet! Oh! Oh! Aah! Aah! Punch it,punch it,punch it! Go to the right! Whoa! Whoa! Wait. Reverse,reverse,reverse.

Dan shoot in the window

Jane: You all right? 

Van Pelt: Go,go,go. Yeah,reverse,reverse,go,go,reverse. Reverse,reverse.  

They bump in a car.

Jane: Uhh! Come on. Start,come on.

Van Pelt: Come on,come on,come on. Put the park put the park.

Jane: I can't start,I can't start. 

Van Pelt: Oh! Jane,no!

Dan has got his gun pointed on Jane. There’s a shot, Dan fell on the floor. It’s Lisbon.

Van Pelt: Oh ! Oh,thank god. Oh,thank god.

Jane: What ? What happened ? Something good happen?

Lisbon: Didn't I say no excitement of any kind ?

Men’s room.

Van Pelt: Oh, you're alive. Are you okay ?

Rigsby: Yeah. It's no bother. I'm fine.

Van Pelt: I'm sorry. God,I'm so sorry.

Rigsby:
It's all right. It's all right.

They almost kiss, but a maintenance officer interrupts

Maintenance officer: Oops ! Sorry about that.

He gets out.

Rigsby: I have an H746B form to fill out. 

Van Pelt: Yeah.

Following moring, CBI

Jane is sitting on his couch. He takes away the bandages from his eyes.

Jane: Ow.

Lisbon who has just arrived, approach him. Jane opens his eyes.

Jane: Oh,you have no notion how good it is to see your face, Rigsby.

Lisbon: Rigsby ?

Jane: Ahh!

They laugh.

Lisbon: Huh? You're funny.

End 

Kikavu ?

Au total, 111 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Aloha81 
29.07.2018 vers 16h

pretty31 
09.03.2018 vers 17h

stephane25 
18.02.2018 vers 12h

Sandy92 
01.09.2017 vers 19h

amelie333 
03.08.2017 vers 22h

Alberto 
25.07.2017 vers 16h

Vu sur BetaSeries

Derniers commentaires

Avant de poster un commentaire, clique ici pour t'identifier.

AllisonMe  (06.11.2016 à 19:05)

C'est là ou l'on voit toute l'étendue du jeu de Simon baker. Il peut tout jouer et y compris un aveugle. Malgré cet handicap, il en tire toujours du profit, ne se laissant décourager et l'entraide entre lui et Van Pelt est captivant, rare à voir de cette façon. Je vais encore dit que j'aime.wink

Contributeurs

Merci aux 5 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

Ne manque pas...

Découvre le nouveau quartier d'Hypnoweb consacré à la série A Discovery of Witches !
Nouveau quartier ! | Vidéo d'ouverture

Découvre la carte de la série Black Sails, dans la catégorie Pin's de notre collection d'HypnoCards !
En vitrine | Black Sails (Pin's)

Participe à la rénovation du site Hypnoweb en nous aidant à mettre à jour des quartiers sans équipe
Du 19.11 au 02.12 | Edition d'Automne

Activité récente
Actualités
Owain Yeoman guest dans Blacklist ce soir sur TF1

Owain Yeoman guest dans Blacklist ce soir sur TF1
Owain Yeoman,  que les fans de Mentalist apprécient dans le rôle de Wayne Rigsby, sera ce soir le...

Quartier Rizzoli & Isles : sondage avec Patrick et Teresa

Quartier Rizzoli & Isles : sondage avec Patrick et Teresa
Depuis hier soir, le quartier Rizzoli & Isles propose un tout nouveau sondage. Le thème proposé est...

Mariage à l'anglaise ce soir sur TMC

Mariage à l'anglaise ce soir sur TMC
Ce soir à 21h00 sur TMC est diffusé le film "Mariage à l'anglaise" avec Simon Baker qui donne la...

Eric Winter devient médecin dans The Good Doctor

Eric Winter devient médecin dans The Good Doctor
Eric Winter, qui avait joué Craig O'Laughlin dans Mentalist, vient d'obtenir un rôle récurrent dans...

Nouvel OS

Nouvel OS
Bonjour,   Revoici une nouvelle histoire spécialement écrite pour Halloween par AllisonMe, terminée...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

Mentalist est actuellement rediffusée tous les vendredis soir sur TMC. Regardez-vous les épisodes ?

Total : 76 votes
Tous les sondages

Téléchargement
Partenaires premium
HypnoRooms

mnoandco, Aujourd'hui à 07:49

Et les premiers résultats sont tombés, pour les plus curieux.

mnoandco, Aujourd'hui à 07:49

Merci

Kika49, Aujourd'hui à 12:56

Luke Mitchell vouas attends sur le quartier Blindspot afin de départager ses bannières (Topic: Votre Avis Compte). Venez Voter.

cinto, Aujourd'hui à 19:33

Venez déguster les premiers desserts de Noël au sondage chez Ma Sorcière Bien aimée. Vin chaud assuré!!

grims, Aujourd'hui à 20:15

Aujourd'hui venez poster une photo de votre épisode préféré sur le quartier Vikings !

Viens chatter !

Change tes préférences pour afficher la barre HypnoChat sur les pages du site