Entre le Nevada et la Californie, sur l'autoroute une main amputée a été retrouvée.
Cho : Ce foutu GPS va la situer en Californie, j'en suis sûr.
Rigsby : Mais non, soyons optimistes. C'est le Nevada, elle est dans le Nevada.
Cho : Tu rêve, c'est pour nous, c'est comme ça, va comprendre.
Van Pelt : Salut. On étudie les empruntes digitale, on aura peut-être un résultat très vite.
Rigsby [En soupirant] : On a rarement autant de chance.
Rigsby : Non, ma main à coupé qu'on est pas sorti de l'auberge.
Jane : Pourquoi tant de pessimisme ? C'est une affaire comme une autre.
Rigsby : On est au milieu de nulle part, y a du vent et j'ai rien mangé de la journée. Les cadavres démembrés c'est super chiant, on met des mois à tout rassemblés et il en manque toujours un morceau.
Jane : On a déjà suffisamment de quoi faire.
Van Pelt : Une main droite avec le nombre 43 écrit dessus.
Rigsby : Une main d'homme ou celle d'une femme pas très féminine. Je ne vois pas d'autre matières à étudier en attendant les résultats de l'expertise.
Jane : Voyons, c'était visiblement un homme blanc d'environ 55 ans, il a écrit sur sa main droite donc il était gaucher.
Cho : C'est peut-être le tueur pour laisser un message.
Jane : Trop discret, le tueur aurait écrit plus gros.
Jane se penche et renifle la main sous le regard des policiers locaux complètement hallucinés.
Lisbon : Oh ? Un consultant !
Jane : Une forte odeur de crème hydratante à l'huile d'amande, un parfum musqué et du tabac. Une main souple, des ongles parfaitement manucurés donc un homme riche. Une trace blanche en forme d'anneau sur le petit doigt, il portait une bague à cet endroit ce qui suggère un extraverti dans un milieu où les extraverti s'épanouissent.
Van Pelt : Donc ?
Jane : Il était surement directeur d'hôtel ou patron de casino.
Cho : N'importe quoi !
Jane : Bon, tu parie combien ?
Cho [Après avoir fouillé dans sa poche] : 35 cents.
Jane : 35 cents ?
Cho : Ouais.
Jane : J'ai du mal à le croire quand je pense à cette immense tirelire que tu cache certainement derrière la porte de ta chambre et que tu rempli avec toutes les pièces de monnaie que tu peux trouver depuis que tu as quoi … 15 ans ?
Cho regarde Rigsby qui est mort de rire mais qui baisse aussitôt les yeux.
Cho : 35 cents à prendre ou à laisser.
Jane : C'est d'accord, on pari.
Cho : Ok.
Van Pelt : Je trouve ça indécent de parier sur des choses pareil. C'est un être humain qu'est mort là !
Rigsby : Non, c'est rien. On est dans le Nevada. Ici en Californie ce serai pas bien, mais là, dans le Nevada, on a le droit de parier sur les morceaux de cadavre.
Van Pelt est répugnée par conclusion de Rigsby. Lisbon arrive.
Lisbon : Elle est rentrée de 10 centimètres dans l'État de Californie c'est donc notre bébé.
Rigsby [Loin d'être enchanté par la nouvelle] : Super.
Lisbon : Mouais, super. Emballez-la, étiquettez-la et on y va.
Van Pelt : On sait de qui il s'agit ?
Lisbon : D'après les empreintes c'est James Kouinsy Meier, il dirigeait l'hôtel Calida et le casino. On y va.
Cho regarde Jane qui attend ses 35 cents, il lui donne et s'en va.
Jane : Merci. [Il rit]
Résidence des Meier.
Ann Meier : Êtes-vous sûr qu'il n'est pas dans la nature, encore en vie ?
Lisbon : Oui, l'expertise médico-légale prouve que la main à été sectionnée post mortem.
Daniel : Et le reste du corps ?
Lisbon : On le recherche.
Jane observe les mains des deux femmes présentes et regarde leur alliance.
Ann : Non ce n'est pas possible.
Lisbon : Quand l'avez-vous vu pour la dernière fois ?
Ann : C'était hier, mardi matin. Il arrivait que Jim passe la nuit à l'hôtel quand il avait besoin de travailler tard pour régler un problème. Mais il appelait pour me prévenir qu'il ne rentrait pas, que je ne devais pas m'inquiéter.
Van Pelt : On dit que M. Meier n'avait pas de téléphone portable.
Ann : Il n'en avait pas, il n'aimait pas ça.
Van Pelt : C'est lui qui a appelé la maison depuis un téléphone du casino, mardi soir à 20h05 ?
Ann : Ouais. Il appelait, comme ça.
Daniel : Le casino tourne 24h sur 24 et Jim en faisait autant. Je le voyais presque plus qu'elle [Il montre sa femme].
Van Pelt : Vous travaillez au casino ?
Jessica : Dan est responsable de l'accueil des invités d'honneur.
Daniel : Le joueur vedette de la maison.
Jessica : Tu es bien plus que ça Danny.
Van Pelt : C'est quoi un joueur maison ?
Daniel : Jim me paye pour chauffer les baleines, les gros parieurs. Je joue avec l'argent du casino pour chauffer la table, faire miser les gens. C'est un job sympa et je gagne bien ma vie.
Jane observe la pièce.
Lisbon : Quand avez-vous vu Jim pour la dernière fois ?
Daniel : Comme Ann, mardi. Je l'ai vu mardi pour la dernière fois.
Jane regarde les photo, Jessica le rejoins.
Jane : Votre père connaissait Sinatra ?
Jessica : Oui. Sinatra m'a embrassé là [Elle pointe le côté gauche de son front avec son doigt] pour mon premier anniversaire. C'est ce que mon père disait en tout cas.
Jane : Mais vous n'y avait jamais cru.
Jessica : Il n'y a même pas de photo.
Jane : Quand vous étiez petite il n'était pas très présent.
Jessica : Comment pouvez-vous dire ça ?
Jane : Il n'y a même pas de photo.
Jessica : Il n'était pas souvent là. Mais il m'aimait, j'en suis certaine, c'est juste que … il n'avait pas beaucoup de temps.
Lisbon : Le nombre 43 était écrit sur la main de M. Meier, une idée de la signification que cela peut avoir ?
Ann : Non aucune.
Daniel : Le con ! [Tous le monde le regarde] Salopard [En parlant d'un joueur de rugby à la télé], un deux point de conversion. [Il sort son portable] Excusez-moi. Tu me sert un Whisky chérie ?
Daniel part.
Lisbon : Qui pouvait vouloir du mal à votre mari d'après vous ?
Ann : Jim était quelqu'un de très apprécier, mais c'était un homme de principe et c'est une qualité dangereuse dans ce métier.
Lisbon : Vous faites référence à quoi au juste ?
Ann : Oh, rien, rien, à un sentiment.
Jessica : Maman, c'est un hôtel casino pas un bar de drogué. Aujourd'hui la mafia ne dirige plus rien.
Ann : C'est ce que tu crois.
Van Pelt : Le cambriolage pourrait être un mobile, se promenait-il avec des grosses sommes d'argent, des bijoux de valeurs ?
Ann : Non. Il n'avait pas besoin d'argent sur lui, sa parole valait tout l'or du monde. [Elle commence à pleurée] Il avait un anneau au petit doigt …
Jessica : Chut.
Ann : ...et un jetons porte bonheur à 100 000 dollars sur une chaine autour du cou. C'est tout.
Lisbon : C'est beaucoup d'argent ? Ce jeton à une valeur légale ?
Ann : Oui, au casino mais seulement au casino.
Lisbon : Pouvez-vous nous donner une description exacte du jeton ? Pour alerter les caissiers de casino.
Ann : Oui, nous l'avons même en photo pour la compagnie d'assurance. J'étais justement en train de ranger tous ces papiers. [Elle cherche] Le voilà.
Lisbon : Merci.
Lisbon, Jane et Van Pelt se sont rendu au casino.
Lisbon [Au téléphone] : On a retrouvés d'autre morceaux ?
Rigsby : Pas pour le moment, peut-être qu'il n'ont coupé que la main.
Lisbon : Vous savez si il y a eu des affaires similaires par le passé ?
Rigsby : C'est là que sa devient intéressant. Il y a plusieurs affaires ou des mains coupées ont été laisser volontairement en évidence, c'était à Reyno et à Las Vegas. C'est toujours en relation avec le crime organisé. L'affaire la plus récente remonte à 10 ans. Les victimes sont des gens pris en flagrant délis.
Lisbon : La mafia, parfait ! Merci. [Elle raccroche]
Matt : Agent Lisbon ? Matt Étienne, chef de la sécurité.
Lisbon : Voici l'agent Van Pelt et M. Jane, il fait parti de l'équipe.
Jane : Bonjour.
Matt : Comme vous pouvez l'imaginer, nous sommes tous encore sous le choc par ici.
Lisbon : Toutes mes condoléances.
Matt : Bon, si vous voulez bien me suivre s'il-vous plait. Le casino est situé côté Nevada du complexe et propose toutes sorte de jeux et machine à sous. Nous venons d'investir 10 millions pour modernisé l'établissement et amélioré le confort de la clientèle.
Jane : On utilise les mêmes techniques aujourd'hui dans le secteur de l'agronomie pour que les vaches et les brebis se sentent bien.
Matt : Vraiment ?
Jane : Lumières tamisées, musiques douce, un labyrinthe de passage qui les ramènent toujours à l'enclos et dans notre cas, vos machines à sous.
Matt : Oh argumentée, exprimez-vous.
Jane : Il n'y a ni fenêtre, ni horloge nulle part, on perd toute notion du temps et puis de jolies femmes arpente les allées et vous proposent de l'alcool bon marché. L'oxygène est renouvelé en permanence pour vous maintenir éveillé et il y a cette symphonie de cloches et de sirène qui retentissent constamment pour vous faire croire que des gens gagne.
Matt : Oh, mais il y a toujours quelqu'un qui gagne. Nos machines à sous et nos jeux sont spécialement conçus pour que chaque parieur ait un avant goût de la victoire, juste assez pour qu'ils continuent à mettre des pièces dans la machines et des jetons sur le tapis alors, où voulez-vous en venir ?
Jane : Oh, nulle part. J'adore ça ! [Ils rient tous les deux]
Joueur : Ah les filles, c'est vous qui me portez bonheur !
Jane : Qui est-ce ?
Matt : Cal Trask. Un invité de marque, un de nos meilleurs client.
Jane : Une baleine ?
Matt : Exact, une baleine.
Jane [À Lisbon] : Vous je suppose que vous allez devoir éplucher la paperasse maintenant, moi je vais plutôt rester travailler ici, m'assoir à une table, jouer, prendre la température. Passez-moi 100 dollar voulez-vous ?
Lisbon : Je doute que ce soit une bonne idée.
Jane : Si, allons donnez-les moi je vous rendrais le double, promis.
Elle cherche dans sa poche.
Lisbon : Tenez, voilà 100 dollar. Mais vous me rendez le double, hein ?
Jane : Le triple. [Il prend les billets et les embrasse] Merci beaucoup.
Il s'en va et s'assoit à une table.
Jane : Salut, je m'appelle Patrick.
Croupier : Salut Patrick.
Jane [Aux autres joueurs] : Salut.
Salle de contrôle du casino.
Van Pelt : D'après l'agenda de Meier le jour de sa disparition il avait un rendez-vous à 20h30, noté 43 et c'était son dernier rendez-vous de la journée.
Lisbon : D'accord, on retrouve le numéro 43. Essayez de savoir ce qu'il représente.
Van Pelt : D'accord.
Lisbon : Matt ?
Matt : Oui ?
Lisbon : D'après ce que l'on sait une main découverte comme ça c'est une vielle coutume, une signature de la mafia.
Matt : Oui, c'est aussi ce qu'on m'a dit.
Lisbon : Qui signifie que quelqu'un a été pris la main dans le sac.
Matt : Vous croyez sérieusement que c'est ce qui est arrivé à Jim ? Que Donk Orléon l'a fait descendre.
Lisbon : À qui appartient le casino ?
Matt : Les propriétaires sont des milliers de citoyens américains, hommes, femmes, tous actionnaires de notre entreprise. Dans le Nevada la mafia n'a plus la main mise sur le jeu et ce depuis longtemps.
Salle de casino, Jane joue.
Jane : Servez.
Croupier : 17
Jane : Servez.
Croupier : 21 [Jane sourit] Bien joué Patrick.
Jane : Merci. [Il pousse ses jetons] Pourriez-vous m'échanger ça contre des jetons de 1000 dollars je vous prie ?
Jane marche dans le casino et s'assoit ensuite à une table de Black Jack.
Jane : Salut. Je m'appelle Patrick.
Croupière : Salut Patrick.
Salle de contrôle. Ils reçoivent un appel.
Homme : M. Etienne, un code 9 possible à la table 43.
Lisbon : C'est quoi un code 9 ?
Matt : Un tricheur. J'arrive tout de suite.
Lisbon : Table 43 ?
On voit Jane qui joue sur les vidéo de surveillance, sa table est la 43.
Salle de Casino.
Cal : Oh ouais !
Jane : Black Jack !
Cal : Eh, c'est bien t'arrête pas mon grand, saigne-les vas-y ! [Jane rit] On y va les filles.
Jane : Ouh !
Matt arrive par derrière.
Matt : M. Jane ? J'aimerais vous parler.
Jane : Une petite minute.
Lisbon : Jane !
Jane : C'est mon jour de chance.
Matt : Oui je vois ça et on commence à se demander quel est votre secret.
Jane : J'ai pas de secret, je mémorise les cartes.
Matt : Oui M. Jane mais nous n'aimons pas les gens qui font ça.
Jane : Avoir une bonne mémoire c'est pas tricher !
Matt : Pas du tout, d'ailleurs nous ne pouvons que vous félicité pour cette chance et vous interdire l'accès à l'établissement à l'avenir.
Jane : Oh, d'accord ! En tout cas c'était bien sympathique. [À Matt] Au fait, j'aime pas dénoncer les autres mais Alexandra s'en met plein les poches.
Matt : Je vous demande pardon ?
Jane : Elle triche. Elle dévoile la carte cachée au gros monsieur au bout de la table et quand ça ne marche pas, elle sert les autres joueur avec les cartes d'en dessous et elle garde celle du dessus pour lui. [À Alexandra] Je crois que c'est à moi. Lisbon si vous voulez bien m'aider.
Lisbon : Ouais.
Ils ramassent les jetons que Jane a gagné.
Jane : Merci. Bonne chance. Bonne chance. Bonne chance.
Au CBI, Jane arrive.
Rigsby : Ah, l'arnaqueur est de retour. Lisbon m'a dit que t'avais gagné plein de fric.
Jane : Ouais, je m'en suis pas trop mal sorti.
Rigsby : Combien ?
Jane : Près de 250 000.
Van Pelt : T'as gagné 250 000 dollar ?!
Jane [Il rit] : Ouais. Il discute avec la donneuse ?
Van Pelt : Heu … oui.
Il pose un sac sur son bureau avec inscrit dessus Calida et s'en va.
Jane entre dans une salle qui est reliée avec la salle d'interrogatoire par une vitre teintée. Cho et Alexandra sont en salle d'interrogatoire.
Jane : Bonjour.
Lisbon : Bonjour.
Cho : Impressionnant le marché conclut avec votre cousin. 60 % sur les sommes inférieurs à 5000, 50/50 au dessus, vous devez mener la grande vie.
Alexandra : Si pour vous la grande vie c'est économiser suffisamment pour offrir un foi à ma mère avant qu'elle décède alors oui je mène la grande vie. Cet espèce d'imbécile, il vous a tout dit.
Cho : J'ai juste appuyer sur le bouton, il s'est mis à chanter.
Alexandra : C'est dur de trouver du personnel qualifié.
Cho : Meier l'a su, c'est pour ça qu'il voulait vous voir et il vous a renvoyer je suppose. C'est gonflé de revenir travailler après un truc pareil ou alors il faut savoir que le patron a été tué.
Alexandra : Je ne l'ai pas tué.
Cho : Alors comment avez-vous su avant tout le monde qu'il était mort Alexandra ?
Alexandra : Je l'ignorais, je venais le supplier de me reprendre. Quand j'ai appris ce qui c'était passé, sachant que personne n'était au courant de mon rendez-vous, j'ai repris mon poste. Ce travail j'en ai besoin.
Cho : Perdre votre emploi, la prison, comment veiller sur votre mère ? Je comprends qu'une telle perspective vous ait fait sortir de vos gonds. Un moment de folie c'est quelque chose de compréhensible, tout le monde peut comprendre ça.
Alexandra : Je ne l'ai pas tué.
Jane : Je me demande pourquoi Meier n'as rien dit à monsieur Etienne. En tant que chef de la sécurité ça relevait de sa responsabilité.
Lisbon : Il a peut-être pensé qu'Etienne était de mèche avec elle.
Cho : Où êtes-vous aller après ce rendez-vous avec Meier ?
Alexandra : J'ai passé le reste de la soirée à l'hôpital, avec ma mère.
Jane entre dans la salle d'interrogatoire.
Jane : Désolé de vous interrompre, juste une question : Quand M. Meier vous a demandée si Matt Etienne était au courant de l'escroquerie, qu'est-ce que vous lui avait dit ?
Alexandra : J'ai dit que M. Etienne n'en savait rien.
Jane : Mais il le savait, n'est-ce pas ?
Alexandra : Non.
Jane : Merci, vous pouvez partir.
Cho : Elle peut partir ?
Lisbon : Elle peut partir ?
Lisbon retrouve Jane qui se trouve à son bureau.
Lisbon : Alors comme ça elle peut partir ?
Jane : Pardon.
Lisbon : Elle va être accusée par la commission des jeux du Nevada d'avoir violer la réglementation, pourquoi la laisser partir maintenant ?
Jane : Pourquoi être aussi à cheval sur le non respect des petites lois ?
Lisbon : Parce qu'on est des représentant de la loi.
Jane : En tout cas ce monsieur Matt Etienne est un tricheur. Vous devriez l'appeler, lui expliquer qu'Alexandra Yie a acceptée de coopérer et qu'après ce qu'elle nous a dit nous aimerions lui parler demain à la première heure.
Lisbon : Bien, mais si il est de connivence avec Alexandra il l'a contactera pour savoir ce qu'elle a dit.
Jane : Justement, à ce moment là il jura qu'elle ne l'a pas dénoncé ce qui rendra notre ami encore plus suspicieux. Pourquoi serai-t-elle dehors si elle n'avait rien dit ? Elle a forcément tout raconter.
Lisbon : Par exemple ?
Jane : Oh, des détails, des détails.
Il sort de boîte de son sac et en tend une à Lisbon.
Lisbon : Qu'est-ce que c'est ?
Jane : Ouvrez-le. Et c'est pas de la camelote hein, attention. Van Pelt !
Van Pelt : Hum ?
Jane : Attrape.
Il lui lance la deuxième boîte. Lisbon ouvre la sienne et découvre un collier et des boucle d'oreille.
Lisbon : Qu'est-ce que c'est ?
Jane : Du carbone exposé à une intense pression.
Van Pelt : Wouahou. [Jane rit] Wouahou !
Lisbon : Oui mais on a pas le droit de les garder.
Van Pelt : Pourquoi ?
Lisbon : Parce que c'est pas réglementaire.
Jane : Oh, arrêtez. Je l'ai pas voler cette argent, je l'ai gagné honnêtement et je l'ai dépensé honnêtement. Le règlement n'a rien à voir là-dedans.
Cho : Et nous notre cadeaux ?
Jane : Votre cadeaux ?
Cho : On n'offre pas des trucs qu'aux femmes c'est bien trop malsains.
Ils se regardent tous. Jane sort deux petites boîtes de son sac et sourit, Rigsby aussi. Il les lance à Cho et Rigsby.
Jane : Papa vous a pas oublié !
Rigsby : Merci vieux !
Cho : Merci !
Jane : Ah ah ah !
Cho : Elle doit couter super cher, c'est la montre la plus moche que j'ai jamais vu.
Jane : Elle est horrible. Je suis arrivé et j'ai demandé les montres les plus cher.
Rigsby : Wouahou, sympa !
Jane : Ah ah ah ah ! Aller on y va, j'ai réservé une table dans le meilleur restaurant de la ville. Il vous donne même le nom de la vache d'où le steak provient !
Van Pelt : Mais c'est affreux !
Lisbon : Non, on oublie les steak, là on travail. On ne peut pas aller se pavaner dans un restaurant luxueux.
Jane : Ça c'est vrai. Alors heu , hum … un tout petit resto sur le chemin en allant à Calida, aller !
Au Restaurant, les garçons jouent aux cartes.
Van Pelt : T'as vraiment gagné en mémorisant les cartes ? T'avais des cartes dans les manches par hasard ?
Jane : Non, je suis pas un tricheur. Que de la mémoire.
Van Pelt : Comment ? C'est impossible.
Jane : Pas du tout, tout le monde peut le faire. Je relance de trois.
Van Pelt : Comment ?
Jane : Dans mon esprit j'attribue chaque carte du jeux à un personnage excentrique. Le valet de cœur, ça devient une danseuse classique avec des cornes. Le deux de carreaux lui, un canard fumant le cigare. Voilà.
Rigsby : Pourquoi un canard ?
Jane : Peu importe, chaque carte est un être vivant et chaque position dans le tas de carte est un lien dans mon mémorial virtuel.
Rigsby : Ok et c'est quoi un mémorial virtuel ?
Jane : C'est un lieu qui est si clair dans ton esprit que tu peux y circuler mentalement. On a tous un mémorial différent. Ça doit forcément être grand, détaillé et frappant. Mon mémorial c'est le circuit des foires du Midwest que je faisais avec mon père.
Lisbon : Vos parents étaient des forains ? Eh ben voilà tous s'explique, je comprends maintenant.
Jane [En riant] : Non, non. C'est une longe histoire. Tout ça pour dire que si la dixième carte du jeux est un valet de cœur je voix une danseuse cornu en tutu dans les auto-tamponneuse de Chopin dans le Missouri.
Cho [Reprenant la partie de carte] : Je suis.
Lisbon : Excusez-moi. [Elle se lève]
Van Pelt : Moi je te suis pas du tout.
Jane : Tiens, bas les cartes. Rigsby a deux pairs, une de six, une de neuf. Cho, mon vieux copain Cho ici présent, attend un cinq de pic pour faire une quinte flush. Sert les cartes et regarde. Il va exploser de joie.
Elle pose un cinq de pic. Ils rient. Cho gagne.
Jane : Je laisse tomber !
Cho : On remet ça ?
Rigsby : Non, jouer aux cartes avec un souami je trouve ça pas marrant.
Lisbon : Aller, c'était bien sympathique tout ça, mais la récréation est terminée.
Cho : Je comprends pas, patron ?
Lisbon [Elle montre son collier] : Ça, c'est du gaspillage, vous ne trouvez pas ?
Jane : Oh, j'aurais acheté la paix universelle si j'avais pu mais il ne ne l'avait pas dans la boutique du casino. Y avait un choix de cadeaux très limité.
Lisbon : Vous avez très bien compris.
Jane : Je sais que ces émeraudes vont très bien avec vos yeux.
Lisbon : C'est gentil, il est magnifique mais je ne peux pas le garder.
Elle enlève ses bijoux.
Jane : Je comprends.
Van Pelt : Oui c'est vrai.
Elle enlève aussi ses bijoux.
Van Pelt : Bonne soirée.
Lisbon : Bonne soirée.
Jane : Bonne soirée.
Elles s'en vont.
Cho : Moi, je te la rend pas !
Rigsby : Même pas en rêves !
Jane : Les voilà mes vrais potes, santé !
Rigsby : Santé !
À l'hôtel, Jane n'arrive pas à dormir. Très tôt dans la matinée, il décide de se lever, prend le sac du casino, y dépose l'argent qu'il a gagné et les bijoux qui étaient destiné à Lisbon et Van Pelt. Il prend juste à peines deux billets pour lui et dépose le sac dans une boîte pour qu'il aille ensuite à une œuvre caritative. Son téléphone sonne.
Jane : Oui Lisbon ?
Lisbon : Où êtes-vous?
Jane : Oh, je me promène.
Lisbon : Ann a décider de parler.
Jane : Je le savais. C'était clair, évident.
Lisbon : Si vous saviez, pourquoi ne m'avoir rien dit ?
Jane : J'exagère, c'était un pressentiment c'est tout. Si je vous faisais part de tous mes pressentiment vous seriez exaspérée.
Chez Ann.
Ann : Matt Etienne m'a confié que un de ses employé avait fait courir des rumeurs à propos d'une liaison que nous aurions eu lui et moi et je souhaiterais faire toute la lumière sur cette histoire. Je voulais que Jessica et Daniel soit présent afin que vous compreniez que n'ai pas de secret.
Lisbon : D'accord.
Ann : Oui, j'ai bien eu une liaison avec Matt Etienne. Mais je n'ai pas tuée Jim !
Jane se penche et regarde Jessica dans les yeux.
Jane : Vous étiez au courant ce cette liaison ?
Jessica : Oui, je n'approuver pas mais j'étais au courant. Et en même temps je comprenais, papa n'était jamais là pour maman, ni pour moi.
Jane : Il n'y avait donc pas de secret. Excepter pour Jim.
Ann : Mais je n'en suis pas très fier.
Jessica : Matt veillait sur maman contrairement à papa.
Lisbon : Votre histoire durait depuis combien de temps ?
Ann : Deux ans.
Lisbon : Dans ce cas, est-ce que Matt l'aurait tué pour être avec vous ?
Ann : Non, non !
Jane : Peut-être a-t-il cru que c'est ce que vous attendiez de lui.
Jessica : Non, vous n'avez pas le droit de dire ça ! Ma mère n'est pas le genre de femme à …
Daniel l'arrête et lui tient le bras.
Daniel : Chut.
Ann : J'ai trahi mon mari, je lui ai menti, mais je l'ai toujours aimé et je n'ai jamais voulu sa mort. Si vous interrogez Matt je suis sûr qu'il dira la même chose.
Lisbon : Nous le ferons. Merci.
Lisbon, Ann et Jessica se lève et partent. Jane attend qu'elle soit assez loin et parle à Daniel en chuchotant.
Jane : Écoutez, je ne voudrais pas que l'agent Lisbon soit au courant.
Ann : Ça va aller ma chérie.
Jessica : Oui.
Jane : Elle n'apprécie pas ma passion pour le jeux.
Daniel : Ah oui ?
Jane : Non. Est-ce que vous pourriez m'introduire dans un bon cercle de jeux de poker avec de grands joueurs ? Je pense à quelqu'un comme Cal Trask, une baleine.
Daniel : J'ai entendu parler de vos gain l'autre fois au casino.
Jane : Oui et je me sens chanceux.
Daniel : Je vais organisé ça.
Jane : Ah, merci. C'est gentil. [Il commence à partir] Pas un mot, hein ?
Le CBI se rend chez Etienne.
Etienne : Je suppose que vous n'êtes pas là entièrement par hasard.
Lisbon : M. Etienne, c'est une perquisition, nous avons un mandat.
Jane : Vous avez un beau bateau.
Lisbon : Vous avez laisser Alexandra Yie poursuivre cette escroquerie parce qu'elle savait pour vous et Mme Meier, c'est bien ça ? Et elle menaçait de tout dire au patron si vous la dénonciez.
Matt : Oui on peut dire que c'est à peu près ça.
Lisbon : Pourquoi ne pas avoir avoué dès le début que Mme Meier était votre maîtresse ? Il était évident qu'on allait le découvrir.
Matt : Parce que ça n'a rien à voir. [Jane observe le jardon de Matt.] Jim savait qu'elle s'était détournée de lui depuis bien longtemps. Lui était marié à son travail, ils avaient conclu une sorte d'arrangement. [Jane découvre des traces de pas qui mène au garage]. Alors ce qui se passe entre Ann et moi, ça ne concerne personne d'autre que nous.
Jane : Vous faites des travaux en ce moment ?
Matt : Non.
Jane : Regardez ça. Les traces de pas qui vont dans cette direction sont plus profonde que celles qui vont dans l'autre sens.
Matt : Oui.
Jane : Autrement dit on a transporté quelque chose de lourd dans le garage mais on est pas ressorti avec.
Ils entrent dans le garage.
Jane : Ouf, dites donc, vous en avez une jolie voiture ! Le congélateur. [Il regarde de nouveau la voiture] Jolie, très jolie.
Lisbon ouvre le congélateur et découvre le cadavre de Meier.
Au CBI, salles d'interrogatoire.
Cho : À 20 h Jim Meier est assassiné et caché dans votre congélateur.
Matt : J'étais au casino, j'ai appelé Ann à 20 h justement parce que je me suis aperçu que la voiture de Jim était encore sur le parking. Généralement ça signifiait qu'il passait la nuit au casino, on a donc prévu de se voir à minuit et demi.
Cho : Qu'avez-vous fait jusqu'à minuit et demi ? Vous êtes parti à 23 h.
Matt : Je suis passé chez moi, je me suis changé et je me suis détendu.
Cho : Calida est une petite ville. Vous aviez le temps de rejoindre Ann, de tué le mari, couper la main, cacher le cadavre et vous retrouver chez vous.
Matt : Je ne reçois jamais Ann à la maison.
Cho : Délicate intention.
Matt : On se retrouve toujours au Piny Branch Motel sur la route 6. Et nous y étions cette nuit-là.
Lisbon : Le légiste dit que Jim a été tué précisément entre 22 h et 1 h du matin, et dans cette tranche horaire vous étiez complètement libre.
Matt : Je n'ai pas tué Jim !
Cho : Elle vous proposait la moitié de la propriété si vous le faisiez disparaître.
Matt : J'ai suffisamment d'argent, je n'ai pas besoin de celui de Jim.
Cho : Mais vous vouliez sa femme.
Matt : Ce n'est pas ça du tout !
Lisbon : Si c'était ça, c'est clair. C'est ça vie que vous vouliez et vous avez fait en sorte de tout récupérer.
Matt : Écoutez, la dernière fois que j'ai vu Jim il visionnait les vidéo des baleines, il avait tous les enregistrement des caméra de surveillance sur DVD et il les surveillait jour et nuit. Il voulait comprendre ce qui motive les clients pour mieux les contrôler. Jim était obsédé par le casino, c'est ça qu'il aimait par dessus tout, pas Ann. Il se fichait de ce qu'elle faisait.
Fin de l'interrogatoire.
Van Pelt : Patron ? On a reçu le rapport d'autopsie pour Meier. Il est mort suite à un violent traumatisme crânien. Apparemment il aurait été frappé à plusieurs reprises avec un objet cylindrique type batte de baseball. Il a aussi des traces de brulures autour du cou comme si une chaîne avait été arrachée, son jeton de 100 000 dollar surement.
Lisbon : Contactez le Piny Branch Motel, essayer de savoir si Ann Meier et Matt Etienne y étaient le soir du meurtre.
Van Pelt : D'accord.
Lisbon : Rigsby ! Jim Meier épiais tous ses clients, il avait toutes les images sur DVD, il a peut-être vu quelque chose qu'il n'aurait pas du voir. Fouillez son bureau et essayez de retrouver les images en question.
Rigsby : Ok patron.
Lisbon : Et passer voir Jane.
Jane se rend à la partie de poker organisé par Daniel. Cal Trask se fait servir un verre.
Cal : Merci chérie.
Femme : De rien.
Daniel : Messieurs je vous présente Patrick Jane, un ami. Il vient jouer avec nous si tous le monde est d'accord.
Cal : Bienvenue, vous voulez un sandwich ? Eh Freddy, apporte nous des sandwichs.
Freddy : Tu te fous de moi ?
Cal : Ah ah ah, asseyez-vous, asseyez-vous. Danny, tu joue toi aussi mon grand ?
Daniel : Y a intérêt !
Freddy : Comment tu te sent boucle d'or, chanceux ?
Jane : Excusez-moi, on est là pour parler de ce qu'on ressent ou pour jouer au cartes ?
Cal : Et vlan ! Prend ça Freddy !
Ils rient.
Bureau de Meier, Cho et Rigsby fouillent pour trouver les vidéo.
Cho : T'as rien trouver ?
Rigsby : Non, nada. Faut ouvrir tous ces bouquins.
Cho prend son téléphone.
Rigsby : T'appelle qui ?
Partie de poker, le téléphone de Jane sonne.
Nancy : As et 3.
Cal : Oh, génial.
Nancy : Quinte flush.
Cal regarde Jane qui n'as toujours pas répondu au téléphone.
Jane : Ah, nouvelle copine.
Il déccroche.
Cho : Jane ?
Rigsby : Eh, demande combien il a gagné.
Jane : Je suis un peu occupé. Je ne joue pas la prochaine excuser-moi.
Cal : Non, on attend.
Jane se lève et s'éloigne un peu pour parler tranquillement.
Cho : Qu'est-ce que tu fais ?
Jane : Je plume une baleine. Dépêche-toi.
Cho : On est dans le bureau de Meier. Il a visionné un DVD de vidéo de surveillance le soir où il a été tué. Le DVD doit être dans un bouquin, sauf que y en a au moins 500 ici.
Jane : Ils sont rangés comment ?
Cho : Alors, il y a surtout des ouvrages militaires, des bouquins sur les méthodes de jeux, des ouvrages de référence.
Jane : Essaye la bible ou les procédure du parlement.
Cho : D'accord, merci.
Jane raccroche.
Cho : Heu sinon combien tu as … Il a rien dit.
Jane : Excusez-moi. [À Freddy] Bien joué. Hum, les femmes !
Cal : Ouais, les femmes !
Nancy : Ce sera 1000 monsieur.
Cho retire un livre de la bibliothèque et une envellope tombe de celui-ci.
Rigsby : Il dira ce qui veux, c'est un voyant un point c'est tout.
Cho : Ouais.
Ils regardent la vidéo. On voit une femme qui se rend à une chambre.
Rigsby : Chambre 706, la suite de Cal Trask. Wouahou !
Cho : Je vois ça.
Rigsby : Une prostituée.
Cho : J'ai l'impression de la connaître.
Rigsby : Mais c'est Jessica Meier, non ? La fille de la victime.
Cho : Habillée pour une petite fête. Et il n'y a ni ballon, ni gâteau.
Au CBI, Lisbon et Jessica.
Lisbon : On vous voit arriver dans la suite de Trask à 1h et demi du matin et on vous voit repartir 45 minutes plus tard. Des commentaires ?
Jessica : Non. Où avez-vous trouvée ça ?
Lisbon : À voir votre tenue on devine qu'une forme de transaction sexuelle a eu lieu.
Jessica : Non !
Lisbon : D'accord je me trompe, alors qu'est-ce qui c'est passé ?
Jessica : Rien.
Lisbon : On a jeté un œil à votre situation financières, c'est pas la joie. Votre mari et vous croulez sous les dettes. Vous avez hypothéquez votre maison trois fois en l'espace de deux ans et votre voiture a même été saisie.
Jessica : On a eu une mauvaise passe.
Lisbon : Pourquoi ? Où va votre argent ?
Jessica : Mon mari est un joueur professionnel, il y a des hauts et des bats vous savez. Comme dans tous les métiers.
Lisbon : Jessica, votre père visionnait cette vidéo le soir où il a été tué.
Jessica : Oh mon dieu !
Lisbon : Dites-moi ce que vous en déduisez.
Jessica : Je sais pas.
Lisbon : Et bien moi j'en déduit que ça a un lien avec son assassinat.
À la partie de poker, il ne reste plus que Jane, Cal et Daniel qui jouent.
Cal : Tapis.
Daniel : Je suis.
Jane : Je suis.
Cal pose ses cartes sur la table.
Femme : 3 et 8.
Daniel pose les sienne.
Femme : Full.
Jane : Mince.
Il pose les siennes à son tour.
Femme : Suite au 9. Le full gagne.
Daniel : Désolé Cal.
Cal : Tu m'as eu.
Daniel : On dirait.
Cal : On a gagnés une fois chacun, faudra jouer la belle un de ces jours.
Daniel : Volontiers.
Cal : Patrick.
Jane : Cal.
Cal : Bonne nuit Freddy.
Freddy qui est allongé sur le canapé se relève à peine en entendant Cal.
Daniel : Ah ah ah ! Wouahou ! On lui a pris un paquet de blé !
Jane : Oui, on l'a plumé. Je lui ai pris le maximum mais je t'en ai laissé.
Daniel : Tu rigole ? c'est moi qui l'ai complètement plumé !
Jane : Comme tu voudras petit.
Daniel : Aller on remet ça.
Jane : Oh non, non, pas ce soir, sans moi.
Daniel : Mais qu'est-ce qui se passe mon vieux ? T'as peur ?
Jane : Un paquet tout neuf Nancy s'il-vous-plait.
Cal marche dans la casino et se rend à sa chambre, Cho et Rigsby l'arrête.
Rigsby : Cal Trask ? Nous sommes du CBI.
Cal : Tant mieux pour vous.
Cho : Nous enquêtons sur le meurtre de Jim Meier et nous voudrions vous interroger.
Cal : Ah, alors faites vite j'ai pas dormi depuis 2 jours et je viens de perdre 180 000 dollars, j'ai besoin de me brosser les dents et d'aller pioncer.
Ils se rendet dans le bureau de Meier et regardent la vidéo.
Cal : Jim me surveillait ?
Rigsby : Comme tous ses clients importants, 24H/24, mais il a vu ça le soir où il a été tué.
Cal : Le salopard.
Rigsby : Comment qualifié vous la nature de votre relation avec Jessica Meier Cardera ?
Cal : Vaste question. Difficile à dire.
Cho : Bien, soyons plus précis. Que venait-elle faire chez vous au milieu de la nuit habillée comme une pute ?
Cal : Je ne dirais pas un mot là-dessus. Si elle tient à vous en parler elle vous répondra elle-même.
Rigsby : On pense que Jim Meier s'est emporté, qu'il est venu vous reprocher de coucher avec sa fille. Peut-être que ça s'est mal passé, que vous vous êtes battu. Un accident ça arrive.
Cal : Votre raisonnement est faux.
Cho : Que voulez-vous qu'on pense de tous ça ?
Cal : D'accord, arrêtez le train ! Je descends là. La veille je jouais une table à la roulette avec Daniel, son mari. Ce type est un joueur invétéré, invétéré, et ce soir là je l'ai plumé. Mais y voulait pas arrêter, y voulait continué. Comme il avait plus un rond et que je voulais pas lui en avancer il a dit que il me proposait sa femme contre 50 000. Il a misé les faveurs de sa femme.
Rigsby : Il a jouer sa femme au poker ?
Cal : Ouais. Alors j'ai dit oui, quand on joue on joue, et Jessica Meier c'est un joli brin de fille.
Cho : Elle est très séduisante.
Cal : Oui. Enfin, Daniel a pu rejouer. J'ai gagné évidemment. Il a tenu sa promesse je doit le reconnaître. Il a dit qu'il l'enverrait dans ma chambre le lendemain soir et il l'a fait. C'est un joueur minable mais il a une sacré autorité sur sa femme.
Rigsby : Elle est venu vous voir et après ?
Cal : J'ai pris ce qui me devait.
Rigsby : Vous avez eu des relations sexuelles ?
Cal : Oui.
Cho : Et qu'est-ce qu'elle en pensait ?
Cal : Oh, elle était pas très enthousiaste. Consentante, à 100% consentante, mais pas ravie. Eh, un pari c'est un pari, hein !
À la partie de poker, Jane se sert deux verre sur le comptoir derrière la table de poker. Il prend un glaçons d'un des verre et le le pose au bord du comptoir sous le verre, de manière à ce que quand il sera fondu, le verre tombe. Il prend l'autre verre et retourne s'assoir.
Daniel : Faut que je gagne cette partie pour continuer ?
Jane : Heu, oui, je crois.
Le verre tombe et Daniel et Nancy se retournent pour regarder. Jane en profite pour changer les cartes. Ensuite Nancy prend les cartes et les sert. Jane n'as pas des bonnes cartes contrairement à Daniel.
Daniel : Chek.
Jane : 2 000.
Daniel : Je suis.
Jane : Excusez-moi.
Il se penche pour attraper quelque chose et pour montrer à Daniel ses mauvaises cartes pour que celui-ci croit qu'il va gagner.
Daniel : Donne m'en une.
Jane : 2, merci. Content ? [Daniel le regarde] Ah, wouahou, très content !
Daniel : Une chose est sûr, je peux pas perdre.
Jane : Et bien quel dommage que tu ne puisse pas miser gros. Alors tu mise quoi ?
Daniel : J'avais oublié. [Il sort un jeton de sa poche, celui de Meier] La mise mon ami est de 105 000, 105 000 dollars.
Jane sourit.
Jane : Alors voyons, 105, et je demande à voir.
Daniel : T'aurais du m'écouter, je te l'ai dit. [Il pose ses cartes] Je pouvais pas perdre ! Carré de rois ! Et boum ! Eh !
Jane : Pas mal. Mais j'ai mieux. [Il pose ses cartes à son tour] Quinte flush.
Daniel : Non.
Jane : Si.
Daniel : C'est pas possible !
Nancy : C'est pour lui !
Jane : C'est pour moi ! [Il prend le jeton de Meier] Regardez ça. [Il regarde Daniel à travers un trou du jeton] Je te vois. Oui, je te vois.
Daniel : Bon aller, à bientôt.
Il se lève et commence à partir.
Jane : À très bientôt.
Daniel ouvre la porte et découvre Cho et Rigsby qui l'attendais.
Rigsby : Suivez-nous.
Au CBI, salle d'interrogatoire.
Lisbon : Racontez-nous. Ce jeton appartenais à Jim Meier, comment l'avez-vous eu ?
Daniel : Ce soir-là quand je suis parti Jim m'a suivi sur la parking. Il avait vu la vidéo de Jessica et Cal. Il a deviner que j'y été pas pour rien. Je lui ait avouer que j'étais au courant, j'en avais rien à foutre. Comme si il avait été un bon mari lui, ou un bon père. Il m'a traité de salle macro, il m'a viré et il m'a menacé de faire tous ce qu'il pouvait pour me faire sortir de la vie de Jessica. Je pouvais pas l'accepter. Je me suis souvenu de ce qu'on racontais sur les mafieux qui coupaient une main à leur victime. Je l'ai fait pour brouiller les pistes.
En parallèle, Flashback où l'on voit Daniel qui pousse Jim dans la vitre de la voiture, qui le frappe avec une batte de baseball et qui prend son jeton.
Daniel : J'ai planqué le corps chez Matt parce que je savais qui serait soupçonné, à cause d'Ann.
Lisbon : Est-ce que votre femme à quelque chose à voir avec ce meurtre ?
Daniel : Non, Non ! Elle n'a rien à voir là-dedans ! Cette idiote m'a jamais soupçonné. Elle a fermé les yeux. [À Jane ] Comment vous avez devinez ?
Jane : La toute première fois qu'on s'est vu, vous étiez plus intéressé par le match de foot que par le meurtre de votre beau père.
Daniel : Et alors ?
Jane : Et ben, quand on recherche un tueur, le joueur invétéré est souvent le premier qu'il faut suspécté.
Daniel : Je suis pas un joueur invétéré, je suis un professionnel ! Qui traverse une période de malchance.
Lisbon : On peut le dire. En route.
Daniel : Le dernier coup, comment vous avez fait ?
Lisbon : Debout ! Les mains derrière la tête.
Jane : Oh, j'ai triché.
Daniel : Mais comment ?
Jane : La prochaine fois qu'on jouera, je vous montrerai.
Ann, Jessica et Cho regardent à travers la votre teintée.
Ann : Ne t'en fais pas ma chérie, tout va s'arranger.
Jane entre dans la sallle. Il sort le jeton de Meier de sa poche.
Jane : Tenez c'est à vous.
Ann : Merci.
Elle le donne à Jessica.
Jane : Votre père est mort en voulant vous protéger. Alors en fin de compte, il a été là pour vous.
Jesssica : Je vous remercie.
Jane : De rien.
Elle va dans ses bras. Jane à l'air embarrassé et lui tapote le dos.
Jane : Prenez soin de vous. [À Cho] Toi aussi. [Il acquiesce]
Jane sort.
Cho : Par ici mesdames.
Jane se dirige vert son canapé et se couche. Cho et Rigsby viennent le voir.
Rigsby : On voulait savoir combien t'avais gagné en tout.
Jane : Oh, 300 000 et quelques chose comme ça.
Rigsby : Wouahou !
Cho : Et où il est ? Le blé.
Jane : Je l'ai dépensé.
Cho : Pour quoi ?
Jane : Oh, des trucs.
A l'hôpital, Alexandra est au chevet de sa mère, elle pleure. Une infirmière lui apporte une valise.
Infirmière : Un home blond très séduisant à laissé ça pour vous à l'accueil.
L'infirmière s'en va et Alexandra ouvre la valise. Elle y découvre plein d'argent.
Alexandra : C'est pas vrai !
Elle est heureuse et touche l'argent pour bien se rendre compte que c'est vrai.
Au CBI, Jane s'endort le sourire aux lèvres.