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#123 : Sur la piste de John Le Rouge

Lisbon craint que le tueur en série John Le Rouge piège Jane quand le CBI enquête sur le meurtre d'une jeune fille et l'enlèvement de sa soeur jumelle.

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Titre VO
Red John's Footsteps

Titre VF
Sur la piste de John Le Rouge

Première diffusion
19.05.2009

Première diffusion en France
29.06.2009

Vidéos

Extrait (en anglais)

Extrait (en anglais)

  

Promo Channel 5

Promo Channel 5

  

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Scénario   Bruno Heller
Réalisation   Chris Long
Avec  

Gregory Itzin (Virgil Minelli)
Michael Mosley (Sheriff Hardy)
Kate Vernon (Arden)
Geoff Pierson (Noah)    
Coco Walker (Maya)
Jonathan Kells Phillips (Drake)
...

 

Etat de Crocket, Memorial Park CA.

Rigsby n'est pas satisfait de ce qu'il voit sur le le corps de la personne morte. Il pense que Jane va réagir comme lui. Jane arrive regarde le corps de la jeune fille gisante et reconnaît tout de suite la signature de John Le Rouge. Il dit que si le corps est là et comme cela c'est pour qu'il soit sûr que Jane y soit.

Au dessus de l'équipe du CBI, un bruit se fait entendre. Il s'agit d'un avion qui trace dans le ciel un smiley qui sourit : signature de John Le Rouge.

Jane et Lisbon se rendent à la résidence des Plaskett pour voir les parents de la morte Emma. Jane et Lisbon veulent retrouver au plus vite la soeur jumelle de Emma, Maya qui a à disparue. Le père demande si ils pensent que Maya est encore en vie. Jane répond que non. Lisbon intervient et leur demande de garder espoir.

Jane dit que la mort d'Emma est bien la signature de John Le Rouge. Mais il dit aussi qu'il a un complice car il a changé son mode opératoire. D'habitude John Le Rouge se rend au domicile des personnes qu'il tue. Là le corps a été retrouvé ailleurs de plus, il tue généralement qu'une personne et là se sont des jumelles. De plus la dernière fois il avait un motif c'était pour punir Jane. Il pense que John Le Rouge connaît quelqu'un qui est proche des jumelles.

De son côté, Van Pelt interroge la femme qui pilotait l'avion. Elle dit que la commande provenait du site internet de RJ Solutions.

Jane parle aux parents. Il dit que Emma la victime était sombre. Sa soeur Maya était plus prudente et conservatrice. Le père demande comment il sait tout ça. Jane répond que c'est pour le démontrer que ça ne sert à rien de leur mentir. Puis il accuse la mère d'être soumise à son mari et d'être alcoolique. La mère craque. Elle raconte à Jane que depuis quelques temps ses filles avaient changé. Elles avaient des problèmes avec l'alcool. Maya avait une relation avec Masse un voleur du coin.

Le shérif Hardy dit qu'il le connaît. Lisbon, Jane et Hardy se rendent à la maison de Masse. Un chien leur aboie dessus derrière la porte et les empêche de rentrer.

Masse sort par une fenêtre derrière la maison. Il frappe le policier et s'enfuit. Jane fait remarquer que le chien est très fidèle à son maître.

Cho et Rigsby se rendent à une boîte postale où est domiciliée RJ Solutions. La femme qui les reçoit ne veut pas ouvrir la boîte de RJ Solutions sans un mandat.

Le chien de Masse est libéré. Jane, Lisbon et le shérif Hardy suivent le chien qui les conduit tout droit à Masse. Il est immédiatement arrêté.

De retour au CBI, Jane parle à Masse. Celui-ci dit ne pas connaître les filles. Il dit qu'il ne couchait pas avec l'une d'entre elle. Jane dit qu'il peut prouver qu'il a menti. Jane dit qu'il a un intérêt personnel dans l'affaire et qu'il va faire tout ce qu'il faut.

Minelli qui regarde la scène derrière la vitre estime que Jane va trop loin en menaçant de tuer Masse. Lisbon promet de le contrôler.

Soudain, Masse se met à parler. Il dit qu'il voyait Emma depuis quelques temps. Mais, il y'a quelques semaines il a reçu un appel d'un homme à la voix douce et calme lui demandant de rester à distance de la jeune fille. Il a ignoré les conseils. Mais il y'a quelques jours il s'est réveillé un matin avec une tête de porc à ses côtés. Selon lui personne ne connaissait la relation qu'il entretenait avec Emma.

Jane et Lisbon retournent chez les parents d'Emma. Drake le frère aîné leur ouvre la porte. Jane demande à Drake comment sa mère connaissait l'existance de Masse. Drake dit qu'il avait entendu une conversation entre les filles.

Jane remonte dans la chambre des filles. Il s'assoie et inspecte autour de lui. Il lève la tête et soudain il aperçoit quelque chose dans les rideaux. Il s'agit d'une caméra, d'un microphone et d'un émetteur. Il appelle Lisbon. Celle-ci monte suivie des parents des filles et de Drake. Jane demande à Drake ses compétences en matière d'électronique. Personne ne comprend comment cela a pû arriver là. Puis, le père explique qu'il y a 8 mois, ils ont été cambriolés. Ils ont signalé à la police.

Cho et Rigsby ont obtenu le mandat et s'apprêtent à faire ouvrir la boîte à lettres. Jane a demandé à être en ligne à ce moment là. A l'intérieur, se trouve une enveloppe destinée à Roy Tallifiero. La lettre est signée Rosalind. Elle dit qu'elle a espoir qu'il reviendra un jour même si il l'a blessé cruellement.

Dans la voiture, qui le conduit avec Lisbon chez Rosalind, Jane lit la lettre. Il est convaincu qu'il s'agit de John Le Rouge.

Rosalind leur ouvre la porte. La jeune femme est aveugle. Jane pense qu'elle a eut une relation avec un tueur en série. Elle le nie et s'enfuit à l'étage. Jane la suit. Elle s'enferme dans sa chambre. Derrière la porte, Jane lui parle d'Emma et Maya ainsi que de sa femme et sa fille. Rosalind finit par ouvrir la porte. Jane regarde tout autour de lui. Il découvre sur le mur le smiley souriant de John Le Rouge. Rosalind dit que Roy est un homme bon. Elle pense qu'il y a usurpation d'identité de la part de John Le Rouge.

Tout en servant du thé à Jane et Lisbon, Rosalind explique comment elle a connu Roy. Un jour, il est tombé en panne à proximité de chez elle. Il a frappé à sa porte pour pouvoir appeler un dépanneur. Ils ont commencé à discuter. Il est resté deux jours cette fois là. C'est là qu'à commencer leur idylle. Cela date d'il y'a 5 mois.

Jane lui demande ce qu'elle voulait dire exactement dans sa lettre. Elle dit qu'un jour il est parti brusquement et n'est jamais revenu. Elle en fait la description : 1m80, cheveux courts, voix douce. Elle dit qu'il aimait Bach. Personne d'autre ne la vu. Mais un jour pour Thanksgiving, il est venu accomapgné d'un ami. Il s'appelle Dumar. L'homme fumait beaucoup. Il lui a offert une peluche, un éléphant.

Minelli demande à Cho et Rigsby de faire les commerçants du coin et de retrouver qui a acheté l'éléphant. Van Pelt cherche des informations sur Roy mais elle ne trouve rien.

Rosalind joue du piano. Jane écoute proche des larmes.

Van Pelt trouve enfin des informations sur une propriété.

Le Shériff Hardy, Lisbon et Jane sont réunis. Jane veut aller voir la propriété de Roy. Lisbon lui dit qu'il faut un mandat. Jane n'est pas de cet avis. Elle insiste car pour confondre John Le Rouge et pouvoir l'amener à un procès il faut faire dans les règles. Jane dit qu'il n'y aura pas de procès que John Le Rouge est à lui. Lisbon dit à Jane qu'elle en a assez de son égoïsme et de son orgueil blessé. Lisbon est en colère contre lui. Elle part chercher le mandat. Jane reste avec Hardy. Jane lui demande de l'emmener à la propriété.

C'est le 11ème magasin que Cho et Rigsby vérifient. Lorsque le propriétaire du magasin voit l'éléphant il dit qu'il ne fait pas de reprise. Cho et Rigsby disent qu'ils ne sont pas là pour ça et demande à l'homme si il se souvient de qui a acheté l'éléphant. L'homme ne s'en souvient pas mais leur propose de regarder les cassettes de surveillance. Sur les cassettes, ils trouvent l'acheteur de l'éléphant. Il s'agit du shériff Hardy.

Pendant ce temps, Jane entre dans une grange très sombre suivit par Hardy muni d'un grand fusil de chasse. Hardy trouve une trappe. Il l'ouvre. Cela conduit a une pièce en dessous.

Cho et Rigsby n'arrivent pas à joindre Jane ou Lisbon.

Jane descend dans la cave suivi de Hardy. Hardy descend avec désinvolture son fusil en bandoulière. Jane voit une fissure à travers le mur. Il aperçoit Maya bien vivante. Ensuite, Hardy vise Jane avec son fusil.

Hardy demande à Jane si il se souvient d'Orville Tanner. Il s'agit du premier complice de John Le Rouge. Arrêté et emprisonné il y'a dix ans. Depuis il est mort. Hardy dit qu'il est le fils d'Orville, Dumar. Il est un ami proche de John Le Rouge. Il dit que John Le Rouge lui a donné Maya, la femme qu'il aime. John Le Rouge voulait Jane aussi. Rosalind a tout fichu parterre. Hardy explique que John Le Rouge et lui ont des plans pour Jane. Lisbon qui comprend que Jane est en danger, descend l'arme au point et demande à Hardy de jeter son fusil.

Hardy se rend compte qu'il a été berné par Lisbon et Jane. Il dit qu'il a compris qu'ils ont simulé une dispute. Lisbon n'est jamais partie chercher un mandat. Jane est en colère contre Lisbon. Il lui dit qu'elle ne devait pas intervenir tant que John Le Rouge ne serait pas venu. Jane explique ensuite comment il a tout compris. Il dit que Rosalind avait dit que Dumar fumait beaucoup. Lui n'arrêtait pas de mâcher du chewing-gum à la nicotine. Jane contrôle les murs et trouve une caméra. Quelqu'un regarde avec une vision nocturne une bagarre entre Lisbon et Hardy/Dumar. Lisbon arrive à le maîtriser. Cho et Rigsby arrivent.

Jane libère Maya.

Jane reste dans la cave toujours fâché que Lisbon soit intervenue. Elle dit qu'ils ont Hardy. Jane dit qu'il ne parlera pas. Elle dit qu'elle est intervenue car il était en danger. Jane dit que si il l'avait tué ils auraient au moins eut John Le Rouge. Lisbon dit que s'est égoïste de la part de Jane de penser ainsi à sa propre mort. Elle dit que des gens se soucient de lui.

Jane se promène dehors. Hardy se réveille sur sa civière. Il attrape subrepticement une clé attachée à sa ceinture. Il se détache les mains attrape l'arme du garde et le tue. Il pointe ensuite l'arme sur Lisbon et Maya. Jane attrape une arme de chasse et tire sur Hardy qui tombe. Jane regarde l'arme dans ses mains et l'a lâche.

Jane se précipite vers Hardy. L'homme dit John Le Rouge, Chutttt, puis il meurt tout en riant.

Maya est ramenée chez ses parents. Jane les regarde soucieux...

Jane part. Il cueille une orange dans un arbre l'a sent.

Fin de la saison

Nous sommes dans le Crocket State Memorial Park à Los Angeles en Californie. La police locale ainsi que les agents Rigsby et Cho du CBI sont sur la scène d'un crime. Tout en s'éloignant, ils discutent de l'affaire qui vient de leur être attribuée.

Rigsby : N'importe où! Il pouvait larguer le corps n'importe mais non, il faut que ce soit sur le seul terrain d'état à des kilomètres à la ronde et voilà, c'est pour nous!

Cho : Pourquoi, c'est pas bien?

Rigsby : Attends, tu as vu le corps?

Cho : C'est une coïncidence.

Rigsby : Non, il y a un truc que Jane m'a appris c'est que...

L'agent Lisbon suivie de l'agent Van Pelt et de Patrick Jane arrivent sur les lieux.

Lisbon : Salut! Racontez-moi!

Cho : Le nom de la victime est Emma Plaskett. 19 ans, elle habite dans le coin. On a interrogé un gars qui l'a connu au lycée. Elle habite chez ses parents, elle a un frère plus vieux, une sœur jumelle Maya qui a disparu le même jour.

Rigsby : Hier soir on a trouvé leur voiture abandonnée le long d'une route. A 20 bornes au nord d'ici.

Lisbon : Qui coordonne les recherches en locale.

Entrant sur la scène du crime que Cho et Rigsby avaient auparavant quitté, Rigsby présente un homme. 

Rigsby : C'est le shérif Hardy, le voilà.

Hardy : Ed Hardy, bienvenus dans le secteur.

Lisbon : Lisbon, voici Jane et Van Pelt.

Policier : On a mobilisé tout notre effectif et convoqué des volontaires au poste de police.

Hardy [alors que le policier découvre le corps de la victime] : Tous nos efforts vont se concentrer sur la recherche de la jumelle.

Nous est alors montré le corps de la jeune fille, sévèrement mutilé notamment au cou. Sous l'effet de la surprise, Jane recule.

Jane [bouleversé] : Lisbon! Regardez!

Nous pouvons alors observer la victime avec plus de précision. L'objectif se focalise surtout sur son visage et... Ses pieds dont les ongles sont peints du sang de la victime.

Lisbon : Merde.

Jane : Oui...

Lisbon : Non, c'est une coïncidence!

Cho : C'est ce que j'ai dit.

Jane : Non, les coïncidences avec lui ça n'existe pas!

Hardy : De quoi vous parlez? C'est qui lui?

Van Pelt : John le Rouge, c'est un tueur en série. C'est son genre d'incisions.

Jane [toujours aussi bouleversé] : Regardez les ongles de pieds!

Lisbon : Oui je les ai vus.

Jane : Peints avec son propre sang, comme pour ma femme, c'est John le Rouge et il veut que je sois sur l'enquête!

Lisbon : C'est curieux ça je vous l'accorde mais ne portez pas de jugements trop rapides, vous n'avez rien qui nous permette d'avoir des certitudes...

Un bruit provenant du ciel attire alors l'attention de Lisbon puis de Jane et de tous les autres représentants de la loi présents. Un aperçu du ciel nous permet de voir qu'un avion dessine alors un smiley avec de la fumée dans les hauteurs: John Le Rouge, c'est à présent clair et net. Quelque peu horrifiée, Lisbon se retourne pour découvrir un Jane pourvu d'un sourire au coin des lèvres.

 

Générique.

 

Nous sommes toujours à Los Angeles, chez les Plaskett à présent. Lisbon, Hardy et Jane s'apprêtent à rendre visite à la famille de la victime.

Hardy : Ces chewing-gums à la nicotine c'est comme de mâcher un pneu!

Lisbon : Qu'est-ce qu'on sait à propos des parents?

Hardy : Une vieille famille. M. Plaskett est architecte Mme est sculpteur. Il y avait des Plaskett dans le Conté avant que le Conté ait un nom. Ca compte beaucoup pour les gens d'ici, je suis arrivé il y a dix ans je suis toujours le nouveau venu...

Hardy frappe à la porte. Un homme leur ouvre tandis qu'une femme pose des questions en rejoignant son mari.

Mme Plaskett : Vous avez trouvé Maya? Elle n'a rien? Où est-elle?

Lisbon : Nous ne le savons pas encore mais nous faisons tous notre possible.

Mme Plaskett : Où est-elle?

M. Plaskett : Ils ne savent pas où elle est. Donne leur le temps de faire leur travail.

Jane : Euh, on pourrait aller voir les chambres de vos filles?

M. Plaskett : Oui, bien sûr.

Jane : Merci.

Hardy : Courage Madame!

Ils entrent chez la famille et accèdent à la chambre d'Emma et Maya Plaskett.

M. Plaskett : C'est là! On a... Essayer de le faire dormir dans des chambres séparées mais rien à faire! Elles aiment mieux être ensemble... En tant que professionnels vous pensez que Maya est morte aussi?

Jane : Oui.

Lisbon : Nous n'avons pas d'opinion préconçue, nous partons du principe qu'elle est vivante! Il y a toujours de l'espoir.

Jane : Pas tant que ça!

M. Plaskett : Je vois... Merci de votre franchise.

Lisbon : M. Plaskett, votre femme a peut-être besoin que vous soyez à ses côtés.

M. Plaskett [quittant la chambre] : Oui bien sûr!

Lisbon et Jane commence alors à observer la pièce à la recherche d'indices.

Lisbon : Pourquoi être cruel?

Jane : Statistiquement le coupable c'est papa.

Lisbon : Depuis quand vous vous intéressez au statistiques?

Jane : Je voulais seulement faire grimper son adrénaline.

Lisbon : Attendez... C'est signé John le Rouge! Le type de blessures, les ongles peints, l'écriture dans le ciel... Tout cela mit ensemble, ce n'est que trop évident! 

Jane : Oui c'est John le Rouge en effet! Mais il y a quelqu'un d'autre dans le coup. Sinon pourquoi changer son modus opérendi? Ecrire dans le ciel?

Lisbon : Il voulait être bien sûr que le CBI, que vous seriez mis sur cette enquête, il est évident qu'il cherche à vous attirer dans une sorte de piège!

Jane : Il y a sûrement de ça... Mais pourquoi les enlever d'une voiture au lieu de les surprendre chez elles comme il le fait toujours? Et pourquoi deux victimes en une fois? Des jumelles. Il enfreint ses propres règles...

Lisbon : Oui, comme il l'a déjà fait une première fois!

Jane : Oui parce que c'était personnel. Il l'avait fait pour me punir. Je ne crois pas qu'il s'en soit pris à ces filles par hasard, il y a sûrement un paramètre personnel. Soit John le Rouge les connait, soit il connait quelqu'un qui leur est proche...

 

Van Pelt arrive chez Fogarty Skywriting, une agence de Los Angeles. 

Van Pelt : Bonjour!

Pilote : Bonjour!

Van Pelt : C’est vous le pilote qui a dessiné une tête au-dessus de Los Angeles il y a deux heures?

Pilote : Oui c'est moi! Comment elle était? Nette? Bien ronde?

Van Pelt : Pourquoi avez-vous fait ça? Dessiner cette tête?

Pilote : C’est une commande, passée sur le net par une boite de San Francisco: RJ Solution, je crois que le nom c’est ça.

Van Pelt : RJ?

Pilote : Oui. Ils ont payé les 1250$ d’avance par transfert d’argent liquide. Qu’est-ce qui vous amène?

Van Pelt : Vous avez une adresse pour RJ?

Pilote : Oui probablement, elle doit être au bureau.

Van Pelt : Génial!

La femme guide Van Pelt à l'intérieur du bâtiment. 

 

Nous revenons chez les Plaskett.

Jane : C’est leur frère?

M. Plaskett : Oui, il doit être sur la route, il habite Parker’s Ville.

Jane : Elles ont des petits amis?

M. Plaskett : Elles ont des petits amis mais jamais rien de sérieux.

Lisbon : Il y a quelqu’un en ce moment?

M. Plaskett : Non en ce moment personne. Ca doit être dur pour un garçon de se faire une place, les deux filles sont un vrai couple.

Jane : Et pourtant ce sont deux caractères différents.

Mme Plaskett : Oui, pour, pour qui les connaît bien…

Jane : Emma, plus sombre, plus changeante, la téméraire. Maya, elle est plus heureuse, plus prudente, plus conventionnelle.

Mme Plaskett : Oui.

M. Plaskett : Comment savez-vous ce genre de choses?

Jane : Si je vous dis cela c’est seulement pour vous montrer qu’il est inutile de nous mentir.

M. Plaskett : Mentir? Pourquoi nous vous mentirions?

Mme Plaskett semble mal à l'aise.

Jane: Vous vous en remettez toujours à votre mari Madame? Jamais vous ne tentez de résister à ce besoin qu’il a de tous contrôler? 

M. Plaskett [réagissant plutôt mal à la remarque de Jane] : Je vous demande pardon?

Jane : Ce n’est pas parce que vous buvez que vous n’avez pas le droit d’avoir une opinion. Enfin, à mon avis c’est en grande partie à cause de lui que vous buvez. N’est-ce pas? Un homme bon mais froid. Pieux…

M. Plaskett : Le simple fait que vous portiez un badge ne vous dispense pas de traiter les gens avec un minimum d’égard.

Mme Plaskett : Tais-toi Noa! Ne dis plus rien! [s’adressant à Lisbon] Nous n’en avions jamais parlé parce que nous avions honte, mais… Depuis quelques mois nos filles sont mêlées à des histoires de drogues et fréquentent de gens peu recommandables qui font partie de ce milieu. Derek, notre fils, a apprit qu’Emma avait une relation amoureuse avec un personnage douteux. Elle l’a nié en bloc. Donc, nous ne sommes sûrs de rien mais…

M. Plaskett : Absolument nous ne sommes sûrs de rien!

Lisbon : Vous connaissez son nom?

Mme Plaskett : Mailes Guttry.

Hardy : Je le connais Guttry, c’est un petit escroc…

 

Nous changeons alors d'environnement. Lisbon, Hardy, Jane et un policier sont arrivés devant une maison, plutôt ce que l'on appellerait une baraque.

Hardy : On y est, c’est ici que vit Guttry. Coquet hein? Vous portez une arme?

Jane : Non jamais!

Hardy : Restez pas trop devant hein?

Jane : Bon d’accord.

Jane s'éloigne.

Hardy: Duke… [à Lisbon] Bon on va y aller gentiment.

Lisbon : Ok!

Hardy frappe chez Guttry.

Hardy [en insistant] : Guttry! Allez Guttry ouvrez la porte!

Hardy [en ouvrant la porte] : Guttry!

Un chien surgit alors en aboyant plutôt bruyamment ce qui oblige Hardy à refermer la porte. [...] Duke entend alors du bruit derrière lui et aperçoit un homme sortant par la fenêtre.

Duke : Guttry! Arrêtez-vous! Ah…

Guttry utilise alors une planche de bois trainant la pour abattre le policer et s'enfuir. Lisbon et Hardy tentent d'intervenir mais en vain, l'homme est déjà loin.

Hardy : Duke ça va?

Duke : Ca va!

Hardy : Remets toi mon grand!

Jane : Drôlement fidèle le chien.

 

Nous sommes maintenant sur une zone commerciale.

Cho : Votre magasin apparaît comment étant l’adresse postale de la société RJ Solution.

Femme : Oui. Et alors?

Rigsby : La suite 121…

Femme : Allons-y! [à un employé] Là!

Rigsby : Euh non Madame, euh, une suite c’est comme une pièce ou un bureau!

Femme : Une suite c’est une boite postale pour que les petites entreprises aient l’air plus grandes. 

Cho : Bon on va devoir ouvrir la boite 121 et vous allez nous dire ce que vous savez de celui qui l’a loué.

Femme : Sans problème, vous avez un mandat?  

Cho : Madame il s’agit d’une enquête pour meurtre!

Rigsby : On peut avoir un mandat mais ce sera long et on n’a pas de temps à perdre dans cette enquête.

Femme : C’est sans problème, vous ramenez le mandat je ne bouge pas. Je fais ce que dit la loi. Vous avez une épouse?

Cho : Non.

Femme : J'ai une nièce.

Cho [regardant Rigsby qui a l'air tout à fait amusé] : Merci tout va bien.

Cho et Rigsby quitte la pièce.

Femme : Quand vous reviendrez me voir je vous montrerais une photo, très jolie!

Rigsby : Allez, au revoir.

 

Là, nous apercevons Hardy au volant d'une voiture à l'arrêt. Lisbon est côté passager et Jane et à l'arrière.

Hardy : C’est bon ouvre la porte.

Duke : Ok, j’y vais.

Duke est sur le pas de la maison de Guttry.

Hardy [par l'intermédiaire du talkie-walkie] : Fais gaffe à toi Duke!

Il s'approche de l'entrée et ouvre la porte. Sort alors le chien qui part en courant. Hardy s'engage alors à sa poursuite, pour arriver face à un portail.

Hardy : Chhh, salut le chien, tout va bien... Ca va le chien t'as trouvé quelque chose?

Hardy ouvre alors le portail laissant entrer le chien qui les mène à une drôle de bâtiment, si c'est le nom que l'on peut lui donner. En ouvrant la porte au chien, Hardy, Lisbon et Jane découvre Guttry. Les deux premiers pointent leur revolver sur Guttry.

Hardy : On lève les mains!

Guttry : D’accord d’accord, d’accord ça va!

Jane : Oh, ça c'est un bon chien! C'est un bon chien, hein?

 

Au CBI, dans une salle d'interrogatoires, Guttry attend assis Jane qui ouvre le rideau de la glace d'observations en se remontant les manches.

Guttry : Bah quoi?

Jane : Emma et Maya Plaskett.

Guttry : Et alors qu’est-ce qu’elles ont?

Jane : Vous êtes pas au courant?

Guttry : Au courant de quoi?

Jane : Emmaa été retrouvé morte affreusement mutilée et Maya disparue.

Guttry : C’est pas vrai…

Jane : Vous avez eu des relations sexuelles avec l’une ou l’autre Mailes?

Guttry : Non... 

Jane : C'est vrai?

Guttry : Je vous jure! Jamais! On a passé une ou deux soirées ensemble mais c’est tout.

Jane : Mailes! Je vois qu’elles ne vous laissent pas indifférent et je vois que vous me mentez! C’est pas une bonne idée!

Guttry : J’ai rien à voir dans cette histoire.

Jane [sur un ton tout à fait posé] : Il y a une chose que vous devez comprendre. Il se trouve que, je suis personnellement impliqué dans cette affaire. Je ferais tout ce qu’il faudra, je vous ferais tomber pour meurtre, je vous torturerais je vous tuerais de mes propres mains si nécessaire, je ferais ce qu’il faudra.

De l'autre côté de la vitre, on aperçoit Minelli et Lisbon.

Minelli : Oh… Nom de Dieu! Non mais c’est pas vrai, on enregistre bordel faut le tenir votre bonhomme!

Lisbon : Rahlaissez le faire. Attendez il le bouscule c’est tout, il n’en pense pas un mot.

Minelli : Ah vous croyiez! Vous savez comment il régit à John le Rouge il devient fêlé! Il lui fera volontiers ce qu’il a dit et même plus si vous le laissez faire!

Lisbon : Je ne le laisserais pas faire!

Dans la salle d'interrogatoires.

Guttry : Emma et moi c’était cool… Elle, je sais pas vraiment ce qu’elle me trouvait mais elle m’appréciait. Ces deux filles là ont le même truc, quand elles te regardent et bah elles te voient vraiment.  

Jane : Ouais...

Guttry : Alors Emma et moi on était ensemble depuis un mois, je reçois un coup de fil d’un mec que je connais même pas. Il me dit de plus l’approcher sinon: attention et il raccroche avant que je puisse lui dire de se faire foutre!

Jane : Tu saurais me décrire sa voix?

Guttry : Calme, tranquille…

Jane : Vous avez fait ce qu’il vous a dit?

Guttry : Non... Bien sûr que non. J’ai continué à la voir. Et ensuite je me réveille un matin, quinze jours plus tard et à côté de moi il y a une tête de cochon sur mon lit. Je ferme les portes à clé toutes les nuits! C’est impossible qu’y ait un mec qui rentre comme ça! Mais il est rentré c’est un truc de fou hein? Ce qui est dingue, c’est que moi et Emma on l’a joué discrète, personne n’était au courant. Elle y tenait. Alors comment il a su? Sûrement que le mec il l’a surveillait jour et nuit! Et vous comment vous le savez?

 

De retour chez les Plaskett. Jane et Lisbon sont accueillis par un jeune homme brun.

Derek : Bonjour.

Jane : Bonjour !

Derek : Derek Plaskett, le frère d'Emma et Maya.

Lisbon : Agent Lisbon, M. Jane.

Jane : Patrick Jane!

Mme Plaskett : Vous avez trouvé Maya?

Lisbon : Non Madame, mais je peux vous assurer que nous continuons à mettre tout en œuvre pour trouver où est votre fille.

Mme Plaskett : Je vous en pris entrez. Où l’avez-vous cherché?

Lisbon : Ca, je n’en sais rien Madame. Pour tout dire, le CBI conduit le côté investigation de l’enquête et le shérif Hardy poursuit les recherches sur le terrain avec grande compétence.

Derek : Le shérif Hardy nous appellera s’il a des nouvelles maman! [à Lisbon] En quoi pouvons-nous vous aider?

Lisbon : Euh, vous nous avez dit que c’est Derek qui vous a parlé de Guttry…

M. Plaskett : Oui…

Lisbon : Comment connaissiez-vous son existence?

Derek : Il y a à peu près un mois je dirais, je suis venu passer le week-end. J’ai surpris une conversation entre les filles. Emma disait à Maya que ce Guttry était, dangereux, qu’elle devrait se méfier. Je me suis inquiété c’est normal, j’en ai parlé à mes parents. 

M. Plaskett : Nous avons décidé de demander directement à Emma.

Lisbon : Je vois. Euh, si vous voulez nous accorder un instant Derek, une déposition nous sera très utile.

Derek : Bien sûr! Ce que vous voulez.

Jane : Je vais monter jeter encore un coup d’œil à la chambre des filles si vous le permettez.

Mme Plaskett : Bien sûr.

M. Plaskett : Allez-y!

Jane entre dans la chambre des deux jumelles et commence une observation pour la seconde fois. Aucun détail ne lui échappe... En observant donc, avec énormément d'attention les rideaux de la chambre, Jane trouve une petite chose reliée à un fil: cela semble être une caméra.

Jane [en tirant sur le fil de l'objet] : Lisbon! Lisbon!

Lisbon suivie de la famille Plaskett entre soudainement dans la chambre.

Lisbon : Quoi?

Jane : Caméra, micro et transmetteur!

M. Plaskett : Quelqu’un espionnait nos filles!

Jane : Oui!

Lisbon : Qui a accès à cette chambre?

Mme Plaskett : Personne, il n’y a que nous et Janine la femme de ménage!

Lisbon : Personne d’autre?

M. Plaskett : Non ! Non, personne!

Jane : Derek, vous êtes calé en électronique!

Derek : Quoi vous m’accusez?

Jane : Soyons bien clairs il est évident qu’on vous soupçonne et vous le savez.

Lisbon : Vous dîtes quand même avoir entendu une conversation intime entre les deux filles…

Derek : Ce sont mes petites sœurs et je les aime!

Jane : Personne n’en doute… 

Lisbon : Où étiez-vous avant-hier pendant la nuit?

Derek : J’étais chez moi, tout seul et je…

M. Plaskett : Attendez! Attendez, il y a eu une effraction il y a environ huit mois.

Mme Plaskett : Ah oui c’est vrai!

M. Plaskett : Ils ont forcé la porte de la cuisine pour entrez, ils ont pris de l’argent un peu d’alcool, ils ont cassé quelques vases… On s’est dit que c’était des ados qui faisaient les imbéciles.

Lisbon : C’était bien trouvé comme couverture! Vous avez prévenu la police?

M. Plaskett : Oui tout à fait! Le shérif pourra vous le confirmer.

Lisbon [son téléphone sonnant] : Excusez-moi. Oui?

 

Nous sommes à présent de nouveau dans la zone commerciale. Rigsby, accompagné de Cho, et au téléphone avec son patron.

Rigsby : On a eu le mandat, on va ouvrir la boite aux lettres. Euh, Jane voulait nous avoir en ligne quand on l’ouvrirait. Ouais ok. Une minute.

Cho : Ok

Femme [montrant une photo à Cho] : Ma nièce. Belle comme une star de cinéma ! Mais très bien élevée…

Cho : Ouais, elle est jolie.

Rigsby : Oh ouais ! Fonce mec!

Cho : Latout de suite j’ai pas l’intention de me marier, merci.

Rigsby : Oui je suis encore la, mmm mmm… C’est bon Madame? [en reculant pour chuchoter à la femme sans que Cho puisse voir] Il est timide faut insister hein? Oui allez-y !  

Rigsby retire une lettre se trouvant dans la boite aux lettres ouverte par la femme pour en lire le contenu et en faire part à ses collègues de travail.

Rigsby : Alors, dedans il y a une enveloppe. Adresse imprimé postée de Hattiesberg le 28 décembre. Adressée à un certain Roy Tagliaferro.

Il lit la lettre.

Cher Roy, j’ai trouvé cette adresse sur une de tes cartes de visites qui avait glissé sous un des cousins du canapé. Je n’ai qu’un espoir très mince que cette lettre te trouvera. Si j’ai cette chance…

 

Jane et Lisbon sont dans l'une des voitures du CBI, direction: la maison de Rosalind, expéditrice de la lettre trouvée.

Jane continue la lecture de la lettre.

Et que tu me lis, je veux seulement te dire que je t’aime encore tendre amant, en dépit de la cruauté dont tu as fait preuve à mon égard. J’espère que tu me reviendras un jour, de tout mon cœur, Rosalind. 

Jane : C’est bien lui. Je le sais. Je le sais. Ce Roy Tagliaferro c’est John le Rouge.  

Lisbon : On n’en sait rien encore!

Jane : Ca… On sait que John le Rouge a tué Emma. Donc on peut supposer que c’est lui qui est à l’origine de l’écriture dans le ciel. La commande en a été passée au pilote par RJ Solution. RJ Solution! C’est Roy Tagliaferro. Donc Roy Tagliaferro est John le Rouge!

Lisbon : Possible!

Jane : Cette femme Rosalind, elle a vu John le Rouge Lisbon, elle, elle connaît John le Rouge! C’est lui!

 

Chez Rosalind.

Jane : Vous êtes sûre que c’est la bonne Rosalind?

Lisbon : Il n’y a que deux Rosalind dans l’annuaire de Hattiesberg. L’autre a 73 ans et elle est mariée.

Lisbon frappe à la porte en l'attente d'une réponse. Apparaît alors une jeune femme rousse...

Lisbon : Rosalind Harker?

Rosalind : Oui?

Lisbon : Nous sommes du Bureau Californien d’Investigation. Nous pouvons entrer?

Rosalind : Vous voulez me montrer une pièce d’identité s’il vous plaît? Roy Tagliaferro. Votre enquête porte sur quoi?

Lisbon : Notre unité est spécialisée dans les homicides et délies majeurs. Que pouvez-vous nous dire à propos de Roy ?

Rosalind : Rien du tout, tant que je ne saurais pas la raison de ces questions.

Jane : Nous pensons que cet homme est peut-être le tueur en série que l’on appelle John le Rouge.

Rosalind : Non. C’est absurde. [Rosalind referme la porte] 

Lisbon : On peut entrer?

Rosalind : Non!

Jane [en empêchant la porte de se refermer avec le pied] : Nous ne partirons pas!

Rosalind [fuient Jane et Lisbon] : Vous ne le connaissez pas!

Lisbon [suivant Jane à l’intérieur de la maison] : Attendez! Mlle Harker!

Rosalind [en montant à l’étage pour tenter de fuir aux deux étrangers] : Je n’écoute pas je ne vous entends pas!

Lisbon : Attendez! Mlle Harker!

Rosalind se ferme dans une pièce.

Jane [suivant la jeune femme à l’étage] : Rosalind!

Rosalind : Allez-vous-en!

Jane : C’est hors de question! [lui parlant à travers la porte] Une jeune fille a disparue elle s’appelle Maya, elle a 19 ans. John le Rouge a déjà tué sa sœur. Nous n’en sommes pas certain mais peut-être qu’il la retient prisonnière quelque part! [bouleversé] Ce, cette personne John le Rouge, a tué ma femme et mon enfant. Ces pour ça que je suis là Rosalind, c’est pour ça que je ne partirais pas!

Rosalind [laissant Jane entrer dans la chambre] : Je vous pleins! C’est terrible.

Jane entre dans la chambre. Il observe tranquillement l'endroit quand soudain, il aperçoit sur l'un des murs, ce smiley typique...

Rosalind : Je suis aveugle mais je vois beaucoup de choses. Je suis bon juge de la nature humaine, par nécessité. Je connais très bien Roy. Je le connais intimement. Et je suis sûre, aussi sûre que je sens ce planché sous mes pieds que Roy est un homme bien!

Jane [très perturbé] : Je vous crois. Je suis désolé.

Rosalind : Ne vous excusez pas. Dieu sait si nous faisons tous des erreurs…

Jane : Peut-être que John le Rouge utilise l’identité de Roy dans un certain but. Si nous trouvons Roy il nous aidera peut-être à trouver John le Rouge.

Dans le salon de la jeune femme.

Rosalind [tout en servant du thé] : Roy est venu frapper à ma porte un jour, sa voiture était tombée en panne pas loin d’ici. Il voulait passer un coup de téléphone. Alors je lui ai fait de la citronnade. Nous nous sommes mis à parler de musique classique et… Il est resté pendant deux jours.

Lisbon : Vous êtes devenus amants?

Rosalind : Oui.

Lisbon : Vous avez pris des risques…

Rosalind : Il le faut parfois.

Lisbon : Vous êtes restés ensemble combien de temps?

Rosalind : Roy a fait partie de ma vie pendant à peu près cinq mois. Il allait et venait comme il voulait, il disait qu’il avait du travail à faire dans la région.

Lisbon : Quel type de travail?

Rosalind : Il ne l’a pas dit.

Jane : Vousn’avez pas demandé? Vous n’aviez pas envie de savoir?

Rosalind : Non. Cela m’était égal. Je ne vis pas dans votre monde, je vis dans ce lieu. J’étais heureuse quand il arrivait, et triste quand il partait.

Jane : Vous écrivez dans votre lettre qu’il a été cruel avec vous…

Rosalind : Très cruel! Il est parti, un jour, et il n’est jamais revenu. Il n’a jamais dit au revoir. Jamais dit pourquoi il partait ni où il allait. Il s’est évaporé! Ca fait presque 6 mois maintenant.

Jane : Comment le décrieriez-vous?

Rosalind : Un peu moins d'un mètre 80, pas particulièrement musclé sans être mou. Des cheveux courts et raides. Une voie douce, des mains rêches et fortes. Il avait une odeur de, de pain de, terre et de clous. Il aimait m’écouter jouer du piano.

Jane : Quelle était sa musique préféré?

Rosalind : Bach! Il admirait sa rigueur.

Lisbon : Quelqu’un l’a vu? La femme de ménage ou le facteur?

Rosalind : Non. J’ai une vie relativement solitaire.

Lisbon : Il vous a parlé de ses collègues de travail de ses amis?

Rosalind : Non. Il a amené un de ses amis une fois pourtant. Pour Thanksgiving. Dumar.

Lisbon : Dumar? Un autre nom?

Rosalind : Juste Dumar. Il ne croyait pas qu’une aveugle arrive à faire la cuisine. Il fallait qu’il le voit pour le croire!

Lisbon : Vous vous rappelez autre chose à propos de lui?

Rosalind : Il fumait beaucoup. Il a dit qu’il essayait d’arrêter mais il fumait tellement qu’il a dû repartir au magasin pour se racheter des cigarettes. Il a aussi rapporté un éléphant en peluche qu’il a tenu à m’offrir. C’était bien ce jour-là… Roy est revenu deux ou trois fois après cela, et ensuite ça a été finis. Envolé…

Lisbon : Vous l’avez encore, euh l’éléphant?

Rosalind : Oui, je l’ai encore.

Elle montre l'objet.

 

Dans le bureau du CBI, à Sacramento, toute l'équipe ainsi que Minelli travaille sur le cas.

Minelli : Demain matin faites le tour de tous les petits commerces du coin. Ca s’est passé il y a quelques mois, il est possible que quelqu’un se souvienne d’avoir vendu l’éléphant et des cigarettes en même temps, le jour de Thanksgiving.

Cho : Ouais m’sieur.

Rigsby : Tout de suite chef!

Lisbon : Et ne perdez pas son éléphant elle veut le récupérer.

Cho : D'accord.

Rigsby : Tu vois l’ironie c’est qu’elle soit aveugle.

Cho : Qu’est-ce que ça a d’ironique?

Rigsby : Peu importe c’est un truc de fou… Mais tu vois ce serait drôle si c’était, ‘fin euh pas euh drôle, je veux dire…

Minelli : Quelque chose de votre côté?

Van Pelt : Non m’sieur, il n’y a personne du nom de Tagliaferro dans la banque de données, sûrement un pseudonyme.

Minelli : Essayer de traduire le nom. Tagliaferro veut dire taille fer.

Van Pelt : Merci du conseil, bonne idée.

Minelli : Oui je trouve aussi…

 

Nous sommes maintenant de nouveau chez Rosalind, un air de piano flotte dans les airs. Bach, Prelude. Rosalind joue le morceau pour Jane qui écoute attentivement, très pensif, une tasse de thé à la main, assit sur un fauteuil.

 

Maintenant au CBI, nous découvrons une Van Pelt plutôt agitée.

Van Pelt : Patron, j’ai peut-être quelque chose. Cette nuit j’ai lancé un code script pour consulter les archives du tribunal d’homologation des testaments. Le nom de taille fer est apparu une fois.

 

Devant chez Rosalind, Lisbon raccroche souriante, Jane arrive tandis que le shérif Hardy descend de sa voiture.

Hardy : Alors?

Lisbon : On tient une bonne piste. Il y a 8 mois environ au moment où Tagliaferro est apparu une vieille ferme appelé Sparrow Peak qui était à vendre a été rachetée par Taille Fer Immobilier Investissement.

Jane : On est partis!

Lisbon : Attendez ce n’est pas tout! Une carte bancaire d’une société du même nom a servie pour acheter un chargement de matériaux pour le bâtiment.

Jane : Des clous, de la terre, du pain! Il construit quelque chose.

Lisbon : Du calme! Il faut qu’on trouve un juge pour avoir un mandat de perquisition.

Hardy : Facile, le Juge Felton à Eaker Ville, c’est ce qu’on a de plus près! 

Jane : On n’a pas le temps de faire ça!

Lisbon : On n’a pas le choix! Ecoutez sans mandat on aura rien, on pourrait coincer John le Rouge et devoir le relâcher!

Jane : Si on coince John le Rouge jamais on ne le relâchera, il est à moi! 

Lisbon : Ne dites pas des choses pareilles! Je vais vous mettre totalement à l’écart de l’enquête si vous partez dans ce genre de délire!

Jane : Quel délire? C’est vous qui délirez si vous croyez que vous m’en empêcherez! John le Rouge est à moi! Si vous vous mettez en travers de ma route, je , je vous dis vous allez le regretter!

Lisbon : Ce sont des menaces ?

Jane : Non, je vous préviens seulement que si vous vous mettez en travers de ma route…

Lisbon [s'emportant un peu] : J’en ai ma claque de vous et de vos conneries mono-maniaques ! Il n’est plus question de justice, de légalité de bien ou de mal ! Il n’y a plus que vous et votre orgueil blessé ! J’en ai ma claque !

Lisbon : Eaker Ville, le juge Felton c’est ça?

Hardy: Oui m’dame.

Lisbon : S’il fait quelque chose de mal, s’il traverse en dehors des clous, tirez-lui dessus !  

Lisbon part en voiture.

Hardy : Elle est un peu énervée là…

Jane : Baah… On y va!

Hardy : Oh ça c’est pas évident !  

Jane : Et si Maya attend quelque part qu’on vienne l’aider ? Si elle meurt pendant qu’on tergiverse sans rien faire ?   

Hardy : Ouais d’accord on y va.

 

Cho et Rigsby stationne dans le parking d'un magasin et descendent de la voiture.

Rigsby : Oh… Je déteste perdre mon temps…

Cho : Ca vaut le coup d’essayer!

Cho : Pardon monsieur, vous avez…

Vendeur : Désolé on fait pas d’échanges.

Rigsby : Pardon?

Vendeur : Vous achetez l’éléphant vous gardez l’éléphant!

Rigsby : C’est vous qui avez vendu l’éléphant?

Vendeur : Oui, l’année dernière. Un bon article, ils le font en éléphant, en ours, euh, genre 9.95.

Cho : A Thanksgiving vous vous rappelez un client qui aurait acheté cet éléphant et des cigarettes.

Vendeur : Non, comment je m’en souviendrais? Je suis pas un éléphant… Si vous y tenez regardez les enregistrements vidéo.

Cho : Vous avez les vidéos d’il y a cinq mois?

Vendeur : Ouais!

Rigsby : Alorson aimerait bien les voir ouais.

Vendeur : Mon fils est un fondu de technologies, on a des caméras hyper modernes qui tournent sur une période de neuf mois…

Ils entrent dans le magasin.

 

Dans la voiture du shérif, Hardy et Jane arrive sur un terrain abandonné à premières vues.

Hardy : 76 54 Sparrow Peak ouais, ouais c’est bien là.

Jane : Alors on y va.

Hardy : On y va.

Ils entrent dans la propriété.

 

Nous sommes à présent de retour chez le vendeur, défilent pour Cho et Rigsby les enregistrements du jour de Thanksgiving.

Cho : Regarde on y est. L’après-midi de Thanksgiving. Alors il est où cet éléphant?

Rigsby : Là, en arrière.

Cho : Je le vois.

Rigsby : C’est le shérif Hardy. Dumar! C’est le shérif Hardy…

 

Pendant ce temps, Jane et Hardy entrent dans une maison abandonnée. Jane tente d'ouvrir une porte qui est verrouillée. De l'autre côté de cette porte nous apercevons une ombre et une tasse de thé encore pleine, ce qui nous laisse comprendre que la demeure n'est pas véritablement abandonnée.

Hardy : Eh regardez ça...

Hardy pousse quelques cartons trainants au sol et découvre une trappe qu'il ouvre.

 

Cho et Rigsby sortent maintenant du magasin, l'un est l'autre au téléphone.

Cho : Décroche ce putain de téléphone!

Rigsby : Van Pelt, où sont Jane et Lisbon?

Van Pelt [au bureau] : Ils vérifient une piste que j'ai trouvée. Pourquoi? Qu'est-ce qui ne va pas?

 

Jane descend dans la cave suivi de Hardy. Tout est très lent... Jane allume la lumière. La pièce est vide mais donne sur une autre porte. Jane regarde par la porte et y découvre Maya…

Jane : Maya? Tout va bien Maya on va vous sortir de là…

Et lorsqu'il se retourne pour dire à Hardy...

Jane : Elle est vivante.

Hardy pointe son arme sur Jane. Tout devient plus rapide.

Jane : Qu'est-ce que vous faites?

Hardy : Vous jouez au malin mais en fait vous êtes un abruti. Bougez pas un orteil!

Jane : Je, je, je comprends pas…

Hardy : Non! Vous avez jamais rien compris! Vous vous rappelez un mec qui s’appelait Orval Tanner?

Jane : Oui. John le Rouge avait un complice pour son premier meurtre on l’a arrêté. Il est mort en prison il y a 10 ans.

Hardy : Ouais celui-là! Je suis son fils, Dumar. Ici c’est la ferme de la famille. C’était un mec bien, un bon père. Il m’a écrit une fois par semaine jusqu’au jour de sa mort! Et ouais, il m’a appris tous ce que je sais.

Jane : Et John le Rouge?

Hardy : C’était un ami de mon père. Aussi un très bon ami ç moi et j’en suis fière.

Jane : Il n’a aucun ami il n’a que des instruments. Il se sert de vous!

Hardy [levant son arme sur Jane à nouveau] : John le Rouge ne se sert pas de moi! Il m’a donné Maya! Il m’a donné la femme que j’aime! La femme que je veux épouser!

Jane : Vous l’aimez? Elle est en cage!

Hardy : L’amour est cruel… Elle est en sécurité au moins, pas comme dehors avec tous ces dégénérés. Elle apprendra à apprécier la sécurité que je lui procure. Hein, hein c’est vrai ma puce? Elle va bientôt m’aimer, autant que je l’aime.

Jane : Je ne parierais pas là-dessus.

Hardy : Je suis heureux pour la première fois de ma vie et c’est grâce à John le Rouge que c’est arrivé alors venez pas me dire que c’est pas mon ami…  

Jane : Qu’est-ce que vous aviez à lui offrir en échange?

Hardy : Il a eu Emma. Et vous, il vous voulait vous à tout prix! Il vous a appâté tout en douceur… C’était plus fort que vous hein? Si seulement Rosalind s’était pas pointée pour tout foutre en l’air, on vous aurait attiré ici sans que les autres le sache, comme ça on aurait prit notre temps… Ensuite on vous aurait mis ailleurs tous les deux mais bon c’est la vie…

Jane : Mis ailleurs pourquoi faire?

Hardy : Oh… Et ben vous allez voir!

Jane : Hum…

Hardy : Ca va être super drôle!

Lisbon : Hardy posez votre arme. Posez-la doucement!

Hardy : Merde… Attendez, il a…

Lisbon : Maintenant!

Hardy jette son arme au sol.

Lisbon : Mettez les mains derrière la tête.

Hardy : Et bah vous nous avez bien eu bravo! Vous êtes pas allez voir ce juge?

Jane : Putain Lisbon vous étiez supposé attendre que John le Rouge se montre!

Lisbon : Je ne voulais pas courir le risque, il y a longtemps qu’il est parti de toutes façons!

Hardy : Vous avez fait semblant de vous disputer devant moi…  

Lisbon : Retournez-vous monsieur!

Hardy : … Pour que je me découvre bien vu! [à Jane] Comment vous avez su que c’était moi?

Lisbon : Ne bougez pas!

Jane : Rosalind a dit que Dumar était un gros fumeur et qu’il essayait d’arrêter. Vous vous mâchez des chewing-gums à la nicotine toute la journée! C’est vous qui avez monté le coup de l’effraction chez les Plaskett pour pouvoir placer votre caméra.  

Hardy : Vous êtes drôlement content de vous hein?

Jane : Ah ça oui! Bingo!

Hardy : Vous savez quoi la petite dame si vous…

Lisbon : Ne vous retournez pas!

Hardy : … Vous rendez j’essaierais de persuader John le Rouge de vous tuer vite et bien plutôt que lentement et salement!

Lisbon : Retournez-vous et fermez-la!

Tout à coup retentit un bruit. C’est la trappe de la cave qui se ferme laissant dans la pièce une confusion totale et permettant à Hardy de tenter de fuir. Pendant ce temps, dans la salle que Jane a précédemment essayé d’ouvrir on comprend qu’une personne suivait la scène par des téléviseurs branchés à des caméras placées dans le sous-sol. Les renforts arrivent. Dans les sous-sols Lisbon menotte Hardy tandis que notre homme-ombre quitte la maison par l’arrière. Rigsby et Cho entre dans l’habitacle

Rigsby : Police! Rien dans cette pièce!

Cho : Viens ici, Rigsby!

Lisbon : Onest en dessous! Il y a une trappe dans le plancher.

Rigsby : Vas-y…

Cho : Tout le monde est ok?

Lisbon : Tout va bien, on a retrouvé Maya, faut appeler une ambulance!

Jane ouvre la porte derrière laquelle se trouve Maya pour laisser Lisbon entrer afin de la réconforter. Lisbon lui montre son badge avant d’entrer et prend la jeune fille dans ses bras devant Jane, qui observe la scène sans mot dire.

Lisbon : C’est finis ! Je suis là. Vous êtes en sécurité Maya… Chhh…

Maya ressort du bâtiment, alors que Lisbon descend rejoindre Jane dans la cave.

Jane : Il était l! Il était juste là!

Lisbon : On a sauvé la vie d’une jeune fille Jane. On lui a sauvé la vie! On a pris Hardy d’accord? Et il va nous dire tout ce qu’on veut savoir

Jane : Ah oui vous croyez? Vous auriez dû attendre! On était d’accord.

Lisbon : Et si Hardy vous avez tué dans cette cave?

Jane : Alors il vous aurait mené tout droit à John le Rouge!

Lisbon : Et vous seriez mort!

Jane : Mais vous auriez John le Rouge!

Lisbon : Je crois que vous ne pensez pas ce que vous dites. Je crois que vous auriez choisi de vivre.

Jane : Vous pensez de travers.

Lisbon : Non! C’est vous qui pensez de travers. Vous n’êtes pas capable de voir qu’il y a des gens qui ont besoin de vous, qui tiennent à vous! Vous êtes un monstre d’égoïsme et de puérilité il faut que ça cesse!

Jane : J’aimerais en être capable… Mais vous savez il y a des choses auxquelles on ne peut rien. Faut pas se mettre en colère, c’est la vie qui est comme ça…

Lisbon : Il nous reste Hardy. Il va tous nous dire, il va nous donner John le Rouge.

Jane : Oui c’est vrai, il nous reste Hardy. Oui…

Lisbon : Et nous avons sauvé une vie!

Jane : C’est vrai aussi, ouais. On a fait ça, vive-nous.

Lisbon sort de la pièce pour aller voir Maya. Rigsby et Cho quittent les lieux. Hardy est allongé sur un brancard près du camion de pompier. Devant lui un policier.

Lisbon : Maya j’ai des documents à remplir avec les gens de la police scientifique, ensuite je vous ramène chez vous. D’accord?

Maya : D’accord.

Soudain, Hardy se réveille. Jane sort à son tour du bâtiment, tandis que le shérif corrompu prend les clés de menottes pour se libérer.

Lisbon : Vous n’avez besoin de rien?

Maya : Tout va bien, merci.

Tout à coup, tout devient très rapide, trop rapide… Hardy prend l’arme du policier devant lui et le tue de sang froid pour se lever et se retourner vers Lisbon. Une détonation se fait entendre et Hardy s’écroule. Horrifié parce qu’il vient de faire, Jane jette son arme à terre violemment pour partir s’agenouiller près de Hardy. Tout le spectacle vient de se passer devant le regard d’une Lisbon terrorisée. Alors que Hardy agonise, il prononce ses derniers mots à l’intention de Jane dans un rire horripilant.

Hardy : John le Rouge… John le Rouge… Chhh… 

Et tandis qu’il s’éteint, Jane assiste au spectacle impuissant pendant que résonne dans sa tête cette mélodie, si apaisante auparavant, devenue terrifiante en un rien de temps…

 

Alors que Maya est raccompagnée chez elle par Lisbon dans une voiture de police locale, Jane reste à l’écart.

 

Jane semble égaré dans un jardin près d’un quartier résidentiel peuplé d’orangés. Il s’arrête à la hauteur de l’un deux pour en extraire une orange qu’il sent calmement. Ce simple geste réussit à lui soutirer un léger sourire. Jane reprend alors sa route tout en épluchant son orange…

Cho and Rigsby at a crime scene in a state park.

Rigsby : Any place. The suspect could leave the body any place, but he dumped it on the only state land within a hundred miles of here making it ours. Great.

Cho : Why is that a bad thing?

Rigsby : Oh, come on! You saw the body.

Cho : It’s a coincidence.

Rigsby : Nah. If Jane taught me one thing it’s...

Lisbon, Jane and Van Pelt walk up.

Lisbon : Hi. What have we got?

Cho : The victim’s name is Emma Plaskett. Nineteen. Local girl. First responder knew her from high school. Lives at home with her parents. Has an older brother and a twin sister Maya who went missing at the same time.

Rigsby : Their car was found abandoned last night on the roadside 10 miles north of here.

Lisbon : Who’s co-ordinating the local search?

Rigsby : Sheriff Hardy here is in charge.

Hardy : Ted Hardy. Good to meet you.

Lisbon : Lisbon. That’s Jane, this is Van Pelt.

Hardy : Well we called in all our people. Our sole priority is finding the missing twin sister.

A policeman shows Jane the body.

Jane : Lisbon! Look.

Lisbon : Oh, damn.

Jane : Yeah.

Lisbon : Nah, it’s a coincidence.

Cho : That’s what I said.

Jane : No, no such thing as a coincidence. Not with him.

Hardy : What are you all talking about? Who’s him?

Van Pelt : Red John. He’s a serial killer. This is his style of cutting.

Jane : Look at the toenails.

Lisbon : Yeah, I see them.

Jane : Painted in her own blood, just like my wife. This is Red John and he wants to make sure I was on this case.

Lisbon : It’s strange, I’ll give you that. But you’re jumping to conclusions. Okay, there’s no way we can know for sure...

She’s distracted by the sound of a plane in the sky. She looks up.

Hardy : What the hell?

The plane is drawing a smiley face in the sky.

Lisbon : Oh, my god.

Everyone looks up at the sky. Lisbon looks at Jane, concerned.



Plaskett Residence, San Angelo, CA. Hardy, Lisbon and Jane approach.

Hardy : This nicotine gum is like chewing on a tyre.

Lisbon : What do we know about the family?

Hardy : Old money. Mr Plaskett’s an architect. Mom’s a sculptor. There’ve been Plasketts in this county since before there was a county, which means something to people around here. Been here 10 years and I’m still the new guy.

Knocks on the door. Mr & Mrs Plaskett answer.

Mrs Plaskett : Have you found Maya? Is she all right? Where is she?

Lisbon : We don’t know as of yet, but every effort is being...

Mrs Plaskett : Where is she?

Mr Plaskett : They don’t know where she is. You have to let them do their job.

Jane : Can we take a look at your girls’ bedrooms?

Mr Plaskett : Yes, of course.

Jane : Thank you.

Hardy : Come on, Mrs Plaskett.



Mr Plaskett shows Jane and Lisbon into the girls’ room.

Mr Plaskett : Here it is. We, uh, we tried having them sleep in separate bedrooms, but it never took. They prefer being together. [To Lisbon] In your professional judgement, do you think that Maya is dead also?

Jane : Yes.

Lisbon [glares at Jane] : We keep an open mind. We’re assuming that she’s alive. There’s always hope.

Jane : Not much.

Mr Plaskett : I see. [To Jane] Well, thank you for your candour.

Lisbon :
Mr Plaskett. Perhaps your wife needs you to be with her right now.

Mr Plaskett : Yes, of course.

He leaves. Jane and Lisbon look around the room.

Lisbon : Why so cruel?

Jane : Statistically it’s dad that did it.

Lisbon : Since when do you care about statistics?

Jane : Just wanted to raise his pulse a little.

Lisbon : Hold on. This is a Red John case. The cutting style, the painted toenails, the skywriting. You put it all together, it’s hard to dismiss.

Jane : Yeah, it’s Red John all right. But someone else is involved, else why would he change his M.O. so radically? Skywriting?

Lisbon : He wanted to make sure that the CBI, that you would be put on this case. He’s obviously trying to lure you into some kind of trap.

Jane : Well, that’s part of it. But why take them from a car, instead of catching them at home alone like he’s always done before? And why two victims at once, twins? Why break pattern?

Lisbon : He’s broken pattern once before.

Jane : Yes, because it was personal. He wanted to punish me. I don’t think these girls are random targets. I think there’s something personal behind this. Red John either knows them, or knows someone close to them.



Fogarty Skywriting, San Angelo, CA. Van Pelt approaches a pilot.

Van Pelt : Hey. CBI.

Pilot : Hey.

Van Pelt : Are you the pilot that drew that face over San Angelo two hours ago?

Pilot : That was me. How’d it look? Clean? Good and round?

Van Pelt : Why’d you do that? Draw the face?

Pilot : I got an internet order from some company up in San Francisco. RJ Solutions, Inc., I think they were called.

Van Pelt : RJ?

Pilot : Yeah. They paid the full 1250 up front by cash transfer. So what’s this about?

Van Pelt : Do you have an address for RJ?

Pilot : Yes, Ma’am, I do. In my office.

Van Pelt : Okay.



Jane, Lisbon and Hardy are with Mr and Mrs Plaskett in their living room.

Jane : Is the brother...

Mr Plaskett : He’s on his way down. He lives up in Parkersville.

Jane : Boyfriends?

Mr Plaskett : They had boyfriends, but nobody serious.

Lisbon : Anyone at the moment?

Mr Plaskett hesitates. Lisbon glances at Jane.

Mr Plaskett : No, nobody right now. No, it can often be hard for boys to have a chance. They’re such a strong couple.

Jane : But still very different characters.

Mrs Plaskett : Yes. If you know them well.

Jane : Emma darker, moodier, the risk-taker. And Maya, she’s a happier soul, more cautious, more conservative.

Mrs Plaskett : Yes.

Mr Plaskett : How do you know that about them?

Jane : Well, I tell you that only so you will know that there isn’t any point in lying to us.

Mr Plaskett :
Why? Why would we lie to you?

Jane : Arden, do you always follow your husband’s lead? Do you never struggle against his desire to control?

Mr Plaskett : Excuse me?

Jane : Just because you drink too much, doesn’t mean you don’t have a say. I mean, I should think he’s at least half the reason you drink in the first place. Yeah? A good man, but cold, pious.

Mr Plaskett : You know, possession of that badge does not excuse you from acting with normal human decency.

Mrs Plaskett : Quiet, Noah! Just be quiet. [Turning to Lisbon] We’ve been ashamed to talk about this [Lisbon and Jane exchange a glance], but for a few months our girls have been mixed up with drugs and the low sort of people that come along with that. Drake, our son, heard that Emma was romantically involved with a dubious character. She denied it totally, so we don’t really know for sure, but...

Mr Plaskett : Exactly, we do not know for sure.

Lisbon : Do you know his name?

Mrs Plaskett : Mace Gutherie.

Hardy : I know Gutherie. Small-time thief.



Hardy, Lisbon, Jane and Deputy Duke approach Gutherie’s home.

Hardy : Here it is. This is Gutherie’s place. Nice, isn’t it? (To Jane) You carry a gun?

Jane : No. Never.

Hardy : You hang back a tad, huh?

Jane : Oh, yeah, sure.

Hardy : Duke. [He gestures where he wants Duke, then turns to Lisbon.] All right, we’re going to do this nice and easy.

Lisbon : Okay.

Jane hides round a corner. Duke and Lisbon wait with their hands on their guns. Hardy knocks on the door.

Hardy : Gutherie. Come on, Gutherie, open up. Gutherie.

Hardy opens the door slowly, but slams it closed again as a big dog goes for him, barking loudly. It jumps against the closed door. Jane ducks, even though he’s far away. The others just look at each other. Duke turns to find Gutherie jumping out a side window.

Duke : Gutherie, freeze!

Gutherie hits Duke with a plank and runs off. Lisbon and Hardy arrive too late to catch him.

Hardy : You okay, Duke?

Duke : I’m okay.

Hardy : Shake it off, big guy.

Jane : That’s a very loyal dog.



Post Office. Cho and Rigsby talk to the owner.

Cho : Your store is listed as the mailing address for RJ Solutions Incorporated.

Lady : Yes. Okay?

Rigsby : Suite 121.

Lady : Sure. Right here. [Points at a post box.]

Rigsby : Uh, no ma’am. A suite is like a room or an office.

Lady : A suite is a box. You a small company, you look big.

Cho : Okay. We need to open box 121 and we need all the information you have on who rented it.

Lady : No problem. You have a warrant?

Cho : Ma’am, this is a murder investigation.

Rigsby : We can get a warrant, but it takes time and time is of the essence here.

Lady : No problem. Go get a warrant and I’ll be here, following the law. [To Cho] You have a wife?

Cho : No.

Lady : I have a niece.

Cho : Thanks, that’s okay. [Rigsby gives a huge grin.]

Lady : When you come back, I show you a picture. Very pretty.

Rigsby [looking very amused] : Thank you.



Hardy, Lisbon and Jane sit in Hardy’s car, outside Gutherie’s house.

Hardy [into his walkie-talkie] : Okay, open it up.

Duke [into his walkie-talkie] : You got it.

Duke approaches Gutherie’s house cautiously, stick in hand.

Hardy [off-screen through walkie-talkie] : Be careful now, Duke.

Duke opens the door and the barking dog runs out and takes off down the road. Hardy drives after him. They follow him to a big chain-link fence and get out of the car. The dog keeps barking.

Hardy : Shhhh. Hey, Buddy. Easy boy. Easy Boy. You got something?

Hardy opens the gate and the dog runs through. They follow him to a shack with a closed door. The dog scratches frantically at it. Hardy and Lisbon draw their guns and Hardy opens the door. The dog runs in to Gutherie, who is hiding inside.

Hardy : Hands up.

Gutherie [to his dog] : Okay, okay, okay, okay.

Jane steps in front of Lisbon’s gun. She rolls her eyes and puts her gun away.

Jane : [To the dog] Oh, who’s a good boy? [To Gutherie, grinning] That’s a good dog!



Jane and Gutherie are in an interrogation room. Jane raises the blind on the one-way glass and starts to roll up his sleeves.

Gutherie : What?

Jane : Emma and Maya Plaskett.

Gutherie : What about them?

Jane : You didn’t hear?

Gutherie : What?

Jane : Emma was found horribly murdered this morning and Maya is missing.

Gutherie : Oh, my god.

Jane : Were you having a sexual relationship with either of them?

Gutherie : No.

Jane : Really?

Gutherie : No! Never! I maybe hung out with them a couple of time, that’s it.

Jane : Mace. I see you care for both of them and I can see that you’re lying to me. That’s a bad idea.

Gutherie : I got nothing to do with this.

Jane
[leaning forward with an intense expression] : Please understand something. I have a very deep personal interest in this case. I’ll do whatever it takes. I will have you framed for murder, I will torture you, I will kill you myself, if I have to. Whatever it takes.

Gutherie looks down and Jane shrugs at the glass. Minelli and Lisbon are on the other side.



Minelli : Jeez, Lisbon, come on! This is on tape! Control your man there.

Lisbon : Cut him some slack. Look, he’s just playing the guy. He doesn’t mean it.

Minelli : Doesn’t he? You know what Red John does to him. He can’t think straight. He would do all that he said and more, if you let him.

Lisbon : I won’t let him.

Gutherie starts to talk, so they turn back to the glass.



Gutherie : Emma and me had a thing. She, uh, I don’t know what she saw in me, but she liked me, you know? Both of those girls had a way about ‘em. They’d look at you like they really see you.

Jane : Yeah.

Gutherie : So me and Emma had been hooking up for about a month, then I get a phone call from some guy that I don’t know saying stay away from her, or else. And he hangs up before I can tell him to eat it.

Jane : Can you describe his voice?

Gutherie : Uh, soft, quiet.

Jane : Did you do what he said?

Gutherie : No, of course not. I kept seeing her. And then I wake up one morning a couple of weeks later and there’s a pig’s head lying next to me. I lock and bolt my doors every night. There’s no ways somebody gets in there, but they did. It’s mental, right? The thing is, me and Emma were on the down low. Nobody knew, she insisted on that. So how did he know? He must have been spying on her real close. How did you people know?

Jane looks at the glass where Lisbon is. Then he picks up his jacket, ruffles Gutherie’s hair and leaves the room.



We see Lisbon’s car driving through the countryside.
We see Mrs Plaskett sitting near her front door, drinking. Her son, Drake, answers a knock at the door. It’s Jane and Lisbon.

Drake : Good morning.

Jane : Morning.

Drake : I’m Drake Plaskett. I’m Maya and Emma’s brother. [Shakes hands with Lisbon, then Jane.]

Lisbon : Agent Lisbon. This is Jane.

Jane : Patrick Jane.

Mrs Plaskett : Have you found Maya?

Lisbon : No, ma’am. But I can assure you we’re continuing the search with every available resource.

Mrs Plaskett : Please come in. Where have you been looking for her?

Lisbon : I wouldn’t know that, ma’am. To clarify, the CBI conducts the investigative aspects. Sheriff Hardy is very ably investigating the physical search.

Drake : Sheriff Hardy will call if he has news, Mom. How can we help you, Agent Lisbon?

Lisbon : You told us it was Drake who told you about Gutherie.

Mr Plaskett : Yes.

Lisbon : How’d you know about him?

Drake : Uh, about a month ago I’d say, I was staying the weekend and I overheard the girls talking. Emma telling Maya that this Gutherie character was dangerous and she should be careful. Naturally I was very concerned and I told my parents.

Mr Plaskett : And then we decided to confront Emma about it.

Lisbon : I see. If you could sit down with us, Drake, and give us a statement, it would be really helpful.

Drake : Of course. Anything you need.

Lisbon and Drake go into another room. Mr and Mrs Plaskett look at each other.

Jane : I’m just going to take another look at the girls’ room, if I may?

Mrs Plaskett : Of course.

Mr Plaskett : Sure.



Jane looks around the girls’ room and discovers a camera hidden in the curtains.

Jane : Lisbon! Lisbon! [Lisbon runs in, followed by the Plasketts.] Camera-microphone transmitter.

Mr Plaskett : Someone was spying on our daughters?

Jane : Yeah.

Lisbon : Who had access to this room?

Mrs Plaskett : Nobody. Just us and Jean, the housekeeper.

Lisbon : Nobody else?

Mr Plaskett : No, nobody.

Jane : Drake, how’s your electronic skills?

Drake : Are you accusing me of this?

Jane : Let’s be fair here, you’re the likeliest suspect. You can see that.

Lisbon : You did say that you overheard an intimate, private conversation between the two of them.

Drake : No, they’re my little sisters. I love them.

Jane : No-one’s doubting that.

Lisbon : Where were you the night before last?

Drake : At home. Alone.

Mr Plaskett : No, wait. Wait. There was a break-in. Eight months ago.

Mrs Plaskett : That’s right.

Mr Plaskett : They broke the kitchen door to get in. They took some cash, some liquor, broke a few vases. We just assumed it was teenagers on a spree.

Lisbon : That’d be a good cover. Did you report it to the police?

Mr Plaskett : Yes we did. The sheriff will confirm it.

Lisbon’s phone rings.

Lisbon : Excuse me. [She answers.] Hey. Yeah.



Rigsby is on the other end of the call. He and Cho are back with the lady at the post office. Rigsby is pulling on latex gloves as he talks to Lisbon on his phone.

Rigsby : We got the warrant and we’re about to open the mailbox. Jane said he wanted to be on the line when we opened it. Yeah, okay. [Indicates to Cho that it will take a minute.] One minute.

Lady [hands Cho a photo] : My niece. Beautiful, like a movie star, but well-behaved.

Cho : Yeah, she’s attractive.

Rigsby [peers over Cho’s shoulder at the photo] : Oh, yeah. Go for it, man.

Cho :
I’m not looking to get married right now ma’am. Thank you, though. [Gives her back the photo.]

Rigsby [into the phone] : Yeah, I’m still here. Uh-huh. [To the lady] You ready, ma’am? [He ducks behind Cho and mouths silently to the Lady “I’ll give you his number”, with a wink and a thumbs up.] Uh, yeah, open up. Okay. Ah, there’s an envelope. It’s type-written. Post-marked Hattiesburg 28th December. It’s addressed to a Roy Tagliaferro. [Opens the envelope and reads the letter.] ‘Dear Roy. I found this address on a business card of yours that I discovered down the back of the sofa. And so I write to you today in the faint hope that this letter may find you. If it does,... ‘



Switch to Jane reading to Lisbon as she drives.

Jane : ‘...and you are reading this, I just want to say that I still love you very much despite the very cruel way you treated me, and I hope you will come back to me one day. With all my heart, Rosalind.’ It’s him. I know it. I know it. This Roy Tagliaferro is Red John.

Lisbon : We don’t know that.

Jane : Well, we know Red John killed Emma, so we can assume that Red John hired the skywriter. The skywriter was given the order by RJ Solutions. RJ Solutions is Roy Tagliaferro. Hence Roy Tagliaferro is Red John.

Lisbon : Maybe.

Jane : This woman Rosalind has seen Red John. Lisbon, she, she knows Red John. This is him.



Jane and Lisbon walk towards Rosalind’s house. The sound of a piano can be heard.

Jane : Are you sure this is the right Rosalind?

Lisbon : There’s only two Rosalinds in the Hattiesburg phonebook. The other one is 73 and married.

Lisbon knocks on Rosalind’s door. She opens it.

Lisbon : Rosalind Harker?

Roslind : Yes.

Lisbon gets out her badge and shows it to Rosalind.

Lisbon : We’re with the California Bureau of Investigation. May we come in?

Rosalind : Would you show me some ID, please?

Jane looks dismayed as he realises that she is blind. Lisbon hands Rosalind her badge so she can feel it.



Rosalind : Roy Tagliaferro. What are you investigating?

Lisbon : We’re with the homicide and serious crimes unit. What can you tell us about Roy?

Rosalind : Not a thing until you tell me why you want to know.

Jane : We believe he could be a serial murderer named Red John.

Rosalind : No. That’s absurd.

Lisbon : May we come in?

Rosalind : No.

Jane : No, ma’am, we’re not leaving.

She tries to close the door but Jane pushes his way in. He and Lisbon follow Rosalind into the house.

Rosalind : You don’t know him.

Lisbon : Ma’am. Miss Harker.

Rosalind : I’m not listening. I don’t hear you.

She heads off up the stairs and into her bedroom.

Lisbon : Ma’am. Miss Harker.

Jane : Rosalind.

Rosalind : Go away.

Jane : I can’t do that. [He stands on the other side of her bedroom door. Lisbon waits at the top of the stairs.] There is a girl missing. Her name is Maya. She’s nineteen. Her sister has already been killed by Red John. We don’t know, but he might have her captive somewhere. This man, Red John, killed my wife and child. That’s why I’m here, Rosalind. That’s why I can’t leave.

Rosalind opens her door.

Rosalind : I’m sorry. That’s terrible.



Jane goes into her room and closes the door. He looks around and suddenly sees a smiley face on the wall above Rosalind’s bed (not painted in blood).

Rosalind : I’m blind, but I’m not blind. I’m a good judge of human nature. I have to be. I know Roy very well. I know him intimately and I’m sure, as sure as this ground beneath my feet, I know that Roy is a good man

Jane : I believe you. Uh, I’m sorry. [He can’t take his eyes off the smiley face.]

Rosalind : That’s okay. We all make mistakes, god knows.

Jane : Maybe this Red John is just using Roy’s identity somehow. If we could find Roy, maybe he could help us find Red John.



Downstairs, Rosalind is pouring tea for Lisbon and Jane. She gives the first cup to Jane and he gives it to Lisbon. She hands the next one to Lisbon, who quietly gives it to Jane.

Rosalind : Roy came to my door one day when his car had broken down up the road. He had to use the telephone, so I made him some lemonade. We got talking about classical music, and he didn’t leave for 2 days.

Lisbon : You two were lovers.

Rosalind : Yes.

Lisbon : That’s very brave of you.

Rosalind : I have to be.

Lisbon : How long were you together?

Rosalind : Roy was in my life for about 5 months. He would come and go as he pleased. He said he was doing business in the area.

Lisbon : What kind of business?

Rosalind : He didn’t say.

Jane : You didn’t ask? You weren’t curious?

Rosalind : No. I didn’t care. I don’t live in your world. I live here. I was glad when he came, sad when he left.

Jane : You said in your letter that he was cruel to you.

Rosalind : Very cruel. He left and just never came back. He never said goodbye, why he was leaving or where he was going. Just vanished. It’s been nearly six months now.

Jane : Can you describe him?

Rosalind : Just under 6 feet tall; not muscular, but not soft either; short, straight hair; a gentle voice; rough, strong hands; he smelt of pine and nails and earth; and he liked to listen to me play the piano.

Jane : What was his favourite music?

Rosalind : Bach. He admired his rigour.

Lisbon : Didn’t anybody see him? The mailman? A cleaning lady?

Rosalind : No. I lead a fairly solitary life.

Lisbon : Did he ever mention any friends? People from work?

Rosalind : No. He did bring a friend of his over once, though. For Thanksgiving. Dumar.

Lisbon : Dumar. Any other name?

Rosalind : Just Dumar. Couldn’t believe a blind woman could cook. Came over especially to see.

Lisbon : Can you recall anything else about him?

Rosalind : He smoked a lot. He said he was trying to quit but he smoked so much he had to run out to the store to buy more cigarettes. When he came back he had bought a stuffed toy elephant as a gift for me. That was a good day. Roy came a couple more times after that, and then that was it. Gone.

Lisbon : Do you still have it? The stuffed elephant?

Rosalind : Yes, I do. [She gestures to it.]



Night. Minelli, Lisbon, Cho, Rigsby and Van Pelt are at CBI headquarters. Minelli is holding the stuffed elephant.

Minelli : First thing in the morning check on all the convenience stores in that area. It was a few months ago, but it’s possible someone will remember selling the elephant and the cigarettes together. It was Thanksgiving.

He throws the elephant to Cho.

Cho : Yes, sir.

Rigsby : You got it, chief.

Lisbon : And don’t lose the elephant. She wants it back.

Cho : All right.

Rigsby : You know, it’s ironic that she was blind.

Cho : How is that ironic?

Rigsby : Whatever. It’s messed up. You know, it would be funny... if it wasn’t not funny, I mean.

Cho and Rigsby leave.

Minelli : Any luck on this end?

Van Pelt : Nope. There’s nobody named Roy Tagliaferro anywhere in the database. It must be an alias.

Minelli : Try the name in English. Tagliaferro means cut iron.

Van Pelt : Thank you, sir. That’s a good idea.

Minelli : Yes, it is.



Night. Rosalind’s house. She’s playing Bach on the piano and Jane is listening to her.



Morning. CBI Headquarters. Van Pelt comes in, checks her computer and picks up the phone.

Van Pelt : Boss. I think I found something. Overnight I set up and ran a code script to search the probate courts’ realties transaction records. I got a hit on the name Cut Iron.



Lisbon is by her car outside Rosalind’s house. Hardy drives up. Jane comes from the house.

Lisbon [on the phone] : Okay, thanks Van Pelt. [She hangs up.]

Hardy : Well?

Lisbon : We’ve a good lead. Eight months ago around the time Tagliaferro showed up, an old farm property was bought called Sparrows Peak, and it was bought by Cut Iron Properties Trust.

Jane : Let’s go.

Lisbon : Wait, there’s more. The company credit card in the same name was used to purchase a large truckload of construction supplies.

Jane : Nails, earth, pine. He’s building something. [He starts to walk to Lisbon’s car.]

Lisbon : Slow down. We need to find a judge who can give us a search warrant.

Hardy : Sure thing. Judge Felton in Eckerfield would be the quickest.

Jane : Nah, we don’t have time for that.

Lisbon : No choice. Look, no warrant, no case. We could catch Red John and he could walk.

Jane : If we catch Red John, he’s not walking anywhere. He’s mine.

Lisbon : Don’t talk like that. I can’t let you anywhere near this case if you start talking crazy like that.

Jane :
Crazy! You’re crazy if you think you’re going to stop me. Red John is mine. You try to stand in my way and you... you will regret it.

Lisbon : Are you threatening me?

Jane : No, I’m just saying that if you stand in my way, you...

Lisbon : I’ve had it with your egotistical crap. This isn’t about justice or the law, this is about you and your wounded pride. I’m done with it. [She starts to walk away, then turns to Hardy.] Eckerfield, Judge Felton, right?

Hardy ARDY: Yes, ma’am.

Lisbon [gestures at Jane] : If he does anything wrong, if he jaywalks... shoot him!

Lisbon gets in her car and drives away.

Hardy : Wow. Steamed up.

Jane : Nah. Let’s go.

Hardy : Hold on. I don’t know about that.

Jane : What if Maya is waiting out there for someone to help her? What if she dies while we’re standing here doing nothing?

Hardy : All right. Let’s do it.



Cho and Rigsby pull up outside a store. Cho picks up the stuffed elephant as they get out of the car.

Rigsby : What’s this, store number 10?

Cho : Eleven.

Rigsby : Ahh. What a waste of time.

Cho : It’s worth trying.

They approach the store owner, who immediately notices the elephant.

Cho : Excuse me, sir, do you have...

Man : Sorry, no returns.

Rigsby : Excuse me?

Man : You buy the elephant, you keep the elephant.

Rigsby : You sold this elephant?

Man : Yeah, last year. It’s a good item. Comes in elephants, bears, rodents. 9.95.

Cho : Last Thanksgiving, do you recall a customer buying this elephant and some cigarettes?

Man : No. How would I do that? Am I an elephant? You can look at the surveillance tape if you like.

Cho : You have the tape from 5 months ago?

Man : Yeah.

Rigsby : Yeah, we’d love to see the tape. Yeah.

Man : My son’s a big techno nerd. We’ve got state of the art cameras on a nine month loop.

They follow him into the store.



Jane and Hardy stop on a dirt road. They get out.

Hardy : 7645 Sparrow Peak. This is the place.

Jane : Let’s go.

Hardy : Okay.

He cocks his shotgun and follows Jane, who is climbing through the wooden gate. They set off down a dirt driveway towards a derelict farmhouse.



Rigsby and Cho are running through the store’s security tape for 27 November 2008.

Cho : There we go. Thanksgiving afternoon. All right, where’s this elephant?

Rigsby : There! Put it back.

Cho : I see it. [He reaches for his phone.]

Rigsby : That... oh, my god. That’s Sheriff Hardy. Dumar is Sheriff Hardy.



Hardy and Jane enter the farmhouse. We see the POV of someone watching from behind a tree near the house as they go in. Jane tries a door handle, but the door is locked. We see someone moving inside the locked room, and we see a teacup from Rosalind’s tea-set.

Hardy : Jane, look at this.

Jane is distracted from the locked room and follows Hardy to a hatch in the floor. Hardy opens it and they peer down.



Cho and Rigsby are both on their phones as they leave the store.

Cho : Answer the damn phone. [It just rings.]

Van Pelt [off-screen] : CBI.

Rigsby : Van Pelt. Where’s Jane and Lisbon?

Van Pelt [at her desk] : Hey. Following up a lead I gave them. Why? What’s wrong?



Jane goes down the stairs into the basement first. Hardy follows him. Jane turns on the light and sees a door with a peephole. He looks through and sees Maya, sitting on a mattress.

Jane : Maya. It’s okay Maya, we’re going to get you out of here. [He turns to Hardy.] She’s alive! [Hardy points the shotgun at Jane.] What are you doing?

Hardy : You act smart, but really you’re kind of dumb, huh? Don’t move an inch.

Jane : I...I don’t understand.

Hardy : No, you never really have. You recall a man by the name of Orville Tanner?

Jane : Yeah, Red John’s accomplice in his first killing. He was caught. Died 10 years ago in jail.

Hardy : That’s the man. I’m his son, Dumar. This is the family farm. He was a good man, good father. He wrote me every week till the day he died, you know. Taught me everything I know.

Jane : And Red John?

Hardy : Friend of my father’s. And a close friend of mine, I’m proud to say.

Jane : He doesn’t have friends, he has tools. He’s using you.

Hardy : Red John is not using me. He gave me Maya. Gave me the woman I love, the woman I’m going to marry.

Jane : Love? She’s in a cage.

Hardy : Love’s cruel. At least she’s safe. Not like out there with those degenerates. She’ll grow to appreciate the security I’m giving her. Isn’t that right, honey? Huh? [He bangs on the door. Maya cringes and whimpers.] She’s gonna love me the way I love her.

Jane : I wouldn’t bet on that.

Hardy : I’m happy for the first time in my life, and Red John made that happen! So don't you go telling me he's no friend of mine!

Jane : And what did you have to give him in exchange?

Hardy : He got Emma. And you. He wanted you badly. He lured you in so sweetly. You just couldn't help yourself, could you? If that Rosalind wouldn’t have popped up and spoiled things, we were going to get you here nice and quiet, so we could take our time. Now we'll have to find someplace else to keep you both, but that's life.

Jane : Keep us for what?

Hardy : Oh, well, you'll just have to wait and see. It's gonna be so much fun.

Lisbon : Hardy, put the gun down. Put it down slowly. [She comes down the stairs with her gun pointing at Hardy.]

Hardy : Crap. Listen, he...

Lisbon : Now! [He throws his gun down.] Put your hands behind your head.

Hardy : Well, you fooled us, huh? Bravo. You never did go see that judge.

Jane : Dammit, Lisbon, you were supposed to wait till Red John showed up.

Lisbon : I couldn't take the chance. Red John is long gone, anyway.

Hardy : And you faked the warrant argument. (Hardy turns to face her.)

Lisbon : Turn around, sir!

Hardy : Lured me into the open. Slick. How'd you know it was me? [He turns back to Jane, who is looking for the key to the door of Maya’s prison.]

Lisbon : Don't move.

Jane : Rosalind said that Dumar was a heavy smoker who was trying to quit. And you, you chew on those nicotine gums all day long. And it was you that staged the break-in at the Plaskett house so you could plant the camera.

Hardy : Bet you think you're pretty cool right now, huh?

Jane : Oh, yeah. [He finds the key.] Bingo.

Hardy [Turning to Lisbon] : Tell you what, release me now and...

Lisbon : Don't turn around.

Hardy : ...I'll try and persuade Red John to kill you quick and clean instead of slow and nasty.

Lisbon : Turn around and shut up!

As she’s taking his handgun away from him, someone closes the hatch. Hardy hits Lisbon, but she grabs him and knocks him down. Jane ducks out of the way. We can see the action on a monitor in the upstairs room which had been locked. We see the teacup again.



Police cars with sirens wailing come racing along the road and break through the gate without stopping.



We see on the monitor that Lisbon is handcuffing Hardy. Steam is still rising off the tea in the cup. We see the screen door of the farmhouse bang as someone ducks out the back. Cho and Rigsby, guns drawn, come in the front. They start to check the rooms. The locked room is no longer locked.

Rigsby : Boss! This room’s clear.

Cho : Clear.

Jane [off-screen] : Rigsby.

Lisbon [off-screen] : We’re down here. There’s a hatch in the floor.

Cho lifts the hatch and Lisbon blinks in the light.

Rigsby : You guys okay?

We see an unconscious handcuffed Hardy lying on the floor. Lisbon is a bit out of breath.

Lisbon : We’re fine. We’ve got Maya. Call the paramedics.

Jane and Lisbon unlock the door. Lisbon holds her badge up for Maya to see and then walks over to her.

Lisbon : It’s okay. I’m here. [She takes Maya in her arms. Maya clings to her.] You’re safe now, Maya. Shhh. It’s okay. Shhh.

Jane looks at Lisbon holding a shivering Maya.



Outside the farmhouse. Evening. There are police cars and ambulances parked all around, lights still flashing. Cho and Rigsby lead Maya out. She has a police jacket around her shoulders. A paramedic leads her off to be checked.



In the basement. Jane is looking at the camera that fed to the monitor upstairs. Lisbon walks up behind him.

Jane : He was here. He was right here.

Lisbon : We saved a girl's life, Jane. We saved her life. We have Hardy, okay? He's going to tell us what we need to know.

Jane : Oh, you think so? You should have waited. We agreed on that.

Lisbon : What if Hardy had killed you right here?

Jane : And then he would have led you straight to Red John.

Lisbon : You’d be dead.

Jane : But you would have Red John.

Lisbon : I don’t think you mean what you say. I think you choose life.

Jane : Well you think wrong.

Lisbon [upset] : No. No, you think wrong. Can’t you see there’s people who care about you, who need you? You’re being selfish and childish and I want you to stop it.

Jane : I wish that I could, but you know some things you just can’t fix. Needn't be angry, it's just the way of the world.

Lisbon : We still have Hardy. He's going to talk. He's gonna give us Red John.

Jane : Right. We have Hardy. Yes.

Lisbon : We saved a life.

Jane : Yes, we did. We did. Hooray for us.



Outside. It’s now dark. A forensics guy puts Hardy’s gun in the back of a vehicle. Cho and Rigsby drive off. Hardy is lying unconscious on a stretcher. Maya is leaning against a car not far from him. Lisbon comes up to her.

Lisbon : Maya. I’m going to fill out some paperwork with the forensics people and then we’ll take you home.

Maya : Okay.

Hardy opens his eyes. Jane comes out of the house. Hardy gets his handcuff key and undoes his cuffs.

Lisbon : Do you need anything?

Maya : I’m good, thank you.

Hardy grabs the gun of the deputy standing next to him and shoots him in the chest. He then points the gun at Lisbon, who has spun around, but hasn’t had time to draw her gun yet. A shot knocks Hardy over and we see Jane holding Hardy’s shotgun, which he has just fired. Lisbon looks stricken. Hardy is on the ground, coughing up blood. Jane throws the shotgun away in disgust and goes over and kneels by Hardy, who is lying on his back.

Hardy [spluttering] : Red John. Red John. Shhh.

Hardy puts his finger to his lips and laughs. He then makes a choking sound and dies. Jane looks desolate. Lisbon, standing nearby, also looks upset. As the Bach piece plays again, the camera pulls back showing the scene from above. It fades to...



Morning. A police car is driving Maya home, with Lisbon and Jane. They stop at the Plaskett house and the policeman opens Maya’s door. Jane opens Lisbon’s door. The Plaskett’s come running out, Maya’s mother calling her name. Maya runs to them and they all hug her. Lisbon walks halfway up the path, and Mr Plaskett comes to her and takes her hand. He nods to Jane in thanks also. Jane wanders down into the garden, picks an orange and smells it. He gives a small enigmatic smile and starts to peel the orange.

END.

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AllisonMe  (20.11.2016 à 02:36)

Revu vendredi soir et hier en début d'après-midi. Mentalist, comment s'en passer?laughing

Celui-là aussi avait imprégné mon esprit surtout quand ça traite de John Le Rouge. Réussi! C'est sûr que la découverte du corps de la jeune fille lacérée et dont les ongles ont été peints ne peut qu'ébranler Jane. Lisbonde son côté lui conseille de ne pas tirer de conclusions hâtives mais quand le smiley est dessiné dans le ciel, le doute disparaît. Ce qui marque pour résumer encore, vu l'heure aussi, est la rencontre avec Rosalind Harker, amoureuse aveugle de John Le Rouge, profitant malgré moi d'un jeu de mots. La pauvre est bien naïve de croire de Roy Tagliaferro n'est pas le monstre tant recherché. D'ailleurs, on s'interroge sur ce qui a bien pu faire succomber facilement le tueur en série en se risquant quelque peu à se lier à une femme, n'étant vraiment son genre. On est capativé par le déroulement de l'intrigue lié à John Le Rouge, cette lettre donc qui les amène chez la jeune femme et la peluche éléphant offerte, découvrant ainsi que Dumar l'invité de thanksgiving n'est autre qu'un instrument complice comme dit Jane, du teur en série, en autre.

La dispute simulée entre Jane et Lisbon pour le piéger, l'agent arrivant trop tôt au goût du mentaliste, dans la cave. Elle a raison. John Le Rouge seble déjà parti. C'est émouvant quand elle lui dit, après qu'il lui ait répondu; Oui mais vous auriez eu John Le Rouge (se fichant que le jeune shérif lui ait tiré dessus, mort) Vous ne voyez pas qu'il y a des gens qui tiennent à vous... Vous êtes un monstre d'égoïsme. Et à la fin, quand il sauve Teresa, horrifié d'avoir tenu le fusil qu'il relâche immédiatement. Et auprès du shérif, son expression chagrine resurgit. Chaque fois, ça m'émeut. Et de cueillir l'orange, on voit que son expression est celle de l'espérance, le voyant ainsi.

Contributeurs

Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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mnoandco, Aujourd'hui à 07:49

Et les premiers résultats sont tombés, pour les plus curieux.

mnoandco, Aujourd'hui à 07:49

Merci

Kika49, Aujourd'hui à 12:56

Luke Mitchell vouas attends sur le quartier Blindspot afin de départager ses bannières (Topic: Votre Avis Compte). Venez Voter.

cinto, Aujourd'hui à 19:33

Venez déguster les premiers desserts de Noël au sondage chez Ma Sorcière Bien aimée. Vin chaud assuré!!

grims, Aujourd'hui à 20:15

Aujourd'hui venez poster une photo de votre épisode préféré sur le quartier Vikings !

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