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#111 : Les amis de John Le Rouge

Patrick Jane, tenté par la promesse d'un condamné pour meurtre qui lui promet qu'il aura des informations sur John Le Rouge une fois relâché, se concentre et quitte le CBI pour prouver l'innocence du prisonnier.

Avis de Télé Star : Cet épisode lève, en partie, le voile sur le mystère John Le Rouge.

Captures

Popularité


4.5 - 6 votes

Titre VO
Red John's Friends

Titre VF
Les amis de John Le Rouge

Première diffusion
06.01.2009

Première diffusion en France
25.05.2009

Vidéos

Extrait Jane, Lisbon, Minelli (en anglais)

Extrait Jane, Lisbon, Minelli (en anglais)

  

Extrait Jane / Lisbon (VO)

Extrait Jane / Lisbon (VO)

  

Jane rend son badge du CBI (VO)

Jane rend son badge du CBI (VO)

  

Extrait Jane et Lisbon (VO)

Extrait Jane et Lisbon (VO)

  

Plus de détails

Scénario   Bruno Heller
Réalisation   John Polson
Avec  

Gregory Itzin (Virgil Minelli)
Charlotte Cornwell (Muriel)
Danielle Langlois (Breck)
Todd Stashwick (Jared)
David Loren (Jr. Lawyer)
Corey Mendell Parker (Policeman)
...

 

La police se rend dans une belle maison où un homme à demi-nu et en pleurs est sur un lit couvert de sang. A ses côtés une femme est morte.

Un an plus tard, Patrick entre dans l'établissement pénitentiaire où il est introduit vers un visiteur dans la cour. Le même homme est habillé en tenue de la prison et assis à une table. Il remercie Patrick d'être venue. Patrick lui demande d'emblée ce qu'il sait à propos de John Le Rouge - Red John. L'homme lui dit qu'il détient des informations explosives et que certaines pourraient servir à l'attraper. Il lui dit qu'un ami d'un ami sait qui est John Le Rouge - Red John. Patrick l'écoute attentivement. L'homme lui dit qu'il a pris 25 ans pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Il dit à Patrick que si il veut savoir qui est John Le Rouge il faut le faire sortir de prison avant. Patrick lui dit qu'il a été reconnu de meurtre et de viol sur la fille de sa gouvernante et qu'il n'est pas un magicien. L'homme réaffirme son innocence. Il dit à Patrick qu'il ne sait pas ce qui s'est passé. Il a pris de la cocaïne, ils ont eut des rapports sexuels et ensuite il s'est endormi. Patrick lui rappelle que la porte était verrouillée de l'intérieur et il y avait des barreaux aux fenêtres. Il était donc impossible qu'une autre personne commette le meurtre. Alors que Patrick se retourne et part pour prendre congés l'homme lui fait une révélation sur la façon dont sa femme a été retrouvée morte et ses ongles. Il s'agit d'une information que personne ne savait. Patrick veut savoir comment il l'a su. L'homme lui dit qu'il le renseignera quant il l'aura fait sortir de prison. Patrick accepte de l'aider.

De retour au CBI, nous apprenons l'identité de l'homme. Il s'agit de Jared Renfrew. Il est membre d'une famille très riche. Minelli dit qu'il n'a aucune autorité pour rouvrir le dossier. Il ne dispose d'aucune preuve pour le faire. Patrick part s'en protester.

Lisbon dit ensuite à Patrick de mener sa propre enquête mais de ne pas impliquer le CBI. Par contre en cas de problème il l'appelle et elle l'aidera.

Patrick va à la maison des Renfrew. Il rencontre le frère de Jared, Gardner. Patrick explique qu'il souhaite prouver l'innoncence de Jared. Il demande à Gardner si il pense que son frère est innoncent. Gardner pense que son frère est coupable. Patrick demande ensuite si la mère de Gardner et Jared vit dans la maison. Gardner ne veut pas que Patrick l'embête et lui demande de la laisser tranquille. Patrick se rend dans le jardin pour rencontrer Mme Renfrew. Gardner demande à sa femme d'appeler la police. Patrick se présente à la dame et lui dit qu'il souhaite prouver l'innoncence de Jared. Mme Renfrew accepte de lui parler.

Mme Renfrew explique que Jared était un enfant difficile et qui lui a causé pas mal de difficultés. Jared a commis un crime et déshonoré le nom de la famille. Mme Renfrew dit que son mari George Renfrew est mort de chagrin une semaine après le meurtre. Patrick lui demande où le meurtre a eut lieu. Elle l'emmène dans une salle verrouillée et l'ouvre avec une clé stockée sur le haut de la porte. Elle lui dit que la jeune fille morte était une jeune fille pleine de promesses. Patrick demande si Jared et la jeune fille entretenait une relation. Elle explique qu'en fait la jeune fille avait peur de lui et que Jared la harcelait. Patrick veut parler à la mère de la jeune fille. Mme Renfrew dit qu'elle ne travaille plus pour eux. Elle va cependant lui chercher son adresse pour la lui donner. Patrick examine alors la porte pour voir comment le meurtrier aurait pu agir.

Plus tard, Patrick se retrouve dans le bureau de Minelli suite à sa visite au domicile des Renfrew. Minelli dit à Patrick que Renfrew connaît des gens haut placés et qu'il ne veut pas que Patrick intervienne comme ça chez lui. Patrick rétorque que c'est un pays libre. Il n'allait pas en tant que représentant du bureau de la CBI. Il est allé en tant que citoyen privé. Minelli lui donne une réprimande et lui ordonne de rester à l'écart de la famille Renfrew. Il lui ordonne d'abandonner son enquête. Patrick refuse. Il fait valoir que Jared n'a pas tué la jeune fille. Minelli lui dit que si Patrick persiste dans sa position il ne pourra continuer de travailler avec le CBI. Patrick se lève calmement et remet son accréditation du CBI. Lisbon lui demande de ne pas le faire mais il le fait quand même.

Cho, Van Pelt et Rigsby sont en attente dans le bureau de Lisbon après sa rencontre avec Minelli. Les trois détectives font valoir qu'ils ne peuvent pas laisser Patrick quand il a besoin de leur aide. Lisbon leur explique qu'ils n'ont pas l'autorisation de rouvrir le dossier. Van Pelt montre qu'il existe bien un lien entre John Le Rouge et Jared Renfrew. Renfrew a fait de la prison quelques années auparavant. Il a partagé sa cellule avec Tanner. Lisbon demande alors à son équipe de mener une enquête non officielle même si Tanner est mort.

Van Pelt consulte le dossier sur la mort de Tanner. Elle constate qu'il est mort de la même façon que John Le Rouge tue ses victimes. Minelli entre dans le bureau des agents et demande ce qu'ils font. Ils répondent honnêtement sur ce qu'ils font. Lisbon se fait réprimander par Minelli. Celui-ci lui avait demandé de ne pas reprendre l'affaire elle n'a pas obéï à ses ordres. Lisbon dit que ses agents ne connaissaient pas les ordres de Minelli. Mais Lisbon tient tête à Minelli. Elle lui dit que Jane a besoin d'eux et que donc ils l'aideront. Lisbon suit Minelli dans son bureau. Minelli dit à Lisbon qu'il veut bien qu'elle s'occupe de reprendre l'affaire mais que lui ne veut rien en savoir. Il conseille aussi à Lisbon de ne pas commettre d'erreur afin de ne pas compromettre sa carrière très prometteuse.

Plus tard, Lisbon appelle Jane. Ils se réunissent tous au CBI afin de parler de l'affaire. Patrick dit que Jared n'aurait pas tué Undine car il avait dit lors de l'enquête qu'il l'aimait. Mariska Kopecki, la mère d'Undine avait nié que sa fille entretenait une relation avec Jared. Patrick n'a pas encore pu lui parler car elle a déménagé. Puis Patrick parle de Gardner. Il dit que Jared reconnu coupable c'est lui qui hérite de toutes les actions de son frère. Rigsby demande, si Gardner a commis le meurtre, pourquoi aurait-il tuer Undine, pourquoi ne pas tuer Jared ? Van Pelt intervient en disant que Mariska Kopecki a changé de nom pour : Vanna Clooney. Elle a acheté une maison à Marin. L'information leur a en fait été transmise par messagerie instanté. C'est un certain DR Joe de NH qui a transmis l'info. Patrick remet les lettres dans le bon ordre et constate qu'il s'agit en réalité de Red John. Jane demande à Van Pelt de taper : "Qui êtes-vous?" et la réponse est "Jane est là? ". Jane confirme qu'il est là. Alors qu'il tente de tracer Red John, celui-ci se déconnecte. Ils voient qu'il a puisé dans le réseau sécurisé du ministère de la Justice dans le but d'espionner à leur sujet. Patrick dit que Red John veut que Jared sorte de prison afin de pouvoir le réduire au silence. Pour Jane, c'est la preuve de l'innocence de Jared.

Patrick et Lisbon se rendent ensuite chez Mariska Kopecki. Lisbon ne peut se servir de son badge du CBI alors Jane monte un stratagème pour pouvoir rentrer. Mais quand Mme Kopecki se rend compte qu'ils souhaitent parler de la mort d'Undine elle se met en colère. Elle leur demande de partir. Patrick très calme lui dit qu'il veut savoir qui a réellement tué sa fille. Pour elle il s'agit de Jared. Patrick dit qu'elle a été payée pour mentir. Elle nie. Mme Kopecki dit qu'il s'agit de d'Austin Sampson qui lui a envoyé l'argent. De retour au CBI, les agents se rendent compte qu'Austin Sampson est mort. Patrick dit qu'il faut maintenant passer au plan B.

Lisbon et Rigsby se rendent chez les Renfrew. C'est la femme de Gardner qui leur ouvre et Lisbon montre son badge. Lisbon souhaite parler à son mari. Lorsque Gardner les voit il est très mécontent et demande à sa femme d'appeler la police. Patrick prend la parole et dit que Madame Kopecky la mère d'Undine a reçu de l'argent contre son silence. Gardner s'arrête et écoute. Gardner dit que de toute façon la porte était verrouillée de l'intérieur et que donc Jared est le coupable. Selon lui il est donc impossible pour quiconque d'avoir commis le meurtre. Patrick lui demande alors de le regarder et commence sa démonstration. Il donne la clef à Rigsby et lui demande de verrouiller la porte de l'intérieur. Il dépose un morceau de journal sur le sol. Il prend ce qui semble être un stylo et le pousse dans la serrure. Puis il tire le papier journal et la clef est dessus. Pour montrer comment l'assassin a pu sortir de la pièce en laissant la clef dans la serrure il prend un fil de pêche et d'un coup sec replace la clef. Pour se débarrasser du fil il le brûle avec un briquet. Il explique que c'est la façon dont Jared a été piégé. Patrick dit qu'avec ce nouvel élément ils vont pouvoir prouver l'innoncence de Jared auprès d'un nouveau jury.

Toute l'équipe est au CBI lorsqu'un appel arrive Patrick décroche et dit qu'il va venir. Lisbon demande qui s'était et Patrick répond par un large sourire.

Patrick arrive à la maison des Renfrew et est accueillie par Mme Renfrew mère. Il dit qu'il pensait voir Gardner en coupable. Celle-ci lui rétorque qu'il n'a pas les reins assez solides pour ça. Elle dit qu'elle ne tolèrera pas que le nom de sa famille soit de nouveau traîné dans la boue. Elle demande à Patrick quel est son prix pour son silence. Patrick lui demande combien elle a donné à Kopecki. Mme Renfrew dit qu'elle n'a rien payé. Patrick rétorque que si. Il lui dit qu'il sait qu'elle est coupable, mais veut savoir pourquoi elle l'a fait. Mme Renfrew élude la question de sa culpabilité, en demandant encore une fois combien Patrick veut. Patrick parle du fait que Mr Renfrew était un être dominateur. Il dit que Mme Kopecki a quitté son emploi après la mort de celui-ci sous entendant une relation entre eux. Il dit qu'une fois son mari mort elle a souhaité se débarasser de Mme Kopecki le plus rapidement possible car Undine était la fille de son mari.

Mme Renfrew soupir. Elle dit qu'elle a accepté les infidélités de son mari car elle l'aimait. Elle a gardé le silence pendant dix-huit ans jusqu'à ce que Jared a commencé son aventure avec Undine. Elle savait que c'était un inceste car Jared et Undine étaient frère et soeur. Elle ne pouvait le supporter. Elle a exigé de Jared qu'il mette un terme à sa relation avec Undine mais il a refusé. Elle décrit la façon dont elle est rentrée dans la chambre de la même manière que Patrick l'avait montré. Elle montre ensuite un flaçon contenant du sang d'Undine. Elle le gardait pour prouver un jour l'innoncence de son fils. Elle voulait donner une leçon à son fils.

Deux semaines plus tard l'équipe se prépare à aller chercher Jared qui va être libéré de prison. Patrick Cho et Rigsby l'attendent. Patrick dit à Jared qu'il a rempli sa part du marché. Il lui demande donc de lui dire ce qu'il sait à propos de Red John. Jared dit qu'il a besoin de temps pour respirer. Sur le chemin, ils sont arrêtés dans la circulation d'une protestation. Renfrew saisit cette occasion pour échapper à ses protecteurs. Les agents se mettent en chasse derrière lui. Patrick est désespéré car celui qui pouvait lui en dire plus sur Red John a disparu car ils ne sont pas parvenus à le rattraper.

De retour au CBI, l'équipe cherche comment ils vont faire pour reprendre l'enquête sur Red John. Tout à coup le téléphone portable de Patrick sonne. Au bout du fil, Jared. Il explique qu'il est désolé de l'avoir laisser tomber mais qu'il est trop dangereux pour lui de parler de Red John. Patrick lui dit qu'il a encore besoin de la protection de la police car il est vulnérable face à Red John. Jared n'écoute pas et raccroche le téléphone. Patrick déduit qu'il est à Tijuana dans une chambre de motel avec une prostituée.

Van Pelt est en mesure de retrouver le téléphone et l'emplacement de l'appel. L'équipe se précipite à l'endroit et trouve Renfrew et la prostituée morts. Sur le mur écrit dans le sang la signature de Red John. Patrick est dévasté par leur échec. Lisbon essaie de le rassurer en lui disant qu'un jour ils attraperont Red John. Le téléphone de Patrick sonne. Celui-ci dit que c'est Red John qui va rire après son succès.

Policiers : À terre ! Immédiatement !

Un an plus tard.

Pénitencier.

Jared : Merci d'être venu.

Jane : Vous dites avoir des informations sur Red John.

Jared : En effet. Il a tué votre femme et votre fille ? J'ai entendu parler de vous. On dit que vous savez quand les gens mentent.

Jane :Avez-vous des informations sur Red John ?

Jared : J'ai de la dynamite sur Red John. De quoi le coffrer.

Jane : D'où tenez-vous ces infos ?

Jared : Red John est un ami d'un ami.

Jane : Votre ami est aussi en prison ?

Jared : J'ai des amis partout.

Jane : Dites-moi.

Jared : Je purge 25 ans voire perpète pour un crime que j'ai pas commis. Mon dernier appel a échoué. Vous me sortez d'ici, et je vous donne Red John.

Jane : Vous avez violé et tué la fille de votre femme de ménage. Si vous me connaissez bien, vous savez que je suis pas magicien.

Jared : J'ai rien fait.

Jane : J'ai lu le dossier... Les preuves, les déclarations des témoins,même votre famille disent que c'est vous.

Jared : Je ne l'ai pas tuée.

Jane : Que s'est-il passé ?

Jared : Je sais pas. On faisait la fête. Je me suis drogué. On a fait l'amour et je me suis endormi. Puis le matin, Undine est morte. Les flics forcent la porte...

Jane : La porte était fermée de l'intérieur. Il y avait des barreaux aux fenêtres.

Jared : Oui.

Jane : Comment quelqu'un d'autre aurait pu commettre le meurtre ?

Jared : Je sais pas, mais j'ai rien fait. Donc, c'est quelqu'un d'autre. Quelqu'un que vous pouvez trouver. Regardez-moi. Est-ce que je mens ?

Jane : Apparemment, vous dites la vérité. Mais vous êtes un narcissique malin, peu scrupuleux et acculé. Être innocent ne signifie pas que vous ayez des infos sur Red John. Oui, difficile à dire. Je vais devoir dire non.

Jared : Votre femme... Red John lui a verni les orteils, non ? Les a vernis avec son propre sang... La police n'a rien dit à ce sujet, pas vrai ? Seule la police sait ça. Une touche d'élégance, juste pour vous.

Jane : Comment vous savez ça ?

Jared : Je vous l'ai dit, Red John est l'ami d'un ami.

Jane : Comment il s'appelle ?

Jared : Son nom est "sortez-moi d'ici et je vous le dirai." Ça et bien plus encore. Je chanterai comme un oiseau.

Jane : Ok.

CBI, bureau de Minelli.

Minelli : Non. J'ai dit non, et je pense non. C'est pas que je veux pas vous aider. C'est simplement... pas possible. Jared Renfrew a été jugé et condamné. Affaire terminée. J'ai aucune autorité pour rouvrir l'affaire sans raison.

Jane : Il y a une raison.

Minelli : Pour vous, pas pour l'état de Californie. Il est intouchable.

Jane : Mais on pourrait si...

Minelli : Affaire classée. Rien à faire. La justice ne va pas... défaire son travail.

Jane : Je comprends. Pas de problème. Si on peut pas y toucher, on peut pas.

Minelli : Désolé.

Jane : Non. La loi est la loi. Mon désir de vengeance ne pèse rien face à la loi. Je dois l'accepter.

Minelli : Content que vous compreniez.

Jane : Merci pour l'entretien.

Il part.

Minelli : Il ment, n'est-ce pas ?

Lisbon : Oui.

Salle principale.

Lisbon : Je sais que tu continueras à faire ce que tu crois devoir faire.

Jane : Non, ça me va. Je comprends Minelli. Je peux pas poursuivre tous les tarés avec une bonne histoire.

Lisbon : Sûr que ça te va. Écoute-moi juste une minute, que je puisse dire "je te l'avais dit".

Jane :OK.

Lisbon : Jared Renfrew a été trouvé étreignant le corps d'Undine Kopecki dans une pièce fermée de l'intérieur, un couteau ensanglanté dans la main. Elle avait son sperme dans son vagin. Il la harcelait depuis des semaines. Il était violent depuis 15 ans.

Jane : Où veux-tu en venir ?

Lisbon : Il est coupable. Il a été condamné.

Jane : Possible, mais je crois pas. Je dois le découvrir.

Lisbon : Même s'il dit la vérité sur le meurtre, il pourrait mentir pour Red John.

Jane : Aussi possible. Mais je dois essayer. Que puis-je faire d'autre ?

Lisbon : Minelli veut que je te surveille.

Jane : Que vas-tu faire ?

Lisbon : Je vais pas te suivre partout. Entendons-nous. Si tu as des problèmes, appelle-moi en 1er. Je minimiserai les dégâts.

Jane : D'accord.

Lisbon : Et n'utilise pas ta carte du CBI. Si le bureau le découvre, t'es fini.

Jane : Compris.

Maison des Renfrew.

Femme : Bonjour ?

Jane : Je m'appelle Patrick Jane. J'aimerais parler à Gardner Renfrew de son frère Jared.

Femme : Un moment, s'il vous plaît. M. Renfrew dit, "Non, merci."

Jane : Je peux prouver que son frère est innocent, et je sais qui a vraiment commis le meurtre.

Le portail s'ouvre.

Jane : Merci beaucoup.

A l'intérieur.

Jane : C'est votre père ?

Gardner : Oui. De quoi s'agit-il, M. Jane ? Qui êtes-vous, et que signifie tout ça ?

Jane : Pensez-vous votre frère innocent ?

Gardner : Vous disiez pouvoir le prouver. Vous disiez savoir qui l'avait fait.

Jane : C'était pour entrer dans la maison. J'ignore qui aurait pu le faire. Ça pourrait être Jared. J'espère pas. Il a l'air de dire la vérité. Qu'en pensez-vous ?

Gardner : Je pense que vous devriez partir, immédiatement. Je n'ai ni la patience... ni le temps pour des bêtises.

Jane : Vous pensez qu'il est coupable ? Je perds mon temps.

Gardner : On a terminé.

Jane : Et si je pouvais prouver son innocence ? Voulez-vous voir votre nom lavé de tout soupçon ?

Breck : Bien sûr.

Gardner : Rien me rendrait plus heureux, mais mon frère est coupable. Il a violé cette pauvre fille, cette maison et cette famille.

Jane : C'est tout ce que je voulais savoir. Merci de m'avoir reçu. Votre mère vit dans la maison d'hôte ?

Gardner : Laissez ma mère tranquille.

Jane : Ce n'est pas vous qui en décidez.

Gardner : Breck, appelle la police !

Jane : Dites-leur biennque je ne suis pas armé.

Gardner : Rentre, mère ! Rentre !

Jane : Patrick Jane. Je voudrais vous parler de votre fils Jared.

Gardner : Je m'occupe de lui, mère. La police arrive. Rentre.

Muriel : Ne me donne pas d'ordre, et ne sois pas si hystérique. En quoi Jared vous intéresse-t-il ?

Jane : Je suis un ami, j'essaie de prouver son innocence.

Muriel : Venez vous asseoir.

Jane : Merci.

Gardner : Mère, tu es puérile.

Muriel : Va-t'en, Gardner ! Va-t'en ! [Il part.] Pourquoi voulez-vous prouver l'innocence de mon fils ?

Jane : Je vous promets, je ne manigance rien de sinistre, madame. Ma motivation est pure. Parlez-moi de Jared.

Muriel : C'était un enfant turbulent, charmeur, brillant, mais... tyran et menteur. Et du genre sadique.

Jane : Des qualités que vous aimiez en lui.

Muriel : Oui, en effet. Je le trouvais assez amusant... au début. Personne ne veut d'un fils peureux. Mais on doit avoir le sens des proportions et de la modération. En grandissant, ça a empiré. Il avait de mauvaises fréquentations. C'était scandale sur scandale. Allers et retours en prison. Un banal criminel.

Jane : Mais il a changé, non ?

Muriel : Il a arrêté de boire, de se droguer et la recherche des plaisirs, a fait la paix avec son frère et a travaillé dans les affaires familiales.

Jane : Le fils prodigue.

Muriel : Oui. George, son père, était enchanté. J'étais sceptique. Heureuse, mais sceptique. Comme ma mère disait, "on est qui on est."

Jane : Je pense qu'elle avait raison.

Muriel : Oui. Ce pauvre George est mort une semaine après le meurtre. Le coeur brisé, on disait. George n'avait pas vraiment de coeur, dans ce sens. Il est mort d'embarras. Un Renfrew en taule pour meurtre. "Quelle horreur !"

Jane : Pouvez-vous me montrer où c'est arrivé ?

Ils montent dans la chambre.

Jane : Qui d'autre était ici ?

Muriel : J'avais un dîner, environ 10 personnes. Après leur départ, il ne restait que la famille. Gardner et Breck, George et moi, et Jared bien sûr.

Jane : Et Mariska, la femme de ménage ?

Muriel : Elle habitait ailleurs. Undine était ici pour aider le cuisinier. C'était une fille adorable. Pleine d'avenir. Mariska sa mère et elle ont passé 20 ans ici. C'était comme la famille.

Jane : Jared m'a dit qu'il avait une liaison avec Undine, qu'il l'aimait et lui ferait jamais de mal.

Muriel : Elle a dit à sa mère qu'il la harcelait, qu'elle avait peur de lui. Elle n'a pas alerté la police par respect pour la famille.

Jane : Je voudrais parler à sa mère.

Muriel : Elle a démissionné. C'était trop dur, pour nous deux.

Jane : Où vit-elle ?

Muriel : J'ai une adresse quelque part.

Jane : Pouvez-vous me la passer ?

Muriel : Comme vous voulez.

Jane : Merci.

Jane observe la pièce. Gardner arrive avec des policiers.

Policier : Voulez-vous bien nous suivre ?

Jane : Pourquoi ?

Policier : Vous vous êtes introduit ici.

Jane : Non.

Policier : Cet homme dit être le propriétaire, que vous n'avez rien à faire ici, alors allons-y.

Jane : C'est l'inverse. Je suis le maître des lieux. Cet homme est l'intrus.

Gardner : C'est un mensonge ! Il ment !

Jane : Écoutez la folie dans sa voix. Emmenez-le dans un endroit où il pourra être aidé. Muriel revient avec l'adresse.

Muriel : J'ignore si elle y est encore, mais...

Jane : Merci.

Muriel : Pour l'amour du ciel, Gardner ? Des agents ? C'est ridicule. Renvoie-les.

Policier : Madame, cet homme...

Muriel : Oui, oui, tout va bien Officier. Vous pouvez partir.

Gardner : Merci.

Jane : Au revoir, Mme Renfrew. J'espère vous revoir une autre fois.

Muriel : Bonne journée.

CBI.

Minelli : Gardner Renfrew est un gros bonnet. N'allez pas chez lui comme vous voulez.

Jane : Pourquoi pas ? C'est un pays libre. Je n'ai pas utilisé ma carte, ni même mentionné le CBI.

Minelli : Vous donnez votre nom.

Jane : C'est mon nom.

Minelli : Fallait mentir, comme d'habitude. Je dois vous sanctionner officiellement et vous ordonner de laisser la famille Renfrew tranquille. Et laissez tomber cette affaire.

Jane : Je ne peux pas.

Minelli : Vous le devez. C'est un ordre des supérieurs.

Jane : Jared Renfrew n'a pas tué Undine.

Lisbon : As-tu des preuves ?

Jane : J'ai des éléments... que j'assemble. Il est innocent.

Minelli : On se réveille Dorothy. On est plus dans le Kansas. Il y a des innocents en prison. Ça arrive. En fait-il partie ? Je pense pas. En tout cas, on peut pas rouvrir cette affaire.

Jane : Si je suis Dorothy, qui êtes-vous ?

Minelli : C'est sans importance. On trouvera d'autres moyens pour que Renfrew vous parle. Plein de choses peuvent améliorer la vie d'un prisonnier, s'il coopère.

Jane : Ça marchera pas. Il est innocent.

Minelli : Bon, ça suffit. Si vous poursuivez vos efforts, je vous renverrai du CBI. On peut pas prendre cette responsabilité. Je ne veux vraiment pas le faire.

Jane : Je le sais. Donc... Je ne vais pas vous y forcer, je démissione.

Lisbon : Faites pas ça.

Jane : C'est mieux comme ça. vous, vous êtes Glinda la gentille sorcière, forcément. Merci. J'ai beaucoup appris.

Bureau de Lisbon.

Lisbon : Laissez tomber. Je suis comme vous, mais on y peut rien.

Rigsby : Il a besoin de nous, et on le laisse tomber.

Lisbon : Je veux l'aider autant que vous. Les ordres disent de ne pas s'occuper de cette affaire.

Van Pelt : Je me fiche des ordres. C'est pas juste.

Lisbon : On bouclait des affaires avant lui, on le fera après lui.

Cho : Pas autant.

Rigsby : Il s'agit pas d'avoir besoin de lui, mais de l'aider.

Lisbon : C'est une cause perdue. Renfrew ment. Il sait rien au sujet de Red John.

Van Pelt : Si on trouve un lien entre Renfrew et Red John ?

Lisbon : Cela... Attends. Laisse moi deviner, le contenu du dossier, un lien entre Renfrew et Red John ?

Van Pelt : Il y 7 ans, Renfrew a été condamné pour trafic de drogue. Il partageait une cellule à Lompoc avec un certain Orval Tanneur. Tanner a déclaré en 1998, dans son procès pour meurtre, qu'il n'était qu'un complice, et que le vrai tueur s'appelait Red John. Personne ne l'a cru.

Lisbon : 1998. Les débuts de Red John. Où est Tanner ?

Van Pelt : Mort d'une crise cardiaque en prison.

Lisbon : Bien sûr, notre chance.

Van Pelt : C'est un lien.

Lisbon : Infime. Il y a une raison
si personne ne l'a cru.

Rigsby : Mais c'est un lien.

Lisbon : Vérifiez le passé de Tanner, le rapport d'autopsie. Regardez si cette histoire est crédible. Bien sûr, on ne peut pas faire ça, mais c'est ce que je vous dirais de fairesi nous n'avions pas ordrede laisser cette affaire de côté.

Rigsby : Alors, laissez-moi parler à l'assistant de l'adjoint du greffier.

Van Pelt : Pourquoi on dit "Eurêka"
quand on fait un truc bien ?

Cho : C'est comme "Bingo" en grec.

Van Pelt : Bien, alors... Eurêka. J'ai trouvé le rapport d'autopsie, et il va dans le sens d'Orval Tanner. Le corps de la victime découpé, à la manière de Red John.

Rigsby : Donc Renfrew dit la vérité sur son lien avec Red John.

Van Pelt : Ouais.

Minelli : Sur quoi travaillez-vous ?

Cho : Monsieur, je lui ai dit...

Minelli : Je parle à Van Pelt.

Van Pelt : Monsieur... je fais des recherches pour Jane. J'ai pas d'excuse.

Minelli : Vous aussi, je suppose.

Lisbon : Patron.

Minelli : J'ai donné à cette unité un ordre écrit. Et ils ont désobéi à cet ordre. C'est avec votre accord ?

Lisbon : Je leur ai dit de le faire. J'ai dit que vous aviez retiré votre ordre. Ils ignoraient qu'ils faisaient un travail irrégulier.

Minelli : Bien tenté, Mère Teresa. Ils ont déjà avoué.

Rigsby : On a rien dit...

Lisbon : Je reste sur mon histoire. Ils ne savaient pas qu'ils devaient arrêter.

Cho : C'est l'inverse. On a forcé l'agent Lisbon à nous laisser faire.

Minelli : Émouvant. Mon ex-femme aurait adoré ça, dans un film. Je vous préviens tous. Une autre infraction entraînera une suspension immédiate.

Lisbon : Monsieur... uspendez-moi maintenant, car il y aura d'autres infractions. Jane a besoin de nous, on va l'aider. Je ne lâcherai pas, car des personnalités font pression.

Rigsby/Cho : Moi non plus.

Van Pelt : Je suis avec eux.

Minelli : Animé, éloquent. Bravo. Je vais exaucer votre voeu. Vous êtes tous suspendus, dès maintenant, pour insubordination.

Lisbon : Désolée.

Bureau de Minelli.

Minelli : Encore là ?

Lisbon : C'était plus qu'une séance rhétorique
qu'on a tenue là.

Minelli : Vous continuez ?

Lisbon : Non, je voulais parler de...

Minelli : Voilà le... formulaire de suspension.

Lisbon : Écoutez...

Minelli : Je pars voir ma soeur à Hawai durant une semaine. Elle est malade. Pendant ce temps, ce papier attendra sur mon bureau. Une semaine, c'est clair ? Une semaine.

Lisbon : Oui.

Minelli : Oui...

Lisbon : Merci.

Minelli : Soyez très reconnaissante. Ne m'appelez pas. Je ne veux rien savoir. Et s'il vous plaît... ne vous enfoncez pas plus que vous ne l'êtes déjà.

Lisbon : Non Monsieur.

Minelli : Ce trou est la tombe de votre très prometteuse carrière.

Lisbon : Vous devriez mettre une lampe sous votre menton afin d'améliorer l'effet.

Minelli : Je ne rigole pas.

Lisbon : Je sais.

Plus tard, Jane est assis sur des escaliers, dehors.

Jane [Au téléphone]: Salut, Lisbon. Oui, je vais bien. C'est juste... que j'ai plus rien pour avancer. Bien sûr. Nature ou poivrons ? Merci.

CBI.

Jane : Renfrew n'a pas pu contester les preuves matérielles. Sa défense reposait sur son amour profond pour Undine, il lui aurait jamais fait de mal. La mère d'Undine a témoigné qu'il mentait. J'ai voulu la rencontrer, mais elle a déménagé sans laisser d'adresse.

Van Pelt : Mariska Kopecki, c'est ça ?

Jane : Oui.

Lisbon : Et pour le frère ?

Jane : Il avait un mobile : une clause de moralité dans l'affaire familiale. Jared condamné, toutes ses parts sont allées à Gardner. Il les aurait eues aussi si Jared était mort.

Rigsby : Pourquoi tuer Undine et pas Jared ?

Jane : Exact. Pourquoi Undine ?

Cho : Il voulait que Jared souffre. Ou il avait un faible pour Undine.

Van Pelt : Eurêka. J'ai lancé une recherche sur Mariska Kopecki. J'obtiens un lien vers une base de données médicale, répertoriant l'acte qui établit son changement de nom pour celui de Vanna Clooney. Avec ce nom, j'ai un résultat. Il y a 4 mois, une V. K. Clooney a acheté une propriété à Marin.

Lisbon : Joli !

Van Pelt : C'est bizarre... le lien initial vient d'un civil. Un Dr Joe du New Hampshire. Impossible qu'il se connecte au réseau des services judiciaires. Comment savait-il ce que je voulais ? Comment a-t-il eu accès à la base de données ? C'est interdit.

Jane : "Dr Joe du New Hampshire", c'est plutôt d-r-j-o-e-n-h...

Van Pelt : C'est pas vrai !

Jane : John le Rouge

Van Pelt : C'est vrai !

Jane : Tape "qui êtes-vous ?" (Il lit sur l'ordinateur) Jane est là ? (Il tape) Oui. C'est Jane. "Continuez à bien bosser." Pourquoi ?

Van Pelt : Il est parti.

Rigsby : C'était quoi ça ?

Van Pelt : Il a réussi à se connecter au réseau sécurisé. Il nous espionnait.

Lisbon : On peut trouver l'origine du lien ?

Van Pelt : Il y a un code d'autodestruction dans le lien. Il se perd dans un serveur secondaire. Impossible de le localiser.

Jane : Il veut qu'on réussisse, que Renfrew sorte de prison.

Rigsby : Dehors, il pourra l'atteindre et le faire taire.

Jane : Oui. Donc, Renfrew dit la vérité. Il a des infos sur Red John.

Lisbon : Du calme. On n'a rien encore.

Jane : On doit d'abord faire sortir Renfrew.

Lisbon : Et c'est tout.

Jane : On le fera, et Red John s'en prendra à lui. Il devra sortir de l'ombre. Obligé. Là, on l'attendra.

Chez Mariska Kopecki.

Lisbon : Putain !

Jane : Comment tu nous fais entrer sans ton insigne magique ?

Lisbon : À toi de parler.

Jane : Non, essaie.

Lisbon : Fais pas ta chochotte. Je ne suis...

Mariska ouvre la porte.

Mariska : Je croyais que c'était Harry. Qui êtes vous ?

Lisbon : Vanna Clooney ?

Mariska : Oui.

Lisbon : Teresa et voici Patrick.

Mariska : Oui.

Lisbon : On peut entrer un instant ?

Mariska : Que voulez-vous ?

Jane : Ça a un rapport avec Harry.

Mariska : C'est-à-dire ?

Jane : Il est préférable d'en parler en privé.

Ils s'installent.

Jane : Bien, je viens de vous mentir. On est là pour parler de votre fille, Undine.

Mariska : Sortez !

Jane : Asseyez-vous !

Mariska : Qui êtes-vous ?

Jane : Écoutez-moi, votre culpabilité, votre douleur ne s'apaiseront jamais. À moins de dire la vérité.

Mariska : Quelle vérité ? Vous êtes dingue ? Vous ignorez ce que je ressens.

Jane : Je vous connais. Jeune, à votre arrivée dans ce pays, vous rêviez de grandes choses. À la vie que vous auriez. Et que vous a apporté le destin ? 25 ans de dur labeur, une vie de domestique. Vous en avez détesté chaque jour.

Mariska : Qui veut être domestique ? Personne.

Jane : Vous l'avez fait pour elle, pour Undine. Pour qu'elle ait une vie meilleure.

Mariska : Oui.

Jane : Et puis, elle est partie. On vous l'a enlevée. En un éclair, toute votre vie... toutes ces journées de dur labeur et d'humiliation, perdues. Quelle ironie !

Mariska : Oui. Ironique ! Que me voulez-vous ?

Jane : Je veux trouver son meurtrier.

Mariska : Quelle importance ? Elle est partie.

Jane : Vous n'avez pas dit "Jared".

Mariska : D'accord ! Jared l'a tuée. Je m'en fiche.

Jane : C'est vrai. Vous ne pouvez rien faire pour la ramener. Alors, être payée pour mentir sur les faits, où est le mal ?

Mariska : Payée ? Personne ne m'a payée.

Jane : Ne mentez pas ! Dites la vérité ! Vous avez pris le fric pour vous offrir la vie dont vous rêviez.

Mariska : Non.

Jane : C'était ça, votre rêve. Ça n'a pas d'importance. Regardez-moi, Mariska. Et dites-moi que j'ai tort !

Mariska : Vous croyez tout savoir ! Vous ne savez rien !

Jane : Je sais que Jared et Undine étaient amants, non ? Et on vous a payée pour dire le contraire.Dites-le bien fort !

Mariska : Oui. Ils étaient amants.

Jane : Qui vous a payée ?

Mariska : Je ne sais pas. Un soi-disant... détective privé. Il est venu et m'a offert beaucoup de fric. Un paquet ! Mais j'ai refusé. Il m'en a offert plus. J'ai accepté.

Lisbon : Son nom ?

Mariska : Sampson. Austin Sampson.

CBI.

Lisbon : Bien, Cho, merci. Austin Sampson est mort.

Jane : Quoi ?

Lisbon : Ecrasé par un bus.

Jane : Merde.

Lisbon : On demandera une ordonnance pour ses dossiers.

Jane : Mais tu es suspendue.

Lisbon : Si on ne boucle pas ça avant le retour de Minelli, c'est fichu.

Jane : Alors, plan "B".

Lisbon : Quel plan "B" ?

Jane : Tu vas pas aimer.

Maison des Renfrew.

Lisbon : On doit parler à votre mari, madame.

Gardner : Qui est le responsable ici ?

Lisbon : Agent Lisbon. Voici l'agent Rigsby. Vous connaissez mon collègue, Patrick Jane.

Jane : Vous vous demandez la raison de notre réunion.

Gardner : Breck, appelle la police.

Jane : Attendez. À moins de vouloir compromettre votre famille dans un sordide scandale, vous devriez m'écouter.

Gardner : De quoi parlez-vous ?

Jane : Quelqu'un, je ne sais qui, a payé Mariska Kopecki pour qu'elle mente sur Jared et Undine. Ils étaient amants, comme l'a dit votre frère.

Gardner : Et alors ? Ils étaient dans une pièce fermée à clé, Impossible pour quelqu'un d'y entrer pour commettre le meurtre.

Jane : Oui. Il y a un hic. La clé était dans la porte. Regardez bien ! Rigsby ? Pourrais-tu entrer s'il-te-plait et verrouiller la porte ? Supposons que Jared et Undine dorment là-dedans.

Breck : Astucieux, mais comment ressortir ?

Jane : Votre briquet, s'il vous plaît ? Merci. Voilà comment on a piégé Jared. Cool !

Gardner : Ça signifie pas qu'il soit innocent. Ou que quelqu'un d'autre
soit coupable. Un tour de passe-passe.

Jane : Un tour qu'un jury adorera. De surcroît, avec le témoignage de Mariska, on a de bonnes chances de gagner un nouveau procès. Tôt ou tard, la vérité éclatera. Sauf si...

Gardner : Sauf si ?

Lisbon : Sauf si on peut trouver un accord financier qui nous pousserait à tout abandonner.

Gardner : Vous voulez du fric ? C'est du chantage.

Jane : Plutôt un coup de pouce.

Muriel : Vous êtes fonctionnaires !

Lisbon : Ex-fonctionnaires. À cause de votre fils, Jane a été viré et on part avec lui. On doit assurer nos arrières. On sera raisonnables.

Gardner : Vous devriez avoir honte ! Sortez !

Jane : On s'en va. Vous avez jusqu'à 16h pour nous faire une offre. Après, on passera quelques coups de fil.

Gardner : Je vais vous dire qui je vais appeler : le FBI !

Jane, Lisbon et Rigsby sortent de la maison.

Rigsby : Je me trompe ou ça a moins bien marché que prévu ?

Jane : J'ai déjà eu mieux, mais on a marqué un point, je crois. On peut pas savoir.

Lisbon : On est fichus.

CBI.

Jane : Patience. Patience. Patience.

Rigsby : Tu dis encore une fois "Patience"...

Le téléphone de Jane sonne.

Jane : Allo ? J'arrive tout de suite.

Lisbon : C'était qui ?

Maison des Renfrew.

Jane : Je l'avoue, j'attendais un appel de Gardner.

Muriel : Gardner ? C'est un lâche. Notre nom ne sera pas encore traîné dans la boue. Combien pour votre silence ?

Jane : Combien a reçu Mariska ?

Muriel : Je n'ai pas dit l'avoir payée.

Jane : Inutile d'être évasive. Seul un coupable réagirait ainsi à une telle extorsion. Je sais que vous êtes coupable. Mais j'ignore le pourquoi.

Muriel : Vos soupçons m'indiffèrent. Donnez votre prix.

Jane : Votre mari était bel homme.

Muriel : En effet. Quel est le rapport ?

Jane : Il était dominateur, Il agissait à son gré. Il est mort longtemps après le meurtre ?

Muriel : Une semaine. Rupture d'anévrisme.

Jane : Et Mariska... elle vous a quittée quand ?

Muriel : Au même moment.

Jane : Après sa mort, pourtant.

Muriel : Oui.

Jane : Puis-je ? Merci. Vous l'avez renvoyée dès la mort de votre époux, parce qu'Undine... était sa fille, n'est-ce pas ?

Muriel : Oui.

Jane : Et vous ne leur en avez jamais parlé ?

Muriel : Non. J'aimais ma vie telle qu'elle était. Je ne voulais ni scandale ni mensonges. Ils n'ont jamais su que je savais.

Jane : 18 ans de colère refoulée. Comment avez-vous fait ?

Muriel : Personne n'a une vie parfaite.

Jane : Quand vous avez découvert la liaison d'Undine et Jared, vous deviez être furieuse. C'est presque un inceste.

Muriel : Pas presque. C'est un inceste. Quand j'ai su, j'ai... dit à Jared de cesser de la voir. Il a refusé. Il était amoureux d'elle. Il a refusé de rompre.

Jane : Vous lui avez donné vos raisons ?

Muriel : Sûrement pas. Je ne pouvais pas lui dire. C'était trop sordide, trop humiliant.

Jane : Alors vous avez tué Undine, payé sa mère, et envoyé votre fils en prison à vie.

Muriel : Je ne ferais pas ça. [Elle sort une fiole de son sac.] C'est le sang d'Undine. C'est la preuve... que je l'ai tuée. Je l'ai pris pour avouer et faire libérer Jared quand je voudrais. Dès qu'il aurait appris la leçon.

Jane : Quelle leçon ?

Muriel : Il faut savoir se modérer. Et... écouter sa mère.

Jane : Là je n'ai plus rien à dire.

CBI, 2 semaines plus tard.

Jane : C'est bon ?

Rigsby : Oui.

Jane : Bien. On part chercher Renfrew. La planque est prête ?

Lisbon : Oui.

Jane : Bien. On se retrouve là-bas.

Lisbon : S'il te plaît, sois prudent. Rappelle-toi, on fait le jeu de John le Rouge.

Jane : On fait ce qu'il faut. Il est obligé de faire taire Renfrew. Il doit se montrer. On se rapproche. Je le sens.

Lisbon : Tu le sens. Comme un truc de médium ?

Jane : Non. J'ai confiance, on l'aura.

Lisbon : Tu crois jouer avec lui, et il pense jouer avec toi. Un de vous a tort.

Pénitentier.

Jared : Merci. Merci.

Jane : J'ai tenu ma promesse. À votre tour. Dites-moi ce que vous savez.

Jared : Bien. Je dirais tout. Mais ici ? Attendez, laissez-moi respirer un peu. On parlera ensuite autant que vous voulez. J'ai beaucoup à dire. Je vous... revaudrai ça. Je vous dois la vie. Pour le moment, je tuerais pour un cheeseburger frites.

Jane : On passe devant.

Rigsby : Enfilez ça.

Jared : Et "s'il te plaît" ? Je suis un homme libre.

Rigsby : S'il vous plaît.

Jared : D'accord.

En voiture, ils sont pris dans une manifestation.

Rigsby : C'est quoi ça ? Aller poussez-vous !

Jane : Du calme.

Jared jette son café sur Cho et sort de la voiture. Cho, Rigsby et Jane partent à sa poursuite. Il a disparu.

Cho : On s'en va.

CBI.

Lisbon : Ça fait 5 heures qu'il a disparu, et depuis plus rien. La ville étant sous couvre-feu, des amis ont dû l'aider à s'échapper.

Minelli : C'était planifié.

Cho jette une balle sur la table de colère.

Lisbon : Arrête ! Ce n'est pas ta faute.

Cho : La faute à qui alors ? C'est la mienne. C'est tout.

Jane : À vrai dire,c'est ma faute. On est d'accord ?

Lisbon : C'est le passé. Concentrons-nous sur le présent. On doit retrouver Renfrew avant Red John. Où est il ? Qui sont ses amis ? Que va-t-il faire ?

Le téléphone de Jane sonne.

Jared : M. Jane. Je tenais à m'excuser de vous avoir laissé tomber.

Jane : Jared.

Jared : C'était mal de ma part, je sais, mais... contrarier John le Rouge me semble... trop dangereux.

Jane : Vous l'avez déjà contrarié. On doit vous protéger.

Jared : Je ne vous ai rien donné.

Jane : Comment le saurait-il ?

Jared : Il le saura. Il saura. J'ai des amis, ils parleront pour moi.

Jane : Amis ? Quels amis ?

Jared : Vous aimeriez bien savoir !

Jane : Écoutez-moi. Ne les croyez pas. Ce ne sont pas vos amis.

Jared : Vaya con dios Amigo.

Jane : Imbécile ! John le Rouge doit déjà savoir où il est.

Lisbon : As-tu repéré l'appel ?

Van Pelt : Presque.

Jane : Il est à Tijuana, au Mexique, Dans une chambre de Motel, avec une putain.

Minelli : Parce que ?

Jane : Il n'aurait pas appelé sans se croire hors d'atteinte. J'entendais de la musique latine, des klaxons et le bruit de la foule en fond, soit des murs minces et une ville. D'où un Motel à Tijuana.

Lisbon : Et la fille ?

Jane : Il lui fallait un téléphone, et il sort de prison. D'où la putain.

Van Pelt : C'est le numéro de Juana Porfiria Braga, Calle Rojas, 65, Tijuana, Mexique. 5 arrestations pour prostitution. Je localise l'appel.

Minelli : Je contacte les fédéraux de Tijuana. Les gars, venez avec moi.

Cho : Oui.

Jane : Vas-y. Dis-le.

Lisbon : Dire quoi ?

Jane : Tu me l'as dit. J'étais prévenu. Tu peux dire, "je te l'avais dit".

Lisbon : T'inquiète. Plus tard. Ce n'est pas fini. On trouvera Renfrew, et il dira ce qu'il sait.

Van Pelt : Je l'ai. Motel Carona del Norte.

Motel Carona del Norte.

Ils découvrent Jared et la fille mort dans la baignoire avec un smiley de John le Rouge dessinée sur le mur.

Jane : Maintenant, tu peux le dire.

Lisbon : J'en ai vraiment pas envie. Je le garde sous le coude.

Jane : Bien.

Lisbon : Ça veut dire quoi, d'après toi ?

Jane : Que John le Rouge est beaucoup plus puissant que je le pensais. Il m'a devancé tout le temps.

Lisbon : Je parlais du mot sur le mur.

Jane : Aucune idée.

Lisbon : Mais c'est un bon indice, non ? Jared voulait nous dire quelque chose d'important.

Jane : Possible.

Lisbon : La prochaine fois, on l'aura.

Jane : La prochaine fois.

Un téléphone posé sur la table sonne. Jane répond.

Jane : Allô ?

C'est John le Rouge qui rit de son succès.

Police and SWAT cars pull up in front of a mansion, and the SWAT team runs inside. They approach a locked room – we see the key is still in the door on the inside. They break in to find Jared sitting crying on the bed next to a dead girl. Both are in their underwear.



ONE YEAR LATER
A prison complex. Jane shows his ID and is allowed into the yard where Jared is sitting in his orange prisoner’s clothes.

Jared : Thank you for coming.

Jane : You said you had information about Red John.

Jared : Yes, I do. Killed your wife and daughter, huh? Heard a lot about you. They say you can tell when people are lying.

Jane : Do you have information about Red John?

Jared : I have dynamite information about Red John. Enough to catch him.

Jane : How do you come by this information?

Jared : Red John is a friend of a friend of mine.

Jane : Is that friend of yours in prison too?

Jared [laughs] : I have friends from all walks of life.

Jane : Tell me.

Jared : I am currently doing 25 years to life for a crime I didn’t commit. My last appeal just failed. You get me out of here and I will give you Red John.

Jane : You raped and murdered your family housekeeper’s daughter. If you do know a lot about me, you know that I’m not a real magician.

Jared : I didn’t do it.

Jane : I read the case file. The physical evidence, the testimonies of all the witnesses including your own family says you did.

Jared : I didn’t kill her.

Jane : What happened?

Jared : I don’t know. We were partying, I did some blows of meth, we had sex, I fell asleep. And it’s morning, Andine’s dead, cops are busting in.

Jane : The door was locked from the inside. There were bars on the windows.

Jared : Yes.

Jane : How is it physically possible that anyone else could have committed the murder?

Jared : I don’t know. But I didn’t, ergo someone else did. Someone you can find. You see me. Am I lying?

Jane : You seem to be telling the truth, but you’re a very clever, unprincipled narcissist in a desperate corner. Even if you are innocent, doesn’t mean you have information on Red John. Yeah, it’s a tough call. [Pauses to think.] I’m gonna have to say no. [Starts to walk away.]

Jared : Your wife. Red John painted her toenails, yes? Painted them with her own blood. Police didn’t make that public, did they? She’s the only instance he did that, huh? Touch of elegance, for you alone.

Jane : How do you know that?

Jared : I told you. Red John is a friend of a friend of mine.

Jane : What is this friend’s name?

Jared : His name is get me out of here and I will tell you. That and much more. I’ll sing like a bird.

Jane : Okay.



Jane, Lisbon and Minelli are in Minelli’s office.

Minelli : No! I said no and I mean no. It’s not that I don’t want to help you. I want to help you. It’s just it’s not physically possible. Jared Renfrew was tried and convicted. It’s a closed case. I have no authority to re-open it without cause.

Jane : There is cause.

Minelli : For you there’s cause. Not for the State of California. We can’t touch it.

Jane : Ah, but we could touch it if...

Minelli : Closed case! Nothing to be done. The Justice Dept doesn’t go about undoing its own work.

Jane : I understand. No problem. If we can’t touch it, we can’t touch it.

Minelli : I’m sorry.

Jane : No. The law’s the law. My desire for revenge doesn’t outweigh the rules. I have to accept that.

Minelli : Glad you understand.

Jane : Thanks for your time. (Jane leaves the room.)

Minelli : He’s lying through his teeth, isn’t he?

Lisbon : Yes.



Lisbon comes out of Minelli’s office into the bullpen where Jane is.

Lisbon : Jane. I know better than to try and stop you from doing what you think you have to do.

Jane : No, I’m fine about it. I can see Minelli’s point. I can’t be chasing every nutbag with a good story, can I?

Lisbon : Yeah, sure you’re fine with it. Just do me the favour of listening to me for a minute, so I can say ‘I told you so’ later.

Jane : Sure.

Lisbon : Jared Renfrew was found hugging the corpse of Andine Kopecki in a room locked from the inside, holding a bloody butcher knife in his hand. His semen was inside of her. He’d been stalking her for weeks. He’s got a history of violence going back 15 years.

Jane : What’s your point?

Lisbon : He’s guilty. You’re being conned.

Jane : Possible, but I don’t think so. But I’ve got to find out one way or the other.

Lisbon : Even if he’s telling the truth about the murder, he could still be lying about Red John.

Jane : Also possible, but I’ve got to take the chance. What else can I do?

Lisbon : Minelli wants me to keep a watch on you.

Jane : What are you going to do?

Lisbon : Well, I’m not going to follow you around. Let’s compromise. When you get into trouble, call me first so I can try and minimise the damage.

Jane : Deal.

Lisbon : And don’t use your CBI card. The Bureau finds out you used it without authorisation, you’re done.

Jane : I hear you.



Outside the Renfrew’s imposing gates. Jane presses the intercom.

Maid [through intercom] : Hello.

Jane : Hi, my name’s Patrick Jane. I’d like to speak to Gardner Renfrew about his brother Jared.

Maid [through intercom] : One moment, please. [Pause] Mr Renfrew says no thank you.

Jane : Tell Mr Renfrew I can prove his brother is innocent and I know who really committed the murder.

Jane holds out his arms like he’s doing a magic trick and the gates begin to open.



Jane is in inside with Gardner Renfrew and his wife, Breck. The maid has given Jane some water.

Jane : Thank you very much. [He points to a photo.] Is that your father?

Gardner : Yes. What’s this all about, Mr Jane? Who are you and what do you mean by this?

They all sit down.

Jane : Do you think your brother is innocent?

Gardner : You said you could prove he’s innocent. You said you know who really did it.

Jane : No. That was just to get inside the house. I have no idea who might have done it. Might have been Jared. Hope not. He seems to be telling the truth. What do you think?

Gardner : I think you had better leave. Right now, Mr Jane. I don’t have the time or the patience for tom-foolery. [He and his wife stand up.]

Jane : So you think he’s guilty. I’m wasting my time.

Gardner : We’re done talking.

Jane : Suppose I could prove he was innocent. Wouldn’t you want that? Wouldn’t you want that blot on your name expunged?

Breck : Of course he would.

Gardner : Nothing would make me happier, but my brother is guilty. He violated the poor girl , he violated this house, he violated this family.

Jane : That’s all I needed to know. Thank you for your time. Your mother lives here in the guest house, doesn’t she?

Gardner : You leave my mother alone.

Jane : Well, that’s not your call to make, is it? [He gets up and walks further into the house.]

Gardner : Breck, call the police.

Jane : Be sure and tell them I’m unarmed.



Jane ducks down a corridor with an annoyed Gardner behind him. He comes running out into the garden where Mrs Renfrew is.

Gardner [calling] : Go inside, Mother! Go inside!

Jane approaches Mrs Renfrew.

Jane : My name’s Patrick Jane. I want to speak to you about your son, Jared.

Gardner : I’ll deal with him, Mother. The police are on their way. Just go inside.

Mrs Renfrew : Don’t order me about. And don’t be so hysterical. [To Patrick] What’s your interest in Jared.

Jane : I’m a friend of his. Trying to prove his innocence.

Mrs Renfrew : Come and sit down.

Jane : Thank you.

Gardner : Mother, you’re being childish.

Mrs Renfrew : Go away, Gardner.

Gardner : Mother!

Mrs Renfrew : Go away! [Gardner leaves. Mrs Renfrew and Jane sit at a table in the garden.] Tell me why you wish to prove my son’s innocence.

Jane : Oh, I can promise you, I’m not up to anything sinister, Ma’am. My motives are pure. Tell me about Jared.

Mrs Renfrew : He was a troubled child. Charming and bright, but a bully and a liar and something of a sadist.

Jane : Qualities you rather liked in him, I expect.

Mrs Renfrew [laughs] : Yes, I did. I found him rather amusing, at first. One doesn’t want a wimp for a son. But there must be a sense of proportion and moderation. As he got older, he got worse. Fell in with bad people. It was one scandal after another, in and out of prison. A common criminal.

Jane : But he turned himself around, didn’t he?

Mrs Renfrew : He gave up the drink and the drugs and the gallivanting. Made peace with his brother and came home to help run the family businesses.

Jane : The prodigal son.

Mrs Renfrew : Yes. George, his father, was overjoyed. I was sceptical. Pleased, of course, but sceptical. As my mother always said, you are what you are.

Jane : I guess she’s right.

Mrs Renfrew : Yes. Poor George dropped dead a week after the murder. Broke his heart, people said. George didn’t really have a heart, in that sense. He died of embarrassment. A Renfrew in the pokey for murder. Quelle horreur.

Jane : Can you show me where it happened?



Jane and Mrs Renfrew inside the house, walking to the room where the murder took place.

Jane : Who else was in the house?

Mrs Renfrew : I had a small dinner party. Probably 10 people all told. After they left, it was just family. Gardner and Breck, George and I, and Jared, of course. [She gets the key from the top of the doorframe and unlocks the door.]

Jane : Not Mariska, the housekeeper?

Mrs Renfrew : No. She lived out. [She opens the door.] Andine was only here to help the cook with the dinner party. [Jane looks around the room.] She was a lovely girl, full of life and promise. Her mother, Mariska, had been with us 20 years. Part of the family.

Jane : Jared told me that he and Andine were having an affair. That he loved her and he’d never hurt her.

Mrs Renfrew : She told her mother that he was stalking her, that she was scared of him. She didn’t go to the police out of respect for the family.

Jane : Hmm. I’d like to speak to the mother.

Mrs Renfrew : She left our employ, I’m afraid. It was too difficult for both of us.

Jane : Where is she now?

Mrs Renfrew : I have an address somewhere.

Jane : Can you get it for me now?

Mrs Renfrew : As you wish.

Jane : Thank you.

Mrs Renfrew leaves. Jane peers into a hall closet and sees some fishing line. He closely examines the door of the room and the key. Gardner arrives with a couple of policemen and his wife.

Policeman : Sir, would you come with us?

Jane : Why?

Policeman : You’re trespassing here.

Jane : No, I’m not.

Policeman : Okay, sir, this man here says he’s the homeowner and says you’re trespassing, so let’s go.

Jane : Officer, it’s the other way around. I’m the homeowner, that man is the intruder.

Gardner : That’s a lie! He...he’s lying.

Jane : Listen to the madness in his voice. Will you please take him somewhere he can get some help.

Mrs Renfrew comes back in looking at a piece of paper in her hand.

Mrs Renfrew : Here you are. I don’t know that she’ll still be there, but...

Jane : Thank you so much. [She sees the officers.]

Mrs Renfrew : For heaven’s sake, Gardner! Policemen! How ridiculous! Send them away.

Policeman : Ma’am, this man here is...

Mrs Renfrew : Yes, yes, it’s quite all right, officer. You can go.

The policemen start to leave.

Gardner : Thanks.

Jane : Well, goodbye, Mrs Renfrew. I expect we’ll speak again soon.

Mrs Renfrew : Good day to you. [Jane raises his eyebrows at Gardner as he leaves.]



Jane, Lisbon and Minelli once more in Minelli’s office.

Minelli : Gardner Renfrew is a player in this town. You can’t go to his house and screw around with him.

Jane : Why not? It’s a free country. I didn’t use my ID. I didn’t even mention the CBI.

Minelli : You gave your real name.

Jane : It’s my name!

Minelli : Well, you should have lied as you so often do, because now I have to give you an official reprimand and order you in the strongest possible terms to leave the Renfrew family alone and drop the matter.

Jane : Sorry, can’t do that.

Minelli : You have to. This is straight from the AG’s office.

Jane : Jared Renfrew didn’t kill Andine Kopecki.

Lisbon : Do you have evidence of that?

Jane : Not yet. I have pieces that I’m piecing together. He’s innocent.

Minelli : Wake up, Dorothy. You’re not in Kansas anymore. There are innocent men in jail. It happens. Is he one of them? I don’t know. I doubt it. In any case, we can’t re-open his case.

Jane [with a naughty smile] : If I’m Dorothy, then who are you?

Minelli : It doesn’t matter who I am. [Lisbon looks amused.] We will find other ways of making Renfrew talk to you. There’s a lot that can be done to make a prisoner’s life easier if he co-operates.

Jane : It’s not going to work. He’s innocent.

Minelli : Okay. Here it is. If you pursue this any further, I’m going to have to throw you out of the CBI. We can’t take the liability. I very much do not want to have to do that.

Jane [standing up] : I know you don’t, so I’ll spare you the trouble. [He puts his CBI ID on Minelli’s table.] I quit.

Lisbon : Don’t do that.

Jane : No, it’s okay. It’s best this way. [He goes over to her.] You are the good witch Glinda, obviously. Thank you. [He puts his hand on her shoulder.] I learned a lot.

He smiles at her. She looks upset. He leaves.



Lisbon walks into her office and finds Cho, Rigsby and Van Pelt waiting for her.

Lisbon : Don’t bother. I know. I feel the same way. Nothing to be done.

Rigsby : So now when he really needs our help, we’re letting him down.

Lisbon : I want to help him just as much as you do. Our orders state that we must stay away from this case.

Van Pelt : I don’t care what our orders say. It’s not right.

Lisbon : We closed cases before he came, we’ll close cases after he’s gone.

Cho : Yeah, just not so many.

Rigsby : Cases are not the point. It’s not that we need him. He needs us.

Lisbon : Yeah, he needs us on a fool’s errand. Renfrew’s a conman. He doesn’t know anything about Red John.

Van Pelt : Suppose we found a connection between Renfrew and Red John?

Lisbon : It would... Wait, what’s in the file? Let me guess, a connection between Renfrew and Red John?

Van Pelt [smiles and hands her the file] : Seven years ago Renfrew was serving time on a narcotics conviction. He shared a cell in Lompoc with a man by the name of Orville Tanner. Tanner claimed in his 1998 trial for murder that he had only been an accomplice, that the real killer was a man by the name of Red John. Nobody believed him.

Lisbon : ‘98. That’s the beginning of Red John’s career. Where’s Tanner now?

Van Pelt : He died of heart disease in prison hospital.

Lisbon : Of course. Our luck.

Van Pelt : It’s a connection.

Lisbon : Slim. Likely nobody believed him for a reason.

Rigsby : But it’s a connection.

Lisbon : Okay. Check out Tanner’s background, find the autopsy report, see if there’s any credibility to his story. I mean, obviously we can’t do that, but that’s what I would tell you to do if we weren’t ordered to stay away from this case. [They all grin conspiratorially.]

 

The bullpen. Rigsby is on the phone, Cho is looking at a file, Van Pelt is on her computer.

Rigsby [on the phone] : Okay, then let me speak to the assistant to the deputy records officer.

Van Pelt : Why do people say ‘Eureka’ when they do something good?

Cho : It’s Greek for ‘bingo’.

Van Pelt : Well, so, Eureka. I found the autopsy reports and they back up Orville Tanner’s story. The body of the alleged victim – cut up Red John style.

Rigsby : Which means that Renfrew is telling some kind of truth about his Red John connection.

Rigsby and Cho see Minelli approaching and try to look busy and innocent. Van Pelt doesn’t notice him coming up behind her.

Minelli : Van Pelt! [She jumps.] What’s that you’re working on?

Cho : Sir, I asked her to...

Minelli : I’m talking to Van Pelt.

Van Pelt : Sir, I’m doing research for Jane. No excuses, sir.

Minelli [looking at the other two.] : You too, I suppose?

Lisbon comes into the room.

Lisbon : Hey, boss.

Minelli : I gave this unit a direct written order and they have flagrantly disobeyed that order. Did they do that with your knowledge?

Lisbon : I ordered them to do it. I told them you countermanded your earlier order. They had no knowledge whatsoever that they were doing anything irregular.

Minelli : Nice try, Mother Teresa, they already gave themselves up.

Rigsby : We never said a word!

Lisbon : I stand by my story. They didn’t know they were out of line.

Cho : Sir, the opposite is true. We forced Agent Lisbon to let us do this.

Minelli : Very touching. My ex-wife would have loved this scene in a movie. I’m giving you all formal notice. Any further infractions will result in immediate suspension.

Lisbon : Sir, you might as well suspend me now because there will be further infractions. Jane needs our help and he’s going to get it. I’m not going to lay off because some fat cat’s putting on the pressure.

Cho and Rigsby : Me too.

Van Pelt : And me.

Minelli : Moving. Eloquent. Two thumbs up. You shall have your wish. You’re all suspended, starting right now, for gross insubordination. [He walks out.]

Lisbon : I’m sorry.



Lisbon walks into Minelli’s office.

Minelli : Oh, hi. Lisbon. [Sarcastically.] Still here?

Lisbon : That was more of a rhetorical stand we were taking back there.

Minelli : You take it back then?

Lisbon : Well no, but I wanted to talk...

Minelli : This is the, um, the suspension paperwork right here.

Lisbon : Look, I...

Minelli : I have to go and visit my sister in Hawaii for a week. She’s sick. Meanwhile, this paperwork is going to sit on my desk. For a week. Is that clear? One week.

Lisbon : Yes, sir. Thank you.

Minelli : Yes, be very grateful. Do not contact me. I do not want to know anything. And please do not dig the hole that you are standing in any deeper than you have already dug it.

Lisbon : No, sir.

Minelli : That hole is the grave of your very promising career.

Lisbon [mischievously] : You should put a flashlight underneath your chin, just to complete the effect.

Minelli : I’m not kidding.

Lisbon : I know. [She leaves, and Minelli gives a small smile of amusement.]



Jane, sitting on a step next to some garbage, looking defeated. He’s holding the piece of paper that Mrs Renfrew gave him with the housekeeper’s address on it. Flashback to him finding the note on the door and the smiley face the night his family was killed. His phone ringing brings him back to the present. He answers.


Jane [on the phone] : Hey Lisbon. [Listens] Oh yeah fine. Uh, just, uh, out... investigating stuff. [Listens] Uh, sure, yeah. Pepperoni or plain? [Listens] Okay. [Listens] Uh, hey, Lisbon, um, thank you.



The bullpen. Night. Jane, Lisbon, Cho, Rigsby and Van Pelt are sitting around a table eating pizza.

Jane : Renfrew couldn’t dispute the physical evidence. The core of his defence was that he loved Andine deeply and he would never hurt her. Andine’s mother testified that was a lie. I went to go speak with her but she’d moved, left no forwarding address.

Van Pelt : Mariska Kopecki, right? [She starts typing on her laptop.]

Jane : Yeah.

Lisbon : How does the brother look?

Jane : He had motive. There’s a moral turpitude clause in the family trust. Once convicted, all Jared’s shares in the family business went to Gardner. But he would have also go the shares if Jared had died.

Rigsby : So why not just kill Jared? Why kill Andine?

Jane : Exactly. Why kill Andine?

Cho : Wanted to see Jared suffer, maybe. Or had a thing for Andine himself.

Van Pelt [looking at her computer] : Eureka. I input Mariska Kopecki into the secure search engine. I get an IM link to a healthcare database that documents Mariska Kopecki’s notification that she’s changing her name to Vanna Clooney. I input the new name and get a hit. Four months ago someone named VK Clooney bought a condo in Marin.

Lisbon : Nice work.

Van Pelt : Yeah, weird thing though. The original IM came from a civilian. Dr Joe in New Hampshire. He couldn’t have been logged onto the DOJ secure network, so how did he know what I was asking about and how did he have access to the healthcare database? Nobody is allowed to do that.

Jane : When you say Dr Joe in New Hampshire, do you mean DR JOE N.H.? [He changes the letters to read RED JOHN.]

Van Pelt : Yeah. Oh, my god. Oh, my god.

Jane : Ask ‘Who are you?’ [She types this and gets a response “..... :-) ..... Is Jane there?” The smiley is in red.] Yes. [He types “This is Jane.” And gets a response “Keep up the good work.”] Keep up the good work. [He types “Why?” and tries to trace the IM, but it fails.]

Van Pelt : He’s gone.

Rigsby : What the hell was that about?

Van Pelt : He somehow tapped into the DOJ secure network. He’s been spying on us.

Lisbon : Can we find the source of the IM?

Van Pelt : There’s a self-destruct code built into the uplink. It dead ends at the secondary server. There’s no way to trace it back.

Jane : He wants us to succeed. He wants Renfrew out of jail.

Rigsby : Out where he can get at him to silence him.

Jane : Yes. Which means Renfrew is telling the truth, which means he has the goods on Red John.

Lisbon : Slow down. We don’t have anything yet.

Jane : Yes, we still have to get Renfrew out of jail first.

Lisbon : That’s all?

Jane : An we will and then Red John will go after him. He has to break cover, he has to, and we’ll be waiting for him.



Vanna Clooney’s apartment. Lisbon knocks on the door and takes out her badge.

Jane : Uh.

Lisbon : Damn. [She puts her badge away.]

Jane : How are you going to get us in there without your magic badge?

Lisbon : You do the talking.

Jane : No, you try.

Lisbon : Don’t be childish, I’m not... [the door opens]

Vanna : Oh, I thought it was Harry. Who are you?

Lisbon : Hi. Vanna Clooney?

Vanna : Yes.

Lisbon : I’m Teresa and this is Patrick. Can... can we come in for a moment? [Jane is watching Lisbon with amusement.]

Vanna : What do you want? [Lisbon looks pleadingly at Patrick.]

Jane : It’s to do with Harry.

Vanna : What about him?

Jane : Well, it’s best not to speak out here in public.



Inside Vanna’s apartment, Jane and Lisbon sit with Vanna in her living room.

Jane : Okay, I lied just now. We’re here to talk about your daughter, Andine. [Vanna looks furious and stands up.]

Vanna : Get out.

Jane : Sit down. [She sits.]

Vanna : Who are you?

Jane : Listen to me, or your guilt and pain and shame won’t ever go away. It won’t go away until you tell the truth.

Vanna : What truth? What are you crazy? You don’t know me. You don’t know what I feel.

Jane : I do know you. When you first came to this country, a young woman, you dreamed of such great things, what a life you’d have. And what did fate bring you? Twenty-five years of drudgery, a servant’s life. You hated every day of it.

Vanna : Who wants to be a servant? Nobody.

Jane : You did it for her, for Andine, so that she would have a better life.

Vanna : Yes.

Jane : Then she was gone, taken from you in a flash. Your whole life, all those days of drudgery and humiliation wasted. What a joke, huh?

Vanna : Yes, a joke, haha. What do you want from me?

Jane : I want to know who killed her.

Vanna : What’s it matter who killed her? She’s gone.

Jane : Well, you didn’t say Jared. That would be the obvious answer.

Vanna : Okay, Jared killed her. I don’t care.

Jane : It’s true. There’s nothing you can do that will bring her back. So if you get paid to lie about what happened, then where’s the harm?

Vanna : What? Paid? Nobody paid me anything.

Jane : Don’t lie to me. Tell me the truth. You took your 20 pieces of silver and bought the life you always wanted, didn’t you?

Vanna : No.

Jane : It’s what you always wanted. It means nothing.

Lisbon : Jane.

Jane : Look at me, Mariska. Look at me and tell me I’m wrong.

Vanna : You think you know everything. You know nothing.

Jane : I know that Jared and Andine were lovers, weren’t they? And you were paid to say that they weren’t. Say it out loud.

Vanna : Yes, they were lovers.

Jane : Who paid you to say that they weren’t?

Vanna : I don’t know. What you call a... a private investigator, he came to me and he offered me a lot of money. A lot of money, but I said no. He offered more. I took it.

Lisbon : What was his name?

Vanna : Samson. Austin Samson.



Lisbon talking on the phone in the bullpen, walking towards Jane’s desk.

Lisbon : Okay, Cho. Thank you. [She hangs up.] Austin Samson is dead.

Jane : What?

Lisbon : Hit by a bus.

Jane : Damn.

Lisbon : We could get a court order for his records.

Jane : Remember, you’re on suspension.

Lisbon : If we don’t get this closed up before Minelli gets back, we’re done.

Jane : Plan B, then.

Lisbon : What’s Plan B?

Jane : Oh, you’re not going to like it.



Lisbon and Rigsby are at the Renfrew house. Breck answers the door. Lisbon shows her badge.

Lisbon : We need to speak with your husband, Ma’am.



In the passage outside the room where Andine died. Gardner, Breck and Mrs Renfrew approach Lisbon and Rigsby.

Gardner : Who is the Agent in charge here?

Lisbon : I’m Agent Lisbon. This is Agent Rigsby. And I believe you’ve met my colleague, Patrick Jane? [Jane pops out from a side passage.]

Jane : Hello. I expect you’re all wondering why I gathered you all here?

Gardner : Breck, go call the police.

Jane : Ah, Mr Renfrew, wait. Unless you want your family ruined in a deluge of sordid scandal, you might want to listen to me.

Gardner : What are you talking about?

Jane : Someone, I don’t know who, paid Mariska Kopecki a lot of money to lie about Jared and Andine. They were lovers, as your brother said.

Gardner : So what? The fact is, they were found in a locked room. It’s not physically possible for someone to have gotten into the room to commit the murder.

Jane : Yes. There’s the rub. The key was in the door. Watch closely. [Jane hands his jacket to Lisbon with a flourish, gets the key from above the door and unlocks and opens the door.] Rigsby. Would you please go inside and lock the door. [Rigsby hands Jane a newspaper he is holding, takes the key and does as Jane asked. Jane unfolds the newspaper.] Suppose Jared and Andine are inside sleeping. [He slides the newspaper under the door and uses a pen to knock the key out of the door and onto the newspaper, which he then slides back out through the gap under the door. He unlocks the door with a flourish, lets Rigsby out and hands him back the newspaper.]

Breck : That’s all very clever, but how do you get out again?

Jane locks the door from the outside, lays the key on the floor, gets some fishing line, which he twangs theatrically, before feeding it through the keyhole and back out under the door. He loops the end around the bottom of the key and pulls the other end so that the key is pulled up into the keyhole.

Jane : May I borrow your lighter, please? [Gardner hands him his lighter.] Thank you. [He burns the fishing line where it disappeared into the keyhole, and throws the lighter back to Gardner.] And that is how Jared was framed. Cool, huh?

Gardner : It doesn’t mean Jared is innocent and it certainly doesn’t mean that someone else is guilty. It’s a party trick.

Jane : A party trick a jury will love. Put that together with Mariska’s testimony and I think we have a pretty good chance of winning a new trial. Then the truth will come out, somehow. Unless...

Gardner : Unless what?

Lisbon : Unless we can make some kind of financial deal here that would make it worth our while dropping all of this.

Gardner : You want money? You’re blackmailing us?

Jane : Eh, call it leverage.

Mrs Gardner : But you’re state agents!

Lisbon : Ex-state agents. Thanks to your son here, Jane was tossed out and we’re going with him. We need to look after ourselves now. We won’t be unreasonable.

Gardner : You people are a disgrace! Get out!

Jane : Oh, we’re going. We’ll give you until four to call us with an offer. After that we’re going to make some calls of our own. [He takes his jacket from Lisbon and they start walking away.]

Gardner : I’ll tell you who I’m calling. I’m calling the FBI!



Outside the Renfrew home.

Rigsby : Am I wrong, or did that go down not quite as you’d hoped?

Jane : I’ve had better responses, but I think we made a sale. Never can tell.

Lisbon : We’re doomed.



In the bullpen, just before 4pm.

Jane : Patience. Patience. Patience. [He’s sitting with the phone on his lap.]

Rigsby : If you say patience one more time... [He’s doing a Rubik’s Cube. Cho and Lisbon are sitting tensely, waiting. Jane’s cell phone rings on his desk. He jumps up and answers it.]

Jane : Hello. [Listens.] I’ll be right there. [Hangs up.]

Lisbon : Who was that? [Jane turns and smiles at her. She smiles back.]



The Renfrew’s garden. Jane walks out to where Mrs Renfrew is sitting having tea.

Jane : I confess. I thought it would be Gardner who called me.

Mrs Renfrew : Gardner! [She chuckles.] He hasn’t the gumption. I will not see our family name dragged through the mud again. How much do you want to keep quiet?

Jane : Hmm. How much did you give Mariska?

Mrs Renfrew : I don’t say I paid her anything.

Jane : You needn’t be evasive. Only a guilty person would respond this way to such naked extortion. I know you’re guilty. I’m just not sure why. [He sits down.]

Mrs Renfrew : Your suspicions are neither here nor there. I asked you your price.

Jane : Your late husband was a handsome man.

Mrs Renfrew : Yes, he was. What’s that got to do with it?

Jane : Domineering, though. Had to have things his way. He died how long after the murder?

Mrs Renfrew : A week. Aortic aneurism.

Jane : Hm. And Mariska, she left your employ when?

Mrs Renfrew : At the same time.

Jane : After he died, though?

Mrs Renfrew : Yes. [Jane grins. He points at the tea.]

Jane : May I? [She nods.] Thank you. [He pours some tea.] So you got rid of her as soon as you could after he died, because Andine was your husband’s child, wasn’t she?

Mrs Renfrew : Yes.

Jane : And you never confronted him or Mariska?

Mrs Renfrew : No. I decided I liked my life as it was. I didn’t want a drama and I didn’t want to be lied to. They never knew I suspected.

Jane : 18 years of secret anger. How did you stand it?

Mrs Renfrew : Nobody’s life is perfect.

Jane : And then when you found out about Andine and Jared’s affair, you must have been enraged. It’s practically incest.

Mrs Renfrew : It is. It is incest. When I found out, I told Jared he was not to continue the affair. He refused. Said he was in love with her. Refused to stop seeing her.

Jane : Didn’t you tell him why you objected?

Mrs Renfrew : Certainly not. I couldn’t tell him. It was too sordid. Too humiliating.

Jane : Instead you killed Andine, paid off her mother and sent your son to jail for life.

Mrs Renfrew : No. I wouldn’t do that. [She gets her bag and takes out a vial of blood.] Andine’s blood. [Flashback to her seeing Andine and Jared kissing and going into his room. We then see them asleep and her getting into the locked room as Jane had shown, cutting Andine’s throat and catching some blood in the vial.] It’s proof I did it. I took it so I could confess and get Jared freed when I chose. Just as soon as he’d learned his lesson.

Jane : What lesson?

Mrs Renfrew : Everything in moderation. And listen to your mother.

Jane : Can’t argue with that.



CBI HQ. Two weeks later. Cho and Rigsby are getting their guns and gear ready.

Jane : Good?

Rigsby : Yip.



Jane goes to Lisbon’s office. She’s sitting at her desk. He pops his head in the doorway.

Jane : We’re ready to go get Renfrew. Is the safe house all set up?

Lisbon : Yeah.

Jane : Good. [They look at each other.] I guess I’ll see you over there later.

Lisbon : Jane, please be careful. Remember this is playing out just like Red John wants it to.

Jane : This is playing out just like it has to. He has no choice but to try and silence Renfrew. He has to show himself. We’re getting close. I can feel it.

Lisbon : You can feel it. Like a psychic thing?

Jane [smiling] : No. I am quietly confident that we will get a bite.

Lisbon : You think you’re playing him and he thinks he’s playing you. One of you is wrong.

He smiles and leaves.



Jane, Cho and Rigsby wait by their SUV outside the prison. A guard brings out Jared.

Jared : Thank you. Thank you. [He hugs Jane.]

Jane : I kept my side of the bargain. Now it’s your turn. Tell what you know.

Jared : Absolutely. All will be revealed, but... here? Give me a chance to catch a breath of fresh air. And then we will sit and talk as long as you like and I’ve got a lot to tell and I owe you. Big time. I owe you my life. In the meantime, uh, I would kill for a cheese burger and fries.

Jane : Drive through.

Rigsby : Put this on. [Hands him a bullet-proof vest.]

Jared : Can’t you say please? I’m a free man now.

Rigsby [sighs] : Put this on, please.

Jared : Sure.



They drive into a crowd of protestors carrying posters that say “Fur is evil”, “Save the Earth” and “Meat is murder” and get stuck.

Rigsby : What the hell is this? Oh, geez, come on!

Cho : Relax.

Jared suddenly throws his coffee in Cho’s face, jumps out the car and disappears into the crowd. Jane, Rigsby and Cho give chase, but he’s vanished. Jane looks distraught.



CBI HQ.

Lisbon : He vanished 5 hours ago and we’ve heard nothing from him since. The town was on pretty good lock-down, so we’re guessing he had friends to get him out of the area fast.

Minelli : Planned it in advance, probably. [Cho throws slams the ball he’s holding angrily into the ground.]

Lisbon : Would you stop that! It’s not your fault.

Cho : Well, whose fault is it then? It’s mine. I have to accept that.

Jane : Ah, actually it’s my fault. Okay everyone? My fault.

Lisbon : What’s done is done. Focus on now. We need to get to Renfrew before Red John does. Where is he now? Who are his friends? What are his options?

Jane’s cell starts to ring. He goes to his jacket, which is by his desk, fishes it out and answers it.

Jane : Hello.

Jared : Mr Jane. I just wanted to call and apologise for letting you down. (Jane waves his arm to the others to let them know that he’s on the phone with Jared.)

Jane : Hello Jared.

Cut to Jared sitting in a motel room watching a hooker undressing. As the conversation continues, we cut between Jane looking out of the window at the CBI and Jared in the motel room.

Jared : It was dishonourable, I know, but crossing Red John just seems too dangerous.

Jane : You’ve already crossed him. You need our protection.

Jared : I haven’t given you a thing.

Jane : How is he to know that?

Jared : Oh, he’ll know. He’ll know. Like I said, I have friends and they’ll put in a good word for me.

Jane : Friends. What friends? Who?

Jared : Ah. Wouldn’t you like to know?

Jane : Jared, listen to me. You can’t trust them. They’re not your friends.

Jared : Vaya con Dios, amigo. [He hangs up.]

Jane : Jared. [He hangs up.] Damn fool. Red John probably already has his location.

Lisbon [turning to Van Pelt] : Did you trace the line?

Van Pelt : Yes, I’m tracking the call now.

Jane : He’s in Tijuana, Mexico, in a motel room with a hooker.

Minelli : Because?

Jane : He wouldn’t call if he didn’t think he was out of our reach. I could hear Latin music and sirens and horns and a whole neighbourhood in the background, which suggests thin walls and a city. Hence Tijuana motel room.

Lisbon : And the hooker?

Jane : He needs to use somebody’s phone and he has been in prison for a year, hence the hooker.

Van Pelt : The phone belongs to Juana Porfiria Braga, Calle Rojas 65, Tijuana, Mexico. Five arrests on prostitution charges. Let me get a location on the call.

Minelli : I’ll go reach out to the federal police in Tijuana. [To Rigsby and Cho] You boys come with me.

Cho : Yes, sir.

Minelli, Cho and Rigsby leave. Lisbon walks up to Jane.

Jane : Go ahead, say it.

Lisbon : Say what?

Jane : You told me, you warned me, you get the privilege of saying ‘I told you so’.

Lisbon : It’s all right. Not now. This isn’t over yet. We’re gonna find Renfrew and he’s gonna tell us what he knows.

Van Pelt : Got it. Motel Corona Del Norte.



Zoom in on Google Earth map to Motel Corona Del Norte, Paseo de las Aguas 1618,Zona Rio, Tijuana, BC. A local cop breaks in the door. Rigsby and Lisbon come in, guns raised, with Jane behind them. Rigsby turns on the bathroom light, puts away his gun and runs out the motel room. Lisbon approaches next, putting away her gun. We see in the reflection in the mirror that she’s seeing a Red John smiley and Jared and the hooker, bloody and dead in the bathtub. There is bloody writing on the wall. She looks shocked and walks away. Jane comes and peers in cautiously. The writing says “He is Mar”. He backs away to where Lisbon is standing.



The bodies are being carried out in black body bags. Jane and Lisbon are sitting next to each other on the unmade bed. They’re not looking at each other.

Jane : Well, you can say it now.

Lisbon : I don’t really feel like saying it. Let me take a rain check on that.

Jane : Sure.

Lisbon : What do you think it means?

Jane : It means Red John is far more powerful than I ever thought. He’s been way ahead of me this whole time.

Lisbon : I mean the writing on the wall.

Jane : Oh. [He looks at her.] I have no idea. [She’s looking at him now.]

Lisbon : Well, it’s a good clue, though, isn’t it? Jared was trying to tell us something important.

Jane : Maybe. [She touches him on the arm.]

Lisbon : Next time. We’ll get him.

Jane : Next time. [They both looked pained at the idea of a next time.]

A cell-phone starts to play a Latin tune. It’s the hooker’s phone lying on the table. Jane answers and hears breathing.

Jane : Hello.

A voice laughs evilly on the other end.

END.

Kikavu ?

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AllisonMe  (06.11.2016 à 18:54)

Un épisode plein de tension, d'action, suspense à la clé dû au lien  entre John Le Rouge et l'accusé du meurtre non commis. La course pour le célèbre tueur en série qui s'engage, Jane espérant vraiment qu'il puisse l'avoir grâce aux confessions du prisonnier qui malheureusement pour lui n'aboutissent pas vu la façon dont cela se goupille et la fin macabre dans cette chambre d'hôtel au Mexique dont on droit la prostitutée et celui qui lui avit promis de tout dire. Comme veut lui faire comprendre Jane, même s'il n'a rien dévoilé, il a toutefois trahi John Le Rouge. Et les soit-disant amis n'en sont pas, ne devant leur faire confiance. Dommage qu'il ne lait pas écouté.

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Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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