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#104 : La veuve rouge

Quand l’équipe apprend qu’un banquier d’investissement en bonne santé retrouvé mort enfermé dans une pièce sécurisée, vivait une double vie et volait des millions à ses clients, Jane met en place une énigme mentale pour voir qui des suspects montrera son vrai visage.

Avis de Télé Star : Mystère, suspense, humour... Une enquête qui se suit avec plaisir.

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Titre VO
Ladies in Red

Titre VF
La veuve rouge

Première diffusion
21.10.2008

Première diffusion en France
27.04.2009

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Extrait (en anglais)

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Pari

Pari

  

Jane, Lisbon, Minelli

Jane, Lisbon, Minelli

  

Scène Jane

Scène Jane

  

Pari 2

Pari 2

  

Plus de détails

Scénariste : Gary Glasberg

Réalisateur : Chris Long

Avec :

Gregory Itzin (Virgil Minelli)
Denise Dowse (SFPD Det. Carla Mulvey)
Lisa Brenner (Jennifer Sands)
Jade Petty John (Julie Sands)
David Newsom (Michael Bennett)
Angela Sarafyan (Adrianna Jonovic)
...

 

 

Maison des Sands

L'équipe de Teresa Lisbon se rend au domicile de Jason Sands. L'homme a disparu depuis la nuit dernière. Le procureur a donc demandé à l'équipe de le retrouver.

Il apparaît que lorsque Jennifer, l'épouse du disparu, et leur fille sont rentrées la nuit dernière, l'homme n'était pas chez lui.

Pourtant, aucune demande de rançon n'a pour le moment été demandée. Mais la police pense que cela ne devrait pas tarder.

Madame Sands a préféré quitter son domicile et se rendre chez des amis avec sa fille. Elle trouve cela mieux.

Jane affirme à la police que l'homme est encore ici. La policière se moque de lui et lui affirme qu'il n'est pas là, à part s'il est invisible.

Jane tient tête à l'agent et lui affirme que l'homme est bien là. Il a même été, dit-il, torturé sur une chaise qu'il montre. Et qu'on a torturé Sands pour obtenir le mot de passe d'une chambre forte.

Puis Jane montre une porte qui semble être une chambre forte. Il affirme que Sands a tapé le code de la porte pour entrer et qu'ensuite il s'est glissé à l'intérieur. Il dit que celui qui le torturait a dû être interrompu. Il s'avère que Patrick Jane avait raison. Sands était bien dans la pièce. Il est mort à l'intérieur de la pièce.

 

Maison des amis des Sands

La femme de Sands et sa fille ont un alibi. Elles étaient au Concert de Pierre et le Loup. Jennifer a même gardé les tickets.

 

Enterrement de Jason Sands

Plus tard, l'équipe rencontre l'avocat de Jennifer à l'enterrement de Jason Sands : Michael Bennett Claymore. Patrick trouve bizarre que Jennifer est besoin d'être accompagnée de son avocat. Il suppose qu'elle a soit peur de lui soit qu'elle a besoin d'être rassurée.

Des recherches informatiques sont faites sur Sands.

Puis; Jane et Rigsby discutent de l'attirance de ce dernier pour Van Pelt. Patrick Jane se livre ensuite à un pari. Il dit qu'il peut séduire toutes les femmes présentes. Il dit pouvoir même séduire Jennifer Sands. Il va donc la rencontrer et lui présente ses condoléances. Il commence à lui dire que, de près, elle est une vraie beauté. Ce qui n'a pas l'air de plaire à son avocat. Patrick lui dit qu'il ne sait quelle emprise à son avocat sur elle et qu'il ignore la nature exacte de ses ennuis, mais il lui affirme qu'il peut l'aider. L'avocat demande à Patrick de partir. Celui-ci ne s'en va pas avant de lui dire que si elle a besoin de lui elle peut l'appeler.

 

 

CBI

Plus tard dans le bureau de Minelli, Lisbon se fait passer un savon. Minelli qui a eut vent de se qui s'est passé lui dit être déçu. Il avait affirmé au Maire avoir envoyé sa meilleure équipe. Minelli dit à Lisbon qu'elle n'aurait pas dû laisser Jane seul.

Jane dit alors à Lisbon avoir un plan. Il va tenter de gagner la confiance de la veuve. Il se moque de la plainte de l'avocat. Finalement il s'avère que le procureur ne poursuivra pas Jane si ce dernier va s'excuser.

 

Maison des Sands

Jane se rend au domicile de Jennifer Sands. Là-bas il fait la connaissance de sa fille. La petite fille lui présente ses jouets. Puis Jennifer arrive. Elle demande à Patrick s'il est marié. Celui-ci lui dit que sa femme est morte. Jennifer trouve son comportement curieux.

Jennifer dit ensuite à Jane que son avocat l'a traumatisée en lui affirmant que les placements de son mari n'étaient que du vent. Les comptes du couple sont vides. Jennifer se retrouve donc sans un sou et avec d'énormes dettes. Jane lui dit que les impôts et autres enquêtaient sur son mari. Pourtant, celui-ci ne lui avait rien dit.

Un homme se présente ensuite au domicile de Jennifer. Il demande si elle a eut ses pîqures car il y'a un soupçon d'empoisonnement à l'anthrax.

Jennifer raconte ensuite à Patrick que son mari avait 10 millions sur ses comptes l'année dernière. Pourtant sa boîte ne marchait pas. Il a dû planquer l'argent quelque part. Patrick suppose que c'est sans doute ce que l'assassin de Sands cherchait.

Teresa Lisbon dit à Patrick qu'il est tombé sous le charme de la veuve. Patrick le reconnaît. Il affirme cependant que cela n'affectera pas son travail car il est un fervent défenseur de la loi.

Lisbon va parler à Bennett mais souhaite que Patrick reste à l'écart. Au début de la conversation Lisbon s'excuse auprès de Bennett pour le comportement de Jane. Elle lui dit qu'il a été sévèrement réprimandé par Minelli. Lisbon poursuit en disant à Bennett qu'il devait être au courant de la situation financière de Sands. L'avocat lui dit que non car il était avant tout l'avocat familial des Sands. Il affirme donc ne s'occuper que de ses affaires privées. D'ailleurs la semaine dernière, il a converti 10 millions de fonds de pension en liquide. Lisbon lui demande si Sands lui avait dit à quoi cet argent allait lui servir. Sands lui a dit que c'était pour surprendre sa femme. Bennett termine en disant que Sands devait penser à s'enfuir puisqu'il avait pris cet argent.

 

CBI

Lisbon rentre ensuite au bureau. Van Pelt lui dit qu'ils savent d'où provenait l'argent. Sands possèdait une entreprise de fournitures de bureau. Celle-ci fournissait Happy Landings en papier. Ces deux dernières années l'entreprise représentait 55,2 millions de dollars. La société Happy Landings est une société écran qui appartient à une société écran suisse. Van Pelt dit que démêler cette histoire prendra du temps. La société de Sands était la seule à posséder une réelle adresse.

 

Port

Lisbon, Cho et Jane se rendent ensuite au port. Là, il monte sur un bâteau à bord duquel une jeune fille les reçoit armée d'un revolver. Le bateau en question appartient à Jason Sands. La jeune femme affirme être la fiancée du défunt. Au bureau du CBI dans la salle d'interrogatoire la jeune fille ne veut rien raconter. Lisbon la croit suspecte. La jeune femme dit que cela faisait deux ans qu'elle était avec Jason. Elle rapporte même aux policiers que la femme de Sands était au courant des intentions de Sands de divorcer. Lisbon demande ce qu'elle pouvait bien chercher sur le bâteau. La jeune femme lui dit que Sands avait acheté pour 10 millions de diamants il y avait de cela un mois. Puis nous apprenons que Sands se savait finit dans le coin. Lui et sa fiancé avaient donc projeté de partir et qu'ils avaient un plan.

La jeune femme est prête à livrer des noms si la police ne retient aucune charge de cambriolage. Elle explique que se sont les tenanciers d'une boîte de nuit à qui Sands fournissait drogue et prostituée. Puis elle donne les noms : Dieter Webb et Carter Lewis.

 

Puis Patrick arrive et discute avec la jeune femme. Il lui dit que ce n'était pas bien de retirer Julie à sa mère. La jeune femme affirme que Jennifer est une femme froide et qu'elle ne se souciait pas de sa fille. Alors que Julie et elle étaient bonnes copines.

 

Maison des Sands

Patrick souhaite ensuite se rendre au domicile de Jennifer. La veuve lui demande si Patrick a des enfants. Elle lui dit que c'est le plus grand des cadeaux. Patrick raconte à Jennifer pour les diamants. Puis il lui parle de la maîtresse de son mari. Là elle ne nie pas. Elle dit même qu'elle était au courant.

 

Boite de nuit

Le lendemain matin Van Pelt et Rigsby font le guet dans une voiture. Ils vont arrêter les propriétaires de la boîte de nuit. La police questionne les deux hommes. Mais ils nient tout en bloc.

 

Maison des Sands

Mme Sands est paniquée. Sa fille Julie a disparu. Elle a trouvé un mot dans lequel il dit qu'elle reverra son enfant une fois qu'elle aura donné l'argent. La maîtresse de Sands va sur le bateau pour trouver l'argent. Dans une voiture elle pointe une arme sur Jane. Elle dit que quelqu'un envoie des SMS de Julien sur son portable. Et que si elle ne donne pas l'argent la petite fille sera tuée.

Jane dit que Bennett est leur homme. Il a tué Sands et enlevé la fillette pour les 10 millions de dollars. Jane fait en sorte que Jennifer et la maitresse de son mari se rencontrent. Jennifer est surprise de constater que la jeune femme n'est pas en prison. Avant cela Patrick a affirmé à Jennifer que sa fille était libérée et qu'elle allait parfaitement bien.

Puis la vraie personnalité de Jennifer se révèle au grand jour après le stratagème de Patrick qui a fait croire à Jennifer que la maîtresse de Sands avait l'argent et vice et versa.  Patrick dit que Jennifer a menti et qu'elle n'est jamais allée voir Pierre et le loup. Elle était en réalité chez elle à torturer son mari pour savoir où était l'argent. Elle savait que son mari la trompait. Elle savait aussi qu'il projetait de partir avec sa maîtresse en emmenant sa fille. Elle connaissait l'existence de la chambre forte. Puis Patrick lui montre le lustre dans la chambre de sa fille qui est d'endroit où sont cachés les bijoux.

Jane ensuite explique comment il a su que la femme de Sands était la coupable. Il la trouvait trop rayonnante le jour des funérailles de son mari. Il raconte que c'est pour cette raison qu'il a voulu la séduire et fait le pari avec Rigsby.

 

 Villa des Sands :

 

Lisbon : Vous voulez nous faire un point de la situation inspecteur ?
Inspectrice : Je vois pas pourquoi on vous a mis sur l'affaire, on était capable de la gérer. La maison appartient à Jason Sands, gros bonnet qui finance toute sorte de politiciens. Il a disparu depuis la nuit dernière.
Lisbon : Voilà pourquoi on est là. C'est le genre de dossier que le procureur général aime bien suivre de près.
Inspectrice : L'épouse de M. Sands, Jennifer, est rentrée avec leur fille hier soir vers 21 heures, elle a constaté la disparition de son mari et il y avait ceci.

 

Ils rentrent dans un bureau qui a été mis en désordre.

 

Inspectrice : Ah, merci les enfants. Il n'y a pas encore eu de demande de rançon mais à mon avis elle ne va pas tarder. Si vous voulez qu'on place des écoutes il faut que je prévienne la technique.
Lisbon : Merci, on s'en occupe. Où sont la femme et la fille ?
Inspectrice : Chez des amis, Mme Sands a trouvé que se serait mieux pour la petite, on l'a laissé faire.
Rigsby : Il y a des traces d'effraction ?
Inspectrice : Non, on leur a ouvert la porte, ils ont dû se faire passer pour des courtiers ou des livreurs.

 

Jane observe la pièce.

 

Jane : Il est encore là.
Inspectrice [en riant]: Ça non. À moins qu'il soit devenu invisible, agent Jane.
Lisbon : Il est pas agent, il est consultant.
Jane : Pas de badge, pas d'arme, ils ne remboursent même pas le dentiste.
Inspectrice : Ah oui, c'est vous dont j'ai entendu parler, c'est vous le voyant. Et non Merlin avec nos tous petits moyens on a quand même bien regardé, il n'est pas là.
Jane : Eh ben si. Et les voyants ça n'existe pas. Il a été torturé dans ce fauteuil pour obtenir un code d'accès.
Inspectrice : Un code d'accès à quoi ?
Jane : Sans vouloir vous commander inspecteur, vous voudriez essayer de ramasser ce papier ?
Inspectrice : Si vous voulez.
Jane : Merci. C'est ça, celui-là.

 

Elle essaye de ramasser le papier  sous la bibliothèque mais elle le déchire et l'autre partie reste coincée.

 

Inspectrice : La bibliothèque a dû bouger.
Lisbon : Après que ces papiers aient été éparpillé par terre ?
Rigsby : C'est une porte, ce serait un coffre ?
Lisbon : Ou une chambre forte.
Jane : Oui, l'intrus a dû être distrait par quelque chose, il a laissé Sands tout seul quelques instants. Sands a composé le code, avant qu'on l'en empêche il est rentré dans la chambre forte en fermant la porte derrière lui.
Lisbon : Laquelle va surement s'ouvrir si vous jouez avec les touches.
Jane [il rit] : Je compose les 10 combinaisons les plus couramment utilisées.
Rigsby : Mais si c'est une chambre forte, il doit y avoir une alarme silencieuse reliée à une télé-surveillance.
Jane : Sauf si on est parano et cachotier de nature, auquel cas on a une chambre forte qu'on est seul à connaître.
Inspectrice : Sans un serrurier on peut rien faire.
Jane : Une petite seconde. [Il chante] ''Vogue et vire mon navire sous les vents mugissants. Vogue et vire mon navire, vogue et va au combat. Mais le roi nous ordonne de revenir à Boston.''

 

Il tape une combinaison, la porte s'ouvre.

 

Jane : ''Vogue et vire mon navire jusqu'au bout … n'importe où''.

 

Ils découvrent le corps de M. Sands.

 

Au cimetière :

 

L'équipe se rend à l'enterrement de M. Sands.

 

Rigsby : Je vois personne ici qui pourrait tuer un mec en le torturant avec des pinces et un cigare allumé.
Jane : T'as qu'à les imaginer à poil et mort de faim.
Van Pelt : Beurk !
Cho : Si on veut être puriste il est pas mort sous la torture mais en se vidant de son sang coincé dans son terrier.
Rigsby : C'est un peu de sa faute finalement, hein ?
Cho : Si on veut oui.
Jane : C'est quoi l'alibi de la veuve ?
Lisbon : La nuit du meurtre elle a emmené sa fille à un concert, Pierre et le loup.
Cho : Elle a encore les billets ?
Rigsby : Ouais.
Jane : C'est qui le pingouin qui tourne autour d'elle ?
Cho : Michael Claymore Bennett, c'est l'avocat de Sands.
Lisbon : Il ne vous plait pas ?
Jane : La veuve a peur de lui, ou alors …
Lisbon : Ou alors ?
Jane : Ou alors il la rassure à propos d'autre chose qui lui fait peur.
Cho : Ton pronostic ?
Jane : J'en sais rien, c'est peut-être les deux.
Lisbon : On va pas lui demander ici. [À Van Pelt] Nous on va voir ce qu'il y a dans l'ordinateur de Sands. Vous, restez là tant que la cérémonie n'est pas finie.
Rigsby [avec un air déçu] : Oui patron.
Lisbon : On sait jamais quelqu'un peut passer aux aveux.

 

Elles partent. Rigsby admirent Van Pelt marcher.

 

Rigsby : Hum, Vant Pelt tu mets mon petit cœur en vrac.
Jane : Je peux te poser une question perso ?
Rigsby : Non.
Jane : Tu lui a dit l'effet qu'elle te faisait ?
Rigsby : C'est une collègue, c'est contre le règlement, l'effet s'arrête là.
Jane : Totalement faux.
Rigsby : J'ai envoyé les vibrations qu'il fallait, j'ai pas eu de retour, je lâche l'affaire.
Jane : C'est ça que tu lui a envoyé ? Des vibrations ?
Cho : Ça consiste à contempler l'arrière de sa nuque pendant des heures, les femmes adorent.
Rigsby : Oh, la ferme Cho !
Jane : Faut aller la chercher mon grand, faut la séduire.
Rigsby : Oui, bah c'est pas ce que je fais de mieux.
Jane : Séduire c'est facile. Une fois qu'on a assimilé le principe de base, ça se fait tout seul.
Rigsby : Tiens c'est curieux, moi je vois pas de meutes de gonzesses qui te courent après.
Jane : Pourquoi je voudrais qu'une meute de gonzesse me courent après ?
Rigsby : Ok, vas-y roule. C'est quoi le principe de base ?
Jane : Ça va te coûter 1 dollar.
Rigsby : Pour quoi faire ?
Jane : Pour que tu te concentres.

 

Il lui donne le dollar.

 

Jane : Amour et affection.
Rigsby : Quoi ?
Jane : L'amour et l'affection.
Rigsby : Tu me rends mon dollar tout de suite.
Jane : Quand tu veux séduire une femme qu'est-ce que tu lui propose ? De l'amour et de l'affection. Qui refuse qu'on lui donne de l'amour et de l'affection ? Voilà, c'est tout.
Rigsby : Je rigole pas, rends moi mon dollar.
Jane : Démonstration : Je te paries 100 dollars en plus de celui-là que j'arrive à séduire celle que tu choisis.
Rigsby (avec un air moqueur) : Je te suis. La veuve.

 

 Jane y va.

 

Rigsby : Pas maintenant attends ! Jane ! Jane !
Cho : Bravo.

 

Jane s'approche de la veuve et caresse affectueusement les cheveux de Julie, la fille de la veuve.

 

Femme [ à Julie, la fille de la veuve] :Tu voudrais ton goûter ? Tu auras faim tout à l'heure.
Jane : Bonjour mademoiselle. Mme Sands ? Patrick Jane [il lui prend la main], CBI. Toute les condoléances. Vu de près vous êtes étonnamment belle.
Mme Sands : Monsieur, cette remarque est tout à fait déplacée, je suis ...
Jane : Écoutez moi Jennifer, je ne sais de quelle nature est l'emprise que cet homme exerce sur vous …
Bennett : Je vous demande pardon ?
Jane : Partez monsieur ! Tout de suite !

 

 Il part.

 

Jane : Et je ne sais pas non plus quel genre d'ennuis vous avez mais je sais par contre que je peux vous aider. Appelez-moi, je viendrais.
Homme [Accompagné de Bennett] : Monsieur je vous demande de partir.

 

Cho et Rigsby arrivent en courant.

 

Cho : Oh, oh, oh, eh ,eh!
Rigsby : Ça va, ça va, ça va.
Cho : Désolé. Excusez-nous. Allez viens. Allez viens !

 

La veuve a l'air troublée. Ils s'éloignent.

 

Rigsby : J'ai l'impression que tu me dois 100 dollars.
Jane : Ce n'est que le début Rigsby. Ce n'est que le début.
Bennett [à la veuve]: Je suis sincèrement désolé pour ce qui vient de se passer.

 

La veuve retire sa main et semble repousser Bennet

 

Au CBI.

 

Minelli : Je suis vraiment très déçu, je suis abominablement déçu et je suis gêné. Comment avez-vous pu me faire ça ? J'ai dit au maire de San Fransisco que je mettais mes meilleurs agents sur l'affaire. [Il va pour se servir du café] Ah, oh non d'un petit bonhomme qui retirent ces putains d'étiquettes ! Non mais je veux dire c'est quoi ça ? Et là c'est du vrai ou c'est du déca ? Mais comment je suis censé savoir lequel est lequel ?
Jane : Vous les mélangez moitié moitié et vous en buvez le double.

 

Lisbon rit.

 

Minelli : Faut naître abruti pour boire du déca de toute façon, quel intérêt. Bon qu'est-ce qui vous a pris ? Laisser ce mec tout seul dans une assemblée pareille ?!
Lisbon : Je n'ai aucune excuse, j'ai commis l'erreur de le considérer comme un adulte responsable.
Jane : J'ai un objectif quand même.
Minelli : Lequel ?
Jane : Il faut d'abord que j'apprivoise la veuve et …
Minelli : Mis à part le fait que son avocat a saisi officiellement le procureur général, vous êtes content de vous ?
Jane : Ça n'a pas l'air d'être un coup facile.
Minelli : Jane vous finalisez les dossiers et vous assurez comme un malade alors je vous tolère et je vous protège parfois, je vous laisse pourrir la vie de Lisbon de surcroit mais, mais y a une limite à ne pas franchir et quand vous la franchirez je me protégerais, je protégerais cette unité et je vous jetterais dans la fosse aux lions.
Jane : Ok.
Minelli : Autant qu'on soit d'accord.

 

Le téléphone de Minelli sonne, Lisbon s'apprête à partir.

 

Minelli [à Lisbon] : Eh ! [Il décroche] Oui ? Oui. [Il raccroche] C'est le bureau du procureur, Mme Sands veut bien retirer sa plainte si Jane va lui présenter ses excuses.
Jane : Cool, j'appelle tout de suite.
Minelli : Elle veut les entendre de vive voix. Elle vous attend chez elle.
Jane : Ah. [Il rit]

  

Chez la veuve:

 

Jane attends à l'entrée. Julie, la fille de Jennifer, rit et se cache.

 

Julie : Tu veux venir voir mes trolls ?
Jane : Ça me ferait très plaisir.

 

Ils montent dans sa chambre.

 

Julie : Celui-là c'est un garçon, lui il s'appelle Woody Sands.

 

Elle lui fait signe de rentrer.

 

Julie : Oui, viens.
Jane : Wahou, très jolie chambre.
Julie: Merci c'est mon papa qui me l'a faite. Ça c'est une fille, elle s'appelle Wanda Sands. Ça aussi c'est une fille, son nom à elle c'est …
Jane : Attends, attends. Je parie que je le sais …. Waren de la Lune.
Julie: Non. [elle rit].
Jane : Sally Poste ?
Julie [en riant encore] : Non.
Jane : Wendy Sands ?
Julie : Oui.

 

Jennifer est arrivée, Jane lui fait signe.

 

Jane [à la petite fille] : Salut.
Julie : Salut.

 

Ils vont sur la terrasse. Elle lui offre du thé.

 

Jane : Merci.
Jennifer : Vous êtes marié monsieur Jane ?
Jane : Je l'étais, elle est morte.
Jennifer : Oh, excusez-moi. C'est arrivé comment ?
Jane : Peu importe.
Jennifer : Vous avez des manières très étrange monsieur.
Jane : Vous trouvez ?
Jennifer : Après ce que vous avez fait à la cérémonie je devrais simplement vous faire limoger. Vous êtes toujours aussi direct ?
Jane : Dites-moi le fond de votre pensée, pourquoi vous m'avez fait venir ?
Jennifer : Vous le savez, je veux que vous présentiez vos excuses.
Jane : Mais non.
Jennifer : Vous m'avez dit de vous appeler si j'avais besoin d'aide un jour.
Jane : Oui. Me voilà.
Jennifer : Vous aviez raison. Bennett m'a perturbé à la cérémonie, il m'a révélé des choses sur Jason.
Jane : De quel genre ?
Jennifer : Son fond d'investissement c'est une entourloupe, il a tout perdu il y a longtemps. Il n'y a plus rien sur nos comptes en banque. Julie et moi il ne nous reste plus qu'un monceau de dettes, pas un sou. Il va falloir qu'on vende la maison et, et tout ce que l'on a.
Jane : J'en suis navré.
Jennifer : Le fisc, les affaires boursières et je ne sais qui d'autres encore le poursuivaient pour fraude.
Jane : Il ne vous avait rien dit ?
Jennifer : Non rien. Rien du tout. Je découvre que notre couple était un mensonge. Tout ce que nous partagions était un mensonge.
Jane : Peut-être qu'il avait honte de ses échecs.
Jennifer : Non. Avoir honte, Jason ? Non. J'ai toujours su qu'il avait un côté dissimulateur et méchant mais à ce point-là …
Jane :Tous les couples ont des secrets.
Jennifer : Il y a des pièces chez moi dont j'ignorais l'existence !
Jane : Madame, vous m'avez demandé de vous aider.
Jennifer : Oui.
Jane : Comment puis-je le faire ?
Jennifer : Connaissant Jason, il reste sûrement de l'argent. Il doit avoir caché une réserve de secours quelque part, cela vous paraît possible ?
Jane : Celui qui l'a tué le pensait certainement.

 

On frappe à la porte.

 

Homme : Représentant du shérif.
Jennifer : Qu'est-ce qu'il y a ? Qui êtes vous ?
Homme : Saisie immobilière, on nous laisse bosser. Commencez à l'étage les gars.

 

Jane s'avance vers le représentant et prend ses papiers afin de les examiner de plus près.

 

Jane : CBI, ministère de la justice. Une seconde. Oui c'est un ordre écrit mais où sont vos certificats de vaccination contre les toxines létales ?
Homme : J'ai pas compris ?
Jane : Ils ne vous ont rien dit alors ? Vous avez eu vos vaccins ?µ
Homme : Vaccins, c'est quoi, de quoi vous parlez ?
Jane : Vaccins ! Il y a eu un meurtre ici.
Homme : Je sais.
Jane[à la veuve] : Excusez-moi madame. [Aux hommes] Il se peut qu'il y ait empoisonnement. Anthrax.
Homme : C'est bon allez on y va les enfants.
Jane : Faites-vous vacciner ! A plus.
Homme : Vacciné !

 

Ils partent.

 

 Au CBI.

 

Lisbon : Sands était manifestement sur la paille. Avant il était blindé puis il a fait de mauvaises opérations dans la téléphonie. Ces 5 dernières années son volume d'affaires étaient pratiquement équivalent au néant. Plus de client, plus de revenus et puis des inculpations, des injonctions, la totale, le cauchemar.
Cho : Ce qui est étrange c'est que jusque il y a 15 jours il avait 10 millions de dollars sur ses comptes perso en cash ou en actions. Tous les dépôts ont été faits dans l'année qui vient de s'écouler.
Rigsby : Son buisness est plié depuis des années, où est-ce qu'il est allé pêcher 10 millions ?
Van Pelt : Et ils sont passés où maintenant ?
Cho : C'est ce que les assassins voulaient savoir. Dis-donc, t'es sûr que la veuve sait pas où est l'argent ?
Jane : Elle sait pas, je la croit vraiment fauchée et sincèrement terrorisée.
Lisbon : Vous auriez pas un petit faible pour elle ?
Jane : Non. Bon un petit, allez. Faut qu'on cuisine l'avocat, comment y s'appelle déjà ?
Lisbon : Bennett ? La cuisine c'est nous qui allons la préparer. Vous, restez sagement dans votre coin. Vous avez dit un petit faible ?
Jane : C'est une belle veuve épleurée. On a forcément un petit faible. Pas de soucis, ça n'affectera pas mon boulot. Je suis un représentant de la loi, professionnel, allez. [Il siffle].

 

Cho et Van Pelt se regardent et rigolent.

 

Dans un parc:

 

Lisbon va parler à Bennett.

 

Lisbon : Toutes mes excuses pour la façon dont l'agent Jane s'est conduit, c'est inqualifiable. Minelli, notre chef de section, l'a sévèrement réprimandé.
Bennett : C'est du passé, ne vous en faites pas. Je suis absolument attéré par cette histoire, je peux vous être utile ?
Lisbon : Je vais tacher de faire court. Vous étiez l'avocat de Sands, vous saviez forcément qu'il était couvert de dettes.
Bennett : Je savais qu'il avait des difficultés mais je n'avais aucune idée de l'étendue des dégâts. Je n'interviens pas dans ses affaires. Je suis son avocat personnel autrement dit je ne m'occupe que de l'aspect personnel de ses finances qui jusque à présent était en excellente santé.
Lisbon : Il y a 15 jours il a soldé son compte épargne-retraite en retirant 10 millions en cash, c'est à peu près tout ce qui avait.
Bennett : Et c'était son droit, je n'ai appris la chose qu'après par ses comptables. C'est un retrait énorme mais j'ai pensé qu'il en avait bien plus en réserve.
Lisbon : Vous lui avez demandé ce qu'il comptait en faire ?
Bennett : Évidemment, il m'a répondu que c'était pour faire une surprise à sa femme.
Lisbon : C'est vrai que s'en était une.
Bennett [Il rit] : Je l'ai cru.
Lisbon : Maintenant vous croyez quoi ?
Bennett : Qu'il pensait faire de la prison, qu'il a mis la main sur tout le liquide disponible pour disparaître.
Lisbon : Maître, je vous remercie de votre aide. [Ils se serrent la main] On reste en contact.
Bennett : Vous n'avez qu'à me dire en quoi je peux me rendre utile.

 

 Au CBI.

 

Van Pelt : Vous voilà. On a découvert d'où venait cet argent. Sands a une boîte de fournitures de bureaux qui vend du papier de photocopieur à une société qui s'appelle Happy Landings. Il leur a vendu pour 55 200 000 dollars ces 2 dernières années.
Lisbon : Qui est le propriétaire de Happy Landings ?
Van Pelt : C'est une société coquille dissimulée dans un trust suisse lui-même couvert par une société écran, ça va pas être facile à détricoter. Mais la société de Sands c'est la seule de ses affaires à être placée sous un trust spécifique.
Lisbon : À Sausalito ?
Van Pelt : Curieux hein ?
Lisbon : Bien joué.
Van Pelt : On va voir ça de plus près ?
Lisbon : Nous oui, vous vous continuez vos exploration. À qui est Happy Landing entertainmment?

 

Sausalito, dans un port.

 

Cho : Eh ben, on dirait pas qu'on fabrique du papier ici.
Jane : Ah non.
Lisbon : On y est. On monte à bord ?
Jane : Pourquoi pas.
Cho : Si Sands a menti à propos de ça, qu'est-ce qu'il a caché d'autre ?

 

Ils rentrent dans le bateau.

 

Lisbon : Y a eu un raz-de-marée.

 

Ils sortent leurs armes.

 

Lisbon : Cho [elle lui fait signe de monter].
Jane [en chuchotant] : Moi je vais attendre sur le ponton.
Lisbon : Chut !

 

Il se retourne et là une femme pointe son arme sur lui.

 

Femme : Vous êtes qui vous ?
Jane : Patrick Jane, CBI. Ne tirez pas.
Femme : C'est quoi ça le CBI ?
Lisbon : Police ! Posez votre arme !
Femme : Montrez moi votre insigne !
Cho : Posez votre arme !

 

Lisbon lui montre son insigne.

 

Femme : Ok, la police, alors c'est bon je fait pas d'histoire, pas de problème.
Jane : Vous pensiez qu'on était qui ?
Femme : Personne !
Lisbon : Qui êtes vous et qu'est-ce que vous cherchiez ?
Femme : C'est mon bateau, je fais ce que je veux !
Lisbon : Ah il est à vous, très joli et très bien rangé en plus. Ce bateau est à Jason Sands.
Femme : Exact, et Jason Sands est mon fiancé.

 

CBI, salle d'interrogatoires.

 

Van Pelt : Adrianna, là on peut vous inculper de cambriolage, vandalisme et agression avec arme pouvant causer la mort. 10 à 15 ans de prison. Vous ne préférez pas nous expliquer votre situation ?
Adrianna : Avec vous je négocie un café, je parle pas de situation.
Van Pelt : Attention ! On a de quoi vous …
Lisbon [en retenant Van Pelt]: Chut, chut. Allez-y.

 

Van Pelt sort. Jane qui était au fond de la pièce s'asseoit à la place de Van Pelt.

 

Adrianna : Le joli monsieur. Il est gay, hein ?

 

Il rit.

 

Lisbon : Nous enquêtons sur un meurtre. Vous n'avez aucun alibi concernant la période dont il est question, nous vous considérons comme suspect. Vous devriez prendre les choses avec plus de sérieux.
Adrianna : Alors, quand j'étais haute comme ça [elle montre avec sa main], on m'a mise dans un camp de détention pendant 2 ans. Vous comprenez ça ?
Lisbon : Je vois très bien.
Adrianna : Non ! Vous ne voyez rien. Là c'était une chose sérieuse, ici c'est rien.
Lisbon : Qu'est-ce que vous faites comme métier ?
Adrianna : Danseuse, mannequin, actrice.
Lisbon : C'est une belle vie.
Adrianna : Qu'est-ce qui est beau ?
Jane : Depuis combien de temps Jason Sands était votre amant ?
Adrianna : 2 ans, on étaient plus que des amants. On allait bientôt se marier.
Jane : Il était déjà marié.
Adrianna : Non, il était en train de divorcer.
Lisbon : Elle n'est pas au courant, elle ?
Adrianna : Bien sûr que si. Pourquoi, elle vous a dit quoi ? C'est humiliant pour elle. Il ne veut plus de cette femme, elle est humiliée.
Jane : Vous cherchiez quoi ?
Adrianna : On était amoureux.
Lisbon : Vous étiez amoureux, on le sait. Qu'est-ce que vous étiez venue chercher sur le bateau ?
Adrianna : Jason avait acheté pour 10 million de dollar de diamant. C'était pour quand on se sauverait, c'est ça que je cherchais.
Jane : Il les a depuis quand ?
Adrianna : Heu, depuis un mois. Il me les a montré un jour, ils sont magnifiques ! [Elle rit] Il les a caché quelque part, je sais pas où.
Lisbon : Vous alliez vous sauver ?
Adrianna : Jason savait qu'il était arrivé au bout de sa route. On allait le mettre en prison ou il allait se faire tuer alors on s'est organisé. On voulait se sauver sur le bateau à voile.
Lisbon : Tous les deux sur le bateau à voile ?
Adrianna : Oh, mais c'était un bon marin, et il m'avait appris. Et s'il s'était pas fait tuer par ces sales bâtards et bien peut-être que moi et lui avec Julie ont seraient à Tahiti et ont seraient riches au lieu d'être ici avec vous.
Jane : Vous alliez emmenez Julie ?
Lisbon : Attendez, les sales bâtards c'est qui ? Vous savez qui l'a tué ?
Adrianna : Bien sûr que je le sais.
Jane : Dites-le nous.
Adrianna : Si je vous le dit je m'en vais tout de suite. Vous laissez tomber les bêtises de cambriolage et tout. Je viens pas témoigner, je dis rien. Je vous donne les noms c'est tout.
Lisbon : Vendu.
Adrianna : Ces raclures de cochons pourris ils ont des boîtes de nuit. Jason leur blanchit l'argent qu'ils gagnent avec les putains et la dope. C'est ce blé là qu'il a utilisé pour payer les diamants.
Lisbon : Ils ont une société qui s'appelle Happy Landings entertainment basée à Oakland ?
Adrianna : Ça je sais pas, ils habitent à Oakland.
Lisbon : Et ils ont des noms ces gens-là ?
Adrianna : Dieter Webb et Carter Lewis, raclures pourries.
Jane : Raclures pourries.

 

Fin de l'interrogatoire.

 

Retour dans le bureau des agents :

 

Cho : Dieter et Carter débutent comme DJ dans les facs, "imprésario de la vie nocturne" ils appellent ça. Ils ont des boîtes, des restos, des boutiques, des hôtels d'un bout à l'autre de la côte Ouest. La drogue et la prostitution étaient des à côtés qui sont devenus le noyau de leurs buisness.
Lisbon : Tu les a repéré ?
Cho : Ils naviguent hors de porté des radars, officiellement ils ne sont propriétaires de rien et n'habitent nul part. Leur seule adresse c'est une boîte postale. On est en contact avec les polices de San- Francisco et Oakland.
Rigsby : Vous l'avez laissé s'en aller.
Lisbon : Elle nous a donnée Dieter et Carter. Je peux la boucler parce qu'elle a menacé Jane de son arme mais bon …
Rigsby : Moi je dis rien patron, mais si y a une femme capable de cuisiner un mec à coup de cigare allumé, je dis que c'est elle.
Jane : Mademoiselle Jonovich, une minute.
Lison : Jane, dites-lui de pas ne quitter la ville.

 

Il sort.

 

Jane : Vous avez dit que Jason et vous alliez partir en emmenant Julie.
Adrianna : Oui.
Jane : Un peu encombrant, non ?
Adrianna : Non, moi j'aime Julie, moi et elle on est très amies.
Jane : Vous alliez l'emmener loin de sa mère ?
Adrianna : Oui.
Jane : Wahou, ça me paraît un peu dur de faire ça non ?
Adrianna : Non pas toujours. C'est quelqu'un qui a le cœur froid Jennifer. Julie, elle y tient pas vraiment, elle fait semblant. Mais c'est pas sincère. Je voudrais un renseignement, vous croyez que c'est Jennifer qui a mes diamants ?
Jane : Je n'en sais rien. C'est possible.
Adrianna : C'est possible. Vous l'avez interrogée ?

 

Il s'apprête à partir.

 

Jane : Ne quittez pas la ville !
Adrianna : [Il est déjà parti] C'est comme tu veux.

 

Il retourne avec l'équipe.

 

Rigsby : Alors, amour et affection, hein ?
Jane : Y a que ça de vrai.
Rigsby : Bah, eh, où est-ce que tu vas ?
Jane : Je vais parler à la veuve.
Lisbon : Ah ouais.
Jane : Je veux savoir si elle connait l'existence de la maîtresse.

 

Chez Jennifer.

 

Jennifer : Vous avez des enfants Patrick ?
Jane : Non.
Jennifer : C'est le plus merveilleux des cadeaux.
Jane : Oui, c'est vrai. Oh, il y a un petit détail idiot qui m'échappe. Dans Pierre et le Loup, le canard c'est une flûte ou un basson ? J'arrive pas à me souvenir.
Jennifer : Oh, heu, un basson je crois.
Jane : Vous inquiétez pas c'est anecdotique. Voilà je suis venu avec de bonnes et de mauvaises nouvelles.

 

Au CBI.

 

Cho : La grand-mère de Dieter Webb a 93 ans et vit dans une maison de retraite médicalisée à Toxon et cela depuis 10 ans. Et elle a …
Lisbon : Laissez moi deviner : elle a un leasing sur une voiture de luxe et vient d'acheter une belle maison à Oakland.
Cho : Pas mal.
Lisbon : Mets Rigsby et Van Pelt sur le coup.

 

Chez Jennifer.

 

Jennifer : 10 millions de dollars.
Jane : Oui, exactement comme vous le pensiez : une réserve très confortable.
Jennifer : Oh, mais c'est merveilleux, il faut qu'on la retrouve.
Jane : Ce ne serait pas une mauvaise idée.
Jennifer : On commence par où ?
Jane : Ça j'en sais rien.
Jennifer : Vous avez trouvé la chambre forte en quelques minutes, vous êtes surement très doué pour ce genre d'exercices, retrouver des choses.
Jane : Je peux essayer. Mais Jennifer, c'était la bonne nouvelle.
Jennifer : Allez-y. Dites-moi la mauvaise.
Jane : Nous avons vu une femme qui pourrait être la maîtresse de votre mari.
Jennifer : J'en étais sûre. J'en étais sûre, j'en étais sûre.
Jane : Je suis navré. Vous ne le saviez pas ?
Jennifer : Non. Elle a quelle âge, à quoi elle ressemble ?
Jane : 25 ans, Europe de l'est, coriace.
Jennifer : Elle est jolie ?
Jane : Pas trop mal.
Jennifer : C'est elle qui a l'argent ?
Jane : Tout à fait possible.
Jennifer : C'est fou ce que c'est compliqué. Patrick, prenez-moi dans vos bras. J'ai envie que quelqu'un me tienne s'il-vous-plait.
Jane : J'aimerais pouvoir le faire, pardonnez-moi.

 

Elle s'en va.

 

Oakland,

 

Rigsby et Van Pelt font le guet dans la voiture devant la maison des propriétaires de la boîte de nuit.

 

Rigsby : Où est l'équipe, ça fait 20 minutes qu'elle  devrait être là.
Van Pelt : Tout va bien, ce genre de truands ça dort à poings fermés à cette heure-ci.
Rigsby : Ou alors ils se sont pas couchés de la nuit. Ils sont peut-être en train de prendre un petit déj'.
Van Pelt : On est capable de s'en occuper.
Rigsby : Elle s'est réincarnée en Steve McQueen. [Elle rit]

 

Les propriétaires sortent de la maison.

 

Rigsby : Ça baigne.
Van Pelt : On les intercepte.

 

Ils démarrent. Rigsby les arrêtent.

 

Rigsby : Police, sortez de la voiture !
Van Pelt : Les mains en l'air !
Rigsby : Sortez de la voiture !
Van Pelt : Sortez !
Carter : Eh, ça va, ça va !
Rigsby : On reste tranquille ! Avancez ! Gentiment, debout contre la voiture. Contre la voiture !

 

Rigsby est distrait par une femme avec ses enfants et Dieter s'enfuit.

 

Rigsby : Bougez pas !
Van Pelt [à Carter] : Les mains derrière la tête !

 

Rigsby court après Dieter. Il essaye de passer à travers une grille mais n'y parvient pas. Rigsby l'attrape.

 

Rigsby : Les mains ! J'ai dit les mains ! On y va !

 

Une petite fille salue Van Pelt à travers a fenêtre.

 

Van Pelt : [en lui faisant signe] Coucou. [À Carter] C'est parti, on y va !

 

 Au CBI, salle d'interrogatoire

 

Jane, Lisbon et Minelli regardent à travers la vitre teintée.

 

Cho : Vous ne voulez faire aucun effort Dieter ?
Dieter : C'est surtout que j'ai rien à dire, voyez mon avocat.
Cho : Que savez vous sur Jason Sands ?
Dieter : Je sais qu'il est mort.
Cho : Combien il vous à pris ?
Dieter : Combien de quoi ?
Cho : D'après nous il vous a volé 10 millions de dollars, c'est plus ou moins ça ?
Dieter : Mon associé et moi, on organise des fêtes, je me fait de la tune mais pas autant que ça. 10 millions de dollars! Jason ne m'a jamais rien pris.
Cho : Vous et Carter avez pénétré chez lui, vous l'avez torturé à mort parce qu'il vous avait volé.
Dieter : Non, attendez. Je connais des mecs qui savent faire ça, vous voyez ce que je veux dire ? Si c'était nous qui l'avions torturé, là nous on aurait le blé et lui y serait vivant. Je l'aurais pas tué.
Cho : Quel blé ?
Dieter : Oohh [Il rit], là vous m'avez coincé ! Le blé qu'il nous aurait piqué dans vos rêves. Quelqu'un est arrivé avant nous.
Cho : Un mec dans mes rêves.
Dieter : Vous voulez savoir ce que je crois ? C'est pas que je cafte, je donne juste mon opinion. Écrivez ça : Adrianna Jonovich. C'est une danseuse arménienne déjantée que Jason tringlais.
Cho : Pourquoi ?
Dieter : C'est une salope mercenaire. Elle a pourri la vie de Jason et l'a obligé à aimer ça. Elle a bossé pour nous, je sais de quoi je parle. Allez fouiller de ce côté là.

 

Derrière la vitre teintée.

 

Lisbon : L'autre, Lewis, il a dit exactement pareil.

 

Ils sortent.

 

Lisbon : Il y a des drogues  partout chez lui, on a de quoi le garder autant qu'on veut.
Minelli : Et Jonovich ?
Lisbon : Je crois qu'elle a rien à voir là-dedans mais on peut la convoquer par mesure de sécurité.

 

Le téléphone de Jane sonne.

 

Minelli : Faut pas baisser les bras, ils nous faut des résultats.
Jane : [à Lisbon] Mme Sands. [Il décroche].
Jennifer : Patrick ?! Elle n'est plus là ! Elle n'est plus là ! Ils l'ont prise ! Mon bébé n'est plus là !
Jane : Calmez-vous. Calmez-vous, on arrive.

 

Chez les Sands :

 

Sur le lit de Julie on aperçoit un mot avec écrit dessus : ''Vous savez ce que l'on veut. Appelez la police et elle meurt. Attendez notre appel.''

 

Van Pelt : Alors tu crois que ce sont les truands d'Oakland qui ont fait ça ?
Rigsby : C'est pas parce qu'ils sont en garde à vue qu'ils l'ont pas organisé.
Jennifer : Vous dites que les gens auxquels mon mari a volé de l'argent sont en prison ?
Lisbon : Oui.
Jennifer : Si ce n'est pas eux qui l'ont prise, qui est-ce ?
Lisbon : Je vous garantis que nous faisons tout ce que nous pouvons pour retrouver Julie. Ils disent sur leur mot que vous avez ce qu'ils veulent.
Jennifer : Ça ne peux être que l'argent, il faut qu'on retrouve l'argent. Il faut que je leur donne ce qu'ils veulent.
Inspectrice : Qu'est-ce qui leur fait croire que vous l'avez ?
Jennifer : Je, je, j'en sais rien. Il faut que vous retrouviez mon bébé.
Lisbon : Nous y travaillons Mme Sands. Le CBI collabore avec les agents fédéraux à l'échelon nationale.
Jennifer : Ça je m'en fiche complètement ! [À Patrick] Retrouvez ma petite fille je vous en supplie.

 

Salle d'interrogatoire du CBI :

 

Dieter : C'est quoi ces histoires ? J'ai pas volé d'enfant, je vous rappelle que je suis enfermé !
Cho : Vous avez des amis, vous vous souvenez ?
Dieter : Vous croyez que je suis capable d'engager un mec pour faire un truc comme ça pendant que je suis là ?

  

Toute l'équipe et Jenifer Sands sont à la table de réunion.

 

Lisbon : Ce qu'il dit est pertinent. Dieter et Carter sont des truands, pas des mafieux. Ils ont pas le bras assez long.
Rigsby : Ni assez de couilles.
Van Pelt : Attention, les kidnappeurs envoie un message sur le portable de Jennifer. ''J'ai votre fille, vous avez ce que je veux ?''.
Jane : Vous dites oui. Dites oui et dites leur que je leur apporte.
Lisbon : Quoi ? Pas question !

Jane : C'est bon je sais où est l'argent, je vous en prie répondez oui !

 

Il sort.

 

Van Pelt : ''Oui, je l'ai''.

 

Jane attend les kidnappeurs dans la voiture et est en contact avec l'équipe, toujours au CBI.

 

Jane : On dort pas ?
Lisbon : On pète le feu. Jane, faites attention. N'essayez pas de les obliger à faire ou à dire quoi que ce soit. Il nous faut juste leur téléphone.
Cho : Tu nous envoie le numéro et on trouve l'adresse des kidnappeurs.
Jane : Ah, voilà quelqu'un.
Lisbon : Jane, vous faites vos tours de passe passe et vous fichez le camp d'accord ?
Jane : Pas d'inquiétude maman.

 

Une femme rentre dans la voiture. C'est Adrianna et elle pointe une arme sur Jane.

 

Adrianna : J'espère pour vous que c'est pas un piège. Sinon je vous tue. Donnez moi les diamants.
Jane : Oh Adrianna, là vous êtes sur une pente glissante, c'est grave d'enlever un enfant.
Adrianna : Je suis pas une voleuse d'enfants, vous croyez que je le fais de mon plein grès ? Je le fais parce qu'il le faut, je veux pas que Julie soit tuée.
Jane : Dites-moi ce qui se passe, je vous serais peut-être utile.
Adrianna : Je vous connais pas, j'ai pas confiance ! Vous allez me donner les diamants !
Jane : D'accord. Où est Julie ?
Adrianna : Je les appelle. Je les préviens quand j'ai les diamants. Il me donne Julie.
Jane : [Il prend une bouteille d'eau et boit] Alors appelez-les.
Adrianna : Comment je sais qu'il sont vrais ces diamants ?
Jane : Moi c'est l'impression qu'ils me donnent ! Tenez [Il lui montre un petit sac contenant les diamants], vous avez qu'à regarder. Vous les avez déjà vus, tenez. [Il lui donne le petit sac, elle lui donne son portable. Son arme l'empêche de bien regarder les diamants alors elle essaye de le donner à Jane]. Oh, pardon [Il prend l'arme et lui donne sa bouteille qu'elle pose ensuite]. C'est bien.

Lisbon : L'embrouille fonctionne.
Adrianna : Non, c'est pas ça. C'est pas ça, c'est pas des diamants ! C'est …c'est quoi ?
Jane : C'est du plastique. [Au CBI] Je vous envoie le dernier numéro appelé.
Adrianna : Quoi !?

 

Elle essaye de récupérer le portable.

 

Jane : Attention, attention ! Du calme.
Adrianna : Vous êtes un fils de putain.
Cho : Le signal de ce portable provient d'un appartement sur le Preside You. Toutes les unités sur cette zone.
Adrianna : Ils vont tuer Julie tout de suite.
Jane : Qui sont-ils ?
Adrianna : Je n'en sais rien ! Ils m'ont appelée, ils ont pris des photo qu'ils ont envoyé sur mon téléphone. Julie était attachée. Ils m'ont dit qu'elle mourrai si je donnais pas l'argent de Jason. L'argent de Jason je l'ai pas.
Jane : Ils ont dit l'argent de Jason ou ils ont parlé de diamant ?
Adrianna : Ils ont dit l'argent.
Jane : Alors ils ne feront aucun mal à Julie, seulement si ce que vous me dites est vrai.
Adrianna : Retirez le!  Si, c'est la vérité, je le jure.

 

Cho, Rigsby,Van Pelt et Adrianna se rendent à la maison des kidnappeurs. Adrianna frappe à la porte. Quelqu'un ouvre.

 

Rigsby [À Adrianna] : Écartez-vous !
Van Pelt : Police !
Rigsby : Police !
Cho : Personne ne bouge !
Rigsby : Pas bouger !
Cho : Restez ici !
Rigsby: N'essayez pas de résister !
Cho : Posez votre arme !
Van Pelt : Les mains en l'air !
Tous en même temps : Lâchez votre arme, les mains en l'air !

 

 Julie descend.

 

Van Pelt : Attention à la petite.

 

Un coup de feu a été tiré.

 

L'hôpital

 

Minelli et Lisbon discutent après l'arrivée de celui-ci.

 

Minelli : Moi, tout ce que je vois c'est que vous avez attaqué et grièvement blessé un des membres les plus connus et des plus appréciés du barreau de San Francisco, voilà. Alors dites-moi ce qui se passe avec des mots simples et des phrases coutes.
Lisbon : Bennett est coupable, il a tué Jason Sands pour 10 millions de dollars de diamants et kidnappé Julie Sands pour le même motif avec soit sa veuve, soit sa maîtresse comme complice.
Minelli : Laquelle des deux ?
Lisbon : Là c'est ce qu'on essaye de déterminer. Bennett pourra nous le dire si il s'en sort mais il risque d'y rester donc on va avoir besoin des aveux de sa complice, alors je pensais que …
Minelli : Alors quoi ?
Lisbon : Jane a une idée. Mais si notre manière de procéder donne lieu à des plaintes vous allez nous couvrir, n'est-ce pas ?
Minelli : C'est-à-dire que là, ça dépend. Il est évident qu'un succès serait le bienvenu mais je ne cautionnerais aucune action en sous-main ou répréhensif.
Lisbon : Ça c'est faux !
Minelli : Les maîtres mots de cette unité sont "subtilité, discrétion et discernement". Moi je compte sur vous pour faire ce qu'il faut sans que je sois mêlé à quoi que ce soit.
Lisbon : Tiens !
Minelli : Oui, oui Lisbon. Bien sûr si je suis forcé de le faire je vous couvrirais et je trouve blessant que vous en doutiez.

 

Cho, Adrianna et Van Pelt attendent. Jennifer arrive.

 

Jennifer : Elle est où ? Elle est où ? Elle va bien ?
Van Pelt : Oui, elle est un peu choquée mais physiquement elle va bien. Pas une égratignure. Les médecins s'occupent bien d'elle.
Adrianna : Bonjour Jennifer.
Jennifer : Adrianna ? Quelle surprise ! [À Van Pelt] Qu'est-ce qu'elle fait ici ? Elle devrait être en prison !
Van Pelt : Heu … Elle a été libérée sous caution.
Jennifer : Aussi vite !
Adrianna : Je me fais sauter par de meilleurs avocats que vous !
Jennifer : Comme votre vie a dû être triste et difficile pour être aussi tordue que vous l'êtes ! Sincèrement Adrianna je vous plains de tout mon cœur.
Adrianna [S'exprimant dans une autre langue] : Vous, vache stupide …
Van Pelt : Cho, y faut qu'on y aille.
Cho : Oh, attend ! C'est quoi le nom déjà ?
Van Pelt : Quel nom ?
Cho : La personne que Jane voulais retrouver.
Van Pelt : Wendy.
Cho : C'est ça, Wendy. Vous connaissez une femme qui s'appelle Wendy ?
Adrianna : Non.
Cho : Non, dommage. Elle gagne à être connue [il rit].
Vant Pelt :
Cho !
Cho : Quoi ?
Van Pelt : Excusez-le son humour est déplorable.
Adrianna : Cette femme là, Wendy, c'est elle qui a les diamants ?
Van Pelt : C'est une possibilité.
Jennifer : Des diamants ?
Van Pelt : Au fait votre ami M. Bennett commence à se remettre. Nous allons sûrement pouvoir lui parler bientôt alors si vous avez un message pour lui...
Adrianna : Mais l'autre policier a dit qu'il allait mourir ?
Jennifer : Oui, ils ont dit qu'il était mourant.
Van Pelt : Non, non il s'en sortira.

 

Ils partent, les deux femmes se regardent.

 

Dans un recoin de l'hôpital :

 

Lisbon : Alors ?
Van Pelt : On l'a bien vendu.
Cho : Attend on a fait un tabac !
Van Pelt : T'a raison !

 

Ils se tapent dans la main. Rigsby entre dans la pièce.

 

Rigsby : Jane dit qu'il n'y a plus qu'à attendre, ça va se faire tout seul.

 

Rigsby  ressort et va voir les 2 femmes mais elles ne sont plus là.

 

Rigsby [Prend son téléphone]: Y a plus personne. Elles sont parties toutes les deux.
isbon : C'est vrai ? Toutes les deux ? [Elle raccroche et compose un autre numéro] Jane, elles sont parties ! [Elle raccroche de nouveau] Vite.

 

Elle et Cho vont voir dans la chambre de Julie où se trouve Adrianna.

 

Adrianna : Tout va bien mon bébé. Ça va être bien maintenant, ça va être bien, hein ?
Julie : T'étais partie où ?

 

Elles se font un câlin, Lisbon et Cho partent.

 

Chez les Sands

 

Jennifer arrive en courant. Elle fouille dans le coffre à jouet de sa fille.

 

Jennifer : Merde, merde, merde !
Jane : Qu'est-ce que vous cherchez ?
Jennifer : Vous savez très bien ce que je cherche.
Jane : Je suis presque certain que Wendy Sands avait des cheveux violet. Vous voulez peut-être appeler un avocat maintenant ?
Jennifer : Pourquoi ? Pourquoi faire ?
Jane : Ne compliquez pas les choses Jennifer. Bennett nous a tout dit.
Jennifer : Finement joué ! Vous m'avez fait croire qu'Adrianna avait l'argent et à elle que c'était moi qui l'avait. Astucieux.
Jane : Merci. Venant d'une comédienne hors pair comme vous, je suis flatté.
Jennifer : C'est vrai que ce sont des diamants ou c'est encore un de vos tours ?
Jane : Pas de tours, des diamants.
Jennifer : Vous savez où ils sont ?
Jane : Je le sais.
Jennifer : Dites-le moi.
Jane : Dites-moi ce qui s'est passé, je vous dirais où ils sont.
Jennifer : Pendant tout ce temps vous me faisiez marcher.
Jane : Pas tout le temps, non.
Jennifer : C'est trop triste, j'ai cru qu'on partageait quelque chose.
Jane : C'était vrai.
Jennifer : On le peut encore.
Jane : Non, c'est passé.
Jennifer : Vous savez, je ne voulais pas que l'histoire tourne comme ça.
Jane : Je sais.
Jennifer : C'est à cause de Bennett. Il m'a précipitée là-dedans, c'est lui qui a tout manigancé.
Jane : Faux ! Bennett est un imbécile qui croit tout contrôler mais, vous l'avez manipulé comme une marionnette. Avec vos grands yeux et vos lèvres frémissantes. C'est impeccables comme numéro. Je m'y suis laissé prendre. Si seulement vous m'aviez dit que le canard était un haut-bois, je vous aurais probablement dit où les diamants étaient caché et cette affaire n'aurais probablement jamais été élucidée.
Jennifer : Le canard est un haut-bois ?
Jane : Oui. Dans Pierre et le Loup, c'est le haut-bois qui joue le canard. Le loup c'est les trois corps. La flûte est l'oiseau chanteur. Si on vient de voir la pièce on le sait forcément. Mais vous ne l'avez pas vue. Vous n'êtes pas allée voir Pierre et le loup. Vous êtes restée chez vous et vous avez torturé votre mari pour lui faire dire où il avait caché l'argent qu'il gardait pour s'enfuir.
Jennifer : Il allait s'enfuir avec mon enfant, avec 10 millions de dollars et cette putain ignoble en me laissant rien ! Ah non, sûrement pas ! Que croyez vous que j'éprouve quand je vois que ma fille préfère la putain de son père à sa mère ! Qu'elle l'aime 100 fois plus que moi, sa mère, que croyez vous que j'éprouve !
Jane : C'est douloureux, je sais.
Jennifer : Je me suis toujours doutée qu'il y avait un coffre dans cette pièce, mais il n'a jamais voulu me dire où il était ni quel en était le code. Soudain tout m'est apparu avec une clarté monstrueuse. J'ai réalisé que notre couple c'était ça, la rétention. Encore et toujours la rétention. À chaque fois que j'avais besoin de quelque chose de la part de Jason c'était toujours ça qu'il refusait de me donner. [Elle pleure, on entend la police arriver] Dites-le moi, où sont-il ces diamants ?

 

FLASHBACK

 

Julie emmène Jane voir sa chambre

 

Jane : Très jolie chambre.
Julie : C'est papa qui me l'a faite.

 

FIN DU FLASHBACK

 

Jane regarde le lustre au plafond, puis Jennifer regarde aussi. On aperçoit les diamants.

 

Devant la maison des Sands.

 

Cho : T'as commencé à la soupçonner quand ?
Jane : Oh, j'avais déjà ma petite idée à l'enterrement.
Rigsby : Sûrement pas !
Jane : Mais si. Je m'en doutais déjà, elle était bien trop belle. Une femme n'est pas rayonnante quand elle enterre son mari.
Lisbon : Alors vous avez fait ce pari avec Rigsby que vous pourriez la séduire avec l'intention délibérée de la prendre au collet ?
Jane : Je voulais gagner la pari avant tout. J'ai perdu. Et c'est pas parce que j'ai perdu qu'il ne faut pas suivre mon conseil.
Rigsby : C'est ça oui !
Jane : Chut ! Attend je rigole pas. Jette toi à l'eau.

 

Jane et Cho partent pour laisser Rigsby seul avec Van Pelt.

 

Van Pelt : De quoi il te parlait ?
Rigsby : De rien.

 

Ils partent à leur tour.

Jason Sands' Residence, San Francisco, CA

 

Lisbon : Mind I running it for an inspective?
Inspective : Not sure why you're called in. We can handle it. Place belongs to Jason Sands. The guy's a political contributor. He's been missing since last night.
Lisbon : That's why we're here. Attorney general likes to stand top this kind of things.
Inspective : Mr. Sands' wife Jennifer arrived home last night With their daughter at about 9 o'clock. She found her husband gone. And this...

 

They enter to the office in untidiness

 

Inspective : Thanks, guys. There has been no ransom demand yet. But I expect we would get some very soon. If you want to take this guy's laptops I can let them know.
Lisbon : That's ok. We can handle that. Do you know where his family is?
Inspective : Uh...With friends. Mrs. Sands thought it would be best for the little girl and we agreed.
Rigsby : Any sign of force entry?
Inspective : No, must be a front door jobs imposing his courier or whatever

 

Jane watch piece

 

Jane : He's still here.
Inspective (laughing) : Unless he's invisible. He's not, agent Jane.
Lisbon : He's not an agent. He's a consultant.
Jane : No badge. No gun. They don't even give me dental.
Inspective : Oh, yeah. You're the one they were telling me about--the psychic. Sorry, Gandalf. In our own bumbling way, we did look around pretty good. He's not here.
Jane : He's here, and there's no such thing as psychics. He was tortured in this chair... To give them a pass code...
Inspective : Pass code to what?
Jane : Could you humor me, inspector? Could you try and pick up that sheet of paper?
Inspective : All right.
Jane : Thanks. That's--that's it.

 

She try to collect under the bookcase but she is tear up

 

Inspective : Well, the bookcase must have moved.
Lisbon : After these papers were spread all over the floor?
Rigsby : It's a door. To a safe?
Lisbon : Or a safe room.
Jane : Yes. The intruder must have been distracted by something, Left Sands alone for a moment, Sands punches in the code, and before they can stop him, goes into the safe room and shuts the door behind him.
Lisbon : Which will open if you press the buttons a lot
Jane (He laughing) : I'm entering the top ten pass code Choices.
Rigsby : But if it is a safe room, wouldn't it have a silent alarm connected to a security company?
Jane : Not if you're the paranoid, secretive type. You make a safe room only you know about.
Inspective : I guess we need a locksmith.
Jane : Hang on a minute. (He singing) " Farewell and adieu to you, fair spanish maidens. Farewell and adieu to you, ladies of spain. For we've received orders. For to sail back to Boston "

 

He compounds a combination, the door opens


Jane : " And so never more shall we see you...  Again "

 

They discover a M. Sands' body

  

The team is in M. Sands' budial

 

Rigsby : I look around. I don't see anyone here who could torture a man to death with pliers and a lit cigar.
Jane : Picture them naked and ravenously hungry
Van Pelt : Ew!
Cho : You know, strictly speaking, he wasn't tortured to death.
Rigsby : He bled to death on his own in his little hidey-hole there. Kind of has himself to blame then, huh?
Cho : Mm, kind of.
Jane : How does the widow check out?
Lisbon : The night of the murder, she and her daughter were at a concert-- "Peter & the wolf."
Cho : She have stubs?
Rigsby : Yep.
Jane : Who's the suit hovering around her?
Lisbon : That's Michael Claymore Bennett Iii, Sands' lawyer. What about him?
Jane : The widow's scared of him or...
Lisbon : Or?
Jane : Or, uh, he's reassuring her of something else that she's scared of.
Cho : Which is it?
Jane : I don't know. Could be both.
Lisbon : Well, we can't question 'em here. (To Van Pelt)  Let's go get started on Sands' computer files. You guys stay here till this thing's over.
Rigsby : Yes, boss.
Lisbon : You never know. Somebody might confess.

 

They leaves. Rigsby looks Van Pelt walking

Rigsby : Van Pelt, you're killing me.
Jane : Can I ask you a personal question?
Rigsby : Nope.
Jane : Have you told her how you feel?
Rigsby : She's a co-worker. It's against the rules. That's how I feel.
Jane : That's not how you feel.
Rigsby : I sent out the vibes. I got nothing back, okay? So I'm leaving them alone.
Jane : Vibes. Really? Vibes?
Cho : That's where he stares at the back of her neck For several hours. Women love that.
Rigsby : Oh, shut up, Cho.
Jane : You gotta go get her, man. You gotta seduce her.
Rigsby : Yeah, well, seduction's not my strong point.
Jane : Pfft. Man, seduction's easy once you know the basic principles.
Rigsby : There's nothing to it. Oh, really? Well, I don't see a crowd of women following you around.
Jane : Why would I want a crowd of women following me around?
Rigsby : Okay. I'll bite. What's the basic principle?
Jane : Cost you a dollar.
Rigsby : For what?
Jane : So you pay attention.

 

Rigsby gives a dollar

Jane : Love and affection.
Rigsby : What?
Jane : Love and affection.
Rigsby : Give me my dollar back.
Jane : When you're seducing someone, what are you offering them? Love and affection. Who doesn't want love and affection? It's that simple.
Rigsby : Seriously, give me my dollar back.
Jane : Let me demonstrate. I will bet you 100 more of these dollars that I can seduce any woman here.
Rigsby : Okay. The widow.

 

Jane going

Rigsby : Wait a minute. What are you-- j-j-jane!
Cho : Good job.

 

Jane move near the widow

Jane : Hello, sweetheart. Mrs. Sands, my name is Patrick Jane, CBI (He takes her hands). I'm sorry for your loss. Up close, you're really very beautiful.
Jennifer : That's... Totally inappropriate and--
Jane : Listen to me, Jennifer. I don't know what kind of hold this man has over you...
Bennett : Excuse me.
Jane : Back up now.

 

He back up

 

Jane : And I'm not exactly sure what kind of trouble you're in, but I'm confident that I can help you. Call me, and I'll come.
Man (with Breathe) : Excuse me, sir. You have to leave.

 

Cho and Rigsby arrives to running

Cho : Whoa, whoa, whoa.
Rigsby : Hey. No problem.
Cho : Sorry. Sorry about that. Come on. Come on. I'm so sorry.

 

The widow looks trouble. They move away


Rigsby : Looks like you owe me 100 bucks.
Jane : Early days, Rigsby. Early days.


CBI HQ Sacramento

 

Minelli : I'm disappointed. I-i'm--i'm very disappointed, and I'm embarrassed. How could you do this to me? I told the mayor of San Francisco that I was putting my best people on this. (He wants takes coffee)Oh! Holy mother! Who takes off the freakin' labels? I mean, what is that? Is this--is this real or is that decaf? I mean, how am I supposed to know which is which?
Jane : Mix 'em both half and half and drink twice as much.

 

Lisbon laugh


Minelli : What kind of idiot drinks decaf anyway? What is the point? And what were you thinking, leaving this man alone at an event like that?
Lisbon : No excuses. I mistakenly treated him as a responsible adult.
Jane : I do have a plan.
Minelli : Which is?
Jane : Uh, first win the widow's confidence--
Minelli : Aside from her lawyer making an official complaint at the attorney general, how is that going for you?
Jane : She's playing hard to get.
Minelli : Jane, you close cases. You--you close like a fiend, so I tolerate you, and i--and I protect you. And I let you make Lisbon's life a misery. But th-there is a line.
There is a line, and when you cross it, I will protect myself and this unit, and I will throw you to the wolves.
Jane : Okay.
Minelli : As long as we're clear.

 

Mineli's cellphone ringing. Lisbon will be leaves

 

Minelli : (To Lisbon) Hey (He pick up) Mm. Yes? (He hangs back up) t's the a.G.'s office. Um, mrs. Sands is willing to drop the matter If Jane will apologize to her.
Jane : Great. I'll make the call.
Minelli : She wants to hear it in person, at her house.

 

In Sands' residence

 

Jane waits in the hall. Jessica's daughter, Julie, laughing and she hiding


Julie : Do you want to see my trolls?
Jane : I'd love to.

 

They wil going in her bedroom


Julie : This one's a boy. His name is Woody Sands.

 

She do sign of come on

Julie : Yeah. Come.
Jane : You have a very nice room.
Julie : Thank you. My daddy made it for me. This one's a girl. Her name is Wanda Sands. This one's a girl, too. Her name is--
Jane : Whoa. Whoa. i bet I can guess her name. Warren Moon.
Julie : No. (She laughing)
Jane : Wiley post?
Julie : No. (She laughing)
Jane : Wendy Sands.
Julie : Yes.

 

Jennifer is arrive

Jane (To Julie) : Bye.
Julie : Bye.

 

They are going to terrace. She gives tea to him


Jane : Thank you.
Jennifer : Are you married, mr. Jane?
Jane : Was. She's dead.
Jennifer : Oh, I'm sorry. What happened?
Jane : It doesn't matter.
Jennifer : You have a very strange way about you, mr. Jane.
Jane : Do i?
Jennifer : After the memorial service, I don't know why I simply don't have you fired. Are you usually so forthright?
Jane : What's on your mind, mrs. Sands? Why am I here?
Jennifer : You know why. I want an apology.
Jane : No, you don't.
Jennifer : You told me If I was ever to need your help, I should call you.
Jane : Yes. And here I am.
Jennifer : You were right. Bennett did upset me at the service. He told me the truth about Jason.
Jane : Which is?
Jennifer : His investment business was a sham, went broke ages ago. Our bank accounts are empty. He left me and Julie with nothing but massive debts, penniless. We're gonna have to sell the house and--and--and--and everything else we own.
Jane : I'm so sorry.
Jennifer : The i.R.S. And the s.E.C. And I don't know who else were investigating him for fraud.
Jane : He told you nothing?
Jennifer : Nothing. Nothing. Turns out our--our marriage was a lie. Our--our whole life together was a lie.
Jane : Perhaps he was ashamed in his failure.
Jennfier : No. Ashamed? Jason? No. I always knew he had a-a secretive, mistrustful side, but this?
Jane : Every couple has secrets.
Jennifer : There are rooms in this house I didn't even know were there.
Jane : Mrs. Sands, you asked me... To help you.
Jennifer : Yes.
Jane : How can I do that?
Jennifer : If I know Jason, he--he-- there's something left. He would have hid a nest egg somewhere. Don't you think it's possible?
Jane : Whoever killed him certainly thought so.

 

Somebody strike to the door

Man : Sheriff's department.
Jennifer : What is this? Who are you?
Man : Asset seizure. No trouble. Start upstairs, boys.
Jane : CBI. Department of justice. Hang on a second. Yeah, this is in order, but, uh, where's your lethal toxins immunization papers?
Man : Excuse me?
Jane : Did they not tell you the score here? Did you get your shots?
Man : Shots? What are you talking about?
Jane : Shots. There was a murder here.
Man : Yeah, I know.
Jane : (To a widow)Excuse me a minute. (To men) Suspected poisoning. Anthrax.
Man : Come on. Let's, uh, let's go, guys.
Jane : Get your shots. We'll talk.
Man : Shots. Yeah.

 

They leave

To CBI

 
Lisbon : Looks like Sands was bust all right. He used to be huge, but he made some really bad calls in i.T. Over the past five years, his business has dwindled down to almost nothing. No clients. No income. There were indictments and injunctions and the whole nightmare coming, just down the road.
Cho : The strange thing is, until a couple of weeks ago, there was $10 million in his personal accounts in cash and bonds and stocks, most of it deposited over the last year.
Rigsby : His business is dead for years. Where do you get $10 million from?
Van Pelt : More importantly, where is it now?
Cho : That's what his killers wanted to know. Hey. Are you sure the widow doesn't know where it is?
Jane : No, she's genuinely broke and genuinely scared
Lisbon : You're not soft on her, are you?
Jane : No. Maybe a little. We need to talk to the lawyer. What's his--
Lisbon : Bennett? We need to talk to him. You need to stay well away. Did you say maybe a little?
Jane : She's a gorgeous, grieving widow. Of course maybe a little. Don't worry. It's not going to affect my work. I'm a law enforcement professional. Jeez. (He whistles)

 

Cho regard to Van Pelt and they laugh

 

Lisbon : My sincere apologies for our operative Jane, by the way. Unconscionable. Supervising agent Minelli gave him a severe reprimand.
Bennett : Well, think nothing of it. I can't tell you how sad I am about all this. How can I help?
Jane : I'll try and be brief. You were Sands' lawyer. You had to have known he was in ruinous debt.
Bennett : Yeah, I knew there were difficulties, but I had no idea how deep he was in it. I don't deal in his business affairs. I'm his family lawyer, so I look after his personal financial matters, which until recently, were in pretty good shape.
Lisbon : Yeah, two weeks ago, he converted a $10 million pension account into cash. It's pretty much all he had.

 

Lisbon talks to Bennett

 

Bennett : Which is his right. I learned about it after the fact from his accountants. It's a huge withdrawal, but, uh, of course, I figured he had much more in reserve.
Lisbon : Did you ask him what he was doing with the money?
Bennett : I did. He told me he needed it to surprise his wife.
Lisbon : He did that all right.
Bennett (He laugh) : I believed him.
Lisbon : What do you believe now?
Bennett : I think he was looking at jail time. I think he grabbed as much cash as he could, and he was gonna run away.
Lisbon : Thanks for your help, counselor. We'll be in touch
Bennett : Okay. Whatever you need, I'm at your service.

 

In the CBI

Van Pelt : Hey. We found out where that money was coming from. Sands owns an office supply company that supplies this Happy Landings Entertainment with copy paper. Over the last 2 years, $55.2 million worth.
Lisbon : Who owns Happy Landings Entertainment?
Van Pelt : It's a shell company hidden in a swiss trust wrapped in a dummy corporation. It'll take a while to untangle. But Sands' company? It's the only one of his businesses under a separate corporate address.
Lisbon : In Sausalito?
Van Pelt : Odd, huh?
Lisbon : Nice work.
Van Pelt : Are we gonna have a look?
Lisbon : We are. You're gonna stay here and keep digging. Who owns Happy Landings Entertainment?

 

Sausalito , the port


Cho : Huh. Doesn't look like a copy paper business, does it?
Jane : Uh, no.
Lisbon : This is it. You coming aboard?
Jane : Why not?
Cho : If Sands lied about this, what else did he cover up?

 

They go in the boat


Lisbon : The place is trashed.

 

They take guns out


Jane : I'm--i'm just gonna wait on--on the jetty.

 

He turn over and a woman point firearm toward


Woman : Who are you?
Jane : Patrick Jane, CBI. Don't shoot.
Woman : What's that, CBI?
Lisbon : Police. Lay the gun down.
Woman : Show me the badge.
Cho : Put the gun down!

 

Lisbon show his, the badge

 

Woman : Okay, police. I make no trouble. No problem.
Jane : Who'd you think we were?
Woman : Nobody.
Lisbon : Who are you? What are you looking for?
Woman : This is my boat. I can do what I like
Lisbon : Yeah, it's very nice, very put together. This boat belongs to Jason Sands.
Woman : Yes. And Jason Sands is my fiance.

 

CBI, room's interrogation

 

Van Pelt :  Adrianna, we can charge you right now with burglary, Vandalism, assault with a deadly weapon. That's 10 to 15 right there. Wouldn't you rather talk to us about your situation?
Adrianna : From you, I buy cookies I don't talk about situation.
Van Pelt : Listen. We have enough--

 

Lisbon send Van Pelt to get a coffee. Jane sit in her chair


Adrianna : The handsome one. Gay, yes?

 

He laugh


Lisbon : This is a murder investigation. You've got no alibi for the time frame in question. We're looking at you as a suspect. You should take this a little more seriously.
Adrianna : You know, when I was this big, (She show with her hands) I was in a detention camp for two years. You understand?
Lisbon : I understand.
Adrianna : No, you don't. That was serious. This--no.
Lisbon : What do you do for a living?
Adrianna : I dance, model, acting.
Lisbon : Is that a good living?
Adrianna : What's good?
Jane : How long were you and Jason Sands lovers?
Adrianna : Two years. We were-- we were more than lovers. We were engaged to be married.
Jane : He was already married.
Adrianna : No, he was divorcing her.
Lisbon : She doesn't know that.
Adrianna : Oh, sure, she does. Why would she tell you? It's embarrassing. He doesn't want her anymore. It is embarrassing.
Jane : What were you looking for?
Adrianna : And we loved each other.
Lisbon : You loved each other. We hear that. What were you looking for on the boat?
Adrianna : Jason bought $10 million of diamonds for when we would run away. I was looking for them.
Jane : When did he buy them?
Adrianna : A month ago. Once he showed me them. They are beautiful. (She laughes) And then he hid them somewhere. I don't know where.
Lisbon : You were gonna run away?
Adrianna : Jason knew that it was the end of the road here. He was going to jail or going to get killed, so we make a plan. We are going, to, uh, run away in the sailboat.
Lisbon : You and him on a sailboat.
Adrianna : No, he was a good sailor. He teach me. If, um, those bastards didn't kill him, maybe me and him and Julie would be in Tahiti, rich, instead of here with you.
Jane : Y-you were gonna take Julie?
Lisbon : What bastards. You know who killed him?
Adrianna : Yeah, sure , I know
Jane : Tell us
Adrianna : If I tell you, I leave here now. You drop this burglary stupidness. I don't testify. Nothing. I give you names. That's it.
Lisbon : Deal.
Adrianna : These, um, scum pigs run nightclubs. Jason cleans their, uh, drug and, um, girl money for them. It's this money he uses to buy the diamonds.
Lisbon : Did they have a company called Happy Landings Entertainment out of Oakland?
Adrianna : I don't know. They live in Oakland.
Lisbon : These people have names?
Adrianna : Dieter Webb and Carter Lewis. Scum pigs.
Jane : Scum pigs.

 

End of interrogation :

  

Cho : Dieter and Carter-- started out as college deejays. Nightlife impresarios is what they say they are. They own clubs, restaurants, boutique hotels up and down the west coast. Drugs and prostitution started as a natural sideline, then became their core business.
Lisbon : Did we find 'em?
Cho : These guys like to glide under the radar. According to official records, they own no property and live nowhere. Their only address is a p.O. Box. Working with San Francisco and Oakland P.D. As we speak.
Rigsby : You're letting her go
Lisbon : She gave us Dieter and Carter. I could charge her with waving a gun at Jane, but what for?
Rigsby : I don't know, boss. If ever I saw a woman who could use pliers and a lit cigar on a man, that's her.
Jane : Miss Jonovic, a moment
Lisbon : Jane, tell her not to leave town.

 

He come out

 

Jane : You said you and Jason were planning on leaving with Julie.
Adrianna : Yes.
Jane : You didn't mind taking the kid?
Adrianna : No. I love Julie. Me and her are good friends.
Jane : You were gonna take her away from her own mother?
Adrianna : Yes.
Jane : Oh, that seems a cruel thing to do. Depends. She is a cold person--Jennifer. She doesn't care so much about Julie. She pretends, but she doesn't really. Tell me something. Do you think, uh, Jennifer has my diamonds?
Jane : I don't know. Maybe.
Adrianna : Maybe? Did you ask her?

 

He gets ready to do leaves

 

Jane : Don't leave town.
Adrianna : As you like.

 

Jane is come back with the team

 

Rigsby : So love and affection, huh?
Jane : That's it.
Rigsby : Where you going?
Jane : To speak to the widow.
Lisbon : Oh, yeah?
Jane : I want to know if she knows about the mistress.

 

Sands' Residence


Jennifer  : Do you have children, Patrick?
Jane : No.
Jennifer : They are the greatest gift.
Jane : Yes, they are. Put a little bit of ginger in it. Hey, it's been bothering the hell of out of me. "Peter & the wolf"-- Is the duck a flute or a bassoon? I cannot remember.
Jennifer : Oh, um, a-a bassoon, I think.
Jane : Never mind. Trivia. Listen, I have good news, and I have bad news.

 

In CBI


Cho : Dieter Webb's grandmother is 93 and lives in a seniors' assisted living center in Tucson, has for a decade, but she--
Lisbon : Let me guess. She's leasing a high-end vehicle and recently bought a nice house in oakland.
Cho : You're good.µ
Lisbon : Get Rigsby and Van Pelt on it.

 

Sands' Residence


Jennifer : $10 million?
Jane : Yes, just as you suspected, a very healthy nest egg.
Jennifer : Oh, that's wonderful. We have to find it.
Jane : Wouldn't be a bad idea.
Jennifer : Where should we start?
Jane : I don't know.
Jennifer : You found the safe room in a moment. You must be terribly clever at that kind of thing, finding things.
Jane : I could try. But, Jennifer, that was the good news.
Jennifer : Okay. Bad news?
Jane : We talked to a woman who appears to have been Jason's mistress.
Jennifer : I knew it. I knew it. I knew it.
Jane : I'm sorry. You didn't know about her?
Jennifer : No. What's she like? H-how old is she?
Jane : Mid '20s, eastern european, tough.
Jennifer : Good-looking?
Jane : Not bad.
Jennifer : Does she have the money?
Jane : Strong possibility.
Jennifer : Life is so complicated. Patrick? Will you hold me? I need someone to hold me. Please.
Jane : I'm sorry, Jennifer. I wish I could.

 

She leaves

 

Oakland, Van Pelt and Rigsby watch for house's owner of night club

 

Rigsby : Where's the entry team? They were supposed to be here 20 minutes ago.
Van Pelt : Relax. Guys like these probably aren't even out of bed yet.
Rigsby : Could be up from the night before maybe went out for some breakfast.
Van Pelt : We can deal with 'em.
Rigsby : Suddenly she's Steve McQueen. (She laughes)

 

Owner come out to house

 

Rigsby : They'reon the move.
Van Pelt :  Come on. Let's take 'em.

 

They enter in the car. Rigsby start

 

Rigsby : Police! Get out of the car!
Van Pelt : Hands up!
Rigsby : Get out of the car!
Van Pelt : Get out!
Carter : Whoa, whoa.
Rigsby : Take it easy, man. Come on. Nice and easy. Up against the car. Up against the car.

 

Rigsby is disract by a women and her children. Dieter run away

 

Rigsby :  Freeze!
Van Pelt (To Carter) : Hands behind your head.

 

Rigsby run after Dieter. He try to climb a gate but Rigsby stops him

 

Rigsby : Hands. Give me your hands! Let's go.

 

A little girl do sign to Van Pelt :

 

Van Pelt (To the girl) : Hi. (To Carter) Let's go. Let's go.

 

In CBI, room of interrogation

 

Behind couloured window , Jane, Lisbon and Minelli.



Cho : You don't want to talk to me, Dieter?
Dieter : I've got nothing to say. Call my lawyer.
Cho : What do you know about Jason Sands?
Dieter : I know he's dead.
Cho : How much did he take from you?
Dieter : How much what?
Cho : We estimate he stole around $10 million from you. Is that about right?
Dieter : Me and my partner, we host parties. I'm doing good, but not that good.
$10 million. Jason didn't steal anything from me.
Cho : You and Carter broke into his house, and you tortured him to death because he stole from you.
Dieter : Look, dude, I know people that know how to do that stuff. You know what I'm saying? If it was us that tortured him, we'd have the money right now, and he'd have his life. I wouldn't kill him.
Cho : What money?
Dieter : Oh, (he laughes) you caught me there. The imaginary money you said he stole from us. Somebody got there before us.
Cho : An imaginary somebody.
Dieter : You want my opinion? Now this isn't snitching. It's just an opinion. Write this down. Adrianna Jonovic. She's a crazy armenian dancer that Jason was tapping.
Cho : Why?
Dieter :  She's a mercenary bitch. She made Jason's life misery and made him like it. She used to work for us, so I know whereof I speak. You should check her out.

 

Behind the window

Lisbon : The other one, Lewis, has the same line.

 

They leaves


Lisbon : There were class "a" drugs all over his house, so we can hold him as long as it takes.
Minelli : And Jonovic?
Lisbon : I think she's clean on this one, but we can bring her back in just to be safe.

 

Jane's cellphone is ringing

Minelli : Well, don't let up on 'em. We need a result here.
Jane : (To Lisbon)Mrs. Sands. (He pick up) Oh.
Jennifer : Patrick, she's gone. She's gone. Th-they--they took her! My baby is gone!
Jane : It's okay. It's okay. W-we'll be right there.

 

In the bed, there are a paper : "You know that we want . Not call police and wait our call

 

Sands' Residence

 

Van Pelt : So you think the guys from Oakland are behind this?
Rigsby : Just 'cause they're in custody doesn't mean they couldn't have arrananged this.
Jennifer : You said the men my husband stole from are behind bars.
Lisbon : They are.
Jennifer : Then if they didn't do this, who did?
Lisbon : I assure you we're doing everything we can to find Julie. The note left said you knew what they wanted.
Jennifer : The money, obviously. We have to find the money. I have to give them what they want.
Inspective : Why would they think you have it?
Jennifer : I don't--i-i don't know. You have to find my baby.
Lisbon : We're trying, Mrs. Sands. CBI is working in conjunction with federal agents
Jennifer : Look, I don't care about any of that. (To Patrick) Look, you have to find my little girl. Please.

 

Room of interrogation


Dieter : What are you talking about, steal a kid? I've been locked up in this place.
Cho: You have friends, remember?Dieter : So you think that I'd be ass enough to hire somebody to do it while I'm in here?

 

CBI, the team and Jennifer Sands are in the table of meeting

 

Lisbon : Dieter has a point. He and Carter are bad guys, but they're not mafia. They don't have that kind of reach.
Rigsby : Or those kind of stones.
Van Pelt : We're up. The kidnappers just i.M.'ed Jennifer's cell phone.
Jane : Say yes. Say yes and tell 'em I'll bring it to them.
Lisbon : What? No.
Jane : It's okay. I know where the money is, honestly. Say yes.

 

Jane wait in the car and talk with the CBI


Jane :
Still awake?
Lisbon :
Wide. Jane, be careful. Don't try and get them to say anything or stop them. All we need is their phone.
Cho : Just sent us the number. We'll track the kidnapper's address.
Jane : Oh, here comes someone.
Lisbon : Jane, just do your mind games and get out of there, okay?
Jane : Don't worry, mom.

 

A woman enter in the car. It's Adrianna, she has gun


Adrianna : This better not be a trap. I will kill you. Give me the diamonds.
Jane : Oh, Adrianna, you're going down the wrong road. Kidnapping is--
Adrianna : I'm not a kidnapper. You think I want to do this? I have to do this. I don't want Julie to die.
Jane : Tell me what's going on. I can--i can help you.
Adrianna : I don't know you. I don't trust you. Just give me the diamonds.
Jane : Okay. Where's Julie?
Adrianna : I call a number, tell them I have the diamonds, they give Julie.
Jane : (He takes water and drink) Call them.
Adrianna : How do I know those are real diamonds?
Jane : They look real to me. Here. (He show the diamonds) Why don't you have a look? You've seen them before. Here. (He gives the diamonds at her and her gives the cellphone. She wants looks the diamonds but the gun is annoying . She try gives his at Jane)  Oh, I'm sorry. (He takes gun and he gives the water) It's okay.
Lisbon : Scan's working. No, this--this... This is not the diamonds.
Jane : No, plastic. (To CBI) Forwarding the last number dialed.

 

She try takes the phone

Jane : Whoa. Whoa, whoa, whoa.
Adrianna : You son of a whore.
Cho : Signal on that phone is coming from an apartment building in the Presidio. All units move in.
Adrianna : They will kill Julie now.
Jane : Who is "they"?
Adrianna : I don't know. They call me. They send pictures to my phone of--of Julie tied up. They say I must give them Jason's money, or she dies. I don't have Jason's money.
Jane : Did they ask for Jason's money or did they ask for diamonds?
Adrianna : For money.
Jane : Then they're not gonna hurt Julie If you're telling me the truth.
Adrianna : No if. I am telling the truth.

 

Cho, Van Pelt, Rigsby and Adrianna are in House's kidnappers

 

Adrianna hit at the door. somebody open.

 

Rigsby : Get back.
Van Pelt : Police!
Rigsby :  Police!
Cho : Freeze!
Rigsby : Drop the weapon! Drop the gun!
Cho : Drop it right now!
Van Pelt :  : Put down the weapon!
Everybody : Drop the weapon!

 

Julie arrives

 

Van Pelt : Watch the kid!

 

Somebody shoot


To Hospital

 

Minelli : So far what I know is you guys shot and grievously wounded a prominent and a very well-liked member of the San Francisco bar. What's going on? In simple, declarative sentences.
Lisbon : Bennett's our man. He killed Jason Sands for $10 million in diamonds, kidnapped Julie Sands for the same reason. Either the widow or the mistress acted as his accomplice.
Minelli : Which one?
Jane : We're trying to nail that down now. If Bennett makes it, he could tell us, but it doesn't look like he will, so we're gonna need a confession from his accomplice. So, um...
Minelli : What?
Lisbon : Jane has an idea. But if we generate any complaints as to how we go about this, you've got our backs, right?
Minelli : Well, that depends. Obviously, we need a win here. But i-i won't sanction anything underhanded or actionable.
Lisbon : That's kind of vague.
Minelli : The whole point of this unit is--is subtly and discretion and judgment. I expect you to do what's right without dragging me into it.
Lisbon : Really?
Minelli : Yes, yes, Lisbon. Of course. If I'm forced to it, I have your back. I'm insulted you need to ask.

 

In the hall

 

Adrianna, Cho and Van Pel wait. Jennifer arrives .



Jennifer : Where is she? Where is she? Is she okay?
Van Pelt : Yes. She's a little in shock, but physically she's fine. Not a scratch. Doctors just want to make sure.
Jennifer : Mm.
Adrianna : Hello, Jennifer.
Jennifer : Adrianna? This is a surprise. (To Van Pelt) What's she doing here? Shouldn't she be in jail?
Van Pelt : Uh, out on bond, ma'am.
Jennifer : So quickly?
Adrianna : I screw better lawyers than you.
Jennifer : You've obviously led a very sad and difficult life to be so twisted. Truly, Adrianna, you have my sympathy.
Adrianna : You stupid cow...
Van Pelt : Cho, let's move.
Cho : Oh, hey. What was that name again?
Van Pelt : What name?
Cho : The one that Jane thought was so important.
Van Pelt : Wendy.
Cho : Right, Wendy. Do either of you know a woman named Wendy?
Cho : No? Shame. She'd be worth knowing. (He laughes)
Van Pelt : Cho.
Cho : What?
Van Pelt : Excuse his levity, ma'am.
Adrianna : This Wendy person-- she has the diamonds?
Van Pelt : It's a possibility.
Jennifer : Diamonds?
Van Pelt : By the way, your friend Mr. Bennett is coming along nicely. I expect we'll be talking to him shortly. So if there's anything you want to pass along...
Adrianna : But this other police said that he was a dead man
Jennifer : Yeah, they said he was dying.
Van Pelt : No. No, he'll live.

 

They leaves


Lisbon : How'd it go?
Van Pelt : I think we sold it.
Cho : Are you kidding? We killed.
Van Pelt : Yeah.

 

They hit in this hands


Rigsby : Well, Jane says give it a moment, let it play it self out.

 

Rigsby go to the hall but there are nobody

 

Rigsby (He takes his phone) : It's empty. They're both gone.
Lisbon : Really? Both? (She call Jane) Jane, nobody's there. Come on.

 

She and Cho go to Julie's bedroom. There is Adrianna

Adrianna : It's okay, baby. Everything going to be good now. Everything's good. Hmm?
Julie : Where have you been?

 

Sand's residence

 

Jennifer running. She go to the bedroom of her daughter. She searches in Julie's safe toy

Jennifer : Damn! Damn! Damn!
Jane : What are you looking for?
Jennifer : You know what I'm looking for.
Jane : I'm pretty certain Wendy Sands had purple hair. You may want to call a lawyer now.
Jennifer : Why? What for?
Jane : Don't make this difficult, Jennifer. Bennett told us everything.
Jennifer : Nicely done. You made me think Adrianna had the money, and you made her think I had the money. Clever.
Jane : Thank you. Coming from a fine actress like yourself, I'm... I'm flattered.
Jennifer : Is it really in diamonds, or is that just part of the trick?
Jane : No trick. Diamonds. Do you know where?
Jennifer : I do. Tell me.
Jane : Tell me what happened, and I'll tell you where they are.
Jennifer : This whole time, you were just playing me.
Jane : Not the whole time.
Jennifer : That's so sad. I... Thought we had a real connection.
Jane : We did.
Jennifer : We can again.
Jane : No, we can't.
Jennifer : You know, i... I never meant for this to happen.
Jane : I know.
Jennifer : It was Bennett. He forced me into this. He--he planned the whole thing.
Jane : No, Bennett is an idiot that thinks he's in control, but you played him like a violin, with those big eyes and those trembling lips. It's a dynamite act. You had me buying it. If only you'd told me the duck was an oboe, I probably would've told you where the diamonds were, and we likely never would've solved this one.
Jennifer : The duck was an oboe?
Jane : Yeah. "peter and the wolf." The duck is played by the oboe. The wolf is a bassoon. The flute is the songbird. Anyone who's seen it knows that. But you didn't. You didn't go to "Peter and the wolf." You stayed home and tortured your husband to make him give you his running away money.
Jennifer : Running away with my daughter and $10 million and that dirty whore.
And leave me with nothing?! I don't think so. How do you think it feels that my daughter prefers her father's whore over me? That she loves her more than her own mother? How do you think that feels?!
Jane : I'm sure it hurts.
Jennifer : I always knew there was a safe in that room, but he would never tell me where or what the combination was. And I had a real breakthrough insight. I realized... That was our whole marriage-- Withholding. Withholding, always withholding. Whatever it was that I needed most from Jason... That's what he refused to give me. (She cries, we listen the police arrives) Tell me. Where are they?
The diamonds.

 

FLASHBACK

 

Jane and Julie in the bedroom


Jane : Very nice room.
Julie : My daddy made it for me.

 

FLASHBACK'S END

 

Jane watch the lamp. We see the diamonds

 

Front of the residence


Lisbon : When did you first suspect it was her?
Jane : Oh, I had an idea at the funeral service.
Rigsby : No, you did not.
Jane : I did. I did. She, uh, she was looking way too good. No wife should glow at her husband's funeral.
Lisbon : So you made that bet with Rigsby that you could seduce her with the deliberate intention of snaring her?
Jane : I wanted to win the bet, too, and, uh... I couldn't. Just because I lost doesn't mean you shouldn't take my advice.
Rigsby : Yeah, yeah, hush.
Jane : I'm serious, man. Go for it.

 

Jane and Cho leaves. Rigsby and Van Pet are alone

Van Pelt : What's he talking about?
Rigsby : Nothing.

Kikavu ?

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